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immigration - Page 789

  • 5e Colonne mahométane : combien de morts faudra-t-il pour enfin ouvrir les yeux ?

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    Bernard Plouvier

    Un fou furieux antillais et mahométan, employé au ministère de l’Intérieur, poignarde quatre employés de la Préfecture de police de Paris. Et il ne s’agirait ni d’un crime raciste anti-Blancs ni d’un attentat de djihadiste !  

    Pourtant, des injures racistes, des viols racistes, des attaques racistes anti-Blancs et anti-Blanches (non pas verbales – celles-là se comptent par centaines tous les jours depuis les années 1980, mais des attaques physiques), les Français du « menu peuple » des grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille-Roubaix-Tourcoing, mais aussi Douai ou Cambrai, Saint-Étienne, Rouen etc… lisez les livres qui ont paru sur le sujet depuis le début du règne de Mitterrand-la catastrophe), ces « petits-Blancs », ni riches ni protégés,  les connaissent bien. Cela fait partie de leur quotidien.

    Seulement, dans la France de Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron, soit un seul Politicard cosmopolite en 6 apparences - la sainte trinité chrétienne est largement dépassée ! -, chacun sait que seuls les Blancs sont racistes et seuls les colorés sont des gentils, purs de tout crime et de toute intention malfaisante… du moins dans les fantasmes des politicards et de leurs complices des media.

    Pourtant depuis 2014, les émeutes raciales de Joué-lès-Tours, les assassinats multiples de djihadistes (à la « Kala », à la voiture-bélier ou plus simplement au couteau en céramique) auraient dû ouvrir les yeux et les oreilles de nos princes et de leurs valets.

    Seulement, il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre, pire aveugle que celui qui ferme volontairement les yeux… surtout quand l’islamo-pétrodollar et l’islamo-haschischo-dollar viennent renflouer les caisses électorales des « partis de gouvernement ».

    Quel régal d’entendre, ce 4 octobre, madame Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement de la République Française, nous faire la leçon sur les « Fake news » concernant l’assassin de la Préfecture de Police, le sieur Michael Harpon, Antillais et mahométan, qui a usé d’un couteau en céramique (l’arme préférée des djihadistes de cette décennie) pour exécuter quatre fonctionnaires qui avaient le malheur de travailler dans les mêmes locaux que ce fou furieux.

    Fake news, madame Ndiaye : allez expliquer cela aux familles des assassinés ! Puis, si vous avez une once de conscience, démissionnez, car vous avez trahi les devoirs de votre charge.

    Quant aux Français de souche européenne, s’il en existe encore un seul pour voter en faveur du Grand Président Fake News, c’est à désespérer de l’avenir de la Nation. 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/05/5e-colonne-mahometane-combien-de-morts-faudra-t-il-pour-enfi-6180579.html

  • Il y a urgence à sauver notre pays plutôt que de prétendre sauver la planète

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    C’est tombé comme un rideau après une parenthèse savamment orchestrée par nos médias au nom de la bien-pensance abêtissante : il fallait ne songer qu’à une menace, celle du prétendu réchauffement climatique causé par l’homme, en se pâmant d’admiration devant la sagesse des lycéens défilant à l’appel d’une jeune Suédoise « illuminée » par ses visions apocalyptiques… et par les projecteurs ; il fallait verser une larme sur le meilleur de nos Présidents depuis qu’il est mort ; il fallait jeter l’anathème sur Zemmour, le raciste, le mal incarné. Et puis, en face de Notre-Dame, en plein cœur de Paris, dans ce haut lieu symbolique de la résistance parisienne, dans le saint des saints de la République, à la préfecture de police, voilà qu’un Martiniquais converti à l’islam depuis 18 mois, agent administratif de la police, tue quatre de ses collègues, parmi lesquels, sa supérieure qui l’avait, si l’on en croit plusieurs sources, convoqué parce que, depuis quelque temps, il ne saluait plus les femmes.

    Zemmour dénonce l’islam : a-t-il tort ? Même si le meurtrier au couteau est un Antillais, c’est-à-dire un Français de longue date, on sait très bien que la diffusion de l’islamisme est liée à la présence d’une forte population musulmane d’origine immigrée. Le discours des partisans de l’immigration est celui de la préférence étrangère : il contribue à fracturer notre pays et à désarmer ses résistances logiques. Lorsque la Guyanaise Taubira a fait voter une loi sur l’esclavage, elle a limité celui-ci au trafic et à l’exploitation pratiqués par les Occidentaux en condamnant ces derniers à la repentance, mais en passant sous silence celui des Arabes musulmans, plus ancien, plus important, et justifié par les textes religieux et les modèles fournis par les compagnons du prophète.

    Les partisans acharnés de la déconstruction de notre pays sont donc parvenus à ce contresens inouï : conduire des Noirs qui s’estiment victimes de discrimination raciale, et notamment des descendants d’esclaves antillais, à se convertir à l’islam par détestation de la France, et en oubliant que ce qui a été une activité limitée dans le temps et l’espace en Occident, condamnée par la religion chrétienne, puis par les États, était au contraire généralement admis en terre d’islam. Il y a, au comble de l’absurdité, des djihadistes martiniquais. En 2014, l’un d’eux était déjà mort dans un attentat-suicide au nord de l’Irak !

    Faut-il regretter Chirac ? Pendant les quatre ans où il a été Premier ministre et les douze ans pendant lesquels il a été président de la République, qu’a-t-il fait pour lutter contre la menace, pour contrer les discours qui désarment notre pays, pour mobiliser les Français contre les vrais dangers ? Certes, il avait parlé du « bruit et des odeurs », en 1991, mais c’est son gouvernement qui a autorisé le groupement familial en 1976, suspendu par Barre l’année suivante, et rétabli en 1978 par les juges du Conseil d’État ! C’est lui, surtout, qui avait lancé, en 2002, « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Cette phrase qu’on veut prophétique l’est plus qu’on ne l’imagine. Ce n’est pas en ignorant le réchauffement climatique que la France regarde ailleurs que vers la maison en feu, mais en s’obnubilant sur un phénomène climatique, auquel sa taille et son mode de production de l’énergie électrique ne contribuent guère, au lieu de se concentrer sur la maison incendiée par la violence et l’ensauvagement d’une partie de sa population, menacée de s’écrouler par la dislocation de la communauté nationale.

    Le bon sens nous appelle à remettre d’abord l’ordre dans la maison, à rétablir par tous les moyens la solidarité de la communauté nationale, à affirmer sa nécessaire identité, à sauver notre pays plutôt que de prétendre sauver la planète.

    Christian Vanneste

    https://www.bvoltaire.fr/il-y-a-urgence-a-sauver-notre-pays-plutot-que-de-pretendre-sauver-la-planete/

  • Carnage de la préfecture : l'islamisme au cœur de l'Etat

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le Parquet anti terroriste vient donc de se saisir de l'enquête sur le carnage de la Préfecture de police.
    En dépit des déclarations lénifiantes des autorités, complaisamment relayées par les médias, les conditions de la tuerie, le profil de son auteur et le mode opératoire ne laissaient que peu de doutes quant au caractère islamique de ce qui est aujourd'hui qualifié par le Parquet d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste.
    Les responsables de la Préfecture de police, et plus généralement des services de sécurité devront maintenant répondre à cette question : comment un converti en voie de "radicalisation" dont le comportement prosélythe et son refus de serrer les mains des femmes avaient été remarqués au sein du service, a-t-il pu conserver un poste aussi sensible que celui qu'il occupait et continuer de disposer de l'habilitation "secret défense" ?
    Quatre policiers ont payé de leur vie cet aveuglement.

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    Le terrorisme islamique, cette fois, a frappé au cœur même du réacteur nucléaire de la sécurité publique et du renseignement.
    Nous sommes désormais non seulement devant une affaire de nature terroriste, mais clairement confronté à un scandale d'Etat.
  • Racisme anti-blanc et « racisme systémique » : ce que personne n’ose dire

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    Le racisme anti-blanc a récemment été un sujet très discuté. Dans un nouveau podcast, le média Sunrise revient sur cette polémique afin d’éclaircir deux points cruciaux imbriqués dans cette question du « racisme systémique ». Premièrement, il est démontré dans ce podcast que le racisme anti-blanc existe bel et bien malgré les discours d’une partie de la gauche. Ensuite, dans la droite ligne d’un article publié sur Polémia il y a quelques semaines, Sunrise démontre à quel point les tenant du mythe du « racisme systémique » sont des obscurantistes.
    Polémia

    Lien direct : https://soundcloud.com/sunrise-europe/racisme-anti-blanc-ce-que-personne-nose-dire-podcast-1

    https://www.polemia.com/racisme-anti-blanc-systemique-personne-ose-dire/

  • La capitaine du Sea Watch, Carola Rackete, a amené des meurtriers, des violeurs et des bourreaux en Italie

    Carola Rackete, l'infâme capitaine du navire de transport de migrants Sea-Watch 3, une ONG, a amené trois hommes qui dirigeaient un centre de détention pour migrants en Libye, où des migrants ont été violés, torturés et assassinés.Selon Il Giornale, trois des 40 migrants qui ont été accueillis par le bateau de Rackete sont des hommes accusés de viol, de torture et d’assassinat de personnes en Libye.
    Les suspects auraient été arrêtés au centre d'accueil de Messine, en Italie.
    La police avait initialement dissimulé les arrestations qui auraient eu lieu le jour même où les migrants ont débarqué du navire.
    «Le capitaine a transporté trois immigrés accusés d'avoir torturé Sea Watch», écrit Franco Grilli, de Il Giornale.
    "Nous ne pouvons pas l'exclure, mais nous n'avons aucune information précise", a déclaré le porte-parole de Sea Watch, Ruben Neugebauer, à l'agence de presse allemande DPA.
    Les trois hommes ont été officiellement accusés d ’« association de malfaiteurs dédiée à la gestion d’un centre pénitentiaire illégal », de torture, de viols, d’enlèvements et même de meurtres.
    En réponse à cette nouvelle, Matteo Salvini, homme politique et dirigeant du parti populiste national Lega en Italie, a écrit: «Non seulement elle a violé les lois et a percuté un bateau de patrouille de la Guardia di Finanza; le 29 juin, Carola Rackete du Sea Watch 3 aurait débarqué trois immigrants accusés de violence, de viol, d'enlèvement et de meurtre en Italie.
    Les parlementaires du Parti démocratique (PD) ont exigé le débarquement de tous les immigrants, y compris ceux qui sont maintenant soupçonnés d'être des criminels féroces.
    " Selon Chiara Giannini, qui cite des "sources fiables", la nouvelle ministre de l’Intérieur, Luciana Lamorgese, avait demandé que les nouvelles embarrassantes ne soient pas publiées. Mais au lieu de cela, des membres de la vraie presse ont rendu publiques les arrestations, ainsi que les noms des trois suspects - Mohammed Condè, 27 ans, Hameda Ahmed, 26 ans et Mahmoud Ashuia, 24 ans.voiceofeurope traduction Google

  • Marion Maréchal : « Le premier grand défi, le plus vital, est le Grand Remplacement ! »

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    Le discours de Marion Maréchal à la Convention de la Droite est un discours important. Un discours fondateur d’une génération politique en rupture avec le conformisme de ses aînés.
    Un discours qui remet les idées à l’endroit face au Gorafi quotidien servi par le médiatiquement correct alors que le réel revient au galop. Ce discours est tenu par quelqu’un qui sait que la réflexion précède l’action et que la reconstruction passe par la transgression.
    Le voici dans son intégralité.
    Polémia

    Bonjour à tous mes chers amis, français et de toute la droite ici rassemblée,

    Je suis très heureuse de participer à cette première édition de la Convention de la droite. Je suis convaincue que le basculement politique s’opérera par ce type d’initiative et parla multiplication des îlots de résistance au sein de la société civile.

    N’attendons pas une future victoire institutionnelle pour prendre nos responsabilités et nous engager, elle viendra, mais uniquement si nous l’avons préparée.

    N’attendons pas que l’Etat nous sauve, actuellement il est phagocyté par une idéologie et des intérêts contraires à l’intérêt national.

    N’attendons pas l’homme providentiel. L’homme et la femme providentiels, c’est chacun, chacune d’entre vous, là où vous êtes, pour agir dans le sens de vos convictions et des intérêts du pays. Comme le font aujourd’hui l’incorrect dans les médias, racines d’avenir en politique, et le cercle audace avec l’entreprise, en organisant cette convention.

    Comme nous le faisons mon équipe et moi-même, avec l’ISSEP, en contribuant à former une nouvelle génération de dirigeants au service de leur pays.

    N’attendons pas la rédemption des seuls partis politiques : créons des associations, montons des écoles, entreprenons français, consommons français, apprenons notre histoire, défendons notre langue, sauvons tout ce que nous pouvons sauver.

    La France c’est nous, elle vit en nous, elle existe par nous et elle existera demain par ce que nous aurons su recevoir et transmettre.

    Alors bien sûr, j’entends les impatiences et les frustrations, j’entends ceux qui veulent agir, pressés par le temps, angoissés par les maux qui nous frappent et s’accélèrent. Mais qui peut imaginer que nos idées arrivent au pouvoir sans avoir préalablement brisé les barrières partisanes d’hier ?

    Avons-nous d’autres solutions que de reconstruire et de réunir par une vision de l’Homme et de la société ? Existe-t-il vraiment une autre voie que de passer par les cœurs et les intelligences des hommes de bonne volonté ?

    Nous devons bâtir sur le roc, pas sur des coups médiatiques! Par les Idées, par les loyautés, les réseaux, des élus locaux, des soutiens financiers, culturels, intellectuels, par la confiance des entreprises, par l’appui de hauts fonctionnaires qui auront la capacité à faire bouger l’Etat et avec des alliés en Europe.

    Et pour y parvenir, il y a urgence à rompre avec la droite des experts comptables, ce champs de ruine idéologique qui n’a comme seul obsession que d’apparaître « moderne ». Ont-ils à ce point oublié les penseurs, dont ils sont censés être les héritiers, pour ne pas se remémorer la phrase de Thibon «  être dans le vent, voilà l’ambition d’une feuille morte ».

    Ici, nous portons de plus grandes ambitions. Et ce ne sont pas seulement des ambitions de droite. Ce sont des ambitions françaises.

    La première étant de ne pas se laisser intimider, au pays de la raison, par les délires médiatico-politiques du temps. Il n’est pas simple de faire preuve de bon sens, face à une actualité devenue un véritable Gorafi géant. J’exagère à peine. Voici une semaine que le chef d’Etat canadien s’excuse de s’être déguisé en Aladin il y a 20 ans, sous le regard jubilatoire des associations antiracistes ;

    les féministes, quant à elle, organisent un salon à Paris pour dénoncer l’hétérosexualité « comme régime politique » ;

    pendant ce temps, Agnès Buzyn, Ministre de la Santé, explique sur un plateau « qu’un père peut être une femme ou une même grand-mère » dans le cadre du débat sur la PMA. Ex Justice ? Et je ne vous ai servi que le menu de la semaine.

    Nous pouvons débattre éternellement sur les clivages les plus judicieux à investir politiquement, mais à la lumière de l’actualité, le plus évident est bien : idéologie contre réalisme.

    Face aux délires du camps progressiste, le camps des réalistes que nous sommes a le devoir de se concentrer sur les grands défis du siècle.

    5 grands défis sur lequel se jouera la place de la France au 21ème siècle : le grand remplacement, le grand déclassement, le grand épuisement écologique, le grand basculement anthropologique et le grand affrontement des puissances.

    Le premier grand défi, le plus vital, est le grand remplacement. Ce compte à rebours démographique qui nous fait déjà entrevoir la possibilité de devenir minoritaire sur la terre de nos ancêtres. Avec pour corollaire, le grand ensauvagement d’une société multiculturelle fracturée et violente. Je ne m’attarde pas sur ce sujet, largement évoqué aujourd’hui.

    Je me contenterai de dire que face aux droits des minorités, nous devons opposer fermement notre droit à la continuité historique, notre droit au primat de la culture française sur les cultures importées. Derrière ses mots fermes, le Président de la République ne peut être efficace sur ce sujet de l’immigration s’il ne conduit pas une réforme constitutionnelle, une refonte de notre code de la nationalité, une réforme de la politique sociale et la dénonciation d’un certain nombre de traités internationaux.  Le tout, en parallèle, de la mise en place d’une politique nataliste.

    Le deuxième défi, largement d’actualité : le grand déclassement. Celui que subit la France péri-urbaine et rurale mais aussi une partie des grandes villes, en proie à l’insécurité,  avec notamment des jeunes diplômés qui peinent à se loger ou à trouver un travail décemment rémunéré.

    Cette situation est le résultat d’un choix économique. La plupart des efforts ont été tendus ces dernières décennies vers la nouvelle économie: financière et de service, liées à la NBIC, concentrée dans les métropoles. Nos gouvernants ont renoncé à porter une stratégie pour l’économie plus traditionnelle, pourtant grande pourvoyeuse d’emplois : l’industrie, l’agriculture et l’artisanat.

    Trois axes sont à investir pour parer à l’installation durable d’une France à deux vitesses:

    • Baisser le poids de l’impôt et des taxes : mettre fin à une spoliation étatique qui freine et fragilise le tissu économique non délocalisable, ce qui impliquera nécessairement de recentrer l’Etat sur ses missions régaliennes,
    • Réguler la concurrence internationale, en imposant davantage la voix française dans les négociations commerciales de l’UE,
    • Et lancer une nouvelle politique d’aménagement du territoire : plutôt que de viser la France des 20 métropoles, nous devons avoir pour objectif la France des 100 villes : s’appuyer sur les villes intermédiaires pour remailler l’emploi sur le territoire et désengorger des métropoles devenues économiquement inaccessibles. Pour cela, nous devons mieux répartir les crédits publics sur l’ensemble du territoire, investir plus équitablement dans les infrastructures publiques, mieux répartir les crédits de soutien à l’innovation et à la culture, inciter l’installation des entreprises, assurer l’accès au numérique, maintenir les petites lignes ferroviaires.

    Le troisième défi est le plus omniprésent dans le débat public : il s’agit du grand épuisement écologique. Notre environnement est épuisé par un modèle productiviste, imposé par la pression de la concurrence mondiale et un modèle de consommation internationalisée. Des paysans qui se suicident, des champs devenus stériles à force de produire, des écosystèmes qui disparaissent saturés de déchets et de produits chimiques. Ce modèle  est un échec qui a sacrifié notre autonomie. Pour la première fois de son histoire, la France pourrait importer plus de produits agricoles qu’elle n’en exporte d’ici 2023 ! L’écologie est un conservatisme : préserver des paysages, des terroirs, un mode de vie alimentaire, c’est protéger une identité. C’est donc à nous de porter ce combat, loin des lobbys, des effets d’aubaine, des éclats médiatiques, des grandes messes internationales, d’une fiscalité punitive aussi inefficace qu’injuste. Ce ne sont pas les internationalistes libre-échangistes à la macron ou les zadistes anti-nucléaires qui pourront répondre de manière cohérente à ce problème. Nous sommes les plus légitimes à proposer des modèles économiques alternatifs qui encouragent à produire et consommer local. Permaculture, biomimétisme, recyclage, systèmes naturels de dépollution, création d’algoplastiques… je suis très optimiste sur ce sujet car la science et l’innovation nous promettent déjà des solutions révolutionnaires pour respecter la nature. Mais tout ceci ne peut fonctionner que dans une logique locale, fondée largement sur l’initiative entrepreneuriale et dans le cadre de frontières protectrices.

    L’actualité législative nous amène au 4ème défi : le grand basculement anthropologique, qui n’est pas sans lien d’ailleurs avec la question écologique. Je ne saurai dire mieux que Soljenitsyne et ce qu’il déclarait à ce sujet: « L’Homme tel que nous l’avons toujours connu était le sujet de l’histoire, aujourd’hui il se transforme en copeau du progrès technique. Le progrès technique a toujours eu tendance à entamer la nature, aujourd’hui il commence à entamer la culture et l’homme ».

    Ainsi le progressisme devient-il un anti-humanisme en transformant une économie de marché en société de marché. Dans ce temple de la consommation, les désirs deviennent des droits, tout s’achète et tout se vend, de l’utérus à l’enfant.

    L’eugénisme et l’intelligence artificielle sont les prochains terrains de compétition des grandes puissances. La France a longtemps et souvent inspiré le monde ; elle a encore un grand rôle à jouer dans ce domaine : en servant d’éclaireur, en portant une société qui respecte la dignité humaine, qui refuse la marchandisation de l’homme et de ses produits, qui préserve et développe le cerveau humain face à l’expertise des machines. Les robots ne seront jamais des concurrents si nous nous attachons à cultiver notre humanité : le libre-arbitre, l’intelligence transversale, l’empathie et l’éthique. La réponse se trouve dans l’éducation : l’éducation à l’esprit critique, au raisonnement, à la culture générale, à la mémorisation aujourd’hui malmenée dans notre modèle scolaire.  La France a toutes les ressources, intellectuelles, historiques, civilisationnelles, médicales, techniques pour relever ce défi qui n’est pas seulement éthique, mais anthropologique, social et éducatif. Nous avons rayonné pour l’égalité, pour la liberté, pour la démocratie, nous devons aujourd’hui rayonner pour le grand combat de la dignité humaine.

    Enfin, le dernier défi et non des moindres : le grand  affrontement des puissances. La fin de l’histoire n’a pas eu lieu. Des nations autrefois en sommeil réinvestissent le jeu mondial. La Chine et plus largement l’Asie mais aussi la Russie deviennent de plus en plus offensifs, tandis que les Etats-Unis défendent leur place bec et ongle.

    Le gouvernement  ne semble pas comprendre que l’économie est devenue le nouveau terrain d’affrontement des puissances. Comme les pacifistes en 40, il ne veut pas affronter l’adversité là où elle se trouve : augmentation démographique mondiale, espionnage industriel, captation des entreprises stratégiques par l’étranger, mutation de l’actionnariat et délocalisations massives, hégémonie des GAFA sur nos données,  nouvelle guerre du droit et du dollar, colonisation des terres agricoles et la captation de nos ressources.

    L’énarchie des années 2000 actuellement aux commandes, avec son logiciel des années 90,  n’a pas d’autres ambitions pour notre nous que devenir une nation de second rang, un protectorat américain, un musée à ciel ouvert pour tourisme de masse, cantonnée à une économie de service.

    Pourtant, avec un peu de méthode, de courage et de patriotisme, nous pouvons retrouver une ambition de puissance. Il suffit d’avoir la force de gouverner et de concentrer nos efforts sur ce qui garantit notre indépendance et notre influence. Pour atteindre cet objectif, nous devons notamment  miser sur trois choses :

    • Une armée de qualité. J’entends par là notre capacité de projection et notre industrie de défense si nous souhaitons avoir les moyens d’une diplomatie d’équilibre.
    • Notre présence sur les 5 continents qui nous offre des opportunités exceptionnelles en terme géostratégique et de ressources naturelles.
    • L’échelle européenne. La réforme de l’UE ne passera pas par la commission ou le Parlement européen mais par des stratégies d’alliance gouvernementales pour réequilibrer le rapport de force avec l’Allemagne. C’est bien la France qui a la clef du destin européen. Depuis que l’UE existe, la France n’a quasiment jamais été mise en minorité sur un texte qu’elle ne voulait pas : notre servitude a toujours été volontaire. Nous avons les moyens de renverser le système de l’intérieur : nous sommes membre fondateur, après le départ du Royaume-Uni nous avons la plus grande armée européenne, nous sommes le seul membre permanent de l’ONU, les seuls à avoir bombe nucléaire, nous sommes la deuxième économie, contributeur net, nous sommes une puissance universelle qui voit bien au-delà du projet européen.  Nous avons toutes les cartes pour ne plus être la victime mais le moteur de cette institution. Si nous exigeons demain que la commission se cantonne aux sujets communs stratégiques comme la souveraineté numérique ou la réciprocité dans les échanges internationaux, nous pouvons obtenir gain de cause. Encore faut-il être capable de défendre les intérêts français jusqu’au bout.

    Finalement, le principal obstacle se trouve dans cette petite musique du renoncement, cette tentation permanente du désespoir, ce sentiment de fatalité d’un combat déjà perdu. Ne soyons pas infidèle à notre Histoire en nous abandonnant à cette facilité. Notre Nation a souvent connu de terribles chutes, elle a aussi et surtout vécu de sublimes résurrections.

    Je comprends qu’il puisse y avoir du doute, je ne comprends pas qu’on puisse perdre espoir.

    Où serions-nous si les français avaient perdu espoir après le traumatisme de 1870, la saignée de 17 ou la défaite de 40. Sûrement ont-ils douté. Et pourtant chaque fois, ils ont démenti l’avenir sombre qui semblait se profiler. Nous, français, sommes d’une certaine manière, condamnés à l’espoir. Pas un espoir béat et attentiste mais un espoir d’action. Car les idées justes se renforcent à l’épreuve de l’action. Alors agissons, agissons au-delà de nos petits intérêts catégoriels, agissons chacun où nous sommes, selon nos talents et nos passions.

    Et demain, nous serons au pouvoir.

    Merci à tous.

    Marion Maréchal
    Discours du 28/02/2019

    Source : L’Incorrect

  • Désolé, Robert Ménard, la remigration est aussi possible que nécessaire

    Cher Robert Ménard,

    vous aimez le contre-pied, le paradoxe, incarner la vox clamantis in deserto. En termes de communication, être dans la rupture. Rien d’étonnant donc qu’à la Convention de la droite du 28 septembre, vous soyez monté à la tribune pour faire la leçon à vos hôtes. Après le Vu de gauche méprisant d’Enthoven, l’assistance a eu droit à votre Vu de Béziers. À cette occasion, vous avez affirmé votre hostilité à la remigration, la déclarant « d’une bêtise absolue », une véritable « absurdité ». Mais sans doute estimez-vous qu’à des amis égarés, il convient de tenir le rude langage de la vérité. Quitte à utiliser des formules que la gauche applaudirait.

    Laissez-nous vous dire, cher Robert Ménard, que vous vous trompez. La remigration est possible. Elle l’est car nécessaire. Ce n’est pas une figure de style, mais un constat politique, dans le sens premier du mot. Ou la remigration ou la soumission/disparition. Béziers n’est pas une île. Vous pouvez transformer votre ville autant que vous voulez, refaire quatre fois le bitume des rues, ouvrir 1 000 boutiques dans le centre, faire tomber localement le chômage à 0 %, il n’en reste pas moins que votre action municipale ne changera rien à l’alternative. Sachant qu’à cette alternative, il n’en existe qu’une autre, la guerre. Nous n’en voulons pas et vous non plus.

    En 2017, nous avons publié nos 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration. C’est avec plaisir que nous allons vous en envoyer un exemplaire ; vous pourrez juger sur pièces, critiquer en détail. Vous y verrez cependant qu’il ne s’agit pas d’un manuel d’utopie mais de mesures concrètes, dont certaines ont été éprouvées avec succès dans des pays démocratiques comme l’Australie ou les États-Unis.

    Le remigration n’est pas un concept adapté de la « valise ou le cercueil ». C’est peut-être votre histoire personnelle qui vous fait redouter des violences qu’une mise en place de la remigration provoquerait. Mais les violences existent déjà et qui peut croire qu’elles n’iront pas en augmentant ? Qui peut croire que « ça va bien se passer » ? Et si vous êtes hostile à la remigration, que proposez-vous ? Concrètement ? L’assimilation, l’intégration ? Au moment où leur échec comme celui de la société multiculturelle crèvent les yeux ?

    L’homme de communication que vous êtes sait que pour faire avancer une idée, il faut qu’elle s’installe dans le débat public, qu’on la défende ou qu’on la critique. Planter des mots dans des têtes pour que pousse l’action. Mettre en pleine lumière un concept ignoré encore du plus grand nombre est donc déjà une victoire. À ce titre, cher Robert Ménard, merci pour votre intervention.

    Amicalement,

    Les Identitaires

    Texte repris du site deLes Identitaires

    https://fr.novopress.info/

  • Le site d’informations Fdesouche victime d’une censure qui ne dit pas son nom

    Le site d’informations Fdesouche victime d’une censure qui ne dit pas son nom

    Au même moment où Eric Zemmour est la cible d’attaques de censeurs professionnels, les attaques contre les médias alternatifs se multiplient :

    Il y a un mois, nous avons été la cible d’une campagne, orchestrée par Le Canard Enchaîné et relayée par tout ce que la France compte comme commissaires politiques, visant à ce qu’Amazon nous exclue de son programme « partenaire ». En dépit d’un partenariat ancien et serein, l’entreprise américaine a immédiatement cédé, rompu le contrat et décrété qu’elle nous priverait aussi des sommes qu’elle nous doit .

    Après les menaces, l’assassinat social, les plaintes, les perquisitions, les insinuations, l’intimidation, la diffamation, cette expérience n’est qu’une ligne supplémentaire à la longue liste des vicissitudes que nous affrontons au quotidien depuis 15 ans pour nous punir d’alimenter une revue de presse sur le thème de l’immigration, du communautarisme, de l’insécurité…

    Malgré notre habitude de prendre les choses avec philosophie, il est difficile de ne pas être interloqué par la violence sociale dont fait preuve cette aristocratie médiatique, qui bénéficie de tous les canaux de diffusion, de tous les réseaux, de toutes les subventions, de tous les financements et qui se gargarise en s’acharnant contre notre blog et ses modestes deniers comme s’il s’agissait d’un acte de courage.

    Il n’en demeure pas moins que nous n’avons plus les ressources nécessaires et que nous avons besoin de votre aide économique pour maintenir notre site à flot.

    C’est exclusivement de votre soutien que dépend l’issue de cette tentative d’asphyxie financière : soit un nouvel échec pour les censeurs, soit l’acte de fin de l’aventure Fdesouche.

    Par avance, merci à tous.

    Pour apporter votre aide, c’est ici.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-site-dinformations-fdesouche-victime-dune-censure-qui-ne-dit-pas-son-nom/

  • Nantes : un migrant arrêté pour viol et plusieurs agressions sexuelles… Reste libre !

    Les agressions physiques et sexuelles deviennent endémiques dans cette ville, naguère tranquille, qui continue sa politique suicidaire d’accueil d’étrangers subsahariens. Cette fois il ne faut pas s’attendre à de mobilisation numérique, de hashtag #BalanceTonMigrant ou de protestations de féministes. Cette fois, tout est normal.

    Un adolescent de 17 ans a été arrêté pour un viol et plusieurs agressions sexuelles à Nantes, rapporte la police. La première affaire s’est déroulée cet été, au petit matin sur l’île de Nantes

    […]

    Quelques jours plus tard, un jeune homme avait été interpellé dans le cadre d’une procédure d’agression sexuelle commise sur les bords de Sèvre. Selon la police, il a été mis en cause dans plusieurs autres affaires.

    […]

    Il a été placé sous contrôle judiciaire et remis à son éducateur.

    http://www.contre-info.com/nantes-un-migrant-arrete-pour-viol-et-plusieurs-agressions-sexuelles-reste-libre#more-59555

  • Jean-Yves Le Gallou : « Éric Zemmour a frappé juste ! »

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    Levée de boucliers après le discours d’Éric Zemmour à la Convention de la droite, samedi dernier. Ses propos sur l’immigration n’ont pas plu, notamment à la Société des journalistes du Figaro, qui demandent son exclusion.

    Réaction de Jean-Yves Le Gallou au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion, pour lui, de tirer le bilan de cette Convention de la droite.

    Le discours d’Eric Zemmour à la Convention de la droite a tellement marqué les esprits que le syndicat des journalistes du Figaro a demandé qu’Eric Zemmour soit banni du Figaro.
    Suite à cela, les journalistes de LCI se sont opposés à la diffusion en direct du discours d’un des plus célèbres polémistes de France.
    Qu’avez-vous pensé de l’intervention d’Eric Zemmour et de cette levée de boucliers ?

    Je crois qu’il a frappé juste. Il a dit des choses absolument essentielles.
    Il a posé la question aux Français : « êtes-vous prêts à devenir minoritaires dans votre pays et à être remplacés ? » C’est une question fondamentale.
    Il a aussi dit que l’immigration était une catastrophe dans un certain nombre de domaines, notamment dans les domaines de la sécurité, de l’éducation et des transports. Il a dit qu’il y a avait avec cette immigration une double peine avec l’islamisation.
    Ces propos ne sont peut-être pas politiquement correct, mais ils sont exacts. C’est précisément parce que ces propos sont exacts qu’il est interdit de les dire. C’est la réalité !
    Le job des grands médias et surtout des journalistes conformistes n’est pas de dire la réalité, mais précisément de la cacher.

    Le Figaro est-il encore un média de droite ?

    Le Figaro n’est plus un média de droite depuis longtemps. On le présente comme cela pour faire croire à un faux pluralisme. L’immense majorité des journalistes du Figaro sont des conformistes bêlants.
    Cela ne s’invente pas. Le Figaro a deux syndicats de journalistes. Le premier est le syndicat national des journalistes représenté par Patrick Bèle. Ce dernier a tenu des propos particulièrement graves à l’égard de Zemmour. Il a demandé son licenciement en parlant d’élucubrations abjectes. Il avait simplement des opinions dissidentes. Il expliquait que Zemmour était sorti du champ de l’acceptable. Quel est l’acceptable pour eux, si ce n’est le conformisme ? Le second syndicat est le syndicat des journalistes représenté par monsieur Durand-Souffland, journaliste judiciaire. Il est très ami de monsieur Dupond-Moretti. Durand-Souffland n’est pas n’importe qui. C’est l’homme qui a obtenu en 2010 le premier Bobard d’or. Il avait couvert l’affaire de l’homme qui avait été tué en photographiant des lampadaires en 2005. Il avait couvert cette affaire en expliquant que ces meurtriers étaient tous des Européens. Il avait osé dire cela au moment de son procès, alors que les Européens en question étaient un Congolais, un antillais et deux maghrébins. Voilà l’homme qui a obtenu le premier bobard d’or en 2010 et qui aujourd’hui, demande le départ de Zemmour. Ces gens-là sont des professionnels du mensonge. Quand quelqu’un dit des vérités dures comme Zemmour, ils crient au scandale.Qu’avez-vous pensé de cette Convention ? A-t-elle été utile ?

    Cette convention a servi à dépasser les frontières, et notamment les frontières du politiquement correct. La France et l’Europe sont en train de mourir de la tiédeur, de la volonté de ne pas voir la réalité en mettant la tête dans le sable…
    Cette convention a dit un certain nombre de choses. Je ne crois pas que ce sont les discours tièdes qui réveilleront les électeurs, notamment les électeurs de droite, mais les discours mobilisateurs qui prennent en compte les faits.
    La principale réserve électorale à droite n’est pas à gauche. La principale réserve électorale est chez les abstentionnistes. Les abstentionnistes sont dégoûtés d’aller voter. Ils trouvent que voter ne sert à rien. Ils entendent en permanence un robinet d’eau tiède. Je crois que cette Convention de la droite a bien fait le travail, quitte à choquer les petits esprits conformistes.

    https://www.bvoltaire.fr/jean-yves-le-gallou-eric-zemmour-a-frappe-juste/