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immigration - Page 787

  • Migrants : des maires appellent l’État à prendre ses responsabilités

    08/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
    Treize maires de grandes villes interpellent le gouvernement sur la situation dans les camps de migrants.

    Ils estiment que l’État ne prend pas ses responsabilités, laissant les collectivités seules face à des situations sanitaires alarmantes.

  • Quand la cinquième colonne islamiste est au cœur de l’État, la confiance n’y est plus

    Quelle ironie, au lendemain de la tuerie islamiste, par égorgement rituel, de quatre personnes dans la préfecture de police de Paris. « Soyons attentifs ensemble ! », proclame, depuis des années, le plan national de sécurité intérieure Vigipirate qui compte, depuis 2016, trois niveaux, selon les circonstances : Vigilance ; Sécurité renforcée – risque attentat ; Urgence attentat. C’est le deuxième niveau qui prévaut, officiellement, depuis le 7 mai dernier et jusqu’au 18 octobre prochain (1).

    Combien de fois, depuis 2015, a-t-on proclamé l’état de guerre, décrété l’état d’urgence, discuté d’un possible état de siège ? Que valent ces bavardages politiques et parlementaires quand des lois de renforcement sécuritaire votées en 2017 ne sont toujours pas appliquées faute de décrets d’application ? Non, la France oisive a oublié ce que c’est que de vivre en état de guerre et les Français vivent au quotidien comme si de rien n’était, du moment que leur bien-être individuel et leurs loisirs ne sont pas remis en cause. Pire : une majorité considère, par fatalisme et déni des réalités, sous l’effet de neurasthénie médiatique et de trépanation idéologique, que ça ne va pas si mal et qu’on n’y peut rien. Le réveil est difficile et ça ne fait que commencer !

    Alors que les médias dominants, avec leurs pseudo-analystes triés sur le volet de l’incompétence, racontent n’importe quoi et cherchent désespérément des explications oiseuses qui pourraient servir de circonstances atténuantes aux frustrés radicalisés, l’auteur de ces lignes, ancien officier de renseignement opérationnel des forces spéciales pendant quinze ans, souhaite partager quelques réflexions frappées du réalisme et du bons sens issus de l’expérience de terrain, par indignation très largement partagée par ses pairs, professionnels en activité ou démobilisés des unités spécialisées de renseignement et de sécurité.

    L’expérience de théâtres d’opérations extérieures, hors territoire national, montre comment des pays en guerre ou en crise, dont certains étaient auparavant des havres de paix sociale et de prospérité économique mais qui n’ont pas vu ou voulu voir la réalité, comme la France d’aujourd’hui, peuvent s’effondrer sous l’effet d’ingérences externes (ici, islamistes) relayées par des complices objectifs internes (ici, par naïveté, incompétence, impréparation, négligence, malveillance). Ce que les policiers français reconnaissent aujourd’hui par « on n’était pas préparés à ça ». On peut véritablement parler de « cinquième colonne », de traîtres, conscients ou manipulés, embusqués à l’intérieur du pays, dont les responsables politiques et les ronds-de-cuir n’ont, eux-mêmes, aucune idée. Les faits sont là, et les signaux faibles et forts qui auraient dû permettre d’éviter ce massacre sont connus, même si d’autres attentats sont occasionnellement déjoués sans qu’on le sache grâce au travail discret, courageux et professionnel de la plupart des opérateurs de terrain. Excuse commode mais irrecevable en l’espèce.

    Quand le ministre de l’Intérieur affirme publiquement, au sortir d’une longue séance de débriefing-cadrage interne, que le meurtrier avait toujours eu « un comportement exemplaire » et n’avait « jamais présenté de difficulté comportementale » (sic), tout en appelant à la prudence des commentaires, on est en droit de se demander, à la lueur de ce qu’on découvre maintenant sans surprise, si c’est par la seule incompétence qu’on lui connaît, par la tentative irresponsable et mensongère de désamorcer des critiques, s’il prend les citoyens français pour des enfants manipulables ou simplement pour des idiots. Saura-t-on jamais la nature et le volume des informations confidentielles que cet agent, retourné au cœur d’un système de renseignement interconnecté, aura eu le temps de transmettre à ses officiers traitants de groupuscules islamistes, en vue d’autres assassinats et actions de déstabilisation du pays ?

    « Le poisson pourrit par la tête », dit l’adage, et le ver est dans le fruit. Alors que le ministre disqualifié Castaner, qu’on a vu récemment vendre l’expertise française en matière de lutte contre le terrorisme à des pays africains, tente pitoyablement de sauver son strapontin en reportant la faute à une négligence, il est urgent d’acter que l’État français n’est plus à même d’assurer la sécurité de ses citoyens. On ne peut plus se permettre de jouer et de laisser le temps à des bobos-Bisounours amateurs d’acquérir les compétences nécessaires à la direction d’un pays en danger. Les urnes devront parler en conséquence dès 2020. En attendant, c’est à chacun de s’organiser en conséquence, sans faire confiance aux discours publics.

    « Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset (2). À méditer.

    (1) Plan Vigipirate
    (2) Le Bilan de l’Histoire

    Jean-Michel Lavoizard

    https://www.bvoltaire.fr/quand-la-cinquieme-colonne-islamiste-est-au-coeur-de-letat-la-confiance-ny-est-plus/

  • Les effarantes dérives de l’Aide médicale de l’Etat

    2891016032.jpgChargée pendant onze années de la facturation des soins à la direction financière d’un hôpital public, Véronique Prudhomme publie La Vérité sur l’AME, un livre dans lequel elle dénonce les dysfonctionnement du système.

    C’est un patient venu d’Afrique du Nord, monté dans l’avion avec un drain thoracique. Il se présente aux urgences muni d’un courrier d’un médecin de son pays demandant à ses confrères français de lui prodiguer un traitement chirurgical précis. L'hom­me n'en est pas à son premier traitement dans l'Hexagone: il bénéficie de l'aide médicale de l'État (AME) pendant un an, tout en continuant à résider à l'étran­ger. Alors qu'il n'est pas clandes­ tin, ce qui est pourtant la condi­tion pour être éligible à l'AME.

    Vrais ou faux touristes, étran­gers fortunés, fraudeurs en bande organisée, Véronique Prudhom­me en a vu passer, des res­quilleurs, en onze ans à la direc­tion financière d'un hôpital public d'Île de-France, chargée de la facturation des soins... «  Té­moin de tant de dévoiements et de dysfonctionnements », elle décrit dans un livre, La vérité sur l'AME, « un système extrême­ment permissif ».

    Venu tout spécialement se faire opérer à Paris en neurochirurgie, cet autre étranger a naturelle­ment enchaîné avec le service de rééducation fonctionnelle d'un grand hôpital de l'AP-HP, où il séjourne - et progresse - « depuis plus d'un an ». Il « est aujourd'hui entré dans une durée déraisonna­ble d'hospitalisation en rééduca­tion, observe le chef de service. Mais il répète que si on entrepre­nait de le transférer vers un hôpital de son pays, où pourtant les soins de rééducation sont relativement développés, il « préférerait se jeter dans Seine ». Quelle solution à cette « équation médicale, sociale et psychologique complexe, de plus en plus fréquente ? interroge-il. « L'obtention de l'AME et la gratuité qui en découle rendent encore plus improbable son acceptation de poursuivre dans son pays ses soins de rééducation, qui devraient se prolonger sur de nombreuses années en ambulatoire » Dans l'hô­pital où travaille ce professeur de médecine, « près d'un tiers des lits de rééducation » sont occupés « à l'année » par ce type de pa­tients. Ce qui entraine, fait-il remarquer, « une perte de chances pour tous ceux qui, en attente de rééducation, ont contribué toute leur vie au système par le paiement de cotisations sociales ».

    Le cas le plus fréquent, témoigne Véronique Prudhomme, est celui du patient qui, arrivé avec un visa touristique, attend que sa durée de séjour autorisée expire pour devenir illégal et obtenir l’AME. D’autres étrangers semblent « tomber malade dans l’avion », et, entrant par les urgences d’un hôpital public, s’affranchissent sans scrupule de l’étape du règlement. « Qu’ils aient une couverture maladie, par le biais de l'AME ou non, ne fait pas de différence pour ceux-là, explique l'auteur. Ils viennent re­cevoir des soins, de façon prémé­ditée ou non , et peu leur importe que la facture soit impayée ou payée par le dispositif. En revanche, le service financier de l'éta­blissement concerné est particuliè­rement demandeur d'obtenir une AME pour ces patients, afin d'as­surer le paiement des frais de santé engagés... » Elle a ainsi vu « arriver des personnes de tous les coins de la planète, notamment des pays du Golfe », la plupart du temps accompagnés d'un interprète qui connaît parfaitement le système... Une liste d'interprètes « que l'on avait l'habitude de voir au guichet avec des patients, jamais les m­mes », deux ou trois adresses autour de l'hôpital, qui reve­naient en boucle, voilà « la preuve d’une organisation bien rodée ».  

    Créances irrécouvrables

    « Recruté sur l'application Whats­ App, l'interprète organise à dis­tance le voyage, tel un super ma­jordome, trouve un logement et coordonne les déplacements en taxi, détaille-t-elle. Au guichet, il se présente comme un ami du pa­tienf malencontreuseme tombé malade durant ses vacances.» À l'un de ces « interprètes », qu'elle commence à bien connaître, elle demande s'il a « donné les tarifs de l'établissement » à son « ami » du jour: « Eh non!, s'exclame-t­ il. Il vient en France, je m'occupe de tout et il n'a rien à payer, c'est gratuit, ici ! »

    Le coût de l'AME, insiste l'auteur, n'est que l'un des paramètres pour considérer le coût des soins délivrés aux étrangers sur le sol français. Il faut, par exemple, y ajouter les « non facfurables ». Ainsi ce Géorgien pris en charge aux urgences: « La discussion avec lui était impossible.» Où envoyer la facture? Du coup, elle n'a jamais été émise. Ou encore ce vendeur de rue : hospitalisé en juin, il n'a obte­nu son AME qu'en août... « Ces soins non facturés et ces créances irrécouvrables, souligne-t-elle, ne s'invitentjamais au débat sur l'AME et aux études de son bilan financier.» Son établissement, d'environ cinq cents lits, «  a facturé en 2016 et 2017 entre 320 000 et 400 000 euros de soins à l'AME ». Quant aux créances irrécouvrables, elles représentent « un peu plus de 500 000 euros chaque année ».  

    Stéphane Kovacs pour Le Figaro

    La vérité sur l’AME, Véronique Prudhom­me, Editions Viasocial, 200 p., 18 €.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Migrants: Marseille pourrait devenir un port d’accueil pour les migrants en Méditerranée

    C’est une perspective qui fait l’unanimité contre elle dans la classe politique de la Cité phocéenne, qui n’a pas été consultée en amont. Marseille a été évoquée au sommet de Malte, fin septembre, pour devenir l’un des ports d’accueil pour les migrants sauvés en Méditerranée. Un préaccord a été trouvé en vue de la création d’un mécanisme de répartition automatique des clandestins débarqués à Malte ou en Italie. Il doit être soumis à l’approbation des autres États membres de l’UE ce mardi 8 octobre.

    […]

    À droite, dans une ville qui a fait des croisières et du tourisme son fer de lance médiatique (avec un record de 5 millions de visiteurs cette année), la gêne est tout aussi palpable. Seule Martine Vassal, présidente LR de la métropole et du département, accepte de répondre. En commençant par un constat: «Mon institution a la responsabilité des jeunes migrants mineurs. Ils étaient 60 en 2015, aujourd’hui plus de 1100, et on va encore créer 500 places en urgence tant la demande est forte.» […]

    Stéphane Ravier, candidat du Rassemblement national, se frotte les mains: «C’est une pure provocation dans une ville qui compte 28% de sa population sous le seuil de pauvreté et ne parvient pas à trouver des logements pour les Français qui y ont droit.»

    […]

    Lefigaro.fr

    https://www.fdesouche.com/1273925-migrants-marseille-pourrait-devenir-un-port-daccueil-pour-les-migrants-en-mediterranee

  • Intervention de Marine Le Pen dans le débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale

  • Intervention de Marine Le Pen dans le débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale

  • Clément Martin : « La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé »

    En 2012, des militants de Génération identitaire étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers en construction pour y déployer une banderole et dénoncer la montée de l’islamisation, cinq d’entre eux avaient été condamnés.

    En 2012, Génération identitaire était montée sur le toit de la mosquée de Poitiers en chantier. Sept ans après, regrettez-vous ?

    Aucun regret, mais une immense fierté. Car cette action symbolique avait permis de placer la question de l’islamisation au cœur du débat public. Une islamisation visible et revendicative qui passe notamment par la construction de mosquées géantes avec minaret, comme celle de Poitiers. Signal de reconquête, notre opération avait également connu un grand retentissement dans toute l’Europe au point de susciter la création de fédérations identitaires dans différents pays (Autriche, Allemagne, Italie, etc.).

    On vient d’apprendre que cette mosquée avait été financée à hauteur de 400.000 euros par le Qatar. Comment avez-vous réagi en apprenant cela ?

    Ce n’est pas vraiment une surprise. Cette mosquée est en effet affiliée à l’UOIF (émanation des Frères musulmans en France) dont la proximité avec le Qatar est largement documentée. Cela confirme les velléités d’influence de cet État islamiste dans la vie politique française. Et, par ricochet, la lâcheté de nos élites qui ont laissé faire, par ignorance ou complaisance.

    Cette mosquée qui, rappelons-le, s’appelle Balat-al-Chouhada (mosquée Pavé des martyrs) en référence à la bataille de Poitiers. Vous aviez fait référence à cette bataille à l’époque et cela vous avait été reproché. Comment expliquez-vous cette dichotomie ?

    Pour le tribunal de Poitiers, la simple référence à la victoire de Charles Martel constituait une « provocation à la haine » de notre part. Or, le véritable nom de cette mosquée (Pavé des martyrs) témoigne lui-même d’un esprit de revanche évident car, contrairement aux Européens amnésiques, les musulmans cultivent la longue mémoire. Malheureusement, ce qui est permis, encouragé et valorisé pour les étrangers est interdit ou censuré pour les Français. Seul l’Autre peut revendiquer la fierté de ses origines et de son histoire. Pour nous, elle est forcément synonyme de scandale. Pourtant, la « provocation » consiste davantage à humilier notre peuple avec un tel édifice qu’à proclamer le droit à vivre sur notre terre selon notre identité.

    En ce moment, une campagne de boycott frappe Éric Zemmour. Vous reconnaissez-vous dans ses propos à la Convention de la droite ?

    Une nouvelle fois, les propos d’Éric Zemmour choquent les journalistes et l’entre-soi parisien alors qu’il ne fait que décrire fidèlement la réalité. L’islam et la mémoire d’affrontements séculaires nourrissent une volonté de conquête. La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé (partition du territoire, reconquête et/ou affrontements sanglants) qui se profile si aucune mesure radicale n’est prise. Conclusion : la sécurité et la prospérité de notre pays passent nécessairement par un arrêt de l’invasion migratoire et de l’islamisation. Ce diagnostic est le nôtre en tout point.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • La France a « loupé l’intégration de ses immigrés », estime Christophe Castaner

    Le ministre de l’Intérieur a jugé que l’opposition entre la droite et la gauche sur la question de l’immigration avait fait « oublier l’essentiel ».

    La France a « loupé ces dernières années l’intégration » de ses immigrés, a estimé le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner ce lundi, au moment où s’ouvre à l’Assemblée nationale un débat hautement sensible sur le sujet, voulu par Emmanuel Macron.

    L’Express

    https://www.tvlibertes.com/actus/la-france-a-loupe-lintegration-de-ses-immigres-estime-christophe-castaner

  • L’Etat gangrené par l’islamisme radical

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    Le billet de Patrick Parment

    C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. L’assassinat de quatre fonctionnaires de police au sein même de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) par l’un des leurs, au nom d’un islamisme radical, dépasse, sans l’absoudre, l’incompétence du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Car c’est tout notre système  sécuritaire et son fonctionnement qui est en cause. Concernant le ministre de l’Intérieur – dont ce n’est pas la première bourde -, le fait qu’il ait été mal informé de la part de ses servies démontre qu’il ne tient pas sa boutique. N’a-t-il pas commencé par nous dire  que cet attentat n’avait rien d’islamique ! Sauf qu’on a fini par s’apercevoir que le roi était nu.

    L’auteur de cet attentat – quatre personnes tuées avec un couteau qui n’était pas en céramique comme avancé -, est un Martiniquais de 45 ans, marié à une Marocaine et converti depuis de nombreuses années à l’islam. L’homme et la femme étant par ailleurs tous deux malentendants, ce qui les a réuni.

    Or, il appert que cette conversion à l’islam était connue de son service. Mickaël Harpon est un informaticien habilité secret défense qui a été embauché en 2003 au service de maintenance technique de la DRPP dont l’une des priorités est justement le terrorisme islamique radical. La première question qui vient à l’esprit est : a-t-il siphonné durant des années les informations au profit d’une nébuleuse djihadiste ? Auquel cas, on serait bel et bien face à un problème sécuritaire et politique majeur. Car, au-delà du cas Castaner qui n’est jamais qu’un pion sur l’échiquier du pouvoir, c’est toute la hiérarchie et le fonctionnement de la lutte antiterroriste qui est en cause et donc à revoir. Cela laisse supposer également que ce n’est peut-être pas la seule institution étatique gangrené par l’hydre islamique et qu’un état des lieux s’impose. Il va falloir sortir de l’angélisme et arrêter de nous enfumer avec un l’islam doucereux impacté par les droits de l’homme si chers à nos universalistes francs-macs.

    Macron et sa clique ne sont donc pas différents de nos politiques d’hier. Ils sont de la même eau. Et il est désormais bien inutile d’accuser sans cesse l’extrême-droite de tous les maux puisqu’elle est la seule, toutes tendances confondues, à avoir dénoncé le laxisme de la droite, de la gauche et des pouvoirs publics face au danger que représentent l’immigration et l’islam.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/07/l-etat-gangrene-par-l-islamisme-radical-6181064.html

  • Attentat de la préfecture de police : souvenons-nous des promesses de l’État islamique

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    Le profil de l’assassin de la préfecture de police de Paris se précise : islam radical, accointances avec une organisation terroriste, opération préméditée. L’assassinat est désormais un attentat. Le terroriste une taupe ?

    Souvenons-nous des promesses de l’État islamique. C’était encore l’époque où on l’appelait par son nom : État islamique en Irak et au Levant. Ce n’était pas encore le Califat, et on n’utilisait pas encore l’acronyme arabe de Daech pour rendre moins évident à l’oreille française son caractère religieux et prophétique. À cette époque, l’État islamique inondait Twitter, Facebook et YouTube de ses clips de propagande, de ses visuels imitant les jeux vidéo, de ses citations coraniques et des numéros de sa revue, Dabiq, qui a, depuis, changé de titre et de format.

    Alors qu’il consolidait ses conquêtes en Irak et en Syrie, l’État islamique avait un slogan principal : « Dawlat-al-Islam baqiya ! » ou, plus simplement, « Baqiya ! » (« L’État islamique restera ! »). Il avait un slogan secondaire abondamment relayé sur les réseaux sociaux : « We are coming, o Rome! » Il promettait l’accomplissement de la prophétie sunnite selon laquelle les cavaliers aux étendards noirs prendraient le Levant et soumettraient la capitale de la chrétienté, établissant la domination de l’islam sur le monde.

    Mais pour conquérir Rome, il faut d’abord passer sur le corps de la France, protectrice de la papauté depuis le règne de Pépin le Bref et considérée comme telle par l’État islamique. Le numéro 15 de Dabiq, publié à la suite des attentats de Paris en 2015, illustrait son dossier « Pourquoi nous vous haïssons » par une photographie de la messe traditionnelle ad orientem.

    Attentats des marchés de Noël, attentat de Charlie Hebdo, attentats de Paris, attentat de Nice, attentat des Champs-Élysées… L’État islamique l’a promis, l’État islamique l’a fait. L’État islamique avait appelé ses fidèles à tuer les Français partout, tout le temps, au couteau, par le poison, sous les roues des voitures… et les égorgements, renommés « coups de couteau à la gorge », partout ont fleuri.

    À cette époque, l’État islamique avait aussi promis de déstabiliser l’Europe en la submergeant sous une vague de millions de réfugiés, parmi lesquels ses fidèles se cacheraient comme des loups au milieu du troupeau. L’État islamique l’a promis, l’État islamique l’a fait.

    L’État islamique a été fondé par d’anciens cadres des renseignements irakiens qui ont mis leurs compétences au service de cette organisation. Pour faire tomber la Syrie, ils avaient placé ou retourné des hommes dans chaque ville et chaque village. Au moment opportun, ceux-ci avaient su indiquer sur qui s’appuyer, qui arrêter, qui exécuter.

    Le terroriste de la préfecture de police de Paris avait accès, par son accréditation secret défense, à des données sensibles du renseignement antiterroriste. On ne sait pas encore s’il a prêté allégeance à l’État islamique, s’il a été retourné pour devenir une source de renseignement… Étant donné le profil des fondateurs de cette organisation, c’est possible et il pourrait ne pas être le seul.

    Souvenons-nous que l’État islamique tient ses promesses. Sous-estimer un ennemi peut faire du bien au moral, mais cela ne fait pas gagner la guerre.

    Guillemette Pâris

    https://www.bvoltaire.fr/attentat-de-la-prefecture-de-police-souvenons-nous-des-promesses-de-letat-islamique/