
J’ai toujours préféré l’île d’Oléron à l’île de Ré, moins dévastée que la seconde par la gaucho-bobo-gentrification qui veut du migrant partout sauf dans ses réserves protégées de riches. La première fois que j’ai mis le pied sur ce petit coin de Charente-Maritime, je devais avoir neuf ans. À l’époque, on regardait Goldorak et l’autre île… aux enfants, avec François et Julie, qui ne nous farcissaient pas la tête de concepts sexuels détraqués et d’antiracisme. Puis le rêve français s’est transformé en cauchemar, par l’action conjointe de traîtres intérieurs pro-diversité et de cette même diversité qui, une fois en nombre assez important sur notre sol, imposa ses us et coutumes exclusifs et tyranniques.







