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insécurité - Page 486

  • « Un enfer pour 70 € » : un Malien condamné pour avoir séquestré un nonagénaire à Dreux

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    Un Malien a été jugé par le tribunal judiciaire de , vendredi 13 août, pour vol avec  et séquestration, relate L’Écho républicain.

    « Donne-moi l’argent ou je te tue »

    Alou Drago, un Malien de 47 ans, est soupçonné de s’être introduit dans l’appartement de la victime de 90 ans, le 24 novembre 2019. Il aurait « attrapé le nonagénaire par la tête » avant de le menacer : « Donne-moi l’argent ou je te tue. » Il aurait, ensuite, « bâillonné la victime et lui aurait ligoté les mains avec du scotch, puis lui aurait dérobé 70 € ».

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  • Sur Figaro Live, Patrick Stefanini: «L’expulsion des étrangers dangereux N'EST PLUS une priorité».

    Le Rwandais qui a tué le Père Olivier Maire en Vendée lundi avait été remis en liberté après l’incendie de la cathédrale de Nantes qu’il avait provoqué en 2020. Pour Patrick Stefanini, ancien préfet et auteur de Immigration. Ces réalités qu’on nous cache (Robert Laffont), ce drame illustre la lenteur des décisions de justice.

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2021/08/17/sur-figaro-live-patrick-stefanini-l-expulsion-des-etrangers-6332126.html#more

  • Seine-Saint-Denis : un contrôle d’automobiliste dégénère, deux personnes blessées

    Un contrôle de police qui tourne à la catastrophe à Stains, en Seine-Saint-Denis. Dans la nuit de dimanche à lundi, un automobiliste et sa passagère ont été blessés par des tirs de policiers au niveau du boulevard Maxime Gorki. Face au refus du conducteur de se faire contrôler, un équipage de la BAC (Brigade anti-criminalité) a tenté de contrôler le véhicule. Mais l’automobiliste a brutalement effectué une marche arrière, percutant un policier. Son coéquipier a quant à lui été traîné sur plusieurs mètres alors qu’il tentait d’immobiliser le véhicule reparti en marche avant.

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  • Clandestin incendiaire et tueur : la responsabilité des deux ministres

    Darmanin Dupont-Moretti

    Darmanin comme Dupont-Moretti, chacun dans son domaine de responsabilité, sont gravement mis en cause dans l’affaire du tueur immigré clandestin, qui avait précédemment mis le feu à la cathédrale de Nantes il y a juste un an, et qui était en liberté. Le système de défense de ces deux hommes et de leurs complices dans les médias se place sur deux terrains : le premier serait que l’Eglise aurait en quelque sorte pris le risque – honorable – d’abriter le criminel. Le second consiste à dire que tout était conforme à la loi et qu’il n’était pas possible de faire autrement. A qui fera-t-on croire cette fadaise ?

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  • Cambriolage à Amiens : un Tunisien de 19 ans en situation irrégulière, armé d’un couteau et tout juste sorti de prison, récidive, il devait être expulsé

  • Les salauds finiront en enfer…

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    La chronique de Philippe Randa

    En Autriche, quatre Afghans âgés de 16 à 23 ans ayant été identifiés et arrêtés en juin dernier pour avoir drogué, violé et tué une jeune fille de 13 ans, un journaliste interroge le ministre autrichien de l’Intérieur Karl Nehammer, présent lors de la conférence de presse : « Monsieur le ministre de l’Intérieur, la présomption d’innocence s’applique. Il s’agit de demandeurs d’asile qui n’ont connu que la guerre dans leur pays d’origine. Indépendamment de ce qu’ils ont fait, l’Autriche ne devrait-elle pas faire plus en matière de traumatisme ? La question se pose de savoir si vous vous souciez assez des jeunes Afghans ? »

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  • Qui jugera les juges ?, par Henri Rey-Flaud.

    Image d'illustration Unsplash

    Pour expliquer et justifier le fait que l’assassin du père Maire n’avait pas été expulsé, on invoque le respect des procédures. Ce sont donc les responsables des procédures, les juges, qui sont coupables de cette mort.

    L’assassinat du père Olivier Maire a ravivé un débat récurrent : celui des incohérences d’un système judiciaire qui a permis la mise en liberté d’un individu émigré sans papiers, plusieurs fois débouté du droit d’asile et jamais expulsé grâce à de nombreux recours, devenu incendiaire et naviguant depuis cet acte malheureux entre hôpital psychiatrique, détention provisoire et remise en liberté conditionnelle – pour aboutir in fine au dénouement que l’on sait. Pourtant l’essentiel n’est pas là.

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  • Après l’assassinat d’un prêtre en Vendée, Darmanin ne veut pas de polémiques. Quelle indignité !

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    Revenons, voulez-vous, sur un détail du psychodrame  surjoué, ce 9 août, après l’assassinat d’un prêtre montfortain de Saint-Laurent-sur-Sèvre par un individu échappé du Rwanda et entré en France en toute illégalité, sans avoir pu en être renvoyé, depuis 2012, au gré des procédures.

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  • Prisons : 31 % des sortants récidivent dans les douze mois

    Et encore il se pourrait bien que ce taux soit sérieusement minimisé !

    Car, selon une étude portant sur 41 500 personnes sorties de détention en 2016, les plus jeunes des ex-détenus et les auteurs de vol simple ont un risque de récidive très supérieur à la moyenne. Vous pouvez aisément imaginer de quelle population carcérale nous parlons, sachant que huit sur dix des détenus dans nos prisons sont issus de l’immigration arabo-musulmane ou africaine.

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  • Le prêtre et l’assassin, par Francis Bergeron

    prêtre assassiné

    Pas de chance pour Gérald Darmanin. Sa police venait de réussir un magnifique coup d’éclat : en 48 heures, elle avait réussi à identifier une pancarte antisémite, ou plutôt une pancarte s’en prenant à des politiques et des médecins dont la majorité était supposée d’origine juive (existe-t-il donc un fichier permettant d’obtenir une information de cette nature, notamment à l’usage des rédacteurs de pancartes ?). Mais patatras, voici que la bonne nouvelle, propagée au niveau national, vient d’être éclipsée par l’information selon laquelle un prêtre catholique avait été assassiné en Vendée.

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