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insécurité - Page 929

  • Première condamnation d’un terroriste Français pour actes commis à l’étranger

     

    Le djihadiste français Gilles Le Guen condamné à 8 ans de prison ferme

    Gilles Le Guen, 60 ans, avait été interpellé en avril 2013 par les forces françaises présentes à Tombouctou (Mali), dans le cadre de l’opération Serval, alors qu’il se trouvait dans un pick-up bourré d’explosifs. Remis aux autorités maliennes, il avait été extradé puis immédiatement arrêté à son retour en France. Il a écopé hier de 8 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir rejoint le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) au Mali de 2012 à 2013. Il était notamment apparu sur plusieurs vidéos de propagande de ce groupe.
    Cette condamnation est une grande première en France. Pour la première fois, un citoyen a ainsi pu être jugé et condamné pour des soupçons d’actes terroristes à l’étranger ou pour y être parti s’entraîner, comme le permet une loi votée fin 2012.

    http://fr.novopress.info/

  • La loi protège mieux les squatteurs que les propriétaires

    Suite à l'affaire Maryvonne, cette octogénaire à la rue suite au squat de sa propriété, Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention du ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’occupation illégale d’une propriété :

    "La loi n°2007-290 du 5 mars 2007, « instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale », s’avère porter de graves préjudices pour le droit du propriétaire d’un domicile. En effet, lorsqu’un propriétaire n’a pas entrepris de démarches dans les 48 heures suivant l’installation de squatteurs, ces derniers peuvent invoquer la loi DALO.

    L’article 38 de la loi suscitée est censé faciliter l’expulsion des squatteurs. Or il est matériellement très difficile pour le propriétaire de réunir toutes les conditions inscrites dans l’article sous 48 heures pour mettre fin à l’intrusion illicite. Passé ce délai, le flagrant délit ne peut plus être caractérisé et la police ne peut plus procéder à l’expulsion immédiate des squatteurs. Dès lors, les occupants illégaux ne peuvent être contraints de libérer les lieux, selon l’article 61 de la loi du 9 juillet 1991, uniquement via une décision de justice. Les délais de décision de justice, le recours des squatteurs et l’application de la décision par le préfet engagent le propriétaire spolié de son bien dans un marathon judiciaire d’une à deux années. Ainsi, ces derniers jours une retraitée âgée de 83 ans n’a pas pu rentrer chez elle après que des individus aient dégradé sa demeure en abattant des cloisons, en taguant les murs, en érigeant des barbelés grâce à un scandale juridique leur permettant de se déclarer occupants légaux. Si la propriétaire avait pénétrer dans sa propre maison, cela lui aurait valu d’enfreindre la loi en commettant une violation de domicile.

    Le propriétaire se retrouve à la rue, le plus souvent sans proposition d’hébergement d’urgence et sans aide juridictionnelle, pourtant nécessaire au regard de la longueur et de la complexité de la procédure. Les squatteurs étant insolvables, il revient à la victime du préjudice de financer le coût des réparations. Au combat juridique, s’ajoutent des préjudices moraux et financiers dévastateurs.

    C’est pourquoi elle demande s’il est prévu de revenir sur le délai de flagrant délit d’occupation sans titre d’un logement afin de faciliter l’expulsion des squatteurs. De même, elle demande s’il est envisagé de revoir la politique du logement afin que les individus entrés par effraction ne puissent plus se targuer d’être dans la légalité."

    Michel Janva

  • L’Etat islamique lance un appel international au djihad

    On le donnait pour mort, à tout le moins grièvement blessé : le voilà qui réapparaît. Dans un message audio qui paraît authentique, Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l’Etat islamique et calife auto-proclamé, appelle les musulmans à rejoindre l’Etat islamique, ou, au minimum, à se battre pour la cause dans tous les pays où ils se trouvent, ce qui constitue ni plus ni moins qu’un appel universel au djihad.

    Alors que l’Etat islamique menace l’antique cité syrienne de Palmyre (et ses inestimables trésors artistiques), qu’il étend son emprise jusqu’au Sahel (où le mouvement armé Al-Mourabitoune, dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, vient de lui prêter allégeance), qu’il poursuit ses massacres au Pakistan, que ses séides menaces de mener également une « guerre électronique » dont ils sont bien incapables, Abou Bakr al-Baghdadi vient de lancer un appel à l’ensemble des musulmans du monde.

    Le djihad dans tous les pays, dans le monde entier
    « Nous appelons chaque musulman dans n’importe quel endroit à émigrer dans l’État islamique ou combattre sur sa terre où qu’il soit », déclare-t-il au cours d’un message d’une trentaine de minutes. Un appel qui n’est pas un simple conseil, mais bien une obligation.
    « L’islam n’a jamais été la religion de la paix, l’islam est la religion de la guerre », continue-t-il. « N’est-il pas venu pour vous le temps de savoir qu’il n’y a ni puissance, ni honneur, ni sécurité ni droit si ce n’est à l’ombre du califat ? (…) Revenez sur vos terres, restez dans vos maisons et tournez-vous, après Allah, vers vos frères de l’État islamique. »

    Islam ou Etat islamique : quelle distinction ?
    Pendant ce temps-là, en Europe, et notamment ensemble, on nous vante le « vivre ensemble », selon la logorrhée maçonnique d’une époque déboussolée. On en pourrait citer bien des exemples. L’un des derniers en date est celui donné par le Conseil des conférences épiscopales d’Europe, qui vient de tenir, ces derniers jours, une rencontre en Suisse sur le dialogue avec l’islam, au terme de laquelle le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux, a voulu témoigné du « dialogue de vie » entre chrétiens et musulmans.

    Tout en constatant, néanmoins, un certain radicalisme islamique qui prend diverses formes, pacifiques ou violentes, chez certains musulmans désorientés par la modernité et la culture européenne sécularisée.

    Deux questions simples, Eminence ! Peut-on chanter les louanges de la laïcité à la française, et pleurer une culture européenne sécularisée ? Et à quoi pourrait bien ressembler le dialogue avec l’islam, si les catholiques s’avouaient autant catholiques que les musulmans se confessent musulmans ?

    Source

    http://www.contre-info.com/letat-islamique-lance-un-appel-international-au-djihad#more-37933

  • Éric Zemmour Vs Emmanuel Todd : le terminus du prétentieux

    Le brûlot anti-Charlie d’Emmanuel Todd fait hurler ses pairs de la gauche antiraciste. Et si son auteur posait de bonnes questions mais donnait de mauvaises réponses?

    Charlie est un salaud. Un xénophobe, un islamophobe, un raciste. Charlie est un minable. Marche mais ne sait pas vers où et dit le contraire de ce qu’il pense; défend la liberté pour mieux combattre l’égalité; clame «pas d’amalgame» pour mieux écraser l’Arabe. Comme naguère David Vincent dans la série Les Envahisseurs, Emmanuel Todd sait. Devine tout, comprend tout, révèle tout. Emmanuel Todd est un universitaire, un anthropologue, un historien. Il est la Science. L’homme se croit libre, mais il est dans la main de Todd.

    Notre savant a reconnu dans les foules du 11 janvier les groupes sociaux qui avaient voté oui au référendum sur Maastricht. Il sait lire une carte, Todd; mais n’est pas le seul à avoir remarqué que les pays de l’ouest et de l’est de la France, autrefois catholiques et antirévolutionnaires, avaient été les plus fervents européistes. Et que les classes populaires qui votent pour le Front national sont issues des terres historiquement révolutionnaires. Philippe Séguin ne l’avait pas attendu pour deviner que «1992 serait l’anti-1789». Partant de cette intuition juste, Todd règle ses comptes avec la gauche européiste sans mesure ni rigueur scientifique. Bien sûr, la caste se cabre. On compte les coups en attendant que les deux boxeurs s’épuisent.
    Todd estime depuis longtemps que les modèles familiaux déterminent le positionnement politique. Et que les vagues d’immigration ne changent rien à l’affaire. On est de son pays avant que d’être de ses origines. «La terre, elle ne ment pas». Mais Todd est aussi un homme de gauche, un progressiste, qui croit que chaque individu peut s’émanciper de ses déterminismes. Il jongle depuis toujours avec cette contradiction originelle au gré de ses besoins et de ses engagements politiques, avec une mauvaise foi teintée d’arrogance. Pour Charlie, sa religion (!) est faite: «Le droit au blasphème sur sa religion ne doit pas être confondu avec le droit au blasphème sur la religion d’autrui. Blasphémer de manière répétitive, systématique, sur Mahomet, personnage central de la religion d’un groupe faible et discriminé, devrait être, quoi qu’en disent les tribunaux, qualifié d’incitation à la haine religieuse, ethnique ou raciale.»

    (…) Le Figaro

    http://www.fdesouche.com/597623-eric-zemmour-vs-emmanuel-todd-le-terminus-du-pretentieux

  • Coup d’éclat de l’Egypte qui sauve 27 otages chrétiens éthiopiens détenus par l’EI en Libye

    Le président d’Egypte et maréchal  Président Abdel Fattah al-Sisi élu  à la tête de l’Egypte le 8 juin 1914- avec 96% des suffrages, suite à la confusion générée par le mouvement du Printemps arabe-, a déclaré que l’Egypte avait « sauvé » 27 chrétiens Ethiopiens capturés en Libye. La télévision égyptienne a retransmis l’accueil du groupe à l’aéroport du Caire jeudi.

    La Présidence a déclaré que le groupe des otages a été « libérée par les services de sécurité égyptiens et libyens. »  « Tous les efforts ont été faits pour amener les Ethiopiens en Egypte en toute sécurité … les services égyptiens ont participé à cet effort pour protéger, sauver et sécuriser nos frères éthiopiens », a déclaré aux journalistes à l’aéroport du Caire le maréchal al Sissi, où le groupe est arrivé à bord d’un appareil d’une compagnie égyptienne privée. 
    « L’Egypte, en coordination avec la Libye et l’Ethiopie, a libéré les citoyens éthiopiens qui ont souffert de conditions très difficiles en Libye », a expliqué la présidence dans un communiqué séparé. « Nous étions préoccupés par le sort de nos frères éthiopiens après les décapitations criminelles, » a précisé M. Sissi en référence à la vidéo de l’EI. Tous les efforts ont été menés pour ramener sains et saufs les Ethiopiens en Egypte. (Source)
  • 104 églises profanées en 4 mois : et nos gouvernants parlent d’islamophobie ?

    Du 1 janvier au 15 février, 45 églises ont été visitées par des infidèles indélicats. Une par jour.

    Le site lagauchematuer.fr a relevé que, du 1er janvier au 15 février, 45 églises ont été visitées par des infidèles indélicats. Une par jour. Cela va du tabernacle vandalisé à l’église incendiée, en passant par des tags démoniaques défigurant chœur et autel. Le site propose « un panorama de cette christianophobie ordinaire ».

    Mais il y a pire statistique encore. Sur un autre site spécialisé dans l’observation des actes de christianophobie, dirigé par Daniel Hamiche (www.christianophobie.fr), sont répertoriés l’ensemble des actes commis contre des églises, des lieux de culte, de dévotion, des écoles et des sites Internet chrétiens en France. La synthèse mensuelle de ces actes est tout simplement ahurissante ! Et totalement ignorée du gouvernement et de ses complices les médias. Pendant les quatre premiers mois de l’année, ce sont 170 actes qui ont été relevés par cet observatoire, dont 104 concernent des églises ! Une interruption de messe aux cris de Allahu Akbar, le caillassage de l’église de Lacanau, une sacristie incendiée, des tags anarchistes sur une église de Tours. Car ces actes christianophobes ne sont pas toujours le fait des adorateurs d’Allah mais souvent, aussi, celui de jeunes satanistes ou de cette secte des antifas, les milices armées de notre Premier ministre, qu’il ne veut surtout pas dissoudre pour entretenir un certain désordre sur notre sol. Et c’est peut-être bien là son seul bilan positif.

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  • Vers une nouvelle guerre dans les Balkans ?

    Suite aux affrontements en Macédoine entre forces de l’ordre et musulmans albanais (22 morts), Euronews s’est rendu sur place.

    http://www.contre-info.com/

  • La peine de mort, Taubira et la justice française

    Les promoteurs du vivre-ensemble, les défenseurs d’un monde bisounours aseptisé et les disciples d’une société festive vont pouvoir, une fois de plus, constater avec effroi et réprobation que la France apaisée n’est plus de mise.

    Les promoteurs du vivre ensemble, les défenseurs d’un monde Bisounours aseptisé et les disciples d’une société festive vont pouvoir, une fois de plus, constater avec effroi et réprobation que la France apaisée n’est plus de mise.

    La troisième édition de l’étude annuelle sur les fractures françaises produite par Ipsos/Sopra Steria indique que 52 % des Français se déclarent favorables à la peine de mort, soit 7 % de plus par rapport à l’an dernier. 34 ans après son abolition, cette sentence suscite toujours débats et prises de position enflammées.

    La hausse que révèle ce sondage n’est pas conjoncturelle : le nombre des partisans de la peine capitale n’aurait cessé de croître depuis 2012 – et même quelques années auparavant selon les différentes études. Sa nouveauté réside, en revanche, dans la progression observée au sein des sympathisants socialistes : 36 % d’entre eux y seraient favorables soit 15 % de plus que l’année dernière. Cette importante augmentation concerne également cadres et retraités (10 et 8 % de hausse par rapport à 2014).

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  • (Esclavage aujourd’hui) Grande-Bretagne : 1 400 mineures blanches violées par des criminels pakistanais protégés par les autorités

    « Personne ne connaît l’ampleur de l’exploitation sexuelle qu’ont subi des enfants à Rothertham à travers les années » a précisé Alexis Jay, auteur d’un rapport sur la mise en esclavage de plusieurs centaines d’enfants blancs par des gangs criminels pakistanais durant plus de quinze ans à Rotherham. Les menaces des familles des criminels, comme la peur et la honte des Blancs agressés et les mensonges des autorités ont empêché de dresser un bilan exhaustif des crimes racistes commis contre les Blancs par les occupants de la Grande-Bretagne. L’enquêtrice a reconnu que, les plaintes de nombreuses victimes ayant été ignorées par la police, il a été impossible de retrouver la trace de nombreuses blanches violées.

    Selon les chiffres obtenus, 1.400 enfants mineurs ont été victimes de viols entre 1997 et 2013 à Rotherham, dans le nord de l’Angleterre. Les Pakistanais ont commis contre ces Européens d’innombrables crimes parmi les plus odieux ; certaines ont été contraintes à se prostituer, ont été « prêtées » à des réseaux de criminels étrangers opérants dans d’autres villes.

    « Des enfants ont été aspergés d’essence puis menacés d’être enflammés, ont été menacés avec des armes, ou encore ont été forcés d’être témoins de viols très violents ».

    D’autres ont été « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés ». Les plus jeunes filles identifiées avaient onze ans.

    Ces crimes ont été commis avec la complicité des autorités. La police a reçu de nombreuses plaintes sans jamais enquêter ; les faits ont fait l’objet de trois rapports officiels, que les services de Rotherham ont ignoré ou censuré.

     

    Les victimes blanches ont subi le véritable racisme antiblanc du système. Le professeur Alexis Jay note que la police a « considéré un grand nombre de ces victimes avec mépris ». Certains fonctionnaires complices des racistes antiblancs ont « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques asiatiques des auteurs présumés, de peur de passer pour raciste ».

    À ce jour, seuls cinq criminels pakistanais ont été condamnés à de légères peines de prison ; aucun des fonctionnaires ni des élus de Rotherham – ces derniers s’étant contentés de présenter leurs « excuses à ceux qui ont été abandonnés alors qu’ils avaient besoin d’aide » n’ont été poursuivis. Aucun n’a fait l’objet de salutaires mesures de justice populaire.

    La mairie de Rotherham était dirigée par des travaillistes, la version britannique de la gauche marxiste ; le maire Roger Stone a annoncé sa démission après la parution de ce quatrième rapport. Outre les criminels marxistes, les esclavagistes bénéficiaient de l’appui de certains des leurs au sein de la municipalité, comme celui de Jahangir Akhtar, qui a sciemment caché les faits, sachant que ses coreligionnaires ciblaient des enfants blancs.

    Il est à noter que la totalité des médiats francophones qui ont évoqué l’affaire ont masqué le caractère raciste antiblanc des criminels Pakistanais, présenté en France comme des « Asiatiques », alors que ces faits sont très clairement présentés ainsi par les médiats du système britannique comme The Guardian.

    Source : JN

    http://www.contre-info.com/grande-bretagne-1-400-mineures-blanches-violees-par-des-criminels-pakistanais-proteges-par-les-autorites#more-34221

  • Tensions en Macédoine après la mort de vingt-deux personnes dans des affrontements

    La police macédonienne a affirmé dans la soirée du dimanche 10 mai avoir mis fin à une opération lancée la veille contre un groupe d’insurgés d’origine albanaise qui a fait 22 morts et 37 blessés à Koumanovo, dans le nord du pays, à la frontière avec le Kosovo.

     

    « L’opération est achevée. Le groupe armée est neutralisé. La zone est sous le contrôle de la police », a déclaré àun porte-parole des forces de l’ordre, Ivo Kotevski.

    Les assaillants, présumés albanais et décrits comme « terroristes » par le gouvernement, sont venus « d’un pays voisin » pour attaquer « les institutions de l’Etat » dans la région de Koumanovo, à une quarantaine de kilomètres au nord de la capitale macédonienne, Skopje.

    Ces incidents inquiètent l’ensemble des Balkans. L’Union européenne s’est également déclarée « profondément préoccupée » par ces violences, qui réveillent la crainte d’un conflit similaire à celui de 2001, qui avait opposé les rebelles albanais aux autorités de l’ex-république yougoslave de 2,1 millions d’habitants, à majorité slave orthodoxe.

    Koumanovo en état de siège

    Dimanche matin, des combats sporadiques s’étaient poursuivis dans cette ville à majorité albanaise musulmane. Des troupes d’élite, des transports de troupes blindés, des policiers casqués et portant des gilets pare-balles avaient bouclé la localité, où étaient retranchés les membres du groupe. Des hélicoptères des forces de l’ordre survolaient la ville.

    La suite sur Le Monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Tensions-en-Macedoine-apres-la