Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

insécurité - Page 928

  • Aymeric Chauprade apporte son soutien à Pascal Fauret et Bruno Odot, prisonniers depuis 2 ans en République Dominicaine

    22/05/2015 – PARIS (NOVOpress) - Aymeric Chauprade, député européen Front national élu pour l’Île-de-France et les Français de l’étranger, s’exprime sur le cas de deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odot, prisonniers depuis deux ans en République Dominicaine, et “oubliés” par la France.

    (…) C’est en tant qu’élu des Français de l’étranger, investi d’une responsabilité à l’égard de nos compatriotes qui se trouvent en dehors du territoire national, que je veux vous parler de deux hommes qui vivent aujourd’hui un cauchemar et auquel nous devons, je le crois, devoir de solidarité. (…) Qui sont Pascal Fauret et Bruno Odot ?

    Mariés et pères de famille, ils sont tous les deux d’anciens pilotes de chasse de l’aéronavale française, décorés à plusieurs reprises, notamment pour services rendus lors d’interventions en ex-Yougoslavie. Tous les deux ont été titulaires d’une accréditation spéciale les autorisant à transporter et déclencher le feu nucléaire sur décision personnelle du Président de la République. Notre pays leur a accordé pendant longtemps une confiance sans équivalent. Au moment des faits, ils ont quitté l’armée depuis quelques années, ils sont pilotes dans le privé, et salariés d’une compagnie aérienne lyonnaise.

    Que se passe-t-il donc ce 20 mars 2013, sur l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, jour où leur vie bascule ? Au moment où il s’élance sur la piste de l’aéroport dominicain de Punta Cana vers l’aéroport français de Saint-Tropez, le Falcon 50B piloté par les deux français Bruno Odos et Pascal Fauret est tout à coup stoppé par des forces armées dominicaines.

    Une opération d’envergure menée conjointement par la DNCD et la DEA, l’anti-drogue des États-Unis, conduit à l’arrestation de 35 personnes, pour la plupart des militaires affectés à la sûreté aéroportuaire, des agents des douanes dominicaines et plusieurs agents aussi de la DNCD, justement cette Direction Nationale de contrôle des Drogues. Pris dans les mailles de cette opération, quatre ressortissants français sont interpellés dans cette opération.

    (…)

    Durant deux ans, je suis resté publiquement discret sur le cas de Pascal et Bruno, agissant seulement en coulisse, et aussi parce que je connais l’absence d’impartialité politique de l’Etat français, et que je ne voulais rien faire qui puisse nuire aux pilotes.

    Mais rien n’a été fait. Ces deux hommes ont été oubliés, et j’ai donc le devoir d’user de la fonction tribunicienne que revêt mon étiquette politique, pour accuser l’Etat français d’abandon caractérisé de nos compatriotes Pascal et Bruno.
    Ils ont risqué leur vie hier pour la patrie, ils n’ont aucune reconnaissance de l’Etat, qui ne cherche même pas à leur assurer le droit le plus élémentaire à défendre leur honneur.

    J’accuse le gouvernement français de lâcheté, je l’accuse de ne pas avoir le courage de faire pression sur le gouvernement dominicain pour qu’enfin Pascal Fauret et Bruno Odos puissent être jugés et innocentés.
    Des pressions sur le gouvernement dominicain sont parfaitement possibles. Nous disposons d’armes de rétorsion économique pour défendre nos compatriotes, le vol d’Air France Paris/Punta Cana Santo Domingo par exemple, et notre ministère des Affaires étrangères peut décider, à tout moment, de classer la République dominicaine dans la catégorie d’Insécurité juridique ce qui ferait mal à son secteur touristique.

    Certes Bruno et Pascal ne risquent pas la peine de mort comme en Indonésie, mais ils sont innocents, ils sont prisonniers sur une île à 7 heures d’avion de leurs famille, depuis plus de deux ans maintenant, sans même avoir l’assurance que ce cauchemar va se terminer par une réhabilitation de leur honneur.

    La cause de Pascal Fauret et Bruno Odos dépasse évidemment les clivages partisans ; il s’agit de la liberté de compatriotes français innocents.

    Aidons-les en faisant monter la pression sur le Ministère des affaires étrangères françaises, aidons-les en soutenant l’association des Amis de Pascal et Bruno ; faites tourner cette vidéo afin que leur histoire soit mieux connue des Français !

    http://fr.novopress.info/

  • « Quartiers sensibles » ou ghettos hors contrôle ? Les aveux officiels !

    Avant d'exposer cette formidable hypocrisie officielle (en surface, « les banlieues sont une chance pour la France » ; et en douce, préparons-nous quand même à la guerre civile), reprenons quelques définitions et l'histoire de toute cette affaire.

    Les Français issus de l’immigration surreprésentés dans les chiffres de la déliquanceLes Chinois sont effarés par le laxisme des autorités françaises !Boko Haram ? 10 % d’islam et 90 % de coutumes tribales…  

    Nos gouvernants les plus optimistes prétendent que les fameux « quartiers sensibles » sont d’aimables oasis de créativité et de vivre ensemble. Plus réalistes, d’autres parlent sombrement de « ghettos » et « d’apartheid ». Mais tous sont inquiets. Preuve : le gouvernement a récemment fait dresser, par divers services de police, une nomenclature précise de toutes ces zones de non-droit en France métropolitaine, que nous vous révélerons en exclusivité demain, pour les plus toxiques d’entre elles.

    Mais avant d’exposer cette formidable hypocrisie officielle (en surface, « les banlieues sont une chance pour la France » ; et en douce, préparons-nous quand même à la guerre civile), reprenons quelques définitions et l’histoire de toute cette affaire.

    Lire la suite 

  • Etat Islamique: l'Irak demande l'aide de Moscou

    Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi s'est rendu aujourd'hui à Moscou pour demander une aide militaire russe face aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui vient de s'emparer de Ramadi, une ville stratégique à moins de 100 km de la capitale Bagdad.

    M. Abadi, à la tête d'une délégation importante, doit rencontrer demain le président russe Vladimir Poutine pour faire le point sur "les relations entre les deux pays, la coopération en matière de sécurité et le soutien russe aux forces de sécurité irakiennes pour combattre le terrorisme", a indiqué le bureau du Premier ministre.

    Cette visite d'une journée intervient alors que l'armée irakienne, aidée de milices chiites, prépare une contre-offensive pour reprendre Ramadi, chef-lieu de la province majoritairement sunnite d'Al-Anbar (ouest) tombée dimanche aux mains de l'EI.

    Les Etats-Unis, qui dirigent une campagne aérienne internationale contre l'EI pour aider l'armée irakienne, ont dit procéder à un "réexamen" de leur stratégie en Irak après la chute de Ramadi.
    L'an dernier, l'Irak avait reçu de la Russie une première livraison d'avions de combat Sukhoi pour l'aider face aux jihadistes de l'EI qui se sont emparés de larges pans du territoire.

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFkkuVluuvzoumTmb.shtml

  • 10 islamistes expulsés en 2014, 52 dossiers d’expulsion en cours, 147 procédures judiciaires

    Commission d’enquête parlementaire sur le djihadisme, les auditions se poursuivent : expulsions, procédures pénales et crise de nerfs de Taubira au menu.

    Après les chiffres des personnes impliquées dans les filières djihadistes, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a livré hier les chiffres d’expulsion : ce sont dix islamistes radicaux étrangers qui ont été chassés de France en 2014 et 52 dossiers supplémentaires sont en cours d’instruction, a déclaré le ministre, pour une moyenne de huit expulsions chaque année.
    Bernard Cazeneuve a aussi mentionné 69 interdictions de sortie du territoire visant des Français soupçonnés de vouloir rejoindre le Djihad au Moyen-Orient et le blocage de 36 sites Web faisant l’apologie du terrorisme. Ces deux mesures ont été introduites par la loi anti-terrorisme votée en novembre dernier.
    Enfin, le ministre de l’Intérieur a indiqué que 24 interdictions administratives de territoires avaient été prononcées à l’encontre d’étrangers.

    Aujourd’hui, c’est Christiane Taubira qui était auditionnée par la commission. Elle a annoncé que

    147 procédures judiciaires sont en cours et sont en lien avec la Syrie (…) 170 personnes sont mises en examen, 105 en détention provisoire (…) 65 sont sous contrôles judiciaires. » En ce qui concerne les 147 procédures, 122 sont encore en cours en France.

    Après l’avalanche de chiffres, le débat s’est révélé houleux lorsque le député UMP et ancien juge d’instruction Georges Fenech a pointé le manque de volet répressif dans la lutte contre le terrorisme et la politique pénale menée par la ministre.

    Cessez de dire qu’il n’y a pas de répression ! il s’agit d’avoir des politiques responsables (…) alors arrêtez de nous faire des procès sur tout !

    S’est emportée la garde des Sceaux, décidément de moins en moins maîtresse d’elle-même.

    http://fr.novopress.info/187922/10-islamistes-expulses-en-2014-52-dossiers-dexpulsion-en-cours-147-procedures-judiciaires/

  • Islam : un hadith qui ne laisse pas indifférent

    La source en arabe ne précise pas s’il est question d’animaux, d’êtres humains ou des deux !

    HADITH-17.jpg

  • Liberté et légitime-défense

    Depuis la fin de la guerre froide, le mot liberté a subitement disparu du discours politique au profit du vocable sécurité. Or les philosophes savent bien que ces deux termes ne sont pas compatibles, qu’ils ont plutôt tendance à s’exclure l’un l’autre : « N’y a-t-il liberté politique que famélique, errante et proscrite ? Et n’y a-t-il de sécurité que dans la servitude, sinon dans la servilité... ? Doit-on tout attendre de l’État ou ne rien attendre de lui ? Ces questions sont au centre de toutes les théories politiques qui opposent la liberté de l’individu à la sécurité de l’Etat ou la ‘raison d’État’ à la sécurité des individus. » Nous aurions donc quitté un âge de liberté pour entrer dans une ère sécuritaire avec l’asservissement que cela implique. Signalons d’ores et déjà que pour les sociologues, c’est un fait acquis. Ceux-ci ont explicité cette transition de la liberté à la sécurité en développant, précisément dans les années 90, le concept de société du risque pour tenter de traduire ce repli et le désenchantement qui l’accompagnait : pêle-mêle ainsi, le tabagisme, les catastrophes nucléaires, la disparition de la couche d’ozone ou les armes à feu seraient ressentis comme les nouvelles « menaces » – les risques – pesant dorénavant sur les individus et les collectivités, c’est-à-dire des dangers sans cause ou des accidents dont il faut se préserver par tous les moyens y compris la restriction draconienne des libertés. A la doctrine militaire « zéro mort » correspond donc celle plus sociopolitique du « risque zéro ». 
         Ce glissement de paradigme – de la liberté à la sécurité – est passé relativement inaperçu, pourtant son impact est immense pour la conception de la citoyenneté : dès lors que l’État n’est plus le garant des libertés de chacun mais (au contraire) de la sécurité de tous, le citoyen en armes n’est plus considéré comme une protection contre la tyrannie mais comme un criminel en puissance, comme une menace potentielle, comme un « sauvage » qui risquerait de retourner à l’état de nature. Car, en plaçant la sécurité au centre, en priorité absolue, non seulement on évacue la liberté mais on la recale à l’état de nature, de licence folle, sans règles. Ceci souligne encore la nécessité de re-penser la liberté aujourd’hui, de ré-interpréter en fonction de l’environnement actuel les oppositions paradigmatiques sur lesquelles se fonde la liberté positive : res publica/tyrannie ; armée de citoyens/armée prétorienne ; bien commun/corruption. Or en fonction de cet environnement, ces couples paradigmatiques récupèrent toute leur pertinence et permettent de mettre en évidence combien il est nécessaire pour un groupe de maintenir ou de retrouver sa capacité de décision collective et autonome, combien il est important pour lui de ne pas dépendre totalement d’autrui pour défendre cette capacité. En effet, si l’image du tyran est devenue caricaturale de nos jours, si elle se résume de plus en plus à celle du « méchant » dans les filmographies hollywoodiennes, la tyrannie demeure en revanche une réalité dans les sociétés contemporaines, que ce soit sous la forme du racket mafieux, de la prise en main de certaines populations par les gangs ou d’un pouvoir étatique excessif ayant perdu de vue le bien commun. Les oppositions paradigmatiques précitées servent ainsi de repères et de guide dans cet effort de redéfinition de la liberté. Dans cette recherche de nouveaux espaces de liberté, d’espaces civiques de décision autonome, susceptibles de structurer un sujet autonome en vue de l’action, il convient en outre de garder à l’esprit que l’ère des révolutions, des nationalismes et des idéologies est désormais close. Les fondamentalismes et les fanatismes religieux représenteraient-ils l’étape actuelle ? Certainement pas pour les vieilles sociétés occidentales profondément marquées par les tragédies à répétition du terrible XXe siècle. En revanche, les mécanismes premiers des collectivités humaines demeurent sans doute valables et constituent de ce fait un ressort de fonctionnement premier sur lequel il est possible de re-construire. Dans ce sens, l’adage on ne possède que ce qu’on peut défendre reste un principe de base de toute démarche en la matière. Défendre sa terre et ses biens a été en effet de tout temps, et dans toute société, une motivation essentielle des individus ainsi que le relève notamment Carl Schmitt dans sa théorie du partisan, le combattant tellurique qui se bat pour ses foyers (pro aris et facis) alors que l’État a abandonné la lutte : « Le partisan représente encore une parcelle de vrai sol ; il est l’un des derniers à monter la garde sur la terre ferme, cet élément de l’histoire universelle dont la destruction n’est pas encore parachevée. » Plus loin, c’est Hobbes dans son Léviathan qui rappelle que le droit à l’auto-défense est un droit naturel et que, comme tel, il ne peut être cédé par aucune convention : « L’obligation des sujets envers le souterrain s’entend aussi longtemps, et pas plus, que dure la puissance grâce à laquelle il a la capacité de les protéger. En effet, le droit que, par nature, les humains ont de se protéger eux-mêmes, quand personne d’autre ne peut le faire, ne peut être abandonné par aucune convention. » Dans le même sens, dans son deuxièmeTraité du gouvernement civil, Locke explique que la première loi de la nature est celle de la conservation de soi-même : « Celui qui tâche d’avoir un autre en son pouvoir absolu, se met dans l’état de guerre avec lui... Car j’ai sujet de conclure qu’un homme qui veut me soumettre à son pouvoir sans mon consentement, en usera envers moi, si je tombe entre ses mains, de la manière qui lui plaira, et me perdra, sans doute, si la fantaisie lui en vient. En effet, personne ne peut désirer de m’avoir en son pouvoir absolu, que dans la vue de me contraindre par la force à ce qui est contraire au droit de ma liberté, c’est-à-dire, de me rendre esclave... et la raison m’ordonne de regarder comme l’ennemi de ma conversation, celui qui est dans la résolution de me ravir la liberté, laquelle en est, pour ainsi dire, le rempart. » 
         En la considérant ainsi brièvement sous cet angle, la philosophie occidentale semble contenir toute une culture de la légitime défense formant le socle des libertés politiques. Sur cette première base, on peut ensuite tenter d’ébaucher la configuration de ces nouveaux espaces autonomes de décision et d’action en se demandant comment réoccuper cette coquille vide qu’est devenu l’État postmoderne, cet espace post-étatique livré à la foule et aux réseaux de tous ordres sous la surveillance de milliers de caméras.

    Bernard Wicht, Europe Mad Max demain ?

    http://www.oragesdacier.info/

  • Attentats albanais, manifestations de rue… que se passe-t-il vraiment en Macédoine ?

    Plusieurs milliers d’Albanais, de Turcs et de Macédoniens ont manifesté ce 17 mai contre le gouvernement et, comme à Kiev en Ukraine, ils campent devant le Parlement.

    Le 9 mai dernier, un commando d’Albanais armés envahit la ville de Koumanovo dans l’ex-République yougoslave de Macédoine et sème la terreur. Le bilan est sanglant : 22 morts, 30 arrestations et un quartier complètement dévasté par les combats. Le terrorisme albanais sévit dans le sud de la Serbie, au Kosovo et en Métochie, depuis la fin des années 90, et a provoqué même une guerre civile en Macédoine en 2001. Depuis, il faisait moins de bruit mais, à la petite semaine, poursuivait son œuvre dévastatrice de purification ethnique sur les terres qu’il réclame au nom de la Grande Albanie.

    Il est primordial de se rappeler que ce sont des pays de l’OTAN qui ont financé, formé et soutenu ces terroristes afin de faire exploser la Serbie, qui avait eu le mauvais goût de ne pas vouloir intégrer le giron atlantiste. Si certains terroristes ont troqué, depuis, leurs treillis pour des costumes de politiciens, d’autres poursuivent le combat à l’ombre et tous reçoivent leurs ordres des mêmes mécènes occidentaux.

    Lire la suite 

  • Zyed et Bouna: Maréchal-Le Pen évoque la "racaille"

    La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a estimé lundi que la relaxe des deux policiers poursuivis après la mort de Zyed et Bouna "prouvait" que "la racaille" avait mis "par plaisir" les banlieues françaises "à feu et à sang".

    Lire la suite 

  • USA : la vie des Noirs compte, celle des Blancs n’intéresse personne

    La police de Bardstown (Kentucky, Etats-Unis) a tenu une conférence de presse pour revenir sur l’incident pendant lequel un jeune Blanc de 25 ans, John Kennedy Fenwick, a été grièvement blessé par la police. Alors que les journalistes demandaient si la police craignait la réaction de la communauté, le shérif a simplement répondu que la police était soulagée que la victime soit blanche. Cette déclaration se situe après 12’30.

    « Nous ne voulons pas de troubles. Nous sommes heureux qu’il soit Blanc, et que nous n’ayons pas à nous soucier de cela » a déclaré le shérif de Nelson County, Ed Mattingly.

     

    John Kennedy Fenwick blessé par la police : le shérif « heureux qu’il soit Blanc » : cela limite le risque d’émeutes

    « Nous ne voulons pas de répercussions ou de violence dans cette communauté simplement parce que les gens auraient été mal informés. Je pense que le public doit savoir comment fonctionne le système de justice pénale et ce que les policiers ont le droit de faire  », a-t-il aussitôt précisé. Mais il avait déjà dit l’essentiel : il est très peu probable que la communauté blanche se déchaîne violemment contre la police à cause de cet incident.

    Le jeune John Kennedy Fenwick était au volant d’une camionnette volée lorsqu’il a été pris en chasse par la police. Celle-ci affirme qu’il a volontairement percuté une voiture des forces de l’ordre en faisant marche arrière au moment où il était rattrapé et qu’un officier était en train d’en descendre, continuant d’accélérer malgré les coups de feu de la police qui l’ont blessé. Repartant vers l’avant, il a lancé sa voiture à forte vitesse, percutant une autre voiture de police qui s’est aussitôt enflammée. Plus loin un policier d’une troisième équipe qui avait réussi à immobiliser sa voiture a alors tenté d’en sortir le jeune homme, mais John Kennedy Fenwick, assure-t-il, a cherché à le désarmer : c’est alors que le policier lui a tiré dessus. La victime a été conduite à l’hôpital dans un état critique mais il devait survivre à ses blessures.

    Si la vie des Noirs compte, celle des Blancs ne semble intéresser personne

    Pendant le week-end, la famille du jeune homme a pris contact avec un avocat et réclamé une évaluation mentale : selon elle, l’incident était lié à la santé mentale détériorée de John Kennedy Fenwick qui n’aurait rien d’un criminel violent.

    Quelles que soient les conditions de la mort d’un suspect provoquée par un policier, si la victime est noire, le tollé est immédiat et la campagne « Black lives matter » est immédiatement lancée sur les réseaux sociaux.

    Pour John Kennedy Fenwick, le silence des réseaux sociaux règne – même si Sputnik, média russe, prend un malin plaisir à déformer les faits pour faire croire à l’insupportable violence de la police américaine.

    « Nous sommes heureux qu’il soit Blanc », a osé l’officier de Bardstown, ce qui épingle bien la situation médiatique. Peut-on seulement imaginer les conséquences d’une telle déclaration à propos d’un Noir, quelle que soit la raison ?

    Depuis janvier 422 personnes tuées par la police aux Etats-Unis, plus de Noirs que de Blancs

    Depuis janvier 2015, selon killedbypolice.net, 423 personnes ont été tuées par la police.

    Entre 15 et 19 ans, les jeunes Noirs sont plus facilement victimes que les jeunes Blancs, mais la violence est aussi nettement plus forte parmi les premiers.

    Violence à laquelle s’ajoute le fait que les gros médias s’abstiennent d’informer correctement la population dans ce genre de situations. Ils ne relayent vraiment que les cas qu’il est possible d’instrumentaliser racialement.

    Source : Reinformation.tv

    http://www.contre-info.com/usa-la-vie-des-noirs-compte-celle-des-blancs-ninteresse-personne#more-37939

  • Première condamnation d’un terroriste Français pour actes commis à l’étranger

     

    Le djihadiste français Gilles Le Guen condamné à 8 ans de prison ferme

    Gilles Le Guen, 60 ans, avait été interpellé en avril 2013 par les forces françaises présentes à Tombouctou (Mali), dans le cadre de l’opération Serval, alors qu’il se trouvait dans un pick-up bourré d’explosifs. Remis aux autorités maliennes, il avait été extradé puis immédiatement arrêté à son retour en France. Il a écopé hier de 8 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir rejoint le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) au Mali de 2012 à 2013. Il était notamment apparu sur plusieurs vidéos de propagande de ce groupe.
    Cette condamnation est une grande première en France. Pour la première fois, un citoyen a ainsi pu être jugé et condamné pour des soupçons d’actes terroristes à l’étranger ou pour y être parti s’entraîner, comme le permet une loi votée fin 2012.

    http://fr.novopress.info/