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international - Page 1080

  • Menace islamiste en Méditerranée (article paru dans L’Action Française 2000, 16 avril 2015)

    Un risque de piraterie plane sur la Méditerranée. Menacés par l’État islamique et ses affidés, les États européens peinent à s’entendre pour répondre à ce défi sécuritaire.

     

    Si j’avais « un yacht et l’intention de naviguer cet été en Méditerranée, je serais inquiet pour ma sécurité ». Ces mots, empreints d’un certain humour, sont ceux du contre-amiral britannique Chris Parry, faisant suite aux récents événements survenus au large des côtes libyennes et italiennes. En effet, l’attaque organisée par l’État islamique à l’encontre d’un navire marchand égyptien, en novembre dernier, ne restera pas un cas isolé. La Méditerranée est en passe de devenir le théâtre d’actions terroristes nouvelles, celles d’une piraterie djihadiste qui, bien que mue principalement par des raisons vénales, s’en trouverait autrement plus dangereuse que celle déjà pratiquée dans l’océan Indien, le golfe de Guinée ou le détroit de Malacca : les stocks d’armes, en quantité confortable, hérités du gouvernement de Kadhafi au profit de l’État islamique, permettent d’armer efficacement des embarcations rapides et de prendre d’assaut des objectifs économiques majeurs. Ainsi, au-delà des risques encourues par

    le trafic maritime, les îles et les côtes italiennes risquent également de devenir la cible des fondamentalistes qui, assassinant les vingt et un otages coptes en février dernier, menaçaient de « conquérir Rome par la volonté de Dieu ».

    L’État islamique fait du chantage

    La situation s’envenime, et les gouvernements européens semblent avoir perdu tout contrôle. L’hypothèse d’une nouvelle intervention militaire en Libye semble improbable : la réussite du chantage humanitaire exercé par l’État islamique, qui menace désormais de déporter manu militari près de cinq cent mille réfugiés en direction des plages de l’Europe, est indéniable. La marine italienne, qui gère actuellement la majeure partie des opérations de sauvetage en haute mer, est déjà débordée par les flux de migrants qui tentent de fuir l’étendard noir qui s’implante, peu à peu, dans le paysage de l’Afrique du Nord. Pire, les garde-côtes de l’opération Triton, censée prendre le relai du Mare nostrum italien, semblent faire face à de nouvelles menaces venant des passagers de ces embarcations de fortune, dont certains, armés, n’attendent que d’être débarqués pour commettre leurs méfaits. À quelques mois seulement d’existence, l’opération Triton est donc déjà dépassée par la réalité de la situation en Méditerranée. Avec seulement vingt et un navires, dont certains ne sont même pas de haute mer, quatre avions d’observation et un hélicoptère, la solidarité européenne brille, une fois encore, par son absence, renforçant les tropismes Nord-Sud et démontrant l’abysse existant entre les vœux pieux du président de la Commission européenne pour la création d’une armée fédérale et les aspirations réelles des différents gouvernements. Concernant cette gestion collective de nos forces armées, le général Faupin, en novembre dernier, déclara : « Les Européens de l’Union européenne n’en sont pas capables. Non [parce] qu’ils manquent des moyens nécessaires, mais parce qu’ils n’ont pas de politique étrangère, de sécurité et de défense commune opérante, et qu’ils ne sont pas près, au train où vont les choses, d’en avoir une. » La remise en question de l’Otan n’est donc pas à l’ordre du jour.

    L’Italie prend les devants

    Une fois encore, l’Italie prend les devants de l’Europe et renforce ses moyens militaires en Méditerranée. Le sommet de Caen, le 21 mars dernier, entre Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et leurs homologues italiens, semble avoir conclu à la nécessité de demander l’assistance des marines tunisienne et égyptienne, afin de favoriser les contrôles à l’embarcation des bateaux de réfugiées. Cette collaboration salutaire, contrastant avec l’inaction de l’UE, conduit l’Europe du Sud à regarder de nouveau vers le pourtour méditerranéen, et non plus vers ses voisins du Nord qui, par leur histoire et leur géographie continentale, ne se sont jamais sentis réellement concernés par les invasions et les migrations opérées depuis le continent africain, et ce malgré les accords de Schengen. Pendant ce temps, les islamistes gagnent déjà l’Afrique du Nord et risquent de mettre en danger, cet été, les millions de touristes faisant escale sous le soleil de la Méditerranée.

    Claude Virville

    http://eurodefense.fr/2014/11/22/le...

    http ://www.lepoint.fr/editos-du-poi...

    Action Française 2000

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Menace-islamiste-en-Mediterranee

  • Naufrages de clandestins : les immigrationnistes falsifient (aussi) la géographie

    Les immigrationnistes mentent, on le sait bien. On est habitué à les voir falsifier impudemment l’actualité comme l’histoire, avec un seul objectif : hébéter et culpabiliser les autochtones d’Europe pour qu’ils acceptent de faire rentrer chez eux toujours plus d’Africains. Jusqu’à extinction (celle des Européens bien entendu).

    Le site italien Voxnews a relevé une autre forme de falsification, cette fois contre la géographie. Après le dernier naufrage de clandestins, tous les médias italiens ont évoqué à l’unisson « un massacre dans le canal de Sicile ». La presse française a fait de même. « Le décompte macabre des morts dans le canal de Sicile se poursuit », c’est ainsi que Le Monde a commencé son article à faire pleurer dans les lofts« Naufrage meurtrier dans le Canal de Sicile »ont titré Les Échos« Canal de Sicile »encore dans Le Parisien et dans LibérationLe Figaro a remporté la palme en expliquant avec assurance que le bateau avait fait naufrage « en plein milieu du canal de Sicile ».

    Or il suffit de regarder une carte ( http://information.tv5monde.com/sites/info.tv5monde.com/files/styles/large/public/fba8e07c8d272673a50097306451b1a5b0f27333.jpg?itok=NEEQMKI9 ) pour constater que le naufrage a eu lieu à 60 milles nautiques des côtes libyennes, 100 milles de la Tunisie (qui n’a pas levé le petit doigt) et … 250 milles du canal de Sicile, lequel sépare la Sicile de la Tunisie.

    On veut bien faire la part de l’ignorance des journaleux. Mais, comme le souligneVoxnews, la distorsion est tout sauf innocente. Le message qu’il s’agit de faire passer est clair. « C’est arrivé dans le canal de Sicile, donc ça doit être de notre faute. Parce que “ça doit l’être”. Parce que vous devez vous sentir coupables : ceux qui commandent comptent là dessus ». Et de fait, les mêmes médias qui redessinent allègrement la géographie titrent aussi sur « l’Europe démunie », « l’Europe sommée d’agir », « l’Europe au pied du mur », etc. etc.

    Si les médias se contentaient de parler, conformément à la vérité, de « naufrage au large de la Libye », l’effet serait tout autre.

    http://fr.novopress.info/

  • La banque mondiale déporte et affame des millions de gens

    Les programmes de la Banque mondiale, qu’ils prétextent de la lutte contre le réchauffement climatique et la mise en œuvre des crédits carbone ou du développement, ou qu’ils correspondent à des contrats d’affaires bien juteux pour certains, ont conduit à l’éviction, la déportation, et la perte des moyens de subsistance de 3,5 millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète. C’est ce qu’affirme l’International Consortium of Investigative Journalists qui tire ces chiffres des documents de la Banque mondiale elle-même.

    Déportation de millions de pauvres

    Ces données, incontestables puisqu’elles émanent des sources de la Banque mondiale, indiquent que les Asiatiques et les Africains sont les premiers à subir les effets néfastes de sa politique de « développement ». En Asie, trois millions de personnes ont perdu leur toit ou ont été déplacées, dont un million en Chine communiste et un autre million au Vietnam. En Afrique, près de 500.000 personnes ont été déplacées. Sur les autres continents, le nombre des victimes s’élève à quelques dizaines de milliers.

     

    Les données de la Banque mondiale montrent que les personnes déplacées ne reçoivent pas de compensation

    Les documents de la Banque mondiale sont incomplets et peu précis : ils ne permettent notamment pas de savoir si les personnes déplacées ont obtenu ou non une compensation, et encore moins si celle-ci correspondait au préjudice subi.

    L’étendue du préjudice n’est pas non plus précisée par les données relevées par la Banque mondiale : les victimes ont-ils perdu une part de leur terre ou de leurs biens, ou leur a-t-on tout pris ? La Banque mondiale « évite » en principe, lorsque c’est « possible » selon ses propres dires, la saisie de biens ou le déplacement des personnes concernées.

    Mais les habitants de bidonvilles, les petits fermiers pauvres, les pêcheurs, habitants des forêts et autres indigènes le plus souvent coupés du monde et des médias n’ont pas été à l’abri de ces pratiques. Un ancien responsable de la Banque mondiale, Navin Rai, a ainsi indiqué que les directives, pour laxistes qu’elles soient, n’ont pas été systématiquement suivies d’effet : « Il n’y avait souvent aucune intention de la part des gouvernements de s’y conformer, et souvent aucune intention de la part des responsables exécutifs de la Banque de les faire respecter », a-t-il déclaré. C’est lui qui était chargé, entre 2000 et 2012, de surveiller la mise en œuvre de ces protections… « C’est ainsi que l’on jouait ce jeu », a-t-il dit selon le consortium de journalistes.

    Des millions de pauvres condamnés à la misère par des programmes de la Banque mondiale

    Jim Yong Kim a reconnu en mars dernier que la Banque a évalué sa propre pratique de « ré-établissement » des personnes déplacées à la faveur de ses programmes et qu’elle s’est révélée défaillante : « Cela m’a beaucoup inquiété », a-t-il dit, avouant que l’organisation mondiale n’a pas fait assez pour surveiller les projets impliquant des déplacements de population.

    Si la Banque mondiale s’est – du coup – engagée à mieux se comporter à l’avenir dans ce domaine, des militants des droits de l’homme comme Jessica Evans de Human Rights Watch observe que rien n’est prévu pour vérifier la situation des personnes déjà lésées par des programmes en cours, ni même pour les identifier.

    Le Huffington Post donne l’exemple de l’éviction de centaines de personnes d’un bidonville de Lagos, au Nigeria, par 100 policiers armés qui les ont évacués sous la menace avant de détruire leurs baraques, sans même leur donner le temps d’y récupérer leurs biens. Aucune compensation n’a été donnée. La zone est vouée à la « rénovation urbaine » financée par la Banque mondiale.

    Celle-ci est également accusée de « corruption » : des organisations de défense des indigènes pointent ainsi sa propension à mettre en place des projets de destruction des zones d’habitation pour y planter des forêts qui rapportent aux industries des pays développés les « crédits carbone » aux retombées financières intéressantes.

    Reinformation.tv

    http://www.contre-info.com/la-banque-mondiale-deporte-et-affame-des-millions-de-gens#more-37642

  • Marine Le Pen à New York : « Je ne parle pas anglais, moi. Je suis française ! »

    Marine Le Pen a été désignée par le titre américain Time Magazine parmi les cent personnes les plus influentes au monde. Sur le tapis rouge, la présidente du Front national a défilé au milieu de célébrités telles que le rappeur Kanye West, sa compagne Kim Kardashian ou encore l’actrice Julian Moore.

    Marine Le Pen a notamment déclaré :

    C’est la consécration que le grand mouvement politique, les grandes idées politiques que je porte sont reconnues [...] comme une force d’avenir.


    Marine Le Pen sur le tapis rouge du magazine… par lemondefr

    http://fr.novopress.info/

  • Migrants : les conseils de l'Australie à l'UE

    Tony Abbott, premier ministre d'Australie, estime que si les pays de l'Union européenne suivaient le modèle australien, beaucoup de vies seraient sauvées.

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    "Pour Tony Abbott, seul le refoulement systématique des bateaux chargés de migrants est efficace. "Des centaines, peut-être des milliers de personnes se sont noyées en essayant d'atteindre l'Europe depuis l'Afrique. Le seul moyen d'empêcher ces tragédies est de mettre fin (à l'arrivée) des bateaux", a-t-il déclaré mardi à des journalistes.

    "Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme qui puisse mettre fin au trafic d'êtres humains en Méditerranée", a-t-il ajouté."[...]

    Marie Bethanie

  • Attaque sous faux drapeau, Un Message aux Musulmans Français - Sheikh Imran Hosein - 13 Janvier 2015

  • Les socialistes ne supportent pas la liberté d'expression

    Après s'être insurgés de la visite de parlementaires français en Syrie en février dernier, les socialistes protestent contre France 2 pour avoir interviewé le président syrien, Bachar Al-Assad (iciici et ici). David Pujadas qui a réalisé cet entretien, se défend :

    "(...) Bachar Al-Assad est l'une des parties prenantes d’un des conflits les plus dévastateurs de ces vingt dernières années. Nous avons un devoir d’information sur la Syrie, un devoir que nous exerçons très largement. France 2 est sans doute l'un des médias qui en fait le plus sur ce conflit, avec nos envoyés spéciaux. Dans ce cadre-là, pouvoir questionner Bachar Al-Assad est un exercice journalistique qui participe à l’information de nos téléspectateurs.

    Est-il irréprochable ? Sans doute non, chacun se fera son idée. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut pas l’interviewer ? Franchement, ce n’est pas mon idée du journalisme. Par contre, le contexte nous impose un devoir de distance et un mode de questionnement assez direct (...)

    Philippe Carhon

  • Politico, un nouvel outil d’influence de Washington débarque à Bruxelles

    L’un des médias les plus influents outre-Atlantique a ouvert son antenne bruxelloise. Politico, c’est côté pile un journalisme de qualité, fait de scoops et d’analyses pénétrantes. Côté face se cache une myriade de lettres professionnelles, autant d’agents d’influence au service des multinationales yankees et de l’ultralibéralisme.

    Le magazine en ligne qui fait trembler le Tout-Washington s’implante à Bruxelles.Politico, fort de ses huit ans d’existence, de ses 7 millions de visiteurs uniques mensuels, d’une version papier diffusée à 35 000 exemplaires et de ses 320 salariés va venir scruter et décrypter les arcanes de la politique européenne. Fondé en 2007 par deux signatures du service politique du prestigieux quotidien The Washington Post, John Harris et Jim VandeHei, le média s’est imposé par ses scoops, la qualité de ses informations et sa lettre matinale sur les coulisses de la politique américaine,Playbook, scrutée avec attention par toute la classe politico-médiatique américaine. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut compter sur le professionnalisme et la qualité des journalistes recrutés par Politico pour nous dévoiler les coulisses de la Commission, que nos journalistes habituels laissent volontiers dans l’ombre, par ignorance ou complicité. D’ailleurs, l’ambition affichée du titre est de devenir la référence des décideurs européens et de détrôner ainsi The Financial Times.

    Journalisme de qualité… mais connoté “conservateur”

    La moins bonne nouvelle, c’est que Politico, bien qu’il s’en défende, est tout sauf neutre. La Maison-Blanche et des démocrates, régulièrement épinglés par la rédaction en savent quelque chose. Son PDG, Frederick J. Ryan, fut en effet un proche collaborateur de Ronald Reagan pendant toute sa carrière. Et la branche européenne du média est montée en collaboration avec le groupe de médias allemand Axel Springer, dont les titres phares, Die Welt et surtout Bild, sont classés du côté de la droite eurosceptique. De même, Ryan Heath, responsable du pendant bruxellois de Playbook, est un technocrate, ancien porte-parole l’ultralibérale néerlandaise Neelie Kroes, l’ex-commissaire responsable de la Concurrence puis du Numérique sous Barroso.

    Voilà pour le contexte politique, mais le plus gênant n’est pourtant pas encore là. En effet, Politico tire 40 % de ses revenus de lettres professionnelles, qui couvrent aux USA 14 secteurs, de l’agriculture, aux services financiers, en passant par les transports. La division européenne de Politico Pro proposera « trois thématiques, les mêmes qu’aux États-Unis à nos débuts : l’énergie, les technologies et la santé. Le prix d’un abonnement se situe en moyenne autour de 7000 dollars par an, en fonction du profil de l’abonné et du nombre de lecteurs », explique Shéhérazade Semsar, directrice générale de Politico Europe.

    Implanté à la demande des multinationales US

    Selon The Center for Responsive Politics, les lobbies ont dépensé outre-Atlantique 3,2 milliards de dollars l’an dernier afin d’influencer les décisions des élus. À Bruxelles, les trois plus grands lobbyistes sont actuellement Philip MorrisExxon Mobil et Microsoft. Est-ce un hasard si ces multinationales américaines travaillent justement dans les secteurs-clés cités par Shéhérazade Semsar ? « Ce sont nos abonnés, nos annonceurs qui nous ont demandé de venir nous installer ici », explique John Harris. Cela a le mérite d’être clair, les transnationales Yankees ont besoin de relais d’influence de ce côté de l’Atlantique. Politico se défend pourtant d’être un bras armé des groupes américains, ce qui reviendrait à se couper de la clientèle des grandes sociétés européennes.

    Mais, au-delà de la concurrence commerciale qu’ils se livrent, les objectifs stratégiques de ces groupes transnationaux diffèrent-ils ? Qu’ils soient basés sur les rives du Pacifique, de ce côté de l’Atlantique ou de l’autre, tous visent à saper les identités et les réglementations nationales qui constituent autant de barrières au grand marché mondial composé d’individus acculturés, hors-sol, malléables aux sirènes de la consommation à outrance. À l’heure des négociations sur le projet de traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre les États-Unis et l’Union européenne, qui vise à harmoniser (sur des bases américaines) les normes relatives aux exportations, droits de douane ou à la résolution de conflits commerciaux devant des tribunaux, l’arrivée de cet agent d’influence majeur de l’ultralibéralisme américain ne doit laisser personne indifférent.

    http://fr.novopress.info/186139/nouvel-outil-dinfluence-washington-debarque-bruxelles/