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international - Page 1078

  • On nous parle de démocratie mais sommes-nous encore maîtres chez nous ?

    Les démocraties nationale ayant été vidées de leur substance et aucune démocratie européenne n’ayant pris le relais, les peuples ne sont désormais plus les arbitres et c’est pour cela qu’ils n’adhèrent plus.

    Depuis que l’idée d’une Europe politique existe, deux visions de celle-ci s’opposent. La vision confédérale et la vision fédérale. La première souhaite une simple coopération interétatique, la seconde, elle, souhaite au contraire une fusion des nations sous la houlette d’un super-État qui se substituerait aux États-nations.

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  • Kadyrov : le leader de DAECH qui menaçait la Russie a été tué

    Ramzan Kadyrov, a annoncé la mort de Tarkhana Batarišvili, également connu sous le nom de Abou Omar al-Chichani. Le porte-parole de « l’Etat islamique » est devenu célèbre pour avoir promis de porter la guerre en Tchétchénie. Le président Tchétchène avait alors vigoureusement réagi : « Je déclare en toute responsabilité que celui auquel est passé par la tête d’exprimer une menace contre la Russie et de prononcer le nom du président de notre pays, Vladimir Poutine, sera détruit là où il l’a fait. Nous n’allons pas attendre  qu’il aille au-delà de la roue de l’avion. Il ira là où pourrissent ses frères les terroristes Khattab, Abou Walid et d’autres messagers de l’Occident ».
     
     
     
    Sur son compte Instgram , Kadyrov précise ; «  c’est le sort de tous ceux qui s’imaginent  pouvoir menacer la Russie et le peuple tchétchène ». Il semblerait donc qu’il ait tenu ses promesses, ce qui devrait faire méditer les chefs duDAECH et les inciter à lire attentivement les scripts qu’on leur fait réciter avant de les prononcer.
     
    Plutôt que de bombarder aveuglément des hordes de fanatiques, les russessemblent avoir opté pour la décapitation (pour rester Daechien), c’est-à-dire éliminer une à une les têtes des différentes factions qui menacent directement la Russie.
     
    On apprend ainsi l’élimination en Ukraine de celle que l’on avait surnommée « White Widow », la terroriste britannique de renommée internationale, par un sniper. De son vrai nom Samantha Lewthwaite, la djihadiste, qui combattait en Ukraine aux côtés du bataillon ukrainien bénévole « Aydar » comme un tireur d’élite, termine sa carrière de terroriste comme Doukou Oumarov en Tchétchénie.

     

     
    Avic
     
    Sources : Politikus.ru , Al Manar, New York Post
  • Emeutes anti-Charlie Hebdo : chrétiens tués et églises brûlées au Niger

    Les émeutes au Niger contre la Une de Charlie Hebdo ont continué hier. Alors que l'on répète le refrain du Padamalgam en boucle en France au sujet des musulmans, ce sont des chrétiens qui ont été visés hier et avant-hier en Afrique comme le rapporte l'Observatoire de la christianophobie :

    "Dans un message à la nation, diffusé hier, Mahamadou Issoufou, Président du Niger, a annoncé que quatre corps calcinés de chrétiens ont été découverts dans les églises incendiées des faubourgs de Niamey« Ceux qui persécutent les chrétiens n’ont rien compris » a-t-il déclaré. C’est le moins qu’on puisse en dire, mais les chrétiens, au Niger comme dans d’autres pays majoritairement musulman, constituent des boucs émissaires commodes… Le bilan des églises incendiées à Niamey s’élevait, hier au soir, à 23 sur les 45 que compte la capitale du Niger. Des Bibles ont été également déchirées et brûlées par les manifestants musulmans contre Charlie Hebdo.

    Un cinquième corps calciné d’un chrétien a été retrouvé dans une église incendiée de Zinder où avait éclaté, vendredi dernier, la première manifestation contre Charlie Hebdo. Deux autres églises ont été incendiées à Maradi (à 600 km à l’est de Niamey) et encore une autre dans la ville de Gouré, à l’est du Niger. Un tel déferlement de violence antichrétienne ne s’était encore jamais produit au Niger. Les irresponsables de Charlie Hebdo en demanderont-ils pardon aux chrétiens ?"

    Ajoutons que d'après RFI, à Zinder, la dizaine d'églises que compte la ville ont été incendiées ou saccagées. Les chrétiens qui s'étaient réfugiés à la mission catholique ont été exfiltrés par l'armée, car les manifestants voulaient les brûler vifs. 1 gendarme et trois manifestants sont morts.

    Louise Tudy  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’Afrique n’est pas "Charlie"

    Vu d’Afrique, l’ "affaire Charlie hebdo" illustre les limites de l’universalisme européo-centré. Vendredi 16 janvier, alors que les sociétés de l’hémisphère nord communiaient dans le culte de la liberté d’expression, une partie de l’Afrique s’ insurgeait contre la France des "Charlie". Du Sénégal à la Mauritanie, du Mali au Niger, de l’Algérie à la Tunisie et au Soudan, le drapeau français a été brûlé, des bâtiments français incendiés et en "prime", des églises détruites. Quant aux imprudents chefs d’Etat africains qui participèrent à la marche des "Charlie", dont Ibrahim Boubacar Keita du Mali, les voilà désormais désignés ennemis de l’islam.

     

    Aveuglés par la légitime émotion et noyés sous l’immédiateté, nos responsables politiques n’ont pas songé à se demander comment l’Afrique percevait les événements. Or, alors que pour nous, il s’agit d’un ignoble attentat contre la liberté d’expression commis contre des journalistes, personnes sacrées dans nos sociétés de la communication, pour une grande partie de l’Afrique, il s’agit tout au contraire de la "juste punition de blasphémateurs". Qui plus est ces derniers n’en étaient pas à leur coup d’essai et ils avaient même été solennellement mis en garde. Voilà pourquoi leurs assassins sont considérés comme des "héros". Quant aux foules de "Charlie", elles sont vues comme complices des insultes faites au Prophète. De plus, comme le président de la République a marché à leur tête, cela signifie que la France et les Français sont coupables.

    Les conséquences géopolitiques qui vont découler de cette situation ne peuvent encore être mesurées, notamment dans les pays du Sahel en raison du jihadisme récurrent contre lequel nos troupes sont engagées. Le plus grave est ce qui s’est passé au Niger où Boko Haram qui, jusqu’à présent ne s’était pas manifesté, a pris le prétexte de la nouvelle livraison de Charlie Hebdo pour lancer les foules contre le centre culturel français de Zinder ; au même moment, nos postes militaires avancés veillent aux frontières du pays...

    Personne n’a dit ou vu que l’ "affaire Charlie Hebdo" n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase des impératifs politiques et moraux que nous imposons à l’Afrique : démocratie, droits de l’homme, avortement, mariage homosexuel, anthropomorphisme etc. Tous y sont considérés avec dédain ou même comme de "diaboliques déviances".[...]

    La suite sue le blog officiel de Bernard Lugan

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-Afrique-n-est-pas-Charlie

  • La Russie n’est pas Charlie, “lutter contre le terrorisme ne signifie pas être solidaire avec des blasphémateurs provocateurs”

    L’article 282 du Code pénal condamne l’“incitation à la haine” raciale, inter-ethnique ou religieuse ». En vertu de cette disposition du Code pénal, un député russe a demandé à l’autorité de contrôle des médias (« Roskomnadzor ») d’inclure Charlie Hebdo parmi les publications extrémistes interdites en Russie.

    Seul un ex-oligarque, Mikhaïl Khodorkovski, avait appelé les médias russes à publier des caricatures du prophète en signe de soutien à l’hebdomadaire ordurier français. L’appel n’avait trouvé écho qu’auprès du site Agentsvo Business Novosteï qui avait publié un dessin de Mahomet sorti de Charlie Hebdo mais a été contraint de le retirer sur demande expresse de l’autorité de contrôle des médias.

    Sergueï Medvedev, politologue à la Haute école d’Économie de Moscou, considère que le caractère blasphématoire des caricatures de Charlie Hebdo renforce chez les Russes l’idée que l’Occident est moralement corrompu. Ces dessins blasphématoires défendus par les « élites » de l’Europe de l’Ouest sont une preuve de son déclin moral.

    L’Église orthodoxe russe a expliqué que “lutter contre le terrorisme ne signifie pas être solidaire avec des blasphémateurs provocateurs”.

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  • Chine : Xi Jinping, le “chasseur de tigres” corrompus

    Éliminer les fonctionnaires véreux, c’est bon pour la popularité. Mais le Parti a aussi joué des malversations pour asseoir son pouvoir et faire passer ses réformes, affirme Hu Ping, rédacteur en chef de la revue dissidente en exil Beijing Zhi Chun.

    Pour le Parti communiste chinois (PCC), 2014 a été l’année de la lutte contre la corruption. Le président Xi Jinping a obtenu des résultats très probants qui lui ont valu de nombreux applaudissements dans son “combat contre les tigres” et sa “chasse aux mouches”.

    Revenons sur l’évolution du phénomène de la corruption dans les milieux officiels depuis le lancement de la politique de réformes et d’ouverture [par Deng Xiaoping, en 1979]. Reconnaissons-le: au début, la corruption était relativement peu répandue parmi les cadres du PCC. En 1980, Wang Lei, qui était à l’époque ministre du Commerce, avait dû démissionner pour n’avoir pas payé le plein tarif lors d’un repas au restaurant Fengzeyuan : au lieu de 124 yuans, il n’avait déboursé que 19 yuans.

    Par rapport à ce qui s’est passé par la suite, il ne viendrait à l’idée de personne de considérer cela comme un acte de corruption ou d’abus de pouvoir.La corruption a commencé à devenir un véritable fléau en 1985, après la mise en place d’un double système de prix [un prix fixé bas pour les matériaux issus de l’économie planifiée, un autre libre – plus élevé –pour l’excédent]. Les cadres du Parti contrôlant les ressources financières ont alors découvert qu’il leur suffisait d’apposer leur autorisation sur un bout de papier pour voir l’argent couler à flots.

    Au fil d’opérations de revente, les familles des hauts fonctionnaires ont été les premières à faire fortune. Et, en 1989, le mouvement démocratique était mû par deux slogans principaux : la revendication de liberté et de démocratie, et la révolte contre la corruption et les malversations des agents de l’État. Après le 4 juin [répression de Tian’anmen], le PCC a décidé de s’attaquer à ce fléau.

    Il s’était en effet rendu compte que c’était la corruption qui était à l’origine de la colère du peuple, à l’origine des immenses manifestations ayant failli renverser le pouvoir communiste.

    Le “parti des princes”

    Le 28 juillet 1989, le Bureau politique adopta plusieurs résolutions sur des sujets tenant particulièrement à cœur à la population. Il s’agissait entre autres de freiner l’accès aux affaires pour les enfants de cadres dirigeants, de s’attaquer sérieusement à la question des pots-de-vin et d’intensifier la remise au pas des sociétés.

    Cela se concrétisa notamment avec la dissolution de la société Kanghua, dont le PDG était le fils aîné de Deng Xiaoping, Deng Pufang. Ce dernier avait été la cible de nombreuses critiques lors du mouvement démocratique de 1989, et sa disgrâce signifiait d’une certaine manière que le PCC tenait compte des critiques émanant du peuple.

    Mais, très vite, les autorités s’étaient remises de l’énorme choc provoqué par le mouvement de protestation et s’étaient dit qu’elles n’avaient pas à craindre le peuple, ni sa colère ni sa volonté.

    N’avaient-elles pas réussi à réprimer les manifestations du 4 juin malgré l’ampleur du mouvement ? Et les résolutions qui venaient juste d’être adoptées furent finalement jetées aux oubliettes. Par la suite, les dirigeants ont compris que leur maintien au pouvoir dépendait de la solidité du Parti même (il ne fallait pas que surgissent en son sein des personnalités comme Gorbatchev ou l’ex-Premier ministre Zhao Ziyang) et de son unité (il ne devait plus apparaître divisé comme en 1989).

    Des dispositions ont donc été prises pour assurer la relève par le “parti des princes” [les enfants de hauts dirigeants] et la diversification au sein des familles (un enfant embrassant la carrière politique, l’autre se lançant dans les affaires). Une telle politique a ouvert grand la porte à la corruption dans le Parti, en premier lieu chez les hauts fonctionnaires et dans les familles de membres de la première heure.

    Durant cette période, deux théories sont apparues défendant la corruption : l’une prétendait que “la corruption est le lubrifiant des réformes”. En effet, si, au départ, la plupart des membres du PCC étaient très réticents vis-à-vis des réformes favorisant le passage à l’économie de marché (impliquant qu’ils cèdent une partie de leur omnipotence), quand ils réalisaient qu’ils pouvaient, au nom des réformes, s’approprier des biens collectifs, ils rejoignaient les uns après les autres le clan des réformistes.

    L’autre théorie affirmait que “la corruption rend plus stable le pouvoir”, car, en échange des superbes possibilités offertes aux fonctionnaires d’engranger une fortune imméritée, le pouvoir pouvait compter sur leur soutien. En février 1997, à la suite du décès de Deng Xiaoping, Jiang Zemin eut les coudées franches.

    En mars 1998, Zhu Rongji était nommé Premier ministre et annonçait lors d’une conférence de presse sa ferme volonté d’engager la lutte contre la corruption. Son discours courageux lui valut un tonnerre d’applaudissements. Cependant, très vite, cette belle résolution s’est envolée en fumée, à tel point que, lorsque Zhu Rongji quitta la scène politique quatre ans plus tard, la seule évocation de la lutte anticorruption le mettait mal à l’aise.

    Revenons à l’année 2014. Xi Jinping met toute son énergie à combattre la corruption, entraînant la chute de toute une flopée de petits fonctionnaires ou hauts dirigeants. Nombreux sont ceux qui, tout en saluant son action, ne peuvent s’empêcher de pointer du doigt ses prédécesseurs, en reprochant à Hu Jintao de n’avoir rien fait en la matière et à Jiang Zemin d’avoir fermé les yeux sur ce fléau. Si l’on remonte encore un peu plus loin, force est de reconnaître que même Deng Xiaoping n’est pas exempt de reproches.

    Un moteur

    Cependant, j’ose affirmer que le camp de Jiang Zemin pourrait dire : “Si nous n’avions pas, en notre temps, toléré et encouragé la corruption, le PCC aurait-il réussi à se maintenir au pouvoir ? Les réformes économiques auraient-elles pu être approfondies et l’économie chinoise aurait-elle connu un tel boom ?” Xi Jinping sait très bien ce qu’il en est.

    Courrier International

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Pas d’amalgame !

    Le fameux verset 9.30 du coran:

    29. Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies.
    30. Les Juifs disent : « Uzayr est fils de Dieu » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils de Dieu ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Dieu les anéantisse ! Comment s'écartent-ils (de la vérité) ?
    31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors de Dieu, alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui ! Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent.
    32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière de Dieu, alors que Dieu ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu'en aient les mécréants.
    33. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les associateurs.

    Trouvé ici

    Lois Spalwer