international - Page 1172
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Florian Philippot sur BFM TV
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En direct de Gaza
En direct de Gaza
Mercredi 16 juillet 2014
Il est 12 h à Gaza
Ziad Medoukh
Neuvième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza
Vive la solidarité internationale avec Gaza
La poursuite de l’agression criminelle sur la bande de Gaza
Une nouvelle journée meurtrière commence à Gaza
- 13 morts depuis ce matin dans la bande de Gaza
- Une fille de 4 ans a été tuée à Rafah, silence, on tue les enfants à Gaza.- 40 maisons détruites depuis ce matin, quelle horreur !
- 2 stades ont été détruits.
- Un hôpital a été touché
- Un centre d’accueil pour personnes âgées a été bombardé.
L’armée de l’occupation israélienne détruit tout dans la bande de Gaza, quelle barbarie !
Gaza l’oubliée et Gaza laissée à son sort supporte l’insupportable !
L’aviation, la marine et les chars israéliens bombardent partout dans la bande de Gaza.
Et ça continue ! -
Assez du conflit israélo-palestinien, la France n’est pas un champ de bataille
Etrange sensation que d’assister, dans son propre pays, à un conflit violent qui oppose des intérêts étrangers, lesquels n’intéressent que très partiellement les Français.

Une manifestation de soutien aux palestiniens, organisée dimanche 13 juillet à Paris, a dégénéré suite aux débordements de groupes de nervis islamistes aux abords de la synagogue de la rue de la Roquette dans le 20ème arrondissement. Etrange sensation que d’assister, dans son propre pays, à un conflit violent qui oppose des intérêts étrangers, lesquels n’intéressent que très partiellement les Français.
Parmi les protestataires soutenant la cause palestinienne, des manifestants affichaient ouvertement une idéologie takfiriste (des adeptes d’une idéologie violente, Ndlr) et s’étaient munis pour l’occasion de drapeaux représentant des groupes djihadistes, tel le désormais tristement célèbre « Etat Islamique en Irak et au Levant ». Ce monôme de terroristes en puissance scandait frénétiquement des slogans violents, appelant « à la mort des Juifs », rapportés par les témoins sur place et plusieurs médias.
Les manifestations pro-palestiniennes de dimanche faisaient suite aux vives oppositions armées entre l’état d’Israël et le Hamas. Je ne suis pas là pour distribuer des bons points ou décider lequel des deux camps est moralement irréprochable, tous ont leurs raisons de continuer cette guerre terrible et personne n’est à même d’avoir une idée fidèle du conflit depuis le canapé de son salon. Cette guerre est multiple ; à la fois territoriale et religieuse, elle échappe au cadre classique des guerres d’intérêts économiques contemporaines pour s’inscrire dans une eschatologie propre aux religions révélées.
Ce qui nous intéresse au premier chef est le fait qu’un tel conflit, qui ne nous regarde que peu, ait pu s’exporter ici. L’édifiante cinquième colonne islamiste a d’ailleurs démontré une bonne fois pour toutes, après les cas Merah ou Nemmouche, que l’antisémitisme véritable le plus virulent à l’heure actuelle en Europe est celui de l’islamisme radical. Mais la communauté juive n’est pas non plus exempte de reproches, des gens comme Arno Klarsfeld revendiquent une double appartenance patriotique et entraînent à leur suite l’ensemble des français de confession juive qui n’en demandaient probablement pas tant.
Gabriel Robin
La suite sur Boulevard Voltaire
Nous pouvons aussi signaler les provocations des nervis de la Ligue de la Défense Juive qui font aussi le jeu de l’importation de la crise du Moyen orient dans notre pays (NDLR)
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Assez-du-conflit-israelo
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TVL : Journal du 15/07/2014
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POLOGNE : Le petit village qui a résisté à Chevron
Durant quatre cents jours, les habitants du petit village de Zurawlow, dans l’est du pays, sont parvenus à interdire au pétrolier américain de procéder aux forages pour extraire du gaz de schiste.
“C’est une grande victoire des habitants de Zurawlow”,affirme le quotidien Gazeta Wyborcza, à propos du petit village, près de Zamosc, qui durant quatre cents jours a tenu tête à Chevron en bloquant l’accès à la parcelle où le géant pétrolier américain s’apprêtait à effectuer des forages pour rechercher du gaz de schiste. La nuit dernière [du 7 au 8 juillet], vers 4 heures, les employés de Chevron ont quitté Zurawlow, emmenant avec eux tous les équipements.
Les protestations ont commencé à la suite d’une rencontre avec les représentants de Chevron.
“Des habitants de Zurawlow étaient présents, mais aussi des gens venus de toute la Pologne. Ils ont posé des questions gênantes sur la composition des liquides utilisés lors de la fracturation hydraulique de la roche“, précise Gazeta Wyborcza. “Et vous savez, ce qu’ils ont répondu ?” raconte un habitant d’un village voisin. “Que c’était de l’acide citrique, du liquide vaisselle ! Nous en avons déduit qu’il s’agissait de substances chimiques dangereuses.“
S’inspirant de l’exemple du mouvement Occupy d’outre-Atlantique, les habitants de Zurawlow ont organisé des barrages. Le cinéaste Lech Kowalski a tourné un documentaire sur leur lutte :Holy Field Holy War est sorti en France en mars 2014.
Chevron a porté plainte contre une trentaine d’habitants du village.
http://fortune.fdesouche.com/347775-pologne-le-petit-village-qui-resiste-chevron#more-347775
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La "France" et l'UE contre l'instrument contraignant envers les multinationales
Voilà une nouvelle trahison qui augure bien du TTIP/TAFTA. Un communiqué d'ATTAC, repris par notre confrère "les crises", révèle que la "France", l'UE, l'Allemagne et les Etats-Unis se sont opposés, en vain, au développement d'un outil juridique visant à contrôler les multinationales.
"C’est par 20 votes pour, 14 contre et 13 abstentions que la résolution en faveur d’un futur instrument légalement contraignant envers les multinationales a été adoptée au Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 États de la planète en septembre dernier, ouvre une opportunité historique pour combler un manque flagrant : il n’existe pas, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.
Les multinationales bénéficient ainsi d’une asymétrie dans le droit international puisqu’elles disposent aujourd’hui de toute une batterie d’instruments normatifs (accords de libre-échange, traités bilatéraux sur les investissements, mécanismes d’arbitrages internationaux, etc.) qui protègent leurs droits et leurs intérêts, renforçant d’autant leur pouvoir économique et politique. Toutes les tentatives passées pour sérieusement contrôler leurs activités et leurs impacts sur les droits humains ont échoué, notamment suite à leur fort lobbying, et seuls existent aujourd’hui des codes volontaires et des principes directeurs juridiquement non-contraignants et absolument inefficaces.
Pourtant, de Bhopal au Rana Plaza en passant par le cas de Chevron en Équateur ou de Marikana en Afrique du Sud, nous ne manquons pas de cas d’études et de documentation, y compris au sein des instances internationales, pour justifier la double nécessité de destituer l’architecture d’impunité dans laquelle évoluent les multinationales, et d’introduire des dispositions contraignantes garantissant que les droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux des populations ne puissent être violés par les multinationales, et rester impunis.
Des centaines d’organisations et de mouvements sociaux du monde entier soutiennent la proposition initiée par l’Équateur et l’Afrique du Sud et se sont mobilisés cette semaine à Genève, et ailleurs, pour faire pression sur les États membres du CDH et sensibiliser l’opinion publique internationale. En votant en bloc contre le projet de résolution, les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains."
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La "France" et l'UE contre l'instrument contraignant envers les multinationales
Voilà une nouvelle trahison qui augure bien du TTIP/TAFTA. Un communiqué d'ATTAC, repris par notre confrère "les crises", révèle que la "France", l'UE, l'Allemagne et les Etats-Unis se sont opposés, en vain, au développement d'un outil juridique visant à contrôler les multinationales.
"C’est par 20 votes pour, 14 contre et 13 abstentions que la résolution en faveur d’un futur instrument légalement contraignant envers les multinationales a été adoptée au Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 États de la planète en septembre dernier, ouvre une opportunité historique pour combler un manque flagrant : il n’existe pas, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.
Les multinationales bénéficient ainsi d’une asymétrie dans le droit international puisqu’elles disposent aujourd’hui de toute une batterie d’instruments normatifs (accords de libre-échange, traités bilatéraux sur les investissements, mécanismes d’arbitrages internationaux, etc.) qui protègent leurs droits et leurs intérêts, renforçant d’autant leur pouvoir économique et politique. Toutes les tentatives passées pour sérieusement contrôler leurs activités et leurs impacts sur les droits humains ont échoué, notamment suite à leur fort lobbying, et seuls existent aujourd’hui des codes volontaires et des principes directeurs juridiquement non-contraignants et absolument inefficaces.
Pourtant, de Bhopal au Rana Plaza en passant par le cas de Chevron en Équateur ou de Marikana en Afrique du Sud, nous ne manquons pas de cas d’études et de documentation, y compris au sein des instances internationales, pour justifier la double nécessité de destituer l’architecture d’impunité dans laquelle évoluent les multinationales, et d’introduire des dispositions contraignantes garantissant que les droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux des populations ne puissent être violés par les multinationales, et rester impunis.
Des centaines d’organisations et de mouvements sociaux du monde entier soutiennent la proposition initiée par l’Équateur et l’Afrique du Sud et se sont mobilisés cette semaine à Genève, et ailleurs, pour faire pression sur les États membres du CDH et sensibiliser l’opinion publique internationale. En votant en bloc contre le projet de résolution, les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains."
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De l'Ukraine à l'affrontement de civilisation
Remarquable conférence de John Laughland sur la crise ukrainienne: exhaustive, passionnante, sans caricature, remise en perspective dans l'affrontement Est - Ouest, dans le mécanisme de (dé)construction européenne et aussi dans la perspective de la trahison transatlantique qui se dessine dans les mois prochains.
La séquence questions/réponses est tout aussi passionnante. Ci-dessous la première partie, la suite étant ici.
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Russie Europe Etats-Unis : l'analyse d'Emmanuel Todd
Présenter une analyse des développements récents dans les affaires du monde ne signifie pas nécessairement adhérer aux présupposés idéologiques de celui qui en est l'auteur, et la présentation d'éléments différents de nos "habitudes intellectuelles" peut apporter un éclairage enrichissant. Il est aussi intéressant de constater qu'une approche différente amène à certaines conclusions convergentes.
Dans cet esprit nous vous proposons un entretien récent donné par Emmanuel Todd à Atlantico, et repris par l'excellent Dissonance, d'Alexandre Latsa.
Atlantico : Après avoir un temps cru à l’émergence d’une démocratie modèle en Ukraine, les chancelleries européennes et américaines semblent avoir été prises de court par la diplomatie de Moscou et les mouvements dans l’Est du pays. En quoi l’engagement de l’Occident a-t-il pu reposer sur un malentendu ?
Emmanuel Todd : Lorsque je repense à cette crise, je m’étonne de voir qu’elle ne s’inscrit pas dans la logique qui était en train de se dessiner en Europe jusqu’ici. Le début du XXIe siècle avait été marqué par un rapprochement des «Européens» et des Russes, avec l’établissement de positions communes assez fortes dans des moments de crise. On se souvient de la conférence de Troyes en 2003, où Chirac, Poutine et Schroeder avaient manifesté ensemble leurs refus de l’intervention américaine en Irak. Cet événement laissait l’impression d’un Vieux Continent évoluant globalement vers la paix tandis que l’Amérique de Georges W.
Bush, fidèle à la ligne Brzezinski, restait dans un esprit de confrontation à l’égard de Moscou en s’appuyant sur d’anciens satellites soviétiques, avec les Pays baltes et la Pologne comme partenaires anti-russes privilégiés.
L’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche a coïncidé avec un retournement de la posture américaine. Sa ligne, telle que je la percevais à l’époque, était d’apaiser les tensions avec l’Iran et la Russie pour mieux pouvoir engager le fameux «pivot» vers l’Asie où réside la menace de long-terme pour la puissance américaine.Ce retrait de Washington aurait dû renforcer la volonté des Européens, et particulièrement des Allemands, de se rapprocher de Poutine pour parachever un grand partenariat commercial, énergétique et industriel.
Aurait ainsi pu se dessiner une Europe d’équilibres basée sur un moteur franco-germano-russe. Il est difficile de contester que l’Histoire a pris une toute autre direction : nous sommes en pleine confrontation entre la Russie et l’Union européenne, désormais sous leadership économique et diplomatique allemand.
Ce renversement s’explique je crois par un changement rapide de la posture allemande. On me déclare souvent germanophobe mais je ne pense être ni insultant, ni très loin de la vérité, en diagnostiquant que les élites de ce pays souffrent d’une certaine «bipolarité»psychologique et historique dans leurs rapports avec la Russie, hésitant, oscillant sans cesse entre bienveillance et conflit. Cette dualité est manifeste dans le glissement de Bismarck à Guillaume II, le premier souhaitant devenir le partenaire de l’Empire des Tsars, le second rentrant brutalement dans l’engrenage menant à 1914. Dans une séquence encore plus courte, nous aurons le Pacte Molotov Ribbentrop d’août 1939 , rapidement annulé par l’invasion par Hitler de la Russie en 1941. Les historiens évoqueront-ils un jour un basculement de Schröder à Merkel?
C’est bien l’Allemagne qui désormais fait le jeu du côté occidental, mais un jeu hésitant entre phases agressives et moments de repli durant lesquels elle reprend sa posture conciliante, moments il est vrai de plus en plus brefs. C’est bien le voyage en Ukraine du ministre allemand des Affaires étrangères, Steinmeier, qui a marqué le début de la séquence actuelle. La présence de son homologue polonais Sikorski à Kiev était comme la garantie d’une posture agressive de la mission. On ne peut jamais soupçonner la Pologne de bipolarité vis-à-vis de la Russie : son hostilité est stable, atemporelle, une sorte de manie qui ne fait jamais place à la dépression.
Laurent Fabius, fidèle à lui-même, ne savait sans doute pas ce qu’il faisait-là. Un Rainbow Warrior de plus à sa collection.
Lire la suite "Russie Europe Etats-Unis : l'analyse d'Emmanuel Todd"
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Rabbins et juifs antisionistes se joignent à la manifestation de soutien à Gaza…
Manif contre intervention israélienne / Montréal – Canada 11 juillet 2014
Montréal – alors que la menace d’une intervention terrestre se fait de plus en plus pressante sur la bande de Gaza. Continuer la lecture




