Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

international - Page 1250

  • Le Donbass : une leçon de courage... et de démocratie !

     

    Dimanche 11 mai 2014, 08h00 : au milieu des échos des bombardements qui se rapprochent, les bureaux de vote de Slaviansk, comme ceux des autres villes libres du Donetsk et de Lugansk ont ouvert leurs portes à une foule venue défier la junte militaire de Kiev.

     

    En périphérie, les miliciens continuent à défendre mètre par mètre leur sanctuaire et le vote de leurs familles, repoussant depuis hier soir, sous les bombardements, des assauts de plus en plus violents.

     

    La journée risque d'être longue...

    Ukraine référendum 2.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lire la suite

     

  • Le Dr Dor à Rome à l'occasion des Congrès et Marche pour la vie

    DLe Dr Dor s’est rendu à Rome à l'occasion des Congrès et Marche pour la vie. Il y a eu deux congrès différents, le premier est le International Pro-Life Conference organisé par LifeSiteNews.com, dans lequel le docteur a fait une brève intervention traduite par Virginia Coda Nunziante. Ce Congrès donnait une place particulière au Cardinal Burke qui a longuement parlé et que le docteur a salué à la fin.

    Le deuxième Congrès auquel le docteur a participé est le Convegno Nazionale per la Vita, où il a fait une allocution plus longue, et où lui a été remis un Prix spécial en reconnaissance pour sa longue lutte contre l'avortement.

    Enfin le dimanche a couronné le week-end avec la Marcia Nazionale per la Vita, qui s'est terminée Place Saint Pierre, avec un mot d'encouragement du Pape François à l'adresse des quarante à cinquante mille manifestants venus de tous les pays.

    Michel Janva

  • Ukraine: il y aurait des mercenaires américains ?

    Selon le journal allemand Bild am Sonntag, cité ici. Extrait.

    "Ces 400 mercenaires travaillent pour Academi, plus connu sous son ancien nom de Blackwater, une entreprise de sécurité qui avait été privée de contrat par l’armée américaine en Irak après une fusillade sur des civils en 2007, précise le Bild. Le journal précise toutefois ne pas savoir qui a passé le contrat avec Academi. Le Bild am Sonntag rappelle que la Russie avait dénoncé il y a quelques semaines la présence de « contractors » américains aux côtés des troupes gouvernementales ukrainiennes, ce que l’ambassadeur américain à Kiev, Geoffrey Pyatt avait démenti mi-mars."

    Paula Corbulon

  • Deux « Français », membres d’Al Quaïda, ont été arrêtés au Yémen

    Il semblerait qu’il n’y ait pas que des djihadistes français en Syrie. On a appris hier que deux djihadistes français ont été arrêtés au Yémen. Tous les deux âgés de 32 ans et d’origine tunisienne, Taha al-Issawi et Mourad Abdallah faisaient partie d’un réseau situé dans la province du Hadramout, dans le sud-est du Yémen. Les autorités yéménites ont lancé une opération d’envergure pour déloger Al-Qaïda de ses bastions des provinces de Chabwa et d’Abyane.

    En général, la France lutte pour empêcher des attentats terroristes sur son territoire, en cherchant à repérer les terroristes avant leur arrivée dans le pays.  Il semblerait désormais qu’elle soit aussi un pays recruteur. Il n’y a pas de quoi se rassurer.

    http://medias-presse.info/deux-francaismembres-dal-quaidaont-ete-arretes-au-yemen/9731

  • Le choix du futur président de la Commission européenne : une illusion de démocratie ?

    Un argument martelé à l’envi par les socialistes mais aussi par le candidat européiste de l’UMP Alain Lamassoure (candidat peu apprécié et peu soutenu par les militants parisiens de son propre parti…) dans cette campagne électorale européenne, c’est que le prochain président de la Commission européenne sera choisi par les députés issus du scrutin de la fin mai. 

    Or, vérification faite, rien n’est moins sûr, et l’argument tient plus de l’interprétation que de la lecture rigoureuse du traité de Lisbonne sur lequel les socialistes s’appuient, ce même traité qu’ils se sont jadis empressés de faire avaliser par les parlements nationaux pour éviter que les peuples français et hollandais ne le rejettent comme en 2005…

    En effet, le traité de Lisbonne évoque le fait que, pour proposer un candidat à la présidence de la Commission, les dirigeants des vingt-huit Etats membres de l’Union européenne doivent désormais tenir compte du résultat des élections et des rapports de force internes au Parlement (ce qui laisse plus d’une possibilité, d’ailleurs, et sans doute beaucoup de manœuvres, voire de « petits arrangements entre amis »…), mais rien de plus ! [...]

    Jean-Phlippe Chauvin - La suite sur Nouvelle Chouannerie

  • Ukraine : l’Union européenne les pieds dans la gadoue !

    Demain, une partition du pays sera inévitable : l’Ouest soutenu par l’Union européenne et l’Est aidé par la Russie.   

    Le 13 mai 2014, le gouvernement provisoire ukrainien mené par le Premier ministre Arseni Iatseniouk sera reçu par la Commission européenne à Bruxelles. Mais quel gouvernement ?

    Un gouvernement qui s’est proclamé illégitimement à Kiev après avoir destitué, par la rébellion, le gouvernement légitime. Pourtant, le gouvernement de Viktor Ianoukovitch a bien été élu démocratiquement, même s’il était totalement corrompu. Il avait lui-même succédé à un gouvernement tout aussi corrompu dirigé par Ioulia Timochenko et qui a l’audace de se représenter !

    Ce gouvernement illégitime, dont les premières mesures ont été totalement irresponsables, et qui a créé une fracture irrémédiable avec l’autre moitié de l’Ukraine, celle de l’Est, notamment en interdisant la pratique de la langue russe parlée par 50 % de la population.

    Lire la suite

  • Les relations Russie-Biélorussie – l’affaire Uralkali

    « La Russie nous [la Biélorussie] traite comme ses vassaux. Nous sommes une nation gouvernée de facto par la Russie dans les secteurs clés » (1). Mais plus encore qu’à un gouvernement de facto, c’est à l’absorption que la Russie aspire.

    Par Mathieu PIEROTTI

    Elle partage avec la Biélorussie une langue, une ethnie, une histoire, une religion et les deux nations sont intimement liées tant sur le versant politique que sur le versant économique.

    Assénée régulièrement par le Président russe V. Poutine mais aussi par son homologue A. Loukachenko, la fusion politique des deux Etats, « possible [et] désirable » (2), était encore récemment envisagée dans un contexte de crise économique majeure en Biélorussie et concomitamment à la vente d’une partie stratégique de son industrie en échange de moyens de financement.

    Avec l’affaire Uralkali – dont les tenants et les aboutissants ne sont pas entièrement démêlés – s’envolent déjà les illusions des plus crédules mais nous verrons à quel point, au contraire, elle est symptomatique d’une relation en dents de scie qui, depuis l’arrivée au pouvoir de V. Poutine, prend la tournure d’un mariage forcé sans réelle stratégie de long terme.

    L’affaire s’est amorcée fin juillet, lorsque l’entreprise publique russe Uralkali, géant de la production de potasse – un fertilisant utilisé massivement dans les engrais –, s’est retirée d’un consortium auquel elle appartenait avec l’entreprise biélorusse Belaruskali. Le retrait est intervenu après que A. Loukashenko ait autorisé la vente de potasse en dehors du consortium qui pourtant constituait un acteur majeur, quasi-monopolistique, sur le marché. A l’instar de l’OPEP pour le pétrole ou de De Beers pour les diamants, les deux entreprises surévaluaient les prix en formant un cartel avec quelques groupes canadiens. Rien ne justifiait donc, a priori, la décision du Président biélorusse et la crise diplomatique qui s’en est suivie. L’affaire s’est ensuite envenimée avec l’arrestation du Directeur général d’Uralkali au sortir d’une réunion avec le Président biélorusse et sur invitation de ce dernier. Le marché de la potasse a plongé de près de 25% et reste très instable alors que l’avenir du consortium est toujours incertain.

    Il serait donc légitime de penser que l’affaire Uralkali porte un sérieux coup à l’intégration politique progressive de la Biélorussie à la Russie (I). Néanmoins, le scandale reste dans la droite ligne des « guerres » commerciales (II) auxquelles se sont livrées les deux nations et qui n’ont su entraver le processus de rapprochement. Les motivations sous-jacentes de l’affaire, initiée par la Biélorussie contre ses propres intérêts, restent cependant mystérieuses. Il est donc légitime de s’interroger : A qui profite l’affaire Uralkali ? (III)

     

    I – Une atteinte apparente à l’intégration politique progressive de la Biélorussie

    Le processus d’intégration de la Biélorussie débute dès la chute de l’URSS lorsque le 8 décembre 1991, la Communauté des Etats Indépendants est créée. Mais les tentatives russes de retenir ses anciennes républiques dans son giron resteront vaines de nombreuses années, la Biélorussie, comme les autres Etats de l’ « étranger proche », dérivant vers l’Ouest. C’est pourquoi dès 1993, la Russie a adopté une nouvelle politique étrangère, calquée sur la « doctrine Monroe » américaine, octroyant un statut prioritaire à la Biélorussie, de même qu’à l’Ukraine et qu’au Kazakhstan.

    Dès 1995, un traité d’amitié et de coopération relance le processus d’intégration qui prendra la forme d’une « communauté » en 1996 et d’une « union » en 1997-1999. Une zone de libre-échange puis une union douanière sont créées et la Russie accorde à son allié de nombreux tarifs préférentiels notamment en matière énergétique. Malgré une période d’accalmie durant les deux premiers mandats de V. Poutine, l’objectif d’intégration politique par la création d’une fédération émerge régulièrement et l’Union Eurasienne de 2010 en est le point de départ.

    L’affaire Uralkali intervient ainsi paradoxalement dans un contexte que les protagonistes décrivent comme chaleureux. Mais si l’on pourrait croire qu’elle porte un coup certain aux aspirations de réunification, elle n’est en réalité qu’un énième soubresaut dans le cours d’une lente agonie qui découle de l’utilisation agressive par la Russie de son économie résurgente.

    II – Un scandale dans la droite ligne des « guerres » commerciales

    Avec l’arrivée au pouvoir de V. Poutine, la coopération progressive s’est transformée en bras de fer. Bien que moins en lumière que celui qui implique l’Ukraine, il n’en est pas moins violent et efficace. Son succès repose sur l’absence, pour la Biélorussie, d’échappatoire stratégique puisque l’Union européenne la considère toujours comme « la dernière dictature d’Europe ». Cette stratégie russe n’a pas oscillé avec l’arrivée de D. Medvedev au pouvoir, V. Poutine demeurant la référence en matière de politique étrangère, particulièrement dans l’ « étranger proche ».

    Les « guerres » commerciales se sont donc enchainées à tel point que la Biélorussie est souvent considérée comme ne possédant plus qu’une demi souveraineté. A chaque semonce, la Russie s’approprie une partie de l’industrie stratégique biélorusse, principalement en matière énergétique. Elle utilise pour ce faire divers leviers mais la totale dépendance Biélorusse concernant le gaz, le pétrole et l’électricité fait de l’énergie son levier favori. On parle de« diplomatie de la valve » (3), illustrée essentiellement entre 2006 et 2010.

    L’affaire Uralkali ne se situe pas dans cette lignée puisque V. Poutine a préféré, cette fois-ci, utiliser la dette biélorusse dont la Russie est en grande partie détentrice en conditionnant l’obtention de nouveaux financements. Egalement, il menace l’industrie laitière d’une crise de grande ampleur, à l’image de celle de 2009 (4) et a déjà coupé ses importations de porc. Dans ce contexte, cette affaire doit se comprendre comme une nouvelle épreuve de force qui, loin de stopper l’intégration biélorusse, la renforcera de manière autoritaire. La Biélorussie commence déjà à céder, mi-octobre, et demande la réintégration d’Uralkali dans un nouveau consortium afin de recréer le cartel qui fonctionnait si bien. Nul doute qu’A. Loukachenko obtiendra satisfaction, mais à quel prix ? Un tel dénouement était prévisible. Difficile donc de comprendre la décision, en juillet dernier, de mettre à l’écart la Russie en vendant de la potasse de façon autonome. Mais alors, à qui profite l’affaire Uralkali ?

     

    III – A qui profite l’affaire Uralkali ?

    Après avoir replacé les événements dans leur contexte, déterminé leurs conséquences, précisé leurs tenants et aboutissants, nous aurions pu en rester là. Mais de telles considérations ne donnent pas de réponses sur l’existence même de la crise. Pourquoi le Président A. Loukachenko a-t-il pris une telle décision ?

    L’une des raisons possibles est liée à la dépendance énergétique. Les prix du gaz pour l’année 2014 ont été fixés discrètement en septembre et n’ont pas fait l’objet d’une augmentation. La crise a offert à A. Loukachenko l’opportunité de faire un geste – libérer le directeur d’Uralkali par exemple – si la Russie avait décidé d’augmenter ses tarifs. Cette dernière, si elle avait persisté, aurait alors été immédiatement perçue de manière négative. Ce n’est pas négligeable lorsque l’on sait les implications qu’ont pu avoir de telles batailles informationnelles en Biélorussie comme en Ukraine.

    Certains voient également dans ce scandale une manœuvre du Président russe pour évincer le puissant milliardaire S. Kerimov, propriétaire d’Uralkali à hauteur de 21.75%, et sous mandat d’arrêt biélorusse. S. Kerimov, bien que proche du Kremlin, est un appui de poids pour D. Medvedev et le principal soutien financier de la campagne anti-poutine qui a précédé les dernières élections (5). Il a effectivement vendu l’intégralité de ses parts, reprises pour partie par un proche de V. Poutine et pour partie par un fond d’investissement chinois.

    En conclusion, il est peu probable que les motivations sous-jacentes soient révélées un jour. Du point de vue Biélorusse, « la Russie poursuit des objectifs de court terme et étroits d’esprit […], basés sur les instincts primaires. Elle n’a aucune stratégie » (6). Il n’empêche que depuis quatorze années au pouvoir, V. Poutine n’a pas laissé à la Biélorussie l’opportunité d’affirmer des velléités centrifuges. L’affaire Uralkali lui a permis de consolider encore un peu plus sa position dominante.

    BIBLIOGRAPHIE

    • Sur l’affaire Uralkali

    The New York Times, « A bitter ‘fertilizer war’ gripping Belarus and Russia is helping U.S. farmers », 16 septembre 2013
    Vedomosti, « В Россиивозбудилиделов отношенииБаумгертнера » (« En Russie, l’affaire Baumgertner repart », traduction de l’auteur), 14 octobre 2013

    • Sur les relations entre la Russie et la Biélorussie

    Dura G., « The EU’s Limited Response to Belarus’ Pseudo ‘New Foreign Policy’ » CEPS Policy Brief No. 151, Février 2008
    Guillet J., « Gazprom as a predictable partner. Another reading of the Russian-Ukrainian and Russian-Belarussian energy crises », Russie NEI Vision n°18, Mars 2007
    Hancock, K. J., « The Semi-Sovereign State: Belarus and the Russian Neo-Empire », Foreign Policy Analysis, Vol. 6, pp. 117-136, 2006
    Martinsen K. D., « The Russian-Belarussian Union and the near abroad », NATO Paper, Norwegian Institute for Defence Studies, Juin 2002, 38p.
    Tarr G. D., « The Eurasian Custom Union among Russia, Belarus and Khazakstan: can it succeed where its predecessor failed? », 2012, disponible sur SSRN :http://ssrn.com/abstract=2185517 (dernière vérification le 15 octobre 2013)
    Yakovlev Golani H., « Two Decades of the Russian Federation’s Foreign Policy in the Commonwealth of Independent States: The Cases of Belarus and Ukraine », Working Papers, Forum Européen de l’Université de Jérusalem, 2011
    Zigard M., Panouchkin V., Газпром, новое русское оружие(« Gazprom, la nouvelle arme russe », traduction de l’auteur), Moscou, 2008, 124p.

    notes :

    1. Témoignage de Mikhalevich A. (traduction de l’auteur) dans S. Batory Foundation, « Belarus: Neither Europe, nor Russia – Opinions of Belarusian elites », S. Batory Foundation, Warsaw, 2006, 238p., p. 171

    2. The Wall Street Journal, « Putin supports merger of Russia and Belarus », 2 août 2011

    3. «Вентильная дипломатия» (« La diplomatie de la valve », traduction de l’auteur), Kommersant, le 16 juin 2006

    4. Kamenev M., « Russia Belarus relations sour over milk ban », Time, le 16 juin 2009

    5. Vershinin L., «Россия не объявляла войну Белоруссии» («La russie n’a pas déclaré la guerre à la Biélorussie», traduction de l’auteur), IA Rex, le 31 août 2013

    6. Témoignage de Byalyatski A. (traduction de l’auteur) dans S. Batory Foundation, « Belarus: Neither Europe, nor Russia… »op. cit., p. 162

    infoguerre.fr

  • Des universités américaines en guerre contre « Israël » et pour un boycott.

    PALESTINE – CPI

    Aux Etats-Unis, le  a mis tout le poids de son lobby, juif et chrétien , pour mener une guerre sans merci contre le mouvement de  mené contre l’. Ce boycott commence à prendre de l’ampleur dans les universités américaines, une étape avant un boycott économique effectif.

     

    Boycott Israeli Products

    En effet, Benyamin , le premier ministre israélien, a lancé sa campagne contre le mouvement de boycott le jour où il a donné son discours devant le lobby juif des Etats-Unis. Il a violemment attaqué le boycott en le qualifiant de discriminatoire et de honteux. Il a appelé à traiter les militants du mouvement de boycott comme on traite « tout raciste  ».

    L’AFFAIRE DU BOYCOTT BOUGE SUR PLUSIEURS NIVEAUX.

    Sur le niveau fédéral, les pro- ont présenté au  un nouveau projet de loi, sous le code HR4009. Des députés des deux partis républicain et démocratique l’ont adopté. La « loi de protection de la liberté académique » interdira toute subvention de la part du à toute institution académique qui participe au mouvement de boycott contre « Israël ». Un de ses articles va encore plus loin, en interdisant toute subvention à toute institution d’éducation et à toute université qui parrainent une organisation travaillant pour le mouvement de boycott contre l’entité sioniste.

    Et au niveau des gouvernements locaux des Etats, le lobby pro-sioniste a concentré ses efforts sur trois Etats où se trouvent les sièges des organisations menant le mouvement de boycott contre « Israël » : New York, Maryland et Illinois. En fait, à New York, les boycotteurs avaient réussi à mettre en échec un projet de loi imposant des sanctions aux organisations boycottant « Israël ».

    Dans le Maryland, les pro- »Israël » ont présenté au parlement un projet de loi diminuant la subvention à toute université publique dont certains professeurs participent aux organisations appelant au boycott de l’entité sioniste.

    Dans l’Etat de l’Illinois, il y a une grande minorité palestinienne de deux cent mille personnes, en particulier dans la ville de Chicago. Dans cette ville, le Congrès de l’Etat a reçu un projet de loi (numéro 3017) interdisant toute université publique qui reçoit une subvention de l’Etat de participer à tout « boycott contre un pays membre de l’organisation de coopération et de développement économique (OECD) ou contre ses institutions d’éducation supérieure ». Cette université perdra toute la subvention publique de toute l’année.

    Bien que le projet de loi n’ait pas encore été discuté au parlement de l’Etat, les organisations palestiniennes et les organisations américaines pro-palestiniennes ont mis en place une coalition destinée à protéger la liberté académique et la liberté d’expression. Elles commencent à collecter des signatures dans une  refusant le projet de loi. Elles comptent prendre d’autres mesures le jour où le projet sera présenté au parlement local.

    La coalition a déjà réussi à mettre en échec une réunion de la commission parlementaire de l’Etat, une réunion pour discuter du projet. La commission a reçu des centaines d’appels téléphoniques, de mails, de pétitions. Il y a eu aussi des discussions directes avec les députés pour confirmer l’opposition à ce projet de loi. Mais un autre projet, sous le code SJR59, a été déposé. Ce projet voudrait considérer toute personne boycottant « Israël » comme antisémite.

    Article paru dans le journal hébreu Maariv, le 26 avril 2014, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)

    Source : www.palestine-solidarite.org

     

    Source Article from http://reseauinternational.net/des-universites-americaines-en-guerre-contre-israel/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=des-universites-americaines-en-guerre-contre-israel

    http://www.altermedia.info/france-belgique/reseauinternational/universites-americaines-en-guerre-contre-israel-boycott_107312.html#more-107312

  • Le combat pour la vie est mondial. Aidez-nous à nous organiser !

    Chers amis,

    Comme vous le savez, le combat pour la vie et la famille est mondial. Nos adversaires l'ont bien compris. De notre côté, nous commençons tout juste à nous organiser au plan international et nous avons beaucoup de retard à rattraper.

    C'est pourquoi je vais devoir, dans les prochains mois, présenter le Salon Beige à des amis, actifs dans le mouvement pro-vie et pro-famille mondial international. Je vais ainsi participer au lancement de l'International Organization for Marriage à Washington en juin et rencontrer des contacts à Moscou, probablement à la fin de l'été.

    Par ailleurs, cet été, l'un de nous devrait aller travailler avec des fondations conservatrices américaines pour y apprendre des techniques qu'elles maîtrisent mieux que nous.

    Malheureusement, ces déplacements coûtent cher et je préfère consacrer tout l'argent dont nous disposons (et qui n'est, hélas, pas à la hauteur des milliards du lobby LGBT!) au développement informatique. Pouvez-vous donc nous aider à réunir les quelque 10 000 euros nécessaires pour ces trois déplacements ? (Cliquer sur "Faire un don" dans la colonne de gauche ou par chèque à l’ordre du Salon Beige, à l’adresse 3 rue de l'Arrivée 75015 Paris).

    Un grand merci par avance.

    Guillaume de Thieulloy, Directeur du Salon Beige

    Le Salon Beige