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Pour commencer cette édition, retour sur les manipulations des leaders européens, qui semblent être davantage en guerre avec leurs propres populations qu’avec la Russie.
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Pour commencer cette édition, retour sur les manipulations des leaders européens, qui semblent être davantage en guerre avec leurs propres populations qu’avec la Russie.

Le 16 octobre 2025, le général-gendarme Hubert Bonneau a assuré aux députés qu’il est fin prêt à assurer la défense opérationnelle du territoire (DOT) en cas de guerre contre la Russie. Et même un peu avant que les hostilités commencent.
Le propos peut sembler banal. Mais le fait qu’un général d’armée s’engage en faveur des lubies d’un président dont 90 % des Français ne veulent plus est aussi inquiétant pour la démocratie que l’affichage des préférences politiques de certains hauts fonctionnaires et magistrats, tenus les uns et les autres à un devoir de neutralité.

Sur le secteur de Kherson, les forces armées russes ont frappé les positions ennemies à Sadovoe, continuant à bombarder la logistique et le matériel ennemi sur le territoire de Kherson et de l'île de Quarantaine. L'ennemi a bombardé la rive gauche 30 fois, aucune information sur des victimes pour l'instant.

La situation ne cesse de s'aggraver pour l'Ukraine.
Les grands médias rapportent de plus en plus les faits bruts, qu'il s'agisse de la crise de la main-d'œuvre ou de l'effondrement du réseau électrique :

par Mounir Kilani
Chute énergétique de l’Ukraine, percées russes, sanctions inefficaces : l’aube d’un monde post-occidental
Le 4 novembre, la Russie célèbre l’Unité.
Kiev, elle, célèbre le blackout.
L’hiver 2025-2026 tombe sur Kiev comme un couperet. Les villes s’éteignent, les sanctions tournent à vide, et Moscou, indifférente au froid, trace déjà la route d’un nouveau monde – de l’Arctique à la Lune.

Après une dernière semaine cauchemardesque – trahison des socialistes, rejet de la taxe Zucman, Bardella largement en tête dans les sondages, vote à l’Assemblée de la motion du RN demandant la fin du traité franco-algérien de 1968, victoire inattendue et spectaculaire de Milei en Argentine -, Jean-Luc Mélenchon met beaucoup d’espoir sur les élections municipales américaines, et principalement celles de New York, pour regonfler le moral vacillant des troupes et lancer sa grande offensive pour les prochaines élections municipales.

par Joaquin Flores
L’idée est que si les atlantistes reprennent la Maison-Blanche, la russophobie européenne pourra à nouveau être subventionnée par la puissance américaine.
Le 27 octobre, l’agence de presse Ukrinform a rapporté que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, prévoit de présenter une proposition de cessez-le-feu dans environ une semaine, après sa rencontre infructueuse avec Donald Trump à la Maison-Blanche, le 17 octobre. Comme chacun sait, il est rentré chez lui les mains vides. Cette fois, le refus a été plus poli que lors de la tristement célèbre réunion du Bureau ovale, il y a sept mois, au cours de laquelle Trump avait critiqué Zelensky en lui disant : «Soyez un peu reconnaissant, vous n’avez pas les cartes en main !» Quiconque suit de près ce conflit aura compris que les appels au cessez-le-feu lancés par Kiev et ses parrains de l’OTAN ne sont qu’un moyen de réarmer la junte de Kiev.

Le cessez-le-feu avait à peine débuté que les terroristes du Hamas exécutaient leurs opposants par centaines, tels les Sonderkommandos nazis, d’une balle dans la nuque, à même les rues. Cette épuration radicale avait pour but d’affirmer leur barbarie, afin de pouvoir conquérir le monde par la terreur. La puissance du Hamas est devenue un tigre de papier devant l’armée de défense israélienne.
Pourquoi Israël a-t-il mené une guerre de deux ans contre le Hamas ?