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international - Page 1364

  • Le système de missile russe surface-air S-300, déjà déployé et fonctionnel en Syrie

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    Selon des reportages, un système de missile russe surface-air S-300 fut livré et déployé en Syrie.

    Israël a réagi par des menaces voilées. Le ministre israélien des Affaires militaires  Moshe Ya’alon a déclaré :

    « Ce geste est de toute évidence une menace pour nous [...] A ce stade-ci, je ne peux pas dire qu’il y a une escalade. Les livraisons ne sont pas encore en route et j’espère qu’elles ne seront pas envoyées. Si elles arrivent en Syrie, Dieu nous en préserve, nous saurons quoi faire. »

    Le président Assad a confirmé que le S-300 avait été livré.

    Il est important de mettre ces reportages dans un contexte historique. L’annonce de Moscou fut simplement décrite comme une « représaille » impromptue à la levée de l’embargo sur les armes de l’Union Européenne (UE).

    Cette interprétation irréfléchie des médias ignore la nature de la planification militaire. Le déploiement du système de missile surface-air S-300 en Syrie est au programme du ministère russe de la Défense depuis 2006.

    Moscou avait annoncé en juin 2006 le déploiement du système de défense aérienne S-300 PMU pour protéger sa base navale de Tartous au sud de la Syrie. Il était entendu que ce déploiement protègerait également l’espace aérien syrien.

    Un reportage indique le déploiement de S-300 PMU, tout en confirmant que « les systèmes [s-300] ne seront pas remis aux Syriens. Ils seront manœuvrés et entretenus par du personnel russe ». (Kommerzant en russe, c’est l’auteur qui souligne)

    Toutefois, l’intention affichée de Moscou était « de déployer un système de défense aérienne autour de la base, afin de fournir une couverture aérienne à celle-ci ainsi qu’à une partie importante du territoire syrien ». (C’est l’auteur qui souligne.)

    Selon nos sources, la Russie et la Syrie ont conclu un accord sur la modernisation de la défense aérienne de la Syrie. Ses systèmes de défense aérienne moyenne portée S-125 seront modernisés et équipés de missiles Pechora-2A. La mise à jour améliorera certainement la défense aérienne syrienne, dont le matériel a été fourni à la Syrie dans les années 1980. Moscou est également prêt à offrir à la Syrie des systèmes de missiles moyenne portée Buk-M1. À l’heure actuelle, les systèmes Strelets courte portée vendus à Damas l’an dernier sont les seuls engins sophistiqués du système de défense aérienne syrien (ces systèmes utilisent les missiles sol-air Igla). (Kommerzant (Russie) Le 28 Juillet, 2006)

    Développements récents

    Il y a lieu de croire que les principaux éléments du système de défense aérien S-300 ont été livrés et déployés en Syrie au cours des 18 derniers mois.

    Il semble que les principales composantes du système S-300 soient déjà fonctionnelles. Selon Arun Shavetz (24 novembre 2011), des conseillers techniques russes sont arrivés en Syrie en novembre 2011 afin d’« aider les Syriens à mettre en place un réseau de missiles S-300 ».

    Le reportage indique également qu’un système radar perfectionné a été installé en Syrie dans toutes les installations militaires et industrielles clés. « Le système radar couvre également des zones au nord et au sud de la Syrie, où il sera en mesure de détecter les mouvements de troupes ou d’avions se dirigeant vers la frontière syrienne. Les cibles radar comprennent presque tout le territoire israélien, ainsi que la base militaire d’Incirlik en Turquie, utilisée par l’OTAN. » (Ibid.)

    Il y a presque un an, en juin 2012, le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a fait pression sur Moscou pour annuler la vente des S-300 à la Syrie. Le président russe Vladimir Poutine a confirmé la suspension de la vente des S-300 lors de sa visite en Israël. (Voir Israël convainc la Russie d’annuler la vente de missiles S-300 à la Syrie selon un représentant officiel, Xinhua, 28 juin 2012.)

    Bien qu’il ne soit pas officiellement confirmé que le S-300 soit déjà fonctionnel, la Syrie possède le système de défense aérienne Pechora-2M , lequel constituerait « une menace », à savoir un obstacle si « une zone d’exclusion aérienne » était mise en place en Syrie, ont admis des sources militaires étasuniennes. Le Pechora-2M est un système multicibles sophistiqué pouvant également être utilisé contre des missiles de croisière.

    Si cette défense aérienne n’avait pas été en place, l’instauration d’une « zone d’exclusion aérienne » par les États-Unis et l’OTAN aurait sans doute été envisagée plus tôt.

    Le Pechora-2M est un système de défense antiaérienne équipé de missiles sol-air à courte portée et conçu pour détruire des avions, des missiles de croisière, des hélicoptères d’assaut et d’autres cibles au sol ou à basse et moyenne altitude.

    Ci-dessus : Système de défense sol-air russe Pechora 2M déployé en Syrie.

    Par ailleurs, en réaction aux déploiements de missiles Patriot des États-Unis et de leurs alliés en Turquie, la Russie a livré des missiles Iskander perfectionnés à la Syrie, lesquels sont désormais pleinement opérationnel.

    On décrit l’Iskander comme un système de missile surface-surface « qu’aucun système de défense antimissile ne peut suivre ou détruire ».

    Le dernier Iskander peut voyager à une vitesse hypersonique dépassant 1,3 miles (2,09 km) par seconde (Mach 6-7) et sa portée d’une extrême précision excède 280 miles (450,62 km). Il détruit les cibles avec son ogive de 1500 livres (680 kg), un cauchemar pour n’importe quel système de défense antimissile.

    Iskander Mach 6-7

     Michel Chossudovsky http://www.mondialisation.ca

    Article original en anglais :

    Russia’s S-300 Surface to Air Missile, Already Deployed and Functional in Syria?, 30 mai 2013

    Traduit par Julie Lévesque, Mondialisation.ca 

    Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

  • Les enfants français gazés incarnent eux aussi la révolte en France !

    La « femme en rouge » devient le symbole de la révolte en Turquie

    Une photo montrant une jeune femme aspergée de gaz lacrymogène est devenue l’un des symboles de la révolte menée contre le gouvernement du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

    En Turquie...

    Et en France...

    « La femme en rouge » est devenue malgré elle l’égérie du mouvement de contestation qui secoue depuis plusieurs jours la Turquie. Vêtue d’une robe rouge et d’un sac de toile blanc, la jeune fille apparaît sur des clichés capturés le 28 mai dans le centre d’Istanbul. On y voit notamment un policier, protégé par un masque à gaz, qui lui envoie du gaz lacrymogène à bout portant. Sur les différents clichés, la jeune femme semble impassible. Ses cheveux volent mais elle se contente de fermer les yeux.

    La scène se déroule dans le parc de Gezi, dont l’améngaement en centre commercial est à l’origine de la contestation. Osamn Orsal, un photographe de Reuters, a réalisé plusieurs photos de l’incident lorsque la police est intervenue contre des opposants manifestant pacifiquement contre l’abattage d’arbres.

    Une photo qui « incarne l’essence de cette contestation »

    L’image a depuis fait le tour du web, devenant le symbole de la brutalité de la répression, largement relayée sur les réseaux sociaux. Une étudiante turque explique que cette photo « incarne l’essence de cette contestation » et « illustre la violence de la police contre des manifestants pacifiques, des gens qui essaient juste de défendre leurs valeurs ». COMME EN FRANCE ! (NDLR)

    Depuis, la photo a été diffusée et détournée sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook.

    LE FIGARO

    http://www.actionfrancaise.net/

  • La fin du modèle turc – Le cadavre de Mustapha Kemal bouge toujours

    Nous l’aura-t-on vanté ce modèle turc, cet islamisme modéré soluble dans la démocratie et devant inspirer les pays arabes, la preuve par Istanbul d’une démocratie musulmane comme il y a une démocratie chrétienne.

    En fait l’islamisme modéré est un islamisme sournois qui se répand dans la société. Depuis 10 ans Erdogan l’homme qui comparait, quand il était dans l’opposition, les mosquées à des missiles tente d’islamiser en douceur une société à part.

    Voilà 10 ans qu’ Erdogan est au pouvoir. Il a été habile. Il a marginalisé l’armée au nom du respect du vote. C’était l’obstacle, une armée avec des cadres toujours kémalistes, mais une troupe à l’image de la société déjà très islamisée. Il se croit à labri d’un putsch et resserre la corde islamiste sur le cou turc.

    La fin du modèle turc - Le cadavre de Mustapha Kemal bouge toujours, par Jean Bonnevey

    Recep Tayyip Erdogan, un islamiste modéré ?

    Comme toujours, on s’en prend aux libertés au nom des interdits de l’islam dans tous les domaines du privé, comportements dans la rue, consommation d’alcool, etc.. Cependant la Turquie a été un pays laïc où l’islam était sous un contrôle de fer. Les portraits de Mustapha Kemal Atatürk sont ressortis dans les dernières manifestations, cela veut tout dire. En fait les turcs ne supportent plus, certains d’entre eux en tout cas, la limitation des libertés au nom d’une religion qui devient dans les faits de plus en plus rigoriste et répressive.

    Il y a aussi l’usure du pouvoir, même si économiquement, les islamistes qui échouent partout quand ils sont aux commandes (Maroc, Tunisie, Egypte) ont eu de très bons résultats économiques en Turquie. Sur le plan diplomatique l’alliance avec Israël et ses déboires, les concessions aux kurdes et les engagements en Syrie ont miné le modèle turc qui se rêvait un nouvel espace d’influence ottoman.

    Un rejet bien plus large

    Erdogan est un islamiste intelligent. Il l’a déjà démontré et il semble avoir compris la dangerosité, pour son pouvoir, des manifestations. Le mouvement est parti vendredi à l’aube avec l’intervention musclée de la police pour déloger quelques centaines de militants qui occupaient depuis trois jours le parc Gezi, sur la place Taksim, pour y empêcher le déracinement de 600 arbres dans le cadre d’un projet d’aménagement urbain très contesté. Mais l’arbre bien sûr cache la forêt d’un rejet bien plus large.

    Confronté à l’un de ses plus importants mouvements de contestation depuis l’arrivée de son parti au pouvoir en 2002, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a ordonné aux forces de l’ordre de se retirer en milieu d’après-midi de la place. Immédiatement, des milliers de personnes brandissant des drapeaux turcs ont envahi les lieux dans une immense clameur de victoire, ponctuée de quelques fusées d’artifice.

    Les choses n’en resteront sans doute pas là. Si le revenu par habitant a triplé en Turquie depuis 2002, Recep Tayyip Erdogan est accusé de dérives autoritaires et de vouloir “islamiser” la société turque. Le récent vote d’une loi restreignant la consommation et la vente d’alcool a suscité la colère des milieux libéraux.

    L’opposition politique a pris le relais de ces critiques en s’affichant avec les protestataires. « Nous voulons la liberté et la démocratie dans notre pays », a lancé le président du Parti républicain du peuple (CHP) Kemal Kiliçdaroglu. Au sein même du pouvoir, plusieurs voix se sont élevées samedi pour dénoncer la réaction disproportionnée de la police. Voilà qui devrait cependant tempérer l’enthousiasme vis à vis du régime turc, de ceux qui partout le présentent comme l’exemple d’un islamisme sans danger pour les libertés et la démocratie.

    Ils ne changeront pas d’avis mais la preuve par Istanbul ne tient plus.

    Jean Bonnevey http://fr.novopress.info/

  • Syrie : le gaz sarin est utilisé par les terroristes qui combattent Bachar el-Assad

    Dans le cadre de son enquête sur les attentats de Reyhanlı (11 mai 2013), la police turque a procédé, lundi 27 mai 2013, à une série de perquisitions chez des militants du Front Al-Nosra, à Adana et Mersin. 12 suspects ont été arrêtés.

    2 kg de gaz sarin ont été trouvés.

    Le Front Al-Nosra est la branche levantine d’Al-Qaïda. Les militants s’apprêtaient à utiliser ce gaz sarin à la fois en Turquie et en Syrie. Le gaz sarin est une arme chimique interdite par les Nations Unies en 1991.

    Cette découverte intervient alors que le quotidien français Le Monde, dans son édition datée du 28 mai, la publication d’un reportage en cinq parties de Jean-Philippe Rémy et Laurent Van Der Stockt « attestant » l’usage de gaz par l’Armée arabe syrienne contre la « rébellion » à Jobar (quartier de Damas).

     

    Le reportage reprend le modèle de celui réalisé à Homs, il y a plus d’un an, par Le Monde, traduit dans les principales langues européennes et publié par de grands quotidiens des États membres de l’Otan. Le reportage contient de nombreuses invraisemblances : les journalistes décrivent une guerre chimique au cœur de la capitale qui ne toucherait que les « opposants » ; les personnes atteintes manifestent divers symptômes, mais pas de convulsions ; les photos illustrant le premier article montrent des soins oculaires inutiles en cas d’usage de gaz de combats (qui pénètre par la peau et n’est pas un gaz lacrymogène). Cette pièce de propagande a été diffusée et largement reprise à la veille de la levée de l’embargo européen sur les armes destinées aux groupes armés.

    Source : Réseau Voltaire

  • Pierre Hillard sur l'intervention de la France au Mali

    Entretien avec Pierre Hillard à propos de l’intervention française au Mali.

    Mecanopolis : Dans votre texte, « Un plan sioniste contre le monde arabe », que nous publions à la suite de cet entretien, vous indiquez que la « balkanisation des pays arabes » est un plan sioniste. Vous le démontrez d’ailleurs en citant « The zionist plan for the Middle East » – texte que nous plaçons en intégralité en fin d’article. Pensez-vous que l’intervention de la France au Mali participe à l’accélération de ce processus ?

    Pierre Hillard : Suite aux événements qui ont secoué les pays arabes depuis 2011, nous assistons à une extension de ces troubles. Malheureusement, la France de François Hollande continue le travail délétère de Nicolas Sarkozy. Rappelons que notre président de la République est « Young Leader » de la Fondation franco-américaine dont une des têtes pensantes et agissantes s’appelle Frank Carlucci, ancien patron du groupe Carlyle très impliqué dans les attentats du 11 septembre 2001. Ajoutons aussi que Carlucci était, entre autres, l’ancien directeur-adjoint de la CIA. Pour arriver à la tête de la présidence, il faut montrer patte blanche. François Hollande a sûrement apporté des gages de fidélité. Le système a misé sur lui. Ce dernier doit maintenant renvoyer l’ascenseur. L’intervention française au Mali, en n’oubliant pas l’arrière-fond économique (or, pétrole, uranium…), est la continuation logique du processus de déstabilisation des pays arabes. Il est vrai que des mouvements islamistes fanatiques progressaient vers le Sud du Mali. Mais nous ne devons pas oublier que l’intervention franco-anglaise contre la Libye de Kadhafi a permis d’armer ces rebelles qui, maintenant, se retournent contre nous. Nous avons été pyromane et nous devenons pompier. Cette politique de Gribouille est sans fin. Le risque est grand que ces méthodes désastreuses ne fassent tâche d’huile et déstabilisent l’Algérie et le Maroc. Après tout, pour les tenants du mondialisme, tout le monde doit être à la fête.

    La terminologie employée par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, qui indiquait dès le début de l’opération SERVAL, que la « France est en guerre contre le terrorisme », de même que la déclaration du président Hollande, samedi dernier lors de ses vœux à Tulle, qui n’a pas hésité à prétendre que « les terroristes au Mali représentent un danger pour le monde entier » n’est pas sans rappeler la dialectique de l’administration Bush au lendemain des événements du 11 septembre 2001. La France a-t-elle un intérêt à faire en sorte que la théorie du « Choc des civilisations » devienne une réalité ?

    PH : D’abord, rappelons les origines de l’expression « Choc des civilisations ». C’est Bernard Lewis, Juif anglais naturalisé américain et proche de Zbigniew Brzezinski, qui a théorisé cette formule en 1957 dans son ouvrage « Islam ». Samuel Huntington n’a fait que reprendre cette expression en 1992 qui a fait florès par la suite. Lewis, acquis à l’idée de recomposer les Etats arabes, a profondément marqué les élites dirigeantes américaines. Ce n’est pas l’effet du hasard si le lieutenant-colonel Ralph Peters a publié dans la revue militaire américaine AFJ, en juin 2006, une carte du Proche-Orient balkanisée en fonction des critères ethniques et religieux. Son auteur a pu publier son article, intitulé tout simplement « Frontières de sang » ainsi que la carte, parce que le comité de rédaction de cette revue militaire était en communion de pensée avec ce genre de politique. Ajoutons que Ralph Peters dans le New York Post du 22 juillet 2006 n’hésitait pas à se déclarer pro-israélien. Précisons que l’article d’Oded Yinon – appelant à une balkanisation des pays arabes en 1982, en particulier en prônant l’éclatement de l’Irak en trois zones (kurdes, sunnites et chiites), publié à l’origine dans la revue « Kivunim » (voir les références) – obéit aux mêmes critères. En publiant la carte du « grand Israël » avec les noms de Theodor Herzl et du rabbin Fischmann (les sources d’origine sont indiquées en bas de la carte) ainsi que le texte évoquant la balkanisation des pays arabes, les membres du comité de rédaction et le rédacteur, Yoram Beck, ont cautionné les propos brûlants de son auteur. Il serait intéressant d’étudier les CV des dirigeants de cette revue qui doivent, il y a de grandes chances, fréquenter les milieux sionistes. Admirons, si l’on peut dire le texte d’Oded Yinon qui, en 1982, annonçait cette politique de déstabilisation des pays arabes. Même en retenant cette hypothèse absurde d’un Yinon agissant seul, on pourrait lui décerner la palme de grand visionnaire car tout ce qui se passe depuis 2011 est conforme à ses dires. Alors, pour répondre à votre question, il va de soi que la France s’engage dans une politique folle en attisant le « Choc des civilisations ». En effet, cela ne peut aboutir qu’à un chaos généralisé. Dans la mystique maçonnique, le chaos est nécessaire pour passer à un niveau supérieur (« Ordo ab chao » selon la formule). La France en fera les frais. N’oublions pas que le mondialisme est un messianisme.

    Youssef al-Qardoui, président de l’Union Internationale des Savants Musulmans (Oulémas), ainsi que du Conseil Européen pour la Recherche et la Fatwa, de même que le président égyptien Mohammed Morsi, ont condamné l’intervention française au Mali. Pensez-vous que cela soit de nature à faire de la France le nouvel ennemi de l’Islam ?

    PH : Disons que cela ne va sûrement pas arranger les choses. La France se range du côté des défenseurs d’Israël et du sionisme. Observons qu’on est bien loin de la politique arabe du général de Gaulle. Les événements allant en s’aggravant, la France va être entraînée dans un tourbillon suite aux tensions croissantes entre le monde arabo-musulman d’un côté, Israël et les organisations sionistes de l’autre. En tant que patriote français, des dirigeants dignes de ce nom n’ont pas à être pro ou anti-arabe comme à être pro ou anti-israélien. Il s’agit de défendre avant tout les intérêts économiques et militaires français et de maintenir intact sa civilisation romaine et catholique. La vraie politique doit se faire en fonction de ces critères. Nous en sommes loin.

    Au-delà du risque d’attentats évident sur le territoire français, craignez-vous que le conflit malien puisse être, d’une certaine manière, importé dans l’Hexagone, en faisant éclater des tensions déjà exacerbées par la crise économique ?

    PH : Evidemment, le risque est grand. On oublie trop les enseignements de l’histoire. Ils montrent que la force d’un pays réside dans son unité culturelle. La présence de populations issues de civilisations différentes de la France n’aide pas à l’apaisement. Quand on est acquis à la civilisation de son pays, on opte automatiquement pour un comportement qui sert ses intérêts. Le problème est que cet état d’esprit n’est pas celui de millions de personnes en France comme en Europe. La colère de populations extra-européennes peut être attisée par une minorité pour accélérer le processus conduisant à un affrontement entre l’Occident et le monde arabo-musulman. Il va de soi que la crise économique et financière est un merveilleux outil pour déchaîner les haines conduisant à la guerre civile puis à la guerre tout court.

    Avec un endettement de plus de 1900 milliards d’euros, un déficit de la balance commerciale de plus de 70 milliards pour 2012 – alors que, dans le même temps, l’Allemagne a réalisé un bénéfice de plus de 160 milliards -, une situation économique proche de la faillite et un taux de chômage record, ne pensez-vous pas que la France avait d’autres priorités que de se lancer dans une guerre à l’issue incertaine ?

    PH : En fait, nous sommes esclaves d’une politique faite dans des cénacles anglo-américains et israéliens. Ces milieux sont prêts à nous sacrifier peu importe la situation économique désastreuse de la France. Le mal est trop engagé pour pouvoir faire demi-tour et nos laquais politiciens trop vils pour se reprendre. Nous aurons les conséquences : guerres et destructions en tout genre.

    Entretien réalisé par Mecanopolis

    Un plan sioniste contre le monde arabe  ?

    Dans notre article Printemps arabes : qui tire les ficelles ?, nous avons cité l’influence de différents protagonistes comme Bernard Lewis, Richard Perle ou encore Ralph Peters prônant la dislocation des pays arabes en une multitude d’entités ethniques et religieuses.

    Nous évoquions le texte d’Oded Yinon, extrait de la revue Confluences méditerranée (n°61, printemps 2007) sous le titre « Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe », acquis lui aussi à un émiettement généralisé de cet ensemble géographique. Pêle-mêle, l’auteur appelle, en 1982, à l’éclatement en trois zones de l’Irak (chiites, sunnites et kurdes) et à une balkanisation complète du Liban, de l’Égypte, du Soudan, de la Libye, de la péninsule arabique etc.

    Pour certains « naïfs », il est impossible qu’un « simple » journaliste israélien puisse élaborer un tel plan. Cependant, précisons qu’Oded Yinon a été rattaché au ministère des Affaires étrangères de l’État hébreu. Est-ce une coïncidence si son programme ressemble étrangement aux événements secouant les pays arabes depuis 2011 ?

    C’est Israel Shahak (1933-2001), professeur de chimie et président de la ligue israélienne des droits de l’homme de 1970 à 1990, qui a levé le lièvre en traduisant en anglais le texte d’origine d’Oded Yinon paru en hébreu dans la revue « Kivunim ».

    Nous avons la chance de posséder un exemplaire de la traduction anglaise paru dans le cadre de « The Association of arab-american University Graduates » (AAUG) publié en juin 1982. Se présentant sous la forme d’un livret de 26 pages 1 – sans compter une présentation par l’AAUG de la politique sioniste et d’un avant-propos sous la plume d’Israel Shahak -, ce précieux document intitulé « The zionist plan for the Middle East » relate précisément la politique prônée par Oded Yinon dans le cadre de la stratégie sioniste.

    L’intérêt majeur de ce document est de souligner que le projet de balkanisation des États arabes est ancien. Israel Shahak, dans son avant-propos, cite le correspondant militaire du journal Ha’aretz, Zeev Schiff, qui, dans son édition du 2 juin 1982, affirmait que la meilleure chose qui pourrait arriver à Israël serait de voir la dislocation de l’État irakien en trois zones (chiites, sunnites et kurdes). Les événements actuels dans le monde arabe doivent réjouir certains du côté des rives du Jourdain.

    Pierre Hillard http://www.mecanopolis.org

  • Victoire capitale : l’Armée syrienne maîtrise totalement la région stratégique d’al-Qusayr…

    Après une offensive de trois semaines, l’Armée arabe syrienne s’est assuré la maîtrise totale de la région d’al-Qusayr… Aujourd’hui 5 juin la télévision officielle syrienne Al-Ikhbariya a pu enfin annoncer : “L’Armée arabe syrienne contrôle totalement la région d’al-Qusayr dans la province de Homs après avoir tué un grand nombre de terroristes et en avoir capturé d’autres… Nos forces armées héroïques ont ramené la sécurité et la stabilité dans toute la ville”.

    AVERTISSEMENT ” Contient des images Choquantes, NON recommandées pour de Jeunes Enfants.

    http://fr.altermedia.info

  • Marchés, machines, mafias

    Les oligarques sont hantés par « les marchés ». Que pensent-ils ? Que vont-ils faire ? Les taux d’intérêts, les dettes, les budgets nationaux, tout dépend des « marchés » qui réduiraient à peu de choses les marges de manœuvre des Etats. L’austérité est une contrainte !

    La déflation salariale une nécessité… sauf pour les grands patrons et les banquiers qui touchent des sommes mirobolantes !

    Le discours biaisé sur « les marchés » invoque pour se justifier la théorie économique : les marchés sont efficients, ils sont le thermomètre de l’activité générale, ils adressent les signaux qui permettent les investissements judicieux. Sur « les marchés », les opérateurs sont beaucoup plus pertinents que les régulateurs et la dérégulation maximale est par conséquent la condition de la bienfaisante concurrence. Telle est la vérité que nous devrions accepter, avec enthousiasme ou résignation selon les cas.

    En haut lieu, on est persuadé que « les gens » réagissent simplement aux stimuli des campagnes de communication. Ils ne savent pas que la théorie économique invoquée est comme la lumière d’une étoile morte ? Ils ont oublié que la crise commencée en 2007-2008 a détruit la légende de l’efficience des marchés financiers ? Admettons. Mais il suffit de regarder la télévision pour savoir ce qu’il en est des « marchés ». [...]

    La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin

    http://www.actionfrancaise.net

  • Veaux de Français,

    Vous manifestez, manifestez… et re… re… remanifestez… Et  quoi ?... Plouf ! L’énarque qui se prétend – encore malgré les ¾ de la population qui le désavouent – chef de notre État continue de prospérer avec sa poule sur nos impôts tout en vous  -nous- tenant la dragée haute…  impunément.
    Combien de temps allons-nous encore le tolérer ?
    Les Turcs nous donnent une leçon. Je connais un peu ce peuple, je l’apprécie… Apprenez donc, pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds en Turquie, que sa population est pour plus de la moitié laïque et, par Istanbul, européenne.
    Certes, la population de Cappadoce ne l’est guère, elle ; mais à la vérité, elle ne compte pas beaucoup plus dans la politique du pays que nos honnêtes paysans du Cantal… voire de la Corrèze qui ne pèsent guère dans les décisions de leur ex-président de conseil général parachuté pour cause d’ambition personnelle et certainement pas par idéologie et moins encore pour les servir.
    Cappadoce-Corrèze… ! Sauf, sauf que les Turc, eux, ont des « c… », et pas seulement à Istanbul ! Dans tout le pays, y compris vers l’est, proche de la Cappadoce, à Ankara (la capitale, malgré tout), et d’autres villes, même Izmir connue de tous les touristes comme moi, les Turc laïcs font un tel bordel que le gouvernement des « Frères Musulmans » - une autre pointure islamique tout de même que le PS français mondialiste inféodé à l’Europe !  - finit par les entendre. Mieux ! Le chef du gouvernement admet que les forces de police y sont allées un peu fort avec les lacrymos !!!
    Entendez-vous, Valls-le-rose, qui regrettez amèrement dans le secret de votre « moi » de n’être pas  le chef de la police toute puissante d’un parti stalinien ? Pour vous, les lacrymos, ce n’est que le premier degré ; après quoi ?... la gégène ? Et votre Président, votre gouvernement ont l’impudence de critiquer POUTINE ?
    Veaux de Français, les Turcs nous donnent une leçon. Ce n’est pas par des défilés de kermesse – qui font malgré tout sortir de leurs antres 5000 sbires patentés -, que seront éjectés des ors de la République les indignes qui en jouissent en riant de nous dans leurs cocktails pince-fesses !
    1624… 1789… 1830… 1848… Méditez ces millésimes !
    Note
    Veaux : C’est par ce substantif élégant que nous désignait Charles Ier, président de la République Française – de la V° inventée par lui et pour lui –, par dépit de n’avoir pu être Connétable de France.

    Alain de Montere  http://www.francepresseinfos.com/

  • 16 signes qui montrent que la France va se prendre le mur et que nous allons tous y perdre beaucoup

    La baisse prévue et inévitable de nos salaires n’est qu’un moindre mal par rapport à ce qui s’annonce, et ce n’est plus à l’horizon que cette situation apocalyptique se profile, le mur est proche. Bien évidement ce ne sont pas les médias qui vont nous l’expliquer ouvertement, mais l’économie va inévitablement s’effondrer à un moment ou à un autre, le système va vaciller de la manière la plus impressionnante qui soit, et nous sommes tous concernés car nous serons tous les victimes de cet effondrement qu’ils tentent de nous cacher. Ce sont 16 signes annonciateurs de ce qui arrive qui sont listés dans la suite de l’article, XX signes qui ne trompent pas.

    1. La zone euro est maintenant au milieu de sa plus longue durée de récession jamais rencontrée. L’activité économique dans la zone euro a diminué sans discontinuer pendant six trimestres consécutifs .
    2. La confiance des consommateurs en France vient de frapper un nouveau plus bas historique .
    3. Le nombre de chômeurs qui cherchent un emploi en France a atteint un niveau historique, jamais atteint jusqu’à présent. Quand aux agences pour l’emploi, leur utilité reste à démontrer. Et François Hollande, malgré ses promesses de faire baisser le chômage, ne fera rien, sinon, pourquoi le gouvernement encouragerait-il (dont financièrement) les délocalisations au Maroc?
    4. Le taux de chômage dans la zone euro dans son ensemble a atteint les 12,2%, également un niveau historique, pour infos: « Le chômage des jeunes continue de grimper vers des sommets sans précédents en Europe: En Grèce, 62,5% des jeunes sont sans emploi, en Espagne 56,4%, puis le Portugal avec 42,5%, également l’Italie avec 40,5%« . On apprend même qu’en France en 2013, 6 mois après la fin de leurs études, plus de 60% des jeunes sont toujours au chômage.
    5. Il est prévu que la France soit « chypriotisée » et que les comptes bancaires des français soient purement et simplement braqués de manière légalisée grâce à l’Union Européenne. Ce qui s’est produit à Chypre ne fut qu’un test grandeur nature, les financiers se sont servit directement sur les comptes bancaires sans qu’aucun déposant ne puisse faire quoi que ce soit, c’est un braquage sans armes ni cagoules qui s’est produit, et surtout sans aucune peine de prison!
    6. La fermeture d’usines s’est accéléré en France en 2012, et rien n’indique qu’une accalmie puisse voir le jour en 2013: « En 2012, plus de 200 sites ont fermé leurs portes, soit 42% de plus qu’en 2011. Le secteur manufacturier a particulièrement souffert, avec près de 24.000 postes supprimés »
    7. Sur un an, 266 fermetures d’entreprises ont été annoncées, aucune précision par contre sur celles qui n’ont pas été annoncées dans les médias…
    8. La France, déjà incommensurablement endettée, continue de payer toujours plus aux racketteurs européens de Bruxelles, fin 2012, un amendement est passé relevant de 837 millions d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne. Et avec nos sous, bien évidement!
    9. Le 26 février Fillon a expliqué qu’un risque de guerre civile était possible en France si cela continuait comme cela et qu’une chute brutale du niveau de vie était à craindre.
    10. Cette prévision a également été partagée par la Suisse depuis plusieurs mois « s’engage dans des exercices militaires pour sécuriser ses frontières exposées à de futures émeutes sociales de pays limitrophes. »
    11. Michel Sapin, ministre du travail qui porte bien son nom puisque en France pour l’emploi, « ça sent le sapin », a déclaré que « la France est un état totalement en faillite« , il a ensuite tenté de rattraper cela en expliquant qu’il s’agissait d’ironie et qu’il reprenait juste les propos de Français Fillon.
    12. Début 2013, le marché automobile français était à son niveau le plus bas depuis 15 ans, et a continué à plonger en mai. Étonnant? Pas vraiment quand on sait que Renault fait construire une usine en Algérie alors que nous avons besoin d’emplois en France, ou que General Motors, gros actionnaire de PSA a bloqué la vente de 100 000 véhicules/an en Iran au nom d’un embargo décidé par les américains…
    13. Une immense bulle immobilière va éclater comme ce fut le cas en Espagne ou aux Pays-Bas, il a été estimé que pour l’ensemble de l’année 2012, les crédits immobiliers accordés par les banques devaient être d’un peu plus de 115 milliards d’euros, soit une baisse de près de 30% par rapport à 2011, en novembre 2012 toujours, a été constaté une baisse des ventes des logements neufs de -24,9% et de -21% pour les mises en chantier, et ce ne sont que deux exemples des preuves qu’une telle bulle va éclater, d’autres sont disponibles ici.
    14. Les banques françaises sont dans le rouge et l’implosion n’est plus très loin. Elles n’ont plus suffisamment de liquidités: «  Malgré une certaine détente depuis un an, la liquidité des banques européennes est toujours sous pression. Le manque de liquidités atteindrait 1.200 milliards d’euros, estime Selon McKinsey dans une étude consacrée à l’avenir du refinancement des banques, qui sortira prochainement en France. En dépit des mesures de la Banque centrale européenne, McKinsey estime que les banques ont un besoin structurel de 1.000 milliards d’euros pour combler le déficit de liquidités entre leurs activités de crédit (environ 12.300 milliards d’euros) et leurs dépôts (11.300 milliards). Selon le cabinet de conseil, cet écart devrait s’accroître de 20% (ou 200 milliards) d’ici à 2018 au vu des perspectives économiques et de la faible croissance des dépôts« .
    15. De plus en plus de banques licencient en France, et toutes finissent par réduire leurs effectifs: Barclays, Société générale, Crédit agricole, Natixis, Banque de France, ING, et bien d’autres… En février le message était clair: « ce mouvement devrait s’accélérer en 2013 si l’on en croit le baromètre Ernst & Young publié en décembre dernier. D’après celui-ci, 45% des banques européennes envisagent des suppressions de postes »
    16. Suivant l’INSEE la dette de la France s’élèverait à 1833 milliards d’euros. Si on se réfère à un rapport de la cours des comptes, elle s’élèverait à 4923 milliards d’euros, soit 246% du PIB. Mais quel que soit le montant exact, la dette est colossale et est détenue par des investisseurs étrangers (dont le Qatar?) qui du coup, peuvent se permettre de faire pression pour influer sur certaines décisions politiques. Nous en revenons toujours à la loi de 1973

    Chaque jour, le pays s’affaiblit sans être défendu par quiconque, ni les politiques, ni les médias, les attaques sont incessantes de la part de « nos amis américains » qui ne souhaitent qu’une seule chose, ne pas tomber les premiers vu que leur monnaie ne vaut pas plus cher que du papier toilette et que toute leur économie ne tient que grâce à la planche à billet qui tourne de manière illimitée. La FED, (banque centrale privée et trahison par excellence pour le peuple américain et les pères fondateurs qui avaient fuit l’Angleterre justement pour échapper au système de banque centrale), injecte chaque jour dans l’économie du pays 4 milliards de dollars, sans ceux-ci, ce serait le krach et la fin de la grande mascarade américaine. N’oubliez pas que derrière les paillettes se cache une nation en chute libre, pour preuve les 21 chiffres édifiants de la pauvreté aux USA.

    Nous ne pouvons pas compter non plus sur l’aide de financiers ou de l’union européenne qui ne souhaite qu’une seule chose au final, la centralisation complète des pouvoirs, de la finance, des décisions, et la régionalisation des pays avec les encouragements de l’Oncle Sam qui là également, a activement participé pour la création de l’Europe telle que nous la connaissons. Et pour l’instant, les accords transatlantiques ne sont pas encore en place, une fois ceci fait, nous ne seront plus qu’une extension des USA.

    De plus, les 16 signes indiqués plus haut ne concernent pratiquement que la France, le souci, c’est que le navire coule pour chacun des pays de la zone euros quoi que les médias puissent vous dire. Si un pays tombe, les autres suivent, la théorie des dominos par excellence, et il ne suffit plus de grand chose pour que l’apothéose ait lieue. Chaque pays dépend des autres et chacun peut entrainer les autres. Nous avons beau dénoncer, prévoir le pire, la zone euro finira par éclater, l’euro connaîtra un krach qui fera de celui de 1929 un compte à raconter aux enfants, à moins d’un miracle… Malheureusement là aussi, Olivier Delamarche l’a clairement expliqué, en économie, les miracles, cela n’existe pas!

    A vous de choisir, anticiper, vous préparer ou continuer à rêver comme le font beaucoup de monde, pour preuve ce sondage très rassurant qui indique que 54% de Français optimistes sur une sortie de crise… grâce au tourisme et au CAC 40.

    http://lesmoutonsenrages.fr

  • Un village chrétien entièrement massacré par les rebelles syriens

    Ce lundi, les membres de l’Armée syrienne libre auraient attaqué le village d’al-Duvair à prédominance chrétienne dans la ville de Reef à la périphérie de Homs. Ils auraient massacré des civils, y compris des femmes et des enfants, avant que l’armée syrienne de Bachar al Assad intervienne en faveur des chrétiens selon les sources plus bas dans l’article.

    Cette attaque arrive après d’intenses combats dans la ville d’al-Qusseir, ce week-end, où les forces de Bachar Al-Assad ont infligé de lourdes pertes aux rebelles. Les forces d’Assad ont lancé une offensive en Avril dans le but de couper les lignes d’approvisionnement aux rebelles et en prenant la ville et ses environs conquise depuis l’année dernière. [...]

    La suite sur Alyaexpress.news.com

    http://www.actionfrancaise.net