
Ancienne Femen, Marguerite Stern livre un ouvrage personnel sur sa spectaculaire transition politique. Critique de Françoise Monestier.
Polémia
Les Femen, icônes de gauche
Les Femen ? Cette bande de féministes dépoitraillées qui prenaient un malin plaisir à envahir les églises catholiques, comme en 2013 à Notre-Dame de Paris — histoire de profaner ce lieu sacré et de dire tout le mal qu’elles pensaient du farouche opposant au mariage gay qu’était Benoît XVI — ou à perturber l’hommage annuel rendu par le Front national à Jeanne d’Arc (le 1er mai 2015, elles étaient apparues au balcon de l’Hôtel Intercontinental, le slogan Heil Le Pen barrant leur poitrine nue) me faisait l’effet d’un groupe d’agitées du bocal largement financées par Soros et les sbires de l’État profond, toutes plus dangereuses et néfastes les unes que les autres.






