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La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
Depuis des décennies, l’audiovisuel public français semblait intouchable, protégé par une bien-pensance de gauche solidement ancrée dans les médias et les institutions. Pourtant, en quelques semaines, un seul homme a suffi à ébranler cet édifice : Charles Alloncle, député LR de l’Hérault et rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Son crime ? Avoir osé soulever le voile sur les dérives d’un système que beaucoup considéraient comme acquis. Désormais, pour la gauche et ses relais médiatiques, Alloncle est devenu l’homme à abattre, le caillou dans la chaussure d’un establishment qui ne supporte pas d’être remis en question.
La souveraineté est une coquille vide : comme le non des Français au traité constitutionnel en 2005, le non d’Emmanuel Macron au traité du Mercosur sera sans effet sur l’entrée en vigueur de ce traité.
Il est permis de penser que l’attitude d’Emmanuel Macron, ne portant pas à conséquence, est purement démagogique.
Photo de François Noverraz: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/rhume-froid-neige-paysage-10879835/
En ces temps de réchauffement climatique, alors que des conditions hivernales ont eu le toupet de s’imposer à nos contrées tempérées depuis Noël 2025, quelle meilleure occasion pour vérifier que la « transition énergétique » a bien tout prévu pour nous garantir un petit nid douillet, antigel et à l’abri des humeurs mauvaises du général Hiver.
Labourage et pâturage ne sont plus les deux mamelles de la France, elles ont subi le grand remplacement : depuis longtemps maintenant, les Français se nourrissent au lait empoisonné de deux nouvelles mamelles, européisme et mondialisme, autant dire de la haine des frontières. Ce lait empoisonné finit sous nos yeux de tuer notre agriculture.
Sous la macronie le mot d’ordre est la destruction du vivant, mais attention, institutionnalisé, propre, en blouse blanche avec décret à l’appui. On n’est quand même pas des barbares non plus ! Après avoir inscrit le droit à l’avortement dans la constitution, dont s’est vanté l’ancien ministre de la Justice Dupont-Moretti. Lui qui est devenu avocat parce qu’il a été bouleversé par l’exécution de Ranucci, c’est ce qu’il a avoué dans une émission de télé, s’est fait un devoir de se battre pour inscrire la mort d’un être humain en devenir dans la constitution. C’est vrai que condamner à mort un homme coupable de meurtre sur enfant, quelle horreur ! Mais exécuter un être dont le seul tort est de n’être pas désiré, ou d’arriver au mauvais moment, là ça passe crème ! Donc après ce haut fait civilisationnel, voilà que la loi sur l’euthanasie revient en force. Elle sera ce que fut celle pour l’avortement voulu par Simone Veil, d’une exception nécessaire dans certains cas, elle deviendra une règle ! Qu’on ne nous raconte pas de sornettes, qu’on ne vienne pas nous bassiner avec l’encadrement de la loi, on sait ce que ça vaut. Une fois votée, il suffit d’y rajouter des cas, de changer les critères, même par ordonnance ça passera. Taubira a bien modifié tout le système des contrats par ordonnance sans que cela ne soulève une seule protestation de la part des élus. La mort pour tous deviendra une règle, car la Macronie n’aime pas la vie, elle ne se prosterne que devant le néant qu’elle représente, ou de ce qui peut lui rappeler les rites sataniques, la profanation du sacré.
Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
Le docteur Wargon explique avec une certaine mauvais foi que les services d’urgence ne peuvent accueillir ceux qui ont froid en citant son confère le Docteur Kierzek qui dit juste « on accueillera tout le monde aux urgences de l’Hôtel Dieu à Paris » justement parce que cet hôpital peut plus permettre de « pousser » les murs que les autres.
Depuis plusieurs semaines, un feu nourri de critiques partisanes s’abat sur Charles Alloncle, député rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. On le présente comme une cible idéologique plutôt qu’un parlementaire attaché à faire la lumière sur l’usage des deniers publics. Pourtant, les faits montrent une démarche légitime, citoyenne, et nécessaire — quoi qu’en disent ses détracteurs.
Le journaliste Édouard Chanot dirige l’émission Chocs du monde sur TVL après avoir été rédacteur en chef chez Sputnik Paris et RT France. Dans son dernier livre, Brèche dans le mainstream — L’âge des alternatives médiatiques (Éditions La Nouvelle Librairie, 96 pages, 9 euros), préfacé par le président de l’Observatoire du journalisme Claude Chollet, l’auteur s’intéresse à la révolution numérique en cours qui offre des opportunités certaines aux acteurs de la « réinformation » pour combattre la « pensée unique », malgré les censures diligentées par la caste médiatico-politique.