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Lors du conseil municipal de Saint-Denis du 24 septembre, le maire LFI Bally Bagayoko s’est abstenu sur un vœu concernant les mutilations sexuelles féminines, rapporte Valeurs actuelles, qui cite L’Infiltré. Sa majorité LFI n’a pas apporté ses voix au texte.
« La culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale. » (Anonyme).
« La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié. » (Selma Lagerlöf).
Les manifestations lycéennes ne sont que la traduction visible, l’aboutissement, le résultat tangible d’un processus de délitement de l’Éducation nationale qui a commencé en mai 1968, et même bien avant. On se souvient que le ministre Claude Allègre, pour avoir osé dire, de façon certes imagée mais claire, qu’il fallait « dégraisser le mammouth », y a perdu sa place.
Le feuilleton Jordan Bardella a mobilisé le microcosme médiatico-politique une semaine durant. Beaucoup de bruit pour rien, finalement. Retour sur une histoire de cornecul, mais qui en dit long sur notre société de « transparence » et de « vigilance ».
Un violent incendie s’est déclaré mardi 6 octobre dans un immeuble squatté de la rue Louis-Plana, à Toulouse. Six personnes ont été blessées, certaines après avoir sauté par les fenêtres pour échapper aux fumées.
Al Gore et Goldman Sachs (qui n’est pas le cousin de Gunther Sachs, un ex de Bardot) ont été parmi les premiers « réchauffistes-citoyens ». Il y ont empoché 10 milliards de dollars. Et tandis que le troupeau apeuré pousse ses clameurs de pleureuses, d’autres se frottent les mains à l’idée des profits qu’ils vont engranger. Et peu importe que ça réchauffe un peu, beaucoup ou pas du tout, c’est du pareil au même…
Le web est en perte de vitesse. Les start-up de demain capables de fabriquer des milliardaires à la pelle, on les trouvera (on en trouve déjà) en pagaille dans le business dit vert.
Nous voyons sous nos yeux depuis plusieurs semaines la vraie réalité de deux services publics dévoyés, pourris par une gauche prête à tout pour conserver sa capacité de nuisance, ses outils de propagande et éventuellement ses petits fromages pour planquer ses petits copains.
L’affaire des troubles dans les lycées a le mérite de faire atterrir quelques tenants du vivre ensemble et de la mixité heureuse. En premier lieu, ces braves professeurs, quasiment tous de gauche, qui sont les victimes désignées des émeutiers : pétages de gueules, agressions en tous genres, violences volontaires. Les lycées qui brûlent, au motif que les conditions d’enseignement y sont dégradées, sont généralement de très beaux lycées et il ne faut pas être grand clerc pour savoir que les régions ont beaucoup investi pour les chers enfants de leurs chers électeurs, comme à Nantes, où les élèves ont des espaces vitrés, paysagés, des murs d’escalade, des salons de lecture, des coins repos, le tout dans des ambiances design, signées par des architectes de renom.
Depuis 40 ans, la France est perfusée par la propagande du « vivre-ensemble » et de la « richesse de la diversité ». Les émeutes des lycéens issus des banlieues de l’immigration viennent balayer ce narratif. Mais après tout, les travaux du sociologue Putnam (2007) montrent qu’à court terme, la diversité ethnique tend à réduire la confiance et le capital social. Putnam souligne toutefois les bénéfices culturels et économiques possibles de l’immigration et de la diversité à long terme. Mais voilà, la France a formé en 30 ans 300 000 sociologues (excusez du peu) mais aucun n’a cru utile – ou n’a eu le courage – de faire traduire les travaux de Putnam. Misère de l’université. Notre correspondant Bruno Calvet fait le point. Polémia.