
Marine Le Pen fustige l’attitude de Ferrand qui refusera, il l’a annoncé, de laisser un référendum sur la préférence nationale se dérouler au motif que seul l’article 89 le permet. Il a raison et madame Le-Pen devrait tout de même se souvenir que s’il est en place c’est aussi grâce à elle. Un autre aurait-il dit autre chose, peu de chance, mais au moins elle n’aurait pas à demander la démission d’un homme qu’elle a installé sur ce siège. Ceci étant rappelé, Madame Le-Pen se trompe de combat, pour avoir les mains libres elle doit d’abord réformer la constitution, or cette dernière dans l’état actuel ne peut être modifiée que par l’article 89, ce qui implique un vote du Sénat et une majorité des 3/5ème lors du congrès. Chose qui sera impossible.





