
Et voilà un ministre de l’Éducation nationale qui, un jeudi soir, sort de sa manche une bonne nouvelle : 3 000 professeurs remplaçants vont être déployés « dans les heures et les jours qui viennent » dans les lycées les plus mal en point, zip zoup comme ça, avec la mine réjouie du comptable qui retrouve un peu froissé, au fond d’un classeur, un chèque oublié.






