Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 4

  • Le Conseil constitutionnel rétablit les ZFE! La folle dérive des Sages

    Richard Ferrand

    Dans quelques années, on remerciera le Conseil constitutionnel, car comme dit la sagesse populaire, « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se brise ». Lesdits « sages » ont donc décrété le retour des 43 Zones à faible émission (ZFE), dernier épisode d'un combat législatif homérique de la droite, pour une fois unie à l’Assemblée nationale. La victoire avait mis les larmes aux yeux de l’avocat des Gueux, l’écrivain Alexandre Jardin, qui s’était battu jour et nuit contre cette ségrégation inepte entre gens des villes qui n’ont pas besoin de voitures et habitants des campagnes pour lesquels elle est indispensable. Les Ecologistes et la gauche, partisans aveugles de cette loi de ségrégation sociale, manifestaient une fois de plus leur mépris pour ceux de nos concitoyens qui vivent le plus au contact de la nature, la vraie, celle de nos campagnes. Tout est donc à recommencer pour les anti-ZFE.

    Lire la suite

  • CRA de Nantes : le préfet recadre vertement une adjointe écologiste de Johanna Rolland

    Le bras de fer autour du futur centre de rétention administrative (CRA) de Nantes vient de connaître un épisode inattendu. Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de Loire-Atlantique, a adressé le 18 mai un courrier de quatre pages à Marie Vitoux, conseillère municipale et cheffe de file du groupe écologiste, principale alliée de la maire socialiste Johanna Rolland au sein de la majorité nantaise. Une démarche peu commune de la part d’un représentant de l’État, qui en dit long sur l’agacement de la préfecture face à des prises de position jugées hors de propos.

    Lire la suite

  • Bolloré et Ben Gvir montrent à l’Occident comment il faut traiter les gauchistes

    Gifle4.jpg

    Deux récents épisodes ont mis le petit monde occidental de la bobocratie et les gauchistes dans tous leurs états. C’est d’abord Maxime Saada, patron de Canal Plus, propriété de Vincent Bolloré, qui a mis un énorme coup de pied dans la fourmilière en plein festival de Cannes en déclarant que les signataires d’une pétition hostile et injurieuse contre son patron ne toucheraient plus les généreuses subventions de Canal, sans qui le cinéma français n’existerait plus.

    Lire la suite

  • Quand Canal + démasque les Jean-Moulin de la Croisette

    Scandale : le patron de Canal + n’entend pas se laisser insulter par ceux qu’il finance. Mardi, la ministre de la Culture, Catherine Pégard, a jugé « disproportionnée » la décision de Maxime Saada d’envoyer paître les 600 pétitionnaires du monde du cinéma, infamant la chaîne de Vincent Bolloré. Dans une tribune publiée le 11 mai par Libération (« Zapper Bolloré »), ces Jean-Moulin de la Croisette écrivent : « En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif ». Réponse de Saada, dimanche : « Je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal+ travaille avec les gens qui ont signé cette pétition. (…) Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste ».

    Lire la suite

  • Et si Vincent Bolloré finançait la réinfoshpère au lieu du cinéma de gauche ?

    Hier, comme ce matin, les lecteurs – nombreux – du site Fdesouche ont pu découvrir un message vocal de son fondateur, Pierre Sautarel, lequel racontait entre autres sa volonté de créer son indispensable revue de presse en ces termes : « Fdesouche est né d’un écart. L’écart entre ce qu’on racontait aux Français et ce qu’ils voyaient. » Tous les soutiens de Riposte Laïque se reconnaîtront dans cette définition qui a présidé à toutes les naissances de la réinfosphère.

    Lire la suite

  • Floutage au JT de France 2 : un détail qui alimente les soupçons sur l’audiovisuel public

    Capture d'écran.

    La chaine s'est excusée. Pour Aymeric Durox, la commission d’enquête a favorisé la remise en question du service public.

    Il n’a pas fallu longtemps pour que des téléspectateurs du JT de 20 heures sur France 2 rappellent à l’ordre la chaîne après la diffusion d’un reportage qui en a interpellé plus d’un. Mardi 19 mai, à l’occasion d’un sujet sur l’inflation normative, le constitutionnaliste Benjamin Morel était interviewé dans le jardin de Weiden, à Issy-les-Moulineaux. En fond, une statue de marbre blanc difficilement identifiable. Et pour cause : l’œuvre d’art a été entièrement floutée pendant ses 13 secondes d’apparition à l’écran.

    Lire la suite

  • La gauche déteste les milliardaires de droite qui lui résistent

    Gauche, Droite, tout les sépare… surtout leurs clans

    Parmi les nombreuses contradictions chez les gauchistes pur jus, une des principales semblait être leur opposition au « grand capital », auquel était donc systématiquement assimilé, tout patron d’entreprise… qu’il soit à la tête d’un fleuron du CAC 40 versant des dividendes à des actionnaires gloutons jamais rassasiés, ou plus modestement d’une PME ou PMI où les modiques bénéfices vont plus souvent aux employés ou au confort de la société …

    Lire la suite

  • Si Bolloré est méchant, il ne faut pas accepter son argent !

    Cela fait des années que Bolloré est à la tête de Canal+ et des années que Canal+ finançait le cinéma Français pas franchement réputé pour sortir des films promouvant le fascisme !

    Cela fait donc des années que les producteurs et acteurs acceptent l’argent de Canal+ et donc indirectement l’argent de Bolloré.

    Lire la suite

  • Quand Canal + démasque les Jean-Moulin de la Croisette

    Scandale : le patron de Canal + n’entend pas se laisser insulter par ceux qu’il finance. Mardi, la ministre de la Culture, Catherine Pégard, a jugé « disproportionnée » la décision de Maxime Saada d’envoyer paître les 600 pétitionnaires du monde du cinéma, infamant la chaîne de Vincent Bolloré. Dans une tribune publiée le 11 mai par Libération (« Zapper Bolloré »), ces Jean-Moulin de la Croisette écrivent : « En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif ». Réponse de Saada, dimanche : « Je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal+ travaille avec les gens qui ont signé cette pétition. (…) Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste ».

    Lire la suite

  • POINT DE VUE] À Cannes, interrogé sur le RN et Klaus Barbie (!), Gilles Lellouche botte en touche

    Pablo Tupin-Noriega, CC BY-SA 4.0 , via Wikimedia Commons

    L'acteur était sommé de faire acte de gauchisme en renonçant au RN, à ses pompes et à ses œuvres. Raté.

    L’âge d’or du festival de Cannes est peut-être passé. Sans plonger dans une terrible rechute nostalgique, sans convoquer les mânes de Sophia Loren ou Brigitte Bardot, sans regretter les shootings photo nonchalants sur la plage et les limousines américaines, on peut tout de même se dire que la grande famille du cinéma commence à lasser tout le monde. Dans les années 1990 et 2000, c’était Canal+ qui tenait le haut du pavé, avec Nulle part ailleurs en direct de la Croisette, les chroniqueurs déjantés (de Caunes/Garcia) ou élégants (Mademoiselle Agnès), les happenings et les arrivées en hors-bord sur des plateaux pieds dans l’eau.

    Lire la suite