
On sait ce que la génération Mitterrand, ses héritiers politiques et leurs nombreux complices ont fait de ce principe digne de constitutionnalité et de sa première mise en pratique restée sans lendemain à un laborieux EPR près. Aujourd’hui, sans cette délétère progéniture de l’incarnation de l’incompétence mise au service du clientélisme électoral, le parc électronucléaire français compterait le surgénérateur au retour d’expérience d’exploitation le plus long de la planète, l’une, voire les deux premières paires de réacteurs N4+ du programme REP 2000 – l’évolution techno-industrielle typiquement française la plus aboutie que l’incongruité EPR mit au rebut, sans soupçonner que sa version chinoise Hualong One serait commercialement plus attractive qu’elle – et les deux tranches de Fessenheim. Outre qu’une troisième génération PWR sans réel intérêt n’aurait jamais vu le jour en France, le surgénérateur Superphénix le plus puissant et le plus perfectionné du monde aurait déjà sa déclinaison technologique la plus avancée en matière de fermeture du cycle combustible sur le site gardois de Saint-Étienne-des-Sorts.







