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Au lendemain de l’assassinat de Charlie Kirk par un gauchiste fanatisé, Elon Musk, indigné, avait suscité la colère des démocrates en s’exclamant : « La gauche est le parti du meurtre ». La mort de Quentin, 23 ans, assassiné par la meute des antifas, ne fait que confirmer ce verdict lucide du propriétaire de X.
Après le meurtre du jeune Quentin dans les rues de Lyon, par des groupes antifascistes d’extrême gauche, il faut bien comprendre la mécanique de ce courant idéologique dont la relation avec l’islam radical est solidement établie, les superviseurs, comme Mélenchon, ne s’en cachant même plus. Il s’agit de groupuscules, peu nombreux, sans réel soutien populaire, mais très actifs, à qui la fameuse « lutte contre l’extrême droite », sert d’excuse aux pires errements : casse, incendie, violence et réunion et meurtre. Ces individualités, au nom de la « justesse » autoproclamée de leur lutte, s’arrogent le droit de désigner, de juger et d’exécuter les sentences, sans passer par les circuits officiels que sont les procédures administratives ou judiciaires.
Suite à la mort du jeune Quentin, lynché par un groupe d'antifas en marge du meeting de rima Hassan à sciences Po Lyon, les réactions se multiplient dans la classe politique. Et nombreux sont ceux qui pointent les liens entre LFI et les militants antifas à l'origine de la mort de Quentin. La ministre Aurore Bergé a elle-même pointé la responsabilité de LFI.
Après la voiture, la chaudière, l’avion, le chauffage, les réseaux sociaux, l’éducation des enfants… voici l’assiette.
Le gouvernement appelle à « une limitation de la consommation de viande et de charcuterie » au nom du climat. Le vocabulaire est feutré, technocratique, presque rassurant. “Limiter”. Pas interdire. Pas rationner. Juste orienter. Toujours orienter. Des chargés de communication aux doigts potelés ont bossé deux ans pour produire ça, payés par vos soins.
Le gymnase Jean Bouin a déjà été réquisitionné neuf fois depuis 2019 par la mairie de Paris pour loger des migrants. Capture écran CNews.
« La mairie sacrifie le sport des Parisiens pour héberger des clandestins ». La formule de Sarah Knafo ne cherche pas la nuance. Elle cherche l’électrochoc. Dans une tribune offensive sur X, l’eurodéputée et candidate à la Mairie de Paris, assume : selon elle, la politique municipale transforme les infrastructures sportives en variable d’ajustement d’une crise migratoire mal maîtrisée.
La publication par la justice américaine de trois millions de pages de documents relatifs à l’enquête sur Jeffrey Epstein, milliardaire pédocriminel lié au Mossad, révèle que Mehmet Oz, directeur du Centre américain pour les services Medicare et Medicaid (CMS), a adressé à Epstein une invitation par courriel en 2016.
Quentin, 23 ans, lynché au sol par des partisans de Rima Hassan.
En marge de la conférence de l’eurodéputé et activiste mélenchoniste à Sciences Po, des militantes lyonnaises du collectif Némésis ont organisé un happening sous le slogan « Islamo-gauchistes hors de nos universités ».
Cette semaine, dans Mieux vaut en rire, Pierre-Yves Bournazel en grand leader charismatique (non), Sébastien Delogu qui cherche ses mots et Élise Lucet qui va même manger à la cantine.
Pourquoi Quentin, 23 ans, est-il mort ? Tout simplement parce qu’il avait miraculeusement résisté à la propagande que le régime véhicule depuis cinquante ans. Il n’était donc pas wokiste, pas citoyen du monde, mais paraissait avoir des convictions qui faisaient qu’il lui paraissait normal de protéger les militantes de Némésis qui, dans la région lyonnaise, se préparaient à mener une action, contre la scandaleuse présence de Rima Hassan à Sciences Po de Lyon.
Islamo-fascistes, écolo-fascistes, féministo-fascistes, européo-fascistes, libéro-fascistes… Si l’on en croit la vulgate médiatique et les piaillements militants des uns et des autres, plus de 80 ans après l’exécution de Benito Mussolini, tout le monde, ou presque, de Trump à Macron en passant par Mélenchon, Le Pen, Knafo et Van der Leyen, serait aujourd’hui devenu fasciste. Une dérive sémantique aussi grotesque que contre-productive, qui, d’une part, participe au confusionnisme intellectuel et idéologique ambiant et, d’autre part, permet à la gauche contemporaine de se dédouaner de sa violence endémique et ses dérives extrémistes.