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En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.
Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.
Comme une odeur de roussi alentours du Pouvoir. Les résistants de la 25e heure, reniant leurs dithyrambes, se bousculent pour dire le mal qu’ils pensent du chef de l’Etat. Ces enfonceurs de portes ouvertes n’ont pas de mots assez durs contre Emmanuel Macron. La vacuité du personnage, insincère et narcissique, était pourtant identifiable dès ses premiers pas présidentiels. Je ne retirerai pas un mot de la « grande mascarade » (1) décrite en 2017. Cependant, dénoncer l’entourloupe de l’ambitieux Eliacin, issu d’une fictive société civile, valait alors d’avoir sur le dos la gauche mondaine, la droite versaillaise et les perroquets médiatiques emballés par les génuflexions de Macron à la pensée obligée. Hormis quelques inébranlables fanatiques, ce beau monde se carapate après avoir découvert, au bout de neuf ans, Néron sous Jupiter.
Les gauchistes de l’Allier, emmenés par les deux trotskistes Présumey et Indrusiak, que notre ami Bernard Germain, lui-même ancien trotskiste, a parfaitement démasqués dans ce remarquable article, démarrent l’année 2026 sur les chapeaux de roue.
L’idée est merveilleuse, à se demander pourquoi il ne l’a pas eue plus tôt. Emmanuel Macron a plutôt mal pris - c’est le moins que l’on puisse dire - les récents propos de Donald Trump, enjoignant l’Europe de se méfier des étrangers. Lui qui considérait en 2017 (il a peut-être changé d'avis depuis. Il change souvent d'avis...) qu’il n’y a pas de culture française, le voilà qui vient de sortir, des profondeurs de son chapeau d’illusionniste, une nouvelle idée qui a l’air déjà bien vieille : un haut-commissariat à la diversité. Alors qu’on est à quelques mois du sommet « Africa Forward », qui doit se tenir à Nairobi les 11 et 12 mai prochains, le Président cherche à récupérer à son profit les diasporas présentes sur notre sol. « On veut mobiliser nos diasporas encore davantage », a-t-il déclaré aux ambassadeurs, réunis cette semaine à l’Élysée.
Messageries cryptées, restaurants évités, téléphone expertisé, le climat actuel au sein de France Télévisions et Radio France prend parfois de faux airs de film d’espionnage.
La France respire. L’Algérie vient d’être éliminée en quart de finale de la Coupe d’Afrique par le Nigeria. Bien sûr, nous aurons peut-être droit encore aux émeutes urbaines, que nous appelons des scènes de djihad, dans nombre de villes françaises car, que l’Algérie gagne, perde ou fasse match nul, c’est la même chose, ses supporters défient la France. Et comme la France se laisse défier, nous avons droit aux provocations habituelles. Mais au moins, on évitera un Algérie-Maroc en demi-finale d’une compétition où plus de cent joueurs sur six cents sont nés en France…
C’est un jeu censé « prévenir l’extrémisme ». Mais pour de nombreux observateurs, il ressemble surtout à un outil de conditionnement idéologique. Baptisé Pathways, ce programme interactif est destiné aux collégiens et lycéens britanniques, âgés de 11 à 18 ans. Financé par le dispositif gouvernemental Prevent, il prétend apprendre aux jeunes à reconnaître les « dérives radicales » en ligne.
L’écologisme fédère aujourd’hui un front anti populaire autour d’un programme qui n’a rien à voir avec l’écologie: PMA, GPA, LGBTQI+++, immigration et migrants pour une main d’œuvre peu chère et sans droits sociaux, haine de la police, fascination pour la criminalité… Il a réussi la convergence des écolos, des islamistes, de la racaille, du féminisme hystérique, des commandos des auto-dénommés « antifas », de la nébuleuse des organisations pro-migrants, du P « S », des restes du P C F, de la FI et de députés LREM.
Trump vient de sortir du GIEC. Ces pseudo-scientifiques qui compilent des statistiques qu’ils ne produisent pas, font avec des courbes alambiquées qui aboutissent à ce que tous les vingt ans, ils annoncent, eux où leurs acolytes, que l’on sera grillé au soleil, ou noyé sous les eaux, pour que vingt ans plus tard, on ne soit ni l’un ni l’autre. Et pourtant ils recommencent puisque cela donne une apparence de crédibilité scientifique ayant autant de valeur qu’un tarot divinatoire et ça permet de taxer, de programmer, d’épouvanter, avec un objectif, toujours le même, prendre les sous et réduire les libertés. Trump est aussi sorti de 66 autres machins ineptes, vivant de l’argent des contribuables et dont les objectifs sont à peu près similaires à ceux du GIEC : justifier des spoliations d’argent public pour alimenter des intérêts privés. On ajoute : faire la chasse aux dirigeants qui ont le toupet de ne pas croire sur parole les balivernes mondialistes. Ils sont éliminés ou passent devant le Tribunal pénal international.