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Jerôme Menez la valse des irresponsables - Meta TV 2/3
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Marion Maréchal-Le Pen : « Le FN doit créer des ponts » avec des partenaires pour les législatives
Invitée du Talk Orange-Le Figaro, le mardi 31 mai, le député FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, qui est aussi conseillère régionale de Paca – estime que des passerelles pourraient exister avec « une partie non négligeable des élus » des Républicains « qui n’ont pas de tête d’affiche ».
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Loi Travail: en coulisses, les cadeaux du gouvernement aux syndicats (31 mai)
SNCF, RATP, aviation civile... Une nouvelle semaine de contestation contre le projet de loi Travail débute ce lundi. Pour le moment, l'exécutif promet de ne pas céder sur le contenu du texte, en particulier sur l'article 2. Et mise sur les négociations sectorielles.
Déminer, étape par étape, chacune des négociations sectorielles à l'origine de la crise sociale qui secoue le pays depuis des semaines. Tel est, aujourd'hui, le défi du gouvernement pour tenter d'en finir avec les manifestations et autres opérations de blocage contre la loi El Khomri. Il ne pouvait sans doute en être autrement, depuis que François Hollande et Manuel Valls ont tous deux exclu toute réécriture de l'article 2 du projet de loi, malgré les appels du pied de Bruno Le Roux ou encore de Michel Sapin. Pour le Premier ministre, il s'agit aujourd'hui d'une question de crédibilité. Un recul sur l'article 2 le fragiliserait sérieusement, certains estimant même qu'un tel scénario finirait par lui coûter sa place à Matignon.
La loi Travail, un moyen d'amplifier la mobilisation?
A la CGT, la très grande majorité des tracts appelant à la grève dans les différentes branches fait directement référence à la loi El Khomri. Reste que derrière cette unité de fond, les revendications divergent fortement en fonction des secteurs. "Les protestations initiées par la CGT s'appuient sur une convergence de revendications sectorielles qui n'ont rien à voir avec l'article 2 et donnent son ampleur au prétendu rejet de la loi Travail, devenue symbole des protestations", dénonce ainsi ce lundi dans les colonnes des Echos un "ténor du gouvernement".
A la SNCF, par exemple, les syndicats s'engagent avant tout dans le cadre des négociations visant à réorganiser les conditions de travail des cheminots. A la RATP, on espère plutôt l'ouverture de négociations sur les salaires, tandis que les syndicats de l'aviation civile réclament l'arrêt des baisses d'effectifs et la renégociation de leur cadre social et indemnitaire.
Peut-on, dès lors, considérer la fronde contre la loi Travail comme un prétexte pour unifier les contestations? Non, se défend auprès de L'Express Mohamed Oussedik, membre du bureau national de la CGT. "A la SNCF, on ne parle souvent que des cheminots, mais il faut rappeler que cette entreprise a un usage croissant aux CDI de droit privé. De nombreux secteurs sont impactés: l'accueil, les services, la restauration par exemple. Il faut aussi penser à l'ouverture du rail en France, qui concerne aussi bien les marchandises que le transport de voyageurs."
A la SNCF, un "putsch" gouvernemental
Au-delà de la fronde de la CGT, il semblerait que le gouvernement peut d'ores et déjà se targuer d'une réelle avancée dans le cadre des négos à la SNCF. La CFDT vient en effet de lever son préavis de grève après que la direction a présenté de nouvelles propositions. Tout s'est fait très rapidement, puisque le brouillon du relevé de propositions n'a été présenté aux syndicats que dimanche soir.
Et le gouvernement n'a pas fait dans la demi-mesure, puisqu'il a, selon nos informations, totalement repris la main sur le dossier pendant le week-end. Résultat: la direction de l'entreprise publique n'assume plus du tout des propositions qu'elle est censée avoir formulées. Une source interne parle même d'un texte qui "n'est pas conforme à (ses) ambitions".
La CFDT sort une fois de plus comme grande gagnante dans cette affaire. Contactée par L'Express, une source syndicale se félicite de propositions à même de "révolutionner le dialogue social au sein de l'entreprise". Rien que ça. Concrètement, le syndicat réformiste, dont le secrétaire national défend aujourd'hui ardemment la loi Travail, vante la possibilité de modifier le régime de travail par accord dérogatoire, "lorsque des conditions économiques locales ou sectorielles particulières le justifient", en consultant non plus les délégués du personnel mais les délégués syndicaux centraux.
"Cela obligera les syndicats à assumer de A à Z la signature de certains accords, alors que certains, comme la CGT, n'hésitent pas aujourd'hui à signer des accords sectoriels et qu'ils font mine d'être inflexibles au niveau national", lance une source syndicale. "Nous, on hésitera pas à accepter certaines concessions si elles permettent de sauver des emplois."
Une stratégie efficace?
Tout n'est pas encore joué à la SNCF. Pour le moment, la CFDT et la SNCF (ou plutôt le gouvernement) ne se sont entendus que sur un "brouillon". Le texte final sera soumis au vote le 6 juin. Et l'aval de la CFDT ne suffira pas pour obtenir sa validation. Il faudra encore glaner l'indispensable soutien de l'Unsa, qui a maintenu son préavis de grève pour ce mardi. La direction de la SNCF espère encore que le texte sera modifié en sa faveur d'ici là.
"Il n'y a pas de consigne pour lâcher telle ou telle chose (...). Ça ne se passe pas comme cela dans la réalité et il ne peut être question de méconnaître les intérêts d'une entreprise publique", jurait ce lundi encore aux Echos une source à Matignon. Le dossier de la SNCF prouve le contraire. Le gouvernement, quand il en a les moyens, n'hésite pas à intervenir directement dans les dossiers pour tenter d'enrayer la mobilisation syndicale.
Cette stratégie peut trouver à s'appliquer dans les autres entreprises du secteur public. On peut penser à la RATP ou encore aux contrôleurs aériens de la DGAC. A l'inverse, le champ d'action de l'exécutif sera sans doute plus restreint dans le privé. Exemple avec les routiers, qui craignent de voir leurs rémunérations diminuer drastiquement avec l'entrée en vigueur de la loi El Khomri. Pour calmer leur colère, le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a promis que leur régime dérogatoire ne serait pas remis en cause sur les questions salariales. Mais la CGT attend un engagement concret. "Aujourd'hui, on a juste une promesse écrite du secrétaire d'Etat. Ce n'est pas suffisant, la loi ne protège pas du tout les routiers", dénonce Mohamed Oussedik. Le gouvernement cédera-t-il aussi sur ce dossier? Contactés par L'Express, ni l'Elysée, ni Matignon, ni le secrétariat d'Etat aux Transports n'ont donné suite à nos sollicitations.Ludwig Gallet L'Express :: lien
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Gabrielle Cluzel : « Il n’y a rien à sauver du féminisme ! »
Gabrielle Cluzel déclare dans Politique Magazine :
"[...] Comprenez bien que dans la France patriarcale de l’après-guerre, il a bien fallu que le féminisme se nourrisse, pour prospérer, d’un certain terreau d’injustice et de colère… Le problème, c’est qu’après avoir exigé la libération des femmes, il a prétendu libérer la femme d’elle-même et, ce faisant, l’a purement et simplement niée.Il est devenu une idéologie, une sorte d’utopie qui pouvait avoir un impact dans des sociétés riches et prospères mais qui apparaît pour ce qu’elle est dans un monde fragilisé comme le nôtre : une tyrannie plus ou moins feutrée qui prétend occulter le réel en dictant aux femmes – et aux hommes – leur conduite. Adieu Simone : il n’y a rien à sauver du féminisme !Où voyez-vous des brèches dans l’idéologie féministe ?
Les féministes ne peuvent pas éternellement nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Elles font un bruit épouvantable pour imposer que l’on dise « madame « la » ministre » plutôt que « madame « le » ministre », mais on ne les entend plus quand il s’agit de dénoncer de vrais scandales. Qu’elles s’en prennent au laxisme judiciaire qui fait de notre pays une jungle où s’exerce la loi du plus fort. Car, bien évidemment, cette loi s’exerce au détriment des femmes, plus faibles physiquement – et oui ! – que les hommes. C’est d’ailleurs aussi pourquoi elles sont victimes de harcèlement. Encore un brillant « acquis » du féminisme qui, en œuvrant pour la libération sexuelle, a contribué à faire tomber les conventions qui régissaient somme toute assez bien les rapports entre les hommes et les femmes. Et je ne parle même pas du silence radio des féministes sur les risques sanitaires de la contraception et sur la souffrance morale d’une IVG. Quant au traitement dégradant subi par certaines musulmanes, jamais une voix ne s’élève pour le dénoncer. Mais la réalité est cruelle. On l’a vu au moment des événements de Cologne où le Titanic féministe s’est écrasé sur l’iceberg islamique… [...]"
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Journal du Jeudi 02 Juin 2016 : Social / La CGT verrouille la France
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Aveuglement idéologique face au Grand Remplacement, par Vincent Revel
L’esprit de culpabilisation et le reniement de soi, nés de la nouvelle religion des « droits de l’hommisme », engendrent un suicide civilisationnel. Au nom d’une ouverture à l’Autre et d’un monde purement fantasmé, les Européens sont contraints à oublier et à renier leur histoire pour laisser place au grand métissage.
Depuis longtemps, l’Education nationale a remisé au placard l’esprit qui animait jadis les hussards de la République. Avec Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’idéologie antiraciste domine avec force les nouvelles réformes scolaires (disparition du latin, du grec ancien, arrivée de l’arabe dans certains collèges, modification des cours d’histoire au profit de la connaissance de l’islam et du monde africain…). Validées par l’ensemble de la gauche bien-pensante, ignorées par ce l’on nomme à présent les Républicains, plus arrivistes que gaullistes, ces réformes accentuent volontairement l’embrigadement de nos enfants.
La République fait le choix du renoncement et adapte son enseignement aux cultures, à la religion et à l’histoire des communautés nouvellement arrivées en France. Au lieu de rester fidèles à la mémoire de notre roman national, plus que millénaire, les néo-libéraux et les altermondialistes (gauchistes antiracistes souvent islamophiles et christianophobes) préfèrent épouser aveuglément le multiculturalisme sans prendre en compte la naissance d’un communautarisme sectaire et violent pouvant aboutir à une guerre civile, ethnique et religieuse.
La thèse du Grand Remplacement, que la majorité de notre élite continue à nier, s’affirme pourtant de plus en plus dans la pensée collective des Français. Les changements radicaux de notre société, visibles dans un grand nombre de nos villes (magasins hallal, construction de mosquées et d’écoles islamiques, zones de non droit, prières de rue…), sont là pour en témoigner. Il suffit de prendre les photos d’il y a cinquante ans pour se rendre compte à quel point le Grand Remplacement est visible dans notre quotidien. le livre Les Territoires perdus de la République, paru en 2002, décrivait déjà ces quartiers populaires devenus avec l’immigration de masse des quartiers communautaristes.
Au moment où l’on commémore, de façon ridicule et grotesque, le centenaire de Verdun, il suffit de prendre cinq minutes pour lire les noms des soldats mort lors de cette bataille inscrits sur les plaques funéraires présentes dans toutes nos églises pour se rendre compte à quel point nous ne parlons plus du même pays ! En changeant autant la culture, les valeurs et la population de notre patrie, nous jouons aux apprentis sorciers en faisant le pari de la France black-blanc-beur, utopie universaliste devant logiquement nous mener au meilleur des mondes. C’est une aberration, unique dans l’histoire des hommes, une erreur grave qui risque de nous conduire rapidement vers une impasse.
Parmi de nombreux exemples, les derniers propos racistes et imbéciles d’Éric Cantonna (visant le sélectionneur Didier Deschamps), membre de cette élite déracinée, acquise au multiculturalisme et à un internationalisme cosmopolite, nous indiquent le malaise grandissant qui existe en France dès que le débat public aborde le problème des minorités soi-disant discriminées.
A présent, l’unité patriote, qui anime naturellement toutes les nations possédant un ensemble ethnoculturel et historique homogène, se trouve systématiquement mis à mal chez nous par le fait de la fragilité de notre cohésion nationale. Les droits et revendications communautaires ne cessent d’empoisonner notre quotidien. Et face à cette triste réalité, nos dirigeants continuent à réciter en chœur que l’immigration est une chance pour la France, sans jamais apporter de solutions viables pour résoudre l’échec flagrant du bien vivre ensemble.
Vincent Revel
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La dictature européenne veut sanctionner la Pologne
La commission européenne vise notamment le projet de réforme de la législation sur l'avortement :
"Après le Parlement de Strasbourg en avril, la Commission bruxelloise tance à son tour le pouvoir conservateur polonais. L'organe exécutif de l'Union européenne a annoncé ce mercredi 1er juin avoir adopté un "avis sur l'Etat de droit" en Pologne. Le document adressé à Varsovie constitue un avertissement formel au gouvernement polonais après ses réformes controversées, notamment de son tribunal constitutionnel.Parmi les projets et les propositions de loi étudiés au Parlement (...) figure la très sensible réforme du droit à l'avortement. Le texte vise à interdire totalement toute tentative d'IVG, sauf si et seulement si la vie de la mère est en jeu. Alors que la législation actuelle autorise également l'avortement si un examen prénatal indique une grave pathologie irréversible chez l'embryon ou si la grossesse résulte d'un viol ou d'un inceste. Deux autres dérogations qui seraient donc supprimées en cas d'adoption du projet. Est également prévu le relèvement de la peine maximale pour la personne qui pratique l'avortement en dehors de ces cas, qu'elle soit patiente ou médecin, à 5 ans de prison contre 2 actuellement(...)
Le pouvoir polonais dispose (...) de deux semaines pour répondre aux observations bruxelloises. Mais si la Commission estime par la suite que ses préoccupations n'ont pas été levées "dans un délai raisonnable", elle pourra "formuler une recommandation". L'absence de réponse satisfaisante de la part du gouvernement polonais à cette éventuelle recommandation déclenchera à son tour "la procédure de l'article 7" du traité sur l'Union européenne.
Cette procédure inédite prévoit que lorsque la violation des valeurs démocratiques de l'Union est constatée, "le Conseil (européen), statuant à la majorité qualifiée, peut décider de suspendre certains des droits découlant de l'application des traités à l'État membre en question, y compris les droits de vote du représentant du gouvernement de cet État membre au sein du Conseil". Avec cette sanction, la Pologne serait alors le premier pays de l'UE mis au ban du Conseil…"
Pour la commission européenne, un gouvernement démocratiquement élu qui décide souverainement de ses propres lois pourrait donc être coupable de violer les valeurs démocratiques...
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Raffineries en grève : les clefs de la crise
Une station-service sur cinq subit une pénurie totale ou partielle de carburant. Voici les clés pour comprendre la crise.
Combien de stations à sec ?
Environ 20 % des 12 000 stations françaises étaient mardi « soit en pénurie complète, soit en pénuirie d'un ou deux produits », selon le gouvernement. Le moyen le plus fiable pour s'informer est de consulter la carte de l'application pour mobiles Essence ou la carte disponible sur notre site.
Actualisée en temps réel par 200 000 automobilistes, elle indique les stations sans carburant. Seul hic : elle est incomplète. Elle ne recensait mardi que 3 608 stations, soit 30 % du parc de l'Hexagone. Par ailleurs, elle ne précise pas quel carburant manque. La page Facebook de cette même application est plus précise car de nombreux automobilistes complètent avec les noms des stations et le type de carburant.
Combien de jours la France peut-elle encore tenir ?
Difficile à dire. « La situation est entre les mains du gouvernement ! » affirme Emmanuel Delépine, le secrétaire général de la CGT-Pétrole, qui refuse de parler de blocage sur les sites mais d'arrêt de travail (les camions peuvent rentrer). « A partir du moment où le travail reprend, la situation peut revenir à la normale dans les trois à cinq jours », note-t-il à propos de la grève dans les raffineries. D'autre part, l'Etat dispose de stocks stratégiques. Enfin, comme le souligne Francis Duseux, le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), « tous les opérateurs ont de grosses raffineries au Benelux et au Moyen-Orient. Dans le pire des cas, on pourrait assez facilement importer, à condition que les ports ne soient pas bloqués. »
L'Etat a-t-il le droit d'intervenir pour faire repartir les raffineries ?
Non. « C'est illicite. Suite à la réquisition de la raffinerie Total de Grandspuits (Seine-et-Marne) en 2010, l'OIT (NDLR : Organisation internationale du travail), a demandé formellement au gouvernement de mettre fin à ces pratiques car ce n'est pas un service essentiel », rappelle Anne de Haro, juriste en droit social, par ailleurs déléguée CGT.
Peut-il réquisitionner les stations-service ?
Oui. Plusieurs préfectures, comme celle du Nord, de la Sarthe ou de l'Orne, le font. « C'est une manière de réguler la vente de carburant en interdisant de faire des achats démesurés, ce qui est acceptable au regard du droit », estime Anne de Haro.
Les stations ont-elles le droit d'augmenter leurs tarifs ?
Oui. « En France, la fixation des prix est libre. On peut vendre le litre de sans-plomb à 10 € », indique Nicolas Godefroy, juriste à l'UFC-Que choisir. Mais certaines pratiques sont interdites, comme celles du Leclerc des Côtes-d'Armor qui a conditionné le week-end dernier la vente d'essence à celle d'achats en magasin pour 60 €.
Va-t-on vers une paralysie ?
Peut-être. Les perturbations vont continuer dans les prochains jours. Par ailleurs, avec le blocage des terminaux pétroliers du Havre et de la raffinerie de Grandpuits, les oléoducs qui livrent le kérosène à Orly et Roissy sont coupés. Paris Aéroport assure pouvoir tenir 8 jours.Bérangère Lepetit : Le Parisien :: lien
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Journal du Mercredi 25 Mai 2016 : Social / Les centrales nucléaires touchées par la grève
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RFR - La guerre secrète contre les peuples
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