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lobby - Page 1629

  • Un assourdissant silence médiatique sur la crise migratoire en Europe

    Après avoir tenu la chronique quotidienne de l’invasion migratoire de l’Europe, les grands médias sont totalement muets depuis trois semaines sur le sujet.

    La crise migratoire est-elle donc terminée ? 
    Malheureusement, non. Les clandestins sont toujours coincés aux portes de l’Europe occidentale, aux confins de la Serbie, de la Hongrie et de la Croatie. L’Allemagne a déclaré hier qu’elle maintiendrait ses contrôles aux frontières jusqu’à fin octobre. Que se passera-t-il après, c’est-à-dire dans quinze jours ? Nul ne le sait.

    Les dirigeants européens chercheraient-ils à gagner du temps ? 
    Repousser la solution d’un problème présente l’avantage d’y habituer l’opinion, tout en rendant inévitable la solution désirée. C’est la stratégie du différé, l’une des dix techniques de manipulation de masse recensées par le linguiste américain Noam Chomsky.
    Il est évident que les dizaines milliers de clandestins ne resteront pas indéfiniment bloqués entre la Hongrie et la Croatie. L’arrivée de l’hiver constituera un argument pour émouvoir l’opinion. On parle déjà d’infections respiratoires chez les enfants. Il sera alors mal venu de rejeter ces populations aux abois.

    Les gouvernements ont-ils pris toute la mesure de cette invasion ? 
    Les gouvernements européens se sont réparti 120 000 immigrants alors que 710 000 sont déjà arrivés depuis janvier d’après l’agence européenne de surveillance des frontières.
    Plus grave, les autorités se fourvoient sur la nature de ces mouvements de population. François Hollande évoquait des « familles de réfugiés » demandant le « droit d’asile ». Or, le camp de Calais accueille une écrasante majorité de « jeunes hommes en bonne santé » pour l’ONG Human Relief. Et ceux-ci sont « de plus en plus agressifs » selon les syndicats de police, rejoignant en cela l’avis du gouvernement hongrois à l’autre bout de l’Europe.

    En attendant, la France semble prête à s’offrir à l’occupant… 
    En plus des traditionnels CMU, allocations, gîtes et couverts, les envahisseurs pourront gratuitement accéder aux trains et aux musées. Il est en outre demandé aux Français de s’adapter aux nouveaux venus. Ainsi, l’étude de la langue arabe sera encouragée à l’école.

    Maurras disait « la République est le règne de l’étranger ». C’est plus vrai que jamais.

    http://fr.novopress.info/

  • Ils veulent assassiner vos parents

    Lu dans Le Petit Daudet, publication de La Ligue du Sud :

    B"C’est une affaire que les partisans acharnés de l’euthanasie avaient voulu monter en épingle pour soutenir leurs thèses morbides. Et c’est une affaire qui a fini par les desservir tant les faits sont accablants. Nicolas Bonnemaison, ancien médecin urgentiste angevin, avait accéléré la mort de sept de ses patients sans les en informer, ni même de prendre soin de converser avec leurs familles. Matériellement, il les a donc assassinés.

    Mais cela n’émeut pas Michèle Delaunay, ministre, et Jean-Jacques Ameisen, président du Comité Consultatif National d’éthique, qui sont venus à la barre défendre celui qui donna la mort à ces pauvres patients dits « en fin de vie ». L’épouse du praticien est allée jusqu’à prétendre que tout cela n’était pas bien grave car Nicolas Bonnemaison mettait fin à des agonies, déshumanisant ainsi l’ensemble des malades en proie à une affection qui pourrait leur être fatale. Nicolas Bonnemaison représente une pratique médicale tout à fait ignorante du respect de la fin jusqu’à son terme naturel. Il le revendique d’ailleurs : «J’ai agi en médecin comme je le conçois, jusqu’au bout du bout». Or Jacques Bompard rappelait dernièrement à l’assemblée nationale qu’elle était la lettre originale du serment d’Hippocrate : « J’utiliserai le régime pour l’utilité des malades, suivant mon pouvoir et mon jugement ; mais si c’est pour leur perte ou pour une injustice à leur égard, je jure d’y faire obstacle. Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. De même, je ne remettrai pas non plus à une femme un pessaire abortif.»

    Evidemment les manipulations sont aisées sur le sujet de la fin de vie. Les officines habituellement concernées par la promotion de la mort sur la vie l’ont d’ailleurs bien démontré : elles truquaient récemment des sondages pour affirmer que tous les Français étaient favorables à l’euthanasie, et prétendaient ne pas aller au-delà de simples modifications techniques, alors qu’elles défendent dans leur réunion l’euthanasie pour détresse psychologique et l’euthanasie des mineurs. En l’occurrence le professeur Bonnemaison utilisait deux substances : le Norcuron et l’Hypnovel qui ont des effets létaux bien connus. Une véritable affaire des poisons

    La question de la fourniture de soins palliatifs et de la formation humaine et technique des personnels soignants se pose bien entendu. Mais il faut rappeler qu’en séance à l’assemblée nationale, la majorité socialiste a refusé un amendement sur l’extension du financement des soins palliatifs. Ce qu’il faut donc comprendre de ce procès c’est la mobilisation de l’appareil d’état en faveur de l’extension de la culture de mort dans un procès qui ne revient pourtant qu’à des assassinats. Comble de la provocation, Michèle Delaunay a ajouté à la fin de l’audience : «La loi ne pourra jamais tout résoudre. Jamais. Il y a aura toujours, à un moment, un colloque singulier entre le médecin et la personne qui va mourir. Et dans ce moment, la loi doit se retirer sur la pointe des pieds. » C’est énorme après que les socialistes aient insisté pour légaliser de fait le suicide lors de la loi dite sur « les nouveaux droits des patients en fin de vie » que Jacques Bompard a ardemment combattue. Il faut dire que lors du procès Bonnemaison le fils d’une femme de 92 ans a témoigné en disant : « il m’a privé de mes droits, de mes adieux ». Glaçant."

    Michel Janva

  • L’impuissance avérée de Christiane Taubira

    L’impuissance avérée de Christiane Taubira

    Depuis le début de l’année 2015, et jusqu’à aujourd’hui, il paraîtrait que 237 condamnés de droit commun qui auraient bénéficié d’une permission de sortie (pour divers motifs bien précis) auraient « oublié » de retourner entre les quatre murs de leur prison.

    Si j’étais (par exemple) marocain, condamné à cinq années de prison, et si je bénéficiais d’une permission de sortie pour (toujours par exemple) assister à l’enterrement de mon frère, il faudrait que je sois le dernier des cons pour rentrer le soir même me coucher dans ma cellule. Dès le lendemain, je me promènerais tranquillement sur la place Jemaa-el-Fna à Marrakech en me tordant de rire sur la connerie de cette justice de France qui me permet de sortir sans avoir même à m’évader.

    Ce qui n’empêche pas d’ailleurs les évasions, lors de combats de boxe ou de matchs de basket-ball organisés pour divertir les condamnés, pendant les applaudissements généraux ! L’un de ces 237 « permissionnaires » n’est d’ailleurs pas rentré car il a subi la peine de mort : il avait voulu « se faire un flic ». Le garde des Sceaux, notre « illustre » Christiane Taubira, a, comme on s’y attendait, ordonné immédiatement et séance tenante une enquête. Pourquoi ?

    Ignore-t-elle que des permissions sont accordées ?

    Ignore-t-elle le nombre exact de permissionnaires qui ne rejoignent pas leurs cellules à l’issue du délai de liberté qui leur est accordé ?

    Ignore-t-elle les raisons pour lesquelles les JAP (juges d’application des peines) accordent si facilement ces permissions ?

    Va-t-elle prendre des sanctions contre ces JAP qui sont complices de la fuite de ces condamnés et, depuis la semaine dernière, d’un policier abattu qui lutte actuellement pour rester en vie ?

    Non, elle envisage, pour le moment, de faire escorter les permissionnaires… la belle blague ! Elle aurait pu, également, envisager de les doter de ce fameux bracelet électronique… autre belle blague !

    Quelle drôle de garde des Sceaux nous avons ! Nous attendons avec impatience le résultat de l’enquête qu’elle a « ordonnée », devenue soudain prioritaire, et nous risquons de l’attendre longtemps !

    J’écrivais récemment sur Boulevard Voltaire que trop de laxisme de la justice avait abouti, dans certains pays, à la naissance de groupuscules policiers décidés à réparer les lacunes de leurs justices, les Escadrons de la mort en Amérique du Sud, la Main rouge en France, etc.

    Prenons garde et espérons que nos forces de l’ordre gardent leur sang-froid, mis à rude épreuve depuis quelques années !

    Manuel Gomez

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuuuAZpVAATeUAbWzO.shtml

  • Des milliers de policiers en colère sur la Place Vendôme

  • Quand les socialistes se vantent d’endormir le peuple

    Loin d'être le président-pépère imaginé par certains, Hollande est un marchand de sable qui endort le peuple au son de son pipeau, avec l'aide de son sinistre cortège d'hypnotiseurs.

    L’information a été diffusée par L’Opinion : François Hollande aurait qualifié son ministre Najat Vallaud-Belkacem de « pimprenelle » dans le cadre d’un échange privé. Cette nouvelle est assez amusante, surtout quand on sait que la pimprenelle est une herbe aromatique à fleurs rouges ; et que dans l’argot, ce mot désigne « une fille niaise et sotte ». En somme, rien qui correspond à notre ministre…

    L’on peut prêter un autre sens à ce terme. Pour nos aînés qui ont grandi dans la France des années 60 et 70, Pimprenelle est l’héroïne de Bonne Nuit les Petits, un dessin animé dans lequel elle et son frère Nicolas attendent chaque soir Gros Nounours qui leur raconte des histoires avant de s’en aller sur un nuage au son de la flûte du marchand de sable.

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  • L’Arabie saoudite ne vaut pas mieux que l’État islamique

    L’Arabie saoudite est une dictature islamiste qui entretient des relations extrêmement ambiguës avec les terroristes de l’État islamique, et les autres « rebelles » qui ne valent pas mieux, tels le Front Al-Nosra ou le Front islamique.

    Le gouvernement français a beau tout faire pour exonérer le régime saoudien, rien ne pourra effacer ses crimes. Ali Mohammed al-Nimr a été condamné à mort par décapitation et crucifiement, parce qu’il a participé, en 2011, à une manifestation d’opposition à la monarchie islamiste et totalitaire saoudienne, alors qu’il n’était âgé que de 17 ans. Le grand ami de François Hollande, Salmane d’Arabie saoudite, doit ratifier sa peine de mort dans les semaines à venir. Afin de réfréner tout mouvement d’opposition dans le futur, le corps d’Ali Mohammed al-Nimr sera exposé publiquement jusqu’au pourrissement de ses chairs à titre d’exemple. Un procédé sanglant, inhumain, révoltant.

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  • Ornella Guyet : L’archétype de la désinformation

    Ornella Guyet se déclare “journaliste spécialiste des réseaux d’extrême droite”. Sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » et par l'intermédiaire du site Indymedia Paris, elle s’est fait connaître par des campagnes de diffamation et d'injures à l'encontre de nombreuses personnalités de gauche qu'elle associe aux « fascistes ». Parmi la longue liste des offensés, nous retrouvons François Ruffin, Pierre Carles, Michel Collon, Frédéric Lordon, Hervé Kempf, Alain Gresh, ou encore Noam Chomsky.

    L’expression "confusionnisme” fait désormais partie de la novlangue d'Ornella Guyet et de nombreux groupuscules qui se réclament de la lutte antifasciste . Afin d'amalgamer la lutte contre néolibéralisme et impérialisme à l'extrême droite, ces “activistes” n'ont jamais eu le moindre scrupule pour employer des arguments fallacieux habituellement utilisés par les propagandistes du néocolonialisme qui se doivent de justifier une guerre tout les six mois.

    Via son site Confusionnisme.info , Ornella Guyet nous signale ici très succinctement pour ne pas dire de manière simpliste, que “le confusionnisme politique peut relever d’une stratégie mûrement réfléchie (c’est notamment souvent le cas à l’extrême droite) comme il peut aussi être le fruit de l’ignorance ou de la naïveté de certains militants (notamment à gauche).” Sans plus de précisions Ornella Guyet rajoute : “Historiquement, on peut situer les débuts de ce phénomène en France à la fin du 19ème siècle”.

    Mais plusieurs questions se posent : Qui est vraiment Ornella Guyet ? Quelles sont ses motivations ? Pourquoi reprend-elle à son compte la rhétorique et les méthodes habituellement utilisées par les néo-conservateurs ? Comment expliquer qu'elle fustige une très grande partie de la gauche alors qu’elle ne dit mot sur une certaine extrême droite ? Quelles sont les sources de cette "journaliste antifa" ? Pour répondre à ces interrogations il nous a semblé important de revenir attentivement sur la sémantique d es diatribes diffusées par Ornella Guyet.

    Afin d'échapper à la confusion, ouvrons le dictionnaire :

    Pour le petit Larousse, le mot confusionnisme se traduit par le fait d'entretenir la confusion dans les esprits et d'empêcher l'analyse objective des faits. Cependant, il est vrai que cette expression a une existence antérieure dans les discours politiques... une antériorité qu’Ornella Guyet, toujours dans le flou, ignore ou omet simplement de préciser. Ainsi au début des années 30, Léon Trotsky qualifiait la ligne politique de la Fédération communiste catalane-baléare (FCCB) dirigée par Joaquín Maurín de « mélange de préjugés petits-bourgeois, d’ignorance, de “science” provinciale et de coquinerie politique » . Voilà selon Trotsky « Le confusionnisme de Maurín et de la Fédération catalane ».

    La revue “Monde” et les trotskystes furent eux aussi qualifiés de “confusionnistes”. En novembre 1930 à l'occasion du deuxième congrès des écrivains révolutionnaires qui se tient à Kharkov , “Monde”, créée et animée par l'écrivain Henri Barbusse , est accusé d’être « un journal sans principes directeurs, qui dès le départ avait pris une position anti-marxiste », de se caractériser par « le confusionnisme », d’avoir pour collaborateurs « des agents du trotskisme, des social-fascistes, des radicaux bourgeois, des pacifistes », bref d’être hostile à l’idéologie prolétarienne. Voir un éditeur pour le socialisme libertaire

    1. Décryptage de la “méthode Guyet”

    Injures et calomnies

    Au printemps 2011, Ornella Guyet sous le pseudonyme de Marie-Anne Boutoleau" entame une campagne d’injures et de calomnies contre plusieurs sites internet. Le journal d’information alternative de gauche "Le Grand Soir" est l’une des première cibles de Guyet qui se réclame d’ACRIMED. Or voici ce que dit Acrimed à propos d'Ornella Guyet (alias Marie-Anne Boutoleau) qui produit quasiment tous ses articles avec les mêmes méthodes fallacieuses :

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  • Plus d'Europe ou moins d'Européens ?

    Soudain, le 7 octobre au Parlement européen, on eut un instant l'impression que le président de la république française se réveillait de sa torpeur habituelle, le temps d'une profession de foi. Pépère, puisqu'il faut l'appeler par son nom, plaida ce jour-là, contre les sirènes souverainistes, pour ce qu'il appelle "plus d'Europe".

    Dommage, penseront certains, que le mode d'emploi de ce slogan quantitatif et répétitif n'ait pas été fourni.

    Les pétitions de principes de ce genre ne sont en effet jamais élucidées.

    De quelle quantité "d'Europe" parle-t-on ? S'agit-il d'un rôti dont on reprend une tranche ? D'une pilule dont la posologie figure sur une ordonnance ? Ou très prosaïquement d'une monnaie.

    Il existe autant de différences entre les conceptions de l'Europe qu'entre les substances respectives des nations qui la composent et notamment de la France.

    Ainsi, un discours proeuropéen entendu en 1959, reste encore dans notre souvenir, "l'Europe n'est ni un marché, ni un continent, c'est une race d'hommes qui ont bâti une civilisation et qui doivent s'unir pour la défendre" : une telle définition ne pourrait plus être énoncée dans ces termes, depuis la jurisprudence Nadine Morano.

    Au moins comprend-on ce qu'elle veut dire.

    Elle ne ressemble pas en effet à celle de l'ex strauss-kahnien Le Guen : "L'Europe, a-t-il déclaré sur Radio Classique le 16 septembre, c'est deux choses : l'euro et Schengen."

    La première définition de l'Europe inclut la Grande Bretagne.

    La seconde l'exclut, comme elle écarte aussi d'ailleurs la Suède, la Pologne ou la Tchéquie.

    La passe d'armes franco-françaises du 7 octobre au Parlement européen laissait de côté le vrai problème, du moins celui qui va se poser dans les mois à venir à l'Union européenne : l'éventualité du retrait de la Grande-Bretagne si le référendum promis par son gouvernement donne un résultat négatif, fin 2016 ou en 2017.

    Les observateurs londoniens s'accordent considérer, face à cette question du maintien dans l'Union européenne, trois grandes tendances et pas seulement deux se dessinent dans les rangs conservateurs, y compris parmi les ministres.

    Ceux qu'on appelle les "eurosceptiques" sont décidés à voter non au référendum d'appartenance. Ils espèrent, depuis plus de 30 ans, aboutir effectivement au "brexit" c'est-à-dire à la sortie du Royaume Uni.

    Mais ils ne sont pas seulement confrontés aux partisans du maintien dans l'Union européenne, ils doivent surtout compter avec une manœuvre britannique typique : la "renégociation".

    Cette dernière option, celle dont le cabinet que dirige David Cameron se nourrit, bien évidemment, de la menace d'un "brexit" que les concessions, notamment allemandes, sauront empêcher.

    La conférence du parti conservateur à Manchester le 6 octobre avait pourtant montré une très forte progression de cette hypothèse, malgré des sondages légèrement favorables au maintien et en dépit de l'imbroglio juridique qui résulterait du fait que l'Écosse, elle, est désireuse, de demeurer dans l'Union européenne.

    On doit bien mesurer à cet égard qu'à Manchester la question de l'immigration était en fait celle qui, manifestement préoccupait le plus les Tories. Elle fut soulevée de façon très ferme par Mme Theresa May, ministre de l'Intérieur qui semblait inamovible depuis 2010 et qui a provoqué une sorte de mini-scandale par ses propositions jugées politiquement incorrectes par les bien-pensants.

    En regard on pourrait remarquer aussi que sur un discours de clôture du 7 octobre d'une durée d'une heure, le Premier ministre ne consacra que 2 (deux) minutes à la question européenne, et pour dire qu'il accordait la priorité à la défense des intérêts britanniques en demeurant au sein de l'Union.

    Un groupe appelé "Vote Leave" s'est donc formé au sein des Tories. Il est composé de chefs de d'entreprises, de donateurs et d'anciens dirigeants résolus à faire campagne pour le Non au maintien. Ce comité non seulement ne croit pas à la capacité du premier ministre de renégocier les conditions d'appartenance du Royaume Uni, mais il développe une critique, fondamentale et non négociable, de la réglementation européenne.

    Or, le 9 octobre au soir, David Cameron, dont c'était le 49e anniversaire recevait Angela Merkel aux Chequers. En cette circonstance, 3 questions furent à l'ordre du jour des entretiens bilatéraux, dont celle de la campagne pour ou contre le "brexit", mais aussi, sinon surtout, la crise migratoire et l'affaire syrienne.

    Le Premier ministre a fait part de quatre objectifs du Royaume Uni dans la renégociation : 1° la garantie que l'on ne s'achemine plus de façon irréversible vers un Super-État 2° la renonciation au statut de l'euro monnaie de l'Union 3° la fin du primat de la Zone Euro à 19 sur l'Union à 28, 4° la possibilité pour les parlements de remettre en cause les réglementations bruxelloises.

    À y regarder de plus près ces revendications, essentiellement de principe, pourraient bien convenir au gouvernement de Berlin.

    La question du "plus d'Europe" ne se résume pas en effet à "plus ou moins de Bruxelles". Et, aux yeux de beaucoup, la question la plus urgente semble bien de savoir si en Europe nous acceptons qu'il y ait moins d'Européens et plus d'islamistes. 

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • L’immigration, une chance pour la France et l’Europe ?

    Le problème des migrants nous impose de parler librement de l’immigration. Une grande partie de notre classe politique a abandonné cette question aux militants antiracistes. Il y a désormais urgence.

    En France, les zones urbanisées sont les premiers lieux de rassemblement ethnique provenant de l’immigration. Ivan Rioufol, dans son ouvrage La fracture identitaire, prend l’exemple de l’Ile-de-France qui « regroupe 19% de la population française et contribue à 43% à l’accroissement naturel du pays, notamment sous l’effet de la fécondité d’une immigration africaine et nord-africaine. » Il se désole aussi en citant la démographe Michèle Tribalat que « ces concentrations ethniques risquent de déboucher sur des enclaves où pourraient apparaître des revendications politiques d’un droit dérogatoire sur des bases ethnico-religieuses. »

    Confrontée au problème récurrent des migrants, la France doit-elle encore esquiver le sujet de l’immigration uniquement dans le seul but d’espérer en l’avenir soi-disant radieux que nous décrivent les partisans de la société multiculturelle ? Ne pouvons-nous pas débattre d’un tel changement survenu dans l’Histoire contemporaine de notre pays ?

    L’immigration de travail du début des années 70 a été transformée, à cause du regroupement familial voulu par le gouvernement Chirac sous la présidence de Giscard d’Estaing, en immigration de peuplement. Cette dernière, arrivée au début d’une période de crise économique débouchant sur une forte hausse du chômage, ne désire plus épouser les valeurs et principes de la France républicaine et se transforme comme nous le dit Philippe de Villiers, dans son livre Les mosquées de Roissy, en « une immigration d’allocataires ».

    Selon les chiffres de Yves-Marie Laulan, président de l’Institut de géopolitique des populations, repris par de Villiers, l’immigration et l’intégration coûteraient près de 40 milliards d’euros par an à la France ce qui représente « 80% du déficit du budget de l’Etat, 13,5% des dépenses publiques, trois fois et demie le trou de la Sécurité sociale, deux fois le budget de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, 87% du budget de la Défense… ». Et nous continuons à faire comme si de rien n’était !

    Nous sommes-nous posés simplement la question à savoir si la France possédait encore les moyens financiers de sa politique d’immigration ? Selon l’Institut de géopolitique des populations, « les immigrés par leur contribution à l’économie couvrent environ les deux tiers de leurs coûts sociaux, le solde étant à la charge de la société d’accueil. » L’immigration, une chance pour la France ! Curieuse chance, ne trouvez-vous pas ?

     

    Christopher Caldwell, auteur du livre Une révolution sous nos yeux, pose une autre question d’une importance capitale : « L’Europe peut-elle rester la même si sa population change ? » Avez-vous déjà entendu Hollande ou Sarkozy débattre librement et objectivement de cette question en dehors de l’affaire Morano ? La réponse est non.

    À présent, il est grand temps qu’elle soit au centre de nos discussions pour que les Européens puissent enfin retrouver une liberté d’expression trop longtemps confisquée par la pensée antiraciste. Car l’immigration d’aujourd’hui, majoritairement musulmane, diverge des immigrations précédentes. Les allégeances nationales s’effacent et « l’Europe n’a plus du tout affaire à un problème d’immigration ordinaire, mais à une culture concurrente. »

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/

  • Allemagne : les autorités accusées de taire les violences commises par les immigrés

    Lu sur Réinformation.tv :

    Images-3"Depuis plusieurs jours, l’Allemagne, pays en pointe dans l’accueil irraisonné des « migrants », est le théâtre de violences toujours plus inquiétantes entre différents groupes ethniques, mais également à l’encontre des femmes et des chrétiens. Désormais, police et associations accusent les autorités de taire l’augmentation des violences et des viols commis par les clandestins.

    La police allemande a récemment averti que la violence qui s’exprime à l’intérieur comme à l’extérieur des centres d’asile est désormais hors de contrôle : des dizaines de personnes ont déjà été blessées dans des affrontements communautaires ou ethniques.

    Plusieurs réfugiés chrétiens ont par ailleurs témoigné de violences à leur égard dans les camps de réfugiés. Certains ont même décidé de rentrer dans leur pays d’origine ou de fuir les centres d’accueil après avoir reçu des menaces de mort. De nombreuses autorités, notamment policières, ont préconisé la séparation entre chrétiens et musulmans, ce que le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a jugé « inacceptable », faisant fi de toute réalité.

    Le constat est le même dans de nombreuses villes allemandes : les rixes se multiplient et les centres d’accueil sont toujours plus remplis. La spirale infernale ne peut s’arrêter.

    A titre d’exemple, en Rhénanie du Nord-Westphalie, la police a été appelée près de 1.000 fois en août. Le responsable du second plus gros syndicat allemand de police décrit cette situation comme « le plus grand défi dans l’histoire d’après-guerre ». [...]

    Plusieurs syndicats de police ainsi que quelques associations de défense des femmes sont pourtant montés au créneau, accusant les autorités allemandes de taire ces crimes par intérêt politique et par peur de provoquer un plus grand rejet de ces vagues migratoires incessantes. [...]"

    Michel Janva