Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1649

  • Migrants : Berlin rétablit sa frontière avec l’Autriche

    Pour faire face au flot toujours plus important de réfugiés, l’Allemagne a mobilisé dimanche plusieurs centaines de policiers et suspendu le trafic ferroviaire.

     

    La frontière entre l’Allemagne et l’Autriche vient d’être rétablie, au moins temporairement. Cette mesure d’urgence a été annoncée dimanche soir par le gouvernement allemand pour faire face au flot toujours plus important de réfugiés. Venus des Balkans, via la Hongrie et l’Autriche, ils étaient encore plusieurs dizaines de milliers ce week-end. « La solidarité allemande ne peut pas être abusée », a prévenu le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière, dimanche en fin de journée, en annonçant le rétablissement des contrôles aux frontières « en particulier avec l’Autriche ». Il n’a pas donné plus de précisions. « L’objectif de cette mesure est de contenir l’afflux actuel de réfugiés venant en Allemagne. Les demandeurs d’asile doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas choisir les États où ils chercheront la protection », a-t-il insisté. Théoriquement, les demandes d’asile doivent être enregistrées dans le pays d’entrée des réfugiés. Mais une grande partie d’entre eux veut désormais se rendre en Allemagne, synonyme d’eldorado.

    Seules les personnes détenant des documents valides pourront désormais entrer sur le sol allemand. Dimanche soir à 17 heures et jusqu’à lundi matin 5 heures, le trafic ferroviaire a par ailleurs été interrompu entre l’Autriche et l’Allemagne. Enfin, 21 unités de police ont été envoyées en renfort en Bavière pour contrôler la frontière. Les accès par la Pologne ou la République tchèque seront aussi surveillés pour éviter que les réfugiés tentent de contourner les postes de douane. La République tchèque a annoncé dimanche soir un renforcement de ses mesures de contrôle à la frontière autrichienne. Le président hongrois Viktor Orban a pour sa part salué la décision allemande et « exprimé son entière solidarité ».

    La suite sur Le Figaro.fr

    Les bons sentiments ne durent qu’un temps. La gravité de la situation exige même de nos adversaires un retour au principe de réalité : en l’occurence, la suspension des accords de Schengen et un rétablissement des frontières nationales. Ces mesures de salut public bientôt adoptées par la France ? (Merci à L’Action française Provence)

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Migrants-Berlin-retablit-sa

  • Zoom : Thibault de Montbrial - Face au terrorisme islamiste, l'heure n'est plus au déni

  • Le père du petit Aylan était-il le passeur ?

    AbbasLa photo du petit Aylan, retrouvé mort noyé sur une plage turque, a ému le monde entier. Le témoignage de son père est remis en cause par l'autre famille qui était à bord de l'embarcation. [NB : j'ai remplacé l'article initial par un autre, plus complet.]

    "Le père du petit Aylan, retrouvé mort échoué sur une plage de Bodrum, dans le sud-ouest de la Turquie, et dont l'image a ému le monde entier, est-il responsable de la mort de son fils ? C'est ce qu'affirme une survivante du drame. Selon elle, Abdallah Kurdi était en fait un passeur.

    Zainab Abbas, originaire d'Irak, a raconté à la chaîne de télévision australienne SkyNews qu'Abdallah Kurdi a manoeuvré le bateau tout au long du voyage pour arriver en Turquie. Elle précise qu'Abdallah Kurdi lui avait d'ailleurs été présenté comme étant le capitaine du bateau et c'est à lui qu'elle a versé l'argent pour la traversée.

    Zainab Abbas raconte également qu'il conduisait trop vite et que tout le monde sur le bateau n'avait pas de gilets de sauvetage. « Il est devenu fou », se souvient-elle dans The Sydney Morning Herald, et son mari aurait d'ailleurs demandé à Abdallah Kurdi de ralentir.

    La survivante rapporte même que ce dernier, au moment du naufrage et alors que tout le monde s'était retrouvé à l'eau, l'aurait implorée de ne pas le dénoncer : « J'ai déjà perdu ma femme et mes enfants, s'il vous plaît, ne dites rien à la police », aurait-il demandé.

    Zainab Abbas a perdu deux enfants dans cette traversée périlleuse. [...]

    Abdallah Kurdi s'est défendu dans les colonnes du Wall Street Journal, en maintenant sa version des faits selon laquelle il aurait pris les commandes du bateau après la fuite du capitaine pris de panique."

    L'AFP a consacré une dépêche à l'enterrement des enfants Abbas, sans mentionner les accusations de leur mère contre M. Kurdi.

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La loi Gayssot : une régression civilisationnelle

    La réinformation consiste notamment à porter à la connaissance du public des faits occultés par les grands médias politiquement corrects. C’est la raison pour laquelle Polémia a repris un débat sur Radio Courtoisie consacré à la mise en prison d’un Français en France pour un simple délit d’opinion, en l’occurrence pour délit de révisionnisme historique. L’affaire n’est pas anecdotique car la liberté du débat est un élément clé de la morphogénèse culturelle de l’Occident selon le philosophe Philippe Némo. Pour éclairer ce point, Polémia publie un extrait de son livre Qu’est ce que l’Occident, publié en 2004, et dont Polémia avait rendu compte. 

    Polémia.

    « Rien n'est censé être, par principe, tenu à l'abri de la critique. Il n'y a pas de dogmes, de vérités "sacrées", intangibles, que l'on n'ait pas le droit d'interroger et de remettre en cause. En revanche, étant donné que ce qui rend la liberté de penser féconde, ce n'est pas l'acte libre du penseur en lui-même, mais la confrontation des diverses hypothèses sur l'espace public, l'exercice fécond de la liberté de penser par un citoyen a pour condition sine qua non la reconnaissance de la même liberté de penser chez les autres. En d'autres termes, il faut qu'il y ait adhésion sans réserve aux règles mêmes du pluralisme, déontologie de la presse, règles du débat académique, règles du débat public en général. Cela exclut donc que quiconque, pour faire prévaloir une vérité, puisse compter sur quelque forme que ce soit de coercition étatique. Le mouvement "politically correct" qui a sévi pendant quelques années dans les universités américaines était à cet égard une grave régression civilisationnelle. De même que la loi du 13 juillet 1990 imaginée en France par le député communiste Gayssot pour frapper de sanctions pénales l'expression de toute opinion concernant le génocide des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale qui divergerait si peu que ce soit de la version couramment reçue (" Seront punis [...] ou internationale."). Cette loi fut votée comme un seul homme par l'Assemblée nationale, circonvenue en l'occurrence par la pression médiatique comme les assemblées révolutionnaires l'étaient par les sans-culottes armés de piques. La loi Gayssot, en effet, ne limite pas l'interdiction de l'expression de certaines pensées à ce qui pourrait troubler en pratique l'ordre public, mais elle interdit l'expression de certaines opinions en tant que telles ("ceux qui auront contesté ....").

    Elle institue donc un dogme d'État. Le caractère partisan et le non-sens scientifique de ce dogme ne se perçoivent que trop bien a contrario par le fait que la loi ne rend pas passible de sanction pénale la sous-estimation des crimes communistes, qui ont eu la bonne fortune de ne pas être visé par le tribunal de Londres [ pour le tribunal institué par l'accord de Londres] dont les Soviétiques étaient membres. Un rapport de forces devient ainsi norme de vérité. D'autre part, il est sans précédent qu'on donne comme critère de vérité scientifique des jugements de tribunaux. On peut exprimer les mêmes réserves au sujet des lois actuellement discutées, ou projetées, concernant les sectes, l'homophobie, l'islamophobie, etc. - bref, tout ce qui ne plaît pas à l'opinion dominante, ou, plus exactement, à l'opinion des actuelles catégories dominantes. [...] »

    Philippe Némo, dans son ouvrage Qu'est-ce que l'Occident ?, Paris : PUF, 2004 (octobre), pages 143-144, note 64. 

    http://archives.polemia.com/article.php?id=3076

  • Ça va nous coûter cher

    Lors d’un récent et intéressant débat, organisé sous l’égide du Point, entre Michel Onfray et Eric Zemmour à Nice, animé par le journaliste Franz-Olivier Giesbert, ce dernier vantait auprès du public le caractère anticonformiste, politiquement incorrect, quasi transgressif de ce magazine. Un jugement qui prête  pour le moins à sourire puisque ces qualités là sont très peu ou pas du tout associées à ce journal par le grand public,  et encore moins par la frange  la plus avertie, éclairée et curieuse  de nos compatriotes. Et ce n’est la dernière Une du Point qui permettra de juger du contraire,  arborant une photo de la chancelière allemande tout sourire et légendée de la manière suivante: « L’incroyable madame  Merkel.   Si seulement  elle était française… ».  Hélas nous croyons tout à fait  Mme Merkel lorsqu’elle a fait part de sa volonté  d’accélérer et d’imposer la submersion migratoire de l’Europe. Au nom de ce qu’elle considère être l’intérêt d’un certain patronat allemand,  d’une vision totalement désincarnée de l’identité de son pays et de notre  civilisation européenne.

    Sans surprise,  l’idéologue planétarien  Jacques Attali, interrogé dans le quotidien belge Le Soir s’en félicite, lui  qui a au moins le bon goût de dire franchement  ce que beaucoup  des dirigeants de tout premier plan appartenant à la caste politico-médiatique n’osent  pas toujours  avouer au « bon  peuple ». « Les migrants climatiques dit-il, vont suivre et toutes les autres formes ensuite. A partir du moment où on admet que les libertés sont fondamentales, la première liberté c’est celle de circulation. Et donc les gens vont venir et c’est très bien. » « Ces gens-là   vont faire de l’Europe, la première puissance du monde (…).  Normalement, ce qui se passe avec les migrants devrait entraîner la construction d’une Europe plus intégrée, plus puissante, se donnant les moyens de recevoir ces personnes. Leur arrivée est une incroyable chance car cela transforme la démographie européenne. Et nous, au contraire, on a une réaction de petits. »

     Une réaction de petits  qui   aurait  aussi  gagné l’Allemagne xénophile   devant l’ampleur de l’invasion ? Ce même magazine Le Point,  qui tresse de lauriers à la chancelière,   a publié  aujourd’hui sur son site un article relatant qu’elle  a finalement  « décidé de fermer provisoirement ses frontières ».

    « Un camouflet pour Merkel » qui  «  avait juré que son pays allait pouvoir gérer l’afflux de 800 000 à 1 million de réfugiés potentiels cette année.  Wir schaffen das  (on va y arriver ), avait-elle promis. Mais la chancelière s’est aperçue au fil des jours que son serment relevait plus de la méthode Coué que de l’analyse approfondie des capacités d’accueil de sa nation. Son  yes, we can  s’est ainsi transformé hier en  no, we cannot …  Préférant laisser à ses sbires le soin de porter la mauvaise nouvelle, elle a demandé à son ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, d’annoncer à la presse que l’Allemagne allait réintroduire  provisoirement  des contrôles à ses frontières avec l’Autriche.»

    Une réaction dont s’est  félicitée   le  Premier ministre  de Hongrie,   Victor Orban, qui avait été le porte-parole de tous les Européens inquiets de cette invasion en affirmant il y a peu : « aujourd’hui, nous parlons de centaines de milliers (de migrants », NDLR) , l’an prochain nous discuterons de millions et, d’un seul coup, nous nous retrouverons en minorité sur notre propre continent.»

    Son homologue slovaque, l’homme de gauche  Robert Fico, avait été aussi direct en expliquant qu’il « ne  (voulait)  pas voir (son) pays se réveiller un beau matin avec 100 000 personnes venues du monde arabe ».

    Même un Jean-Luc Mélenchon, qui  en appelle désormais  à discuter  « avec Bachar al-Assad », a déclaré vendredi sur RFI et France 24 que  « les sociétés ne peuvent pas encaisser des mouvements de population de cette sorte, aussi bien dans les pays de départ que dans les pays d’arrivée.» « Si on continue de dire qu’on peut gérer des flux migratoires de cette importance, on ment ». « Le vrai réalisme c’est de bloquer les causes du départ », a poursuivi le co-président du   Parti de Gauche. De là à ce qu’il en arrive  aux conclusions de l’ex ministre  des Affaires étrangères, le socialiste  Hubert Védrine,  qui déclarait  dans Le Monde (déjà)  le 13 mai  dernier : « Un recours à la force sera à un moment ou à un autre inévitable »…

    Alors qu’une réunion extraordinaire se tient ce lundi  à Bruxelles entre les ministres Intérieur de l’UE , au moment ou la Commission européenne relaye les exigences de Berlin  pressant les pays de l’UE  d’ accepter des quotas d’immigrés supplémentaires,  le ministre de l’intérieur   Bernard Cazeneuve a appelé «au respect scrupuleux par chacun des pays de l’Union européenne des règles de Schengen»

    Mais quelles règles M. Cazeneuve ? Bruno Gollnisch  constate  qu’au nombre des raisons de  l’invasion que nous subissons, figurent certes les avantages  matériels qu’obtiennent automatiquement les  immigrés clandestins en France comme dans  plusieurs pays européens;  ou encore le fait qu’ils savent également qu’une fois arrivée  dans un pays de l’Europe de l’Ouest ou du sud,  ils sont quasiment  assurés de ne pas être expulsés. Mais est aussi fortement  en cause la passoire que constitue l’espace Schengen, l’absence de frontières protégées, cas unique dans le monde développé !

     Il est vrai que les  forces armées sont mises à contribution non pour refouler mais  pour  recueillir les immigrés  qui sont très majoritairement des familles de « migrants »  économiques et non pas des « réfugiés politiques » , des  hommes jeunes qui désertent leur pays,  refusent de se battre  pour y  construire  un  avenir  meilleur, mais aussi des marginaux,  des trafiquants, des mafieux, des déclassés…et n’en doutons  pas, des terroristes infiltrés…

    En toute logique,   Marine Le Pen  a demandé   au  gouvernement  qu’il «suspende en urgence les accords de Schengen et rétablisse ses frontières, notamment avec l’Allemagne», «pour éviter que le trop-plein de clandestins dont (l’Allemagne) ne veut plus ne vienne chez nous. » Une  présidente du FN qui pourfendait  aussi à Hénin-Beaumont  dimanche, l’hypocrisie  des partis du Système, à l’image de « l’ancienne municipalité socialiste d’Hénin-Beaumont qui n’a pas été fichue de créer des logements d’urgence pour les nécessiteux et qui, aujourd’hui, à l’agglo, veut réquisitionner des bâtiments parce que pour les immigrés clandestins, il n’y a rien de trop beau ! »

    Ceux qui ont le front  de contester l’invasion sont considérés  comme des parias, des sous-hommes, des  suppôts de Satan. Notre camarade  Julien Sanchez, maire FN de Beaucaire,   l’a constaté en se rendant samedi à la Maison de la chimie à Paris, pour la réunion organisée  par Bernard  Cazeneuve avec   les représentants LRPS des quelques  600 villes de France volontaires pour accueillir des réfugiés.

    Pas de raison en effet de se priver  pour nos humanistes  et autres belles consciences citoyennes  de l’étalage facile de ses bons sentiments   avec l’argent de nos compatriotes. La Cour des comptes, bien avant l’invasion de ces derniers mois et semaines  avait calculé que  l’asile coûte déjà 2 milliards d’euros par an aux contribuables français,  chiffre qui devrait exploser.

    Au moment de prendre la parole pour y faire entendre la voix des Français et des élus qui refusent la submersion, Julien  a été insulté, sifflé, son intervention  a été couverte par  des  cris de  haine : « facho » , « pas de liberté pour les  ennemis de la liberté »…. Sur twitter,  le maire frontiste a précisé que « la personne qui essaie de me prendre mon discours et me pousse sur la vidéo (publiée  notamment sur le site fdesouche, NDLR)  est Préfet du Languedoc-Roussillon »…sans commentaires.

    http://gollnisch.com/2015/09/14/ca-va-nous-couter-cher/

  • Migrants : "Merkel croit qu'elle devient sourde quand elle n'entend plus les acclamations", dit É...

  • Bagarre entre 200 immigrés à Calais : le multiculturalisme fait 9 blessés – Ils mettent aussi le feu à des vêtements offerts par des associations…

    Hier soir, vers 21 h 30, une violente bagarre a opposé 200 immigrés afghans et soudanais dans la « jungle » de Calais.

    Le motif de la bagarre est le vol de vélos entre immigrés ! La bagarre entre quelques individus a rapidement pris la forme d’une bataille rangée inter-ethnique. Armés de barres de fer, de pelles, de marteaux et de bâtons, 200 immigrés ont fait preuve entre eux d’une violence qui laisse augurer l’avenir sombre vers lequel se dirige l’Europe.

    Lorsque policiers et pompiers sont arrivés sur les lieux, ils ont été la cible de jets de pierres.

    Les jours précédents, il avait également été constaté que des immigrés avaient mis le feu à des vêtements offerts par des associations !

    http://www.medias-presse.info/bagarre-entre-200-immigres-a-calais-le-multiculturalisme-fait-9-blesses-ils-mettent-aussi-le-feu-a-des-vetements-offerts-par-des-associations/38616

  • Chute de la presse pro-LGBT

    En septembre 2012, un clivage est apparu entre la presse qui soutenait la loi Taubira et celle qui défendait les droits DE l'enfant. Le Salon Beige avait alors noté que les quotidiens qui soutenaient la dénaturation du mariage perdaient des lecteurs.

    Depuis, ce clivage s'est étendu à d'autres sujets : la défense de la famille, la GPA, le travail dominical etc... En résumé : tout ce qui fait le bien commun et les valeurs de la société française, basées sur les racines chrétiennes de la France.

    La conclusion est irrévocable : la presse qui soutient les droits de l'enfant et de la famille se porte bien : soit elle reste stable, soit sa diffusion augmente fortement. En revanche, la presse qui défend les lois LGBT et d'autres lobbys se porte très mal.

    Ainsi, Valeurs Actuelle connait une croissance de +27 %, alors que la presse de gauche chute fortement :

    • Le Monde : -14,47 % (perte d'un lecteur sur 7)
    • L'OBS : -17,51% (perte d'un lecteur sur 6)
    • Libération : -27,86 % (perte d'un lecteur sur 4)

    La chute est encore plus forte en ce qui concerne le nombre de lecteurs perdus par la gauche.

    • L'OBS perd plus de 88 000 lecteurs
    • Le Monde plus de 44 000
    • Libération plus de 33 000

    Pour rappel : Le Monde et L'OBS ont le même trio d'actionnaires (dont un certain Pierre Bergé). Et Le Monde est en train d'acheter L'OBS.

    Variation de la diffusion entre fin 2012 et juin 2015

      0

    Différence du nombre de lecteurs entre fin 2012 et juin 2015

    1

    Michel Janva

     

  • Reportage : « 11-Septembre : Le nouveau Pearl Harbor »

    Ce documentaire en 3 parties du réalisateur italien Massimo Mazzucco représente le fruit de la plus vaste enquête citoyenne jamais menée. Il s’appuie sur des éléments factuels facilement vérifiables ainsi que sur le travail de nombreux experts de différents domaines, afin de mieux comprendre l’événement fondateur de ce siècle. Les attentats du 11-Septembre 2001 ont servi de prétexte à la guerre sans fin contre le terrorisme, et pourtant de nombreux faits qui devraient nous inciter à nous interroger sur sa mise en oeuvre restent méconnus du grand public. Au travers d’images, d’analyses et de témoignages inédits, ce documentaire pose des questions simples, claires et argumentées aux « débunkers », ces contradicteurs médiatisés qui défendent la version officielle et dont nous attendons les réponses.

    1ère partie : Les avions et la défense aérienne

     

    2ème partie : Le crash sur le Pentagone et le vol UA 93

     

    3ème partie : L’effondrement des Tours Jumelles et du Bâtiment 7

     

    http://www.contre-info.com/

  • Julien Sanchez (FN) interpelle MM. Valls et Cazeneuve à l'occasion de leur réunion sur les migrants