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lobby - Page 1689

  • Après la Grèce la France

    Ce jeudi 16 juillet, sur le site de L'Humanité, on ne relevait, à propos du débat parlementaire français de la veille, qu'un élogieux commentaire, mis en ligne à 9 h 16 : "les élus PCF du Sénat et de l'Assemblée nationale, écrit un aimable lecteur, peuvent sortir la tête haute après leur vote."

    Les déclarations et prises de position des diverses forces politiques de l'Hexagone autour de la question des dettes de l'État grecque ont en effet permis, au-delà des postures, de mesurer leur degré de compréhension de la crise qui menace la France et qui risque fort de la frapper.

    S'agit-il de s'alarmer plus que de raison que de souligner que la France – l'État français – continue de s'endetter pour payer ses dettes, de faire du social à crédit, de maquiller habilement son endettement sans garantir ni évaluer la "dette implicite" des systèmes de retraites "par répartition", de laisser les collectivités locales emprunter, etc.

    Le danger d'un scénario comparable à celui d'Athènes, et qui serait par conséquent d'une tout autre ampleur, pourrait bien se préciser plus vite que prévu, notamment dès que les taux d'intérêts aujourd'hui excessivement bas remonteront à des niveaux normaux.

    Les forces qui s'opposent depuis longtemps et s'opposeraient sans doute alors aux indispensables réformes françaises de demain se sont exprimées avec une désarmante franchise à propos de l'actuelle crise grecque. Ces sophistes pensent probablement que l'opinion populaire de l'Hexagone se solidarise du démagogue Tsipras, continuateur d'une longue série d'éloquents naufrageurs dans l'Histoire millénaire de son pays.

    Sous les lambris du palais du Luxembourg, nous apprend L'Huma, le groupe du Front de Gauche aura donc été "le seul à tenir une position unanime : ce sera non." Au palais Bourbon, l'inusable apparatchik Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, préside la "Gauche démocratique et républicaine", dernière mouture de la survivance stalinienne, le PC ne disposant plus de suffisamment d'élus pour constituer un groupe à lui seul. Il a développé de son côté, au nom de ses camarades, des arguments sans surprise. "C’est un mauvais accord, expertise-t-il savamment, désastreux pour l’avenir de la Grèce” et dont "l’objectif recherché est de continuer à enterrer la Grèce”. On entend cela partout, en boucle, aussi bien dans la bouche des survivants des doctrines keynésiennes, que dans les propos des vieux crocodiles souverainistes, comme dans ceux des spéculateurs qui depuis 2009 parient sur le "Grexit", le "défaut" et les CDS correspondants, – où ils voient beaucoup d'argent à gagner – mais bien sûr également, du parti communiste pour qui l'idée de faire sortir un pays de l'économie étatisée, notamment en privatisant et en libéralisant ses structures, revient à le détruire.

    Même un Dupont-Aignan, qui peut mieux faire, reprenait à son compte ce matin sur RFI l'antienne selon laquelle les plans d'assainissement financier ne fonctionnaient pas, alors même qu'en Grèce le bilan du gouvernement Samaras entre 2012 et 2014 prouve exactement le contraire. Rappelons qu'il en est allé de même de toutes les expériences analogues, "thérapies de choc", etc. notamment en Europe de l'est, depuis l'année 1989 avec l'adoption du plan Balcerowicz en Pologne libérée.

    C'est donc forts de leur fausse rhétorique, intériorisée à force d'avoir été développée, martelée, répétée, que les démagogues cuirassent leur bien-pensance de certitudes jamais remises en cause malgré l'épreuve des faits.

    Un argument de Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine, membre du groupe communiste (1)⇓ était mis en exergue en page centrale de L'Huma : “On ne peut pas voter pour la Grèce des mesures que l’on a refusées pour la France”,

    Il semble qu'on pourrait retourner le propos sans difficulté.

    On l'adressera au glorieux Hollande et à toute notre classe politique : comment ne pas appliquer de façon préventive en France des mesures analogues à celles que notre gouvernement et nos assemblées viennent d'approuver pour la Grèce ?

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  Mme Fraysse n'appartient plus officiellement au PCF mais elle siège dans le groupe que contrôle le parti. Le temps n'est plus où tout ancien communiste était une vipère lubrique, un suppôt du capital, un fasciste. 

    150704

    Vient de paraître"La Faucille et le Croissant"
    – Islamisme et Bolchevisme au congrès de Bakou présenté par Jean-Gilles Malliarakis
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  • Union Européenne: une idéologie commune

    Royaume-Uni, Pologne, Hongrie... Partout où prétend souffler, fût-ce de façon fort fugace, une velléité d'indépendance, non d'un pays, mais d'un esprit national sur un domaine particulier que ses dirigeants pourraient, avec quelque vraisemblance, croire de sa compétence, Bruxelles gronde.

    En remportant les élections législatives, David Cameron a certes raflé une victoire électorale. Mais surtout le Premier ministre a nettoyé le paysage politique, en contraignant les chefs des autres formations à la démission - au Royaume-Uni, on démissionne encore lorsque l’on perd les élections !

    Ed Miliband abandonne donc le Labour, Nick Clegg les libéraux-démocrates. Pire : Cameron se passera d'eux pour gouverner désormais. Il a la majorité absolue.

    Reste Nigel Farage, qui a, lui aussi, annoncé sa démission de la tête de l'UKIP. Mais, trois jours plus tard, les responsables de la formation pour l’indépendance nationale l’ont supplié de bien vouloir se remettre à leur tête...

    David Cameron a donc admirablement joué. Il a fait admettre à une opinion publique de plus en plus eurosceptique qu'il était déterminé à poser la question lors du référendum promis pour 2017. Et annoncé son intention de s'y tenir sitôt connu le résultat des élections.

    Le double jeu de Cameron

    Le propos a fait sortir de ses gonds François Hollande - qui a ainsi perdu une nouvelle occasion de se taire. Le président français s'est permis de rappeler au Premier ministre britannique que l'Union européenne avaient des règles, et qu'il serait bien inspiré de les respecter.

    La remarque a fait sursauter les autres responsables européens. D'abord, parce qu'on ne voit pas trop de quelle autorité se pare Hollande pour faire la leçon à Cameron.

    Ensuite, parce que, en ce qui concerne le respect de la réglementation européenne, François Hollande est plutôt mal placé pour dire quoi que ce soit.

    Enfin, parce que, à Bruxelles, où l’on préfère discuter avec le vainqueur, on a compris que David Cameron était un européen convaincu, et qu'il pourrait bien, dans les deux années à venir, travailler à vider un tel référendum de sa substance.

    Quoi qu'il en soit, David Cameron se moque de ce que peut dire François Hollande. C'est à Bruxelles et à Berlin (!) qu'il envoie George Osborne négocier...

    L'exemple hongrois

    Depuis l'arrivée de Viktor Orban au pouvoir en avril 2010, les relations entre Budapest et Bruxelles ne cessent, là aussi, d'être tendues. Derniers exemples en date : la peine de mort, et les quotas de migrants.

    La peine de mort, c'est une réflexion du gouvernement hongrois, qui souhaite la réintroduire non seulement dans son pays, mais veut en outre demander, en opposition avec les lois de l'Union européenne, qu'elle redevienne de la compétence des Etats. « Nous voulons influencer l'opinion publique européenne pour que la question d'une réintroduction de la peine de mort redevienne une compétence nationale », affirme Viktor Orban. Et le premier ministre de préciser : « Je crois que tous les Etats-membres devraient pouvoir décider par eux-mêmes. »

    Plus que la question hongroise, c'est sans doute cette réflexion sur la compétence nationale qui exacerbe les réactions des caciques de Bruxelles.

    On a donc eu le droit aux habituels propos sur la peine de mort qui n'aurait aucun impact sur le crime ; une affirmation sans fondement, à commencer, n'est-ce pas, pour ceux qui la subisse...

    La Hongrie avant l'Europe

    Le président de la Commission européenne a été plus loin, en se retranchant derrière la légalité. Jean-Claude Juncker l'affirme haut et fort : on ne peut appartenir à l'Union européenne en disposant de la peine capitale dans son arsenal législatif. Son prédécesseur, José Manuel Barroso, fait chorus : « Le rétablissement de la peine de mort est tout simplement impossible pour un membre de l'Union européenne. Le débat a été clos il y a longtemps. C’est une affaire réglée pour tous les membres. »

    Mais Viktor Orban n'est pas sensible à la menace. Il entend défendre ses concitoyens contre le crime, contre le meurtre qui, en Hongrie, frappe aussi. « Si nous pouvons protéger les citoyens sans rétablir la peine de mort, faisons-le. Mais si cela ne marche pas, il faudra alors la rétablir », argumente le premier ministre.

    Bruxelles en frémit d'autant plus que, dans la réflexion de Viktor Orban, s'ajoute son rejet des quotas d'immigration, que Jean-Claude Juncker vient d'annoncer, et dans lesquels le premier ministre hongrois voit une idée « folle ». Tellement folle qu'il affirme que « l'immigration économique n'apporte que des troubles et des menaces en Europe », et que, pour cette raison, il a lancé, début mai, une « consultation nationale sur l'immigration et le terrorisme. » Bruxelles s'en est étranglée !

     

    Olivier Figueras monde&vie 20 mai 2015

  • 89 % des stations météos terrestres américaines transmettent des relevés erronés

    C'était il y a quelques mois une sorte de fierté pour Météo-France d'exposer sur son site les stations météorologiques d'autrefois, méticuleusement dressées dans des vergers ou des cimetières de façon que les données ne soit pas polluées par des sources de chaleur. Bizarre, bizarre... vous aurez quelques difficultés à les trouver, semble-t-il. C'est que la question est devenue de forte actualité dans le monde depuis qu'ont été mis à jour en Australie et aux Etats-Unis des relevés truqués transmis par des météorologues militants du Réchauffement Climatique, décidés à faire triompher par tous les moyens leur point de vue idéologique.

    Or cela n'est pas nouveau. Un météorologiste américain renommé, Anthony Watt, Watt'supwit-hthat, a publié en 2009 un rapport de 31 pages, illustré d'une centaine de photos révélatrices, intitulé : « Est-ce que les températures de surface relevées aux Etats-Unis sont fiables ? ». Avec un sous-titre qui ne laisse planer aucun doute sur ce qu'en pense l'auteur : « Comment imaginer que le réchauffement global puisse être un problème si nous ne pouvons pas faire confiance aux relevés de températures ? » Dans ce rapport, Watts démontre avec précision qu'un nombre considérable de stations météorologiques ne répondent à aucun des critères de sécurité imposés par les propres règlements du service de météorologie nationale. Et qu'on n'aille pas prétendre encore qu'en France nous ne serions pas concernés parce qu’étant épargnés par de telles aberrations. Watt précise qu'il a recruté 650 volontaires pour inspecter et photographier 860 des 1 221 stations météos américaines qui transmettent quotidiennement les relevés aux analystes du NOOA (l’Administration Nationale pour les Océans et pour l'Atmosphère, relevant du ministère du commerce), autorité de tutelle de toutes les structures travaillant ce qu'ils ont découvert aura été positivement "choquant" : « Nous avons, écrit-il, trouvé des stations installées contre les ventilateurs d'extraction d'unités de climatisation, entourées de parkings et de routes goudronnées, sur des toits brûlants, près de trottoirs ou de bâtiments absorbant ou irradiant la chaleur. Nous avons découvert 68 stations situées sur des sites de traitements des eaux usées dans lesquels le processus de digestion des déchets provoque des températures plus élevées que celles de l'environnement immédiat. » Ce qui l'emmène à cette conclusion stupéfiante : « En fait nous avons trouvé que 89 % des stations — 9 sur 10 — ne respectaient pas la distance de 30 mètres minimum de toute source de chaleur ou de radiation artificielle exigée par le Service National Météorologique. En d'autres termes, du fiât de leur situation, 9 stations américaines sur 10 enregistrent des données supérieures à la réalité. » Et d'observer que l'erreur provoquée par cette inflation des chiffres est très largement supérieure aux 0,7° d'augmentation de la chaleur au cours du XXe siècle qu'affirment les partisans du Réchauffement Climatique.

     

    Jim REEVES. Rivarol du 9 juillet 2015

  • « La société de surveillance et les lois liberticides ne remontent pas à hier… »

    Radars sur les routes, caméras de surveillance à tous les coins de rue. Grande est l’impression d’être en permanence surveillés. Avec la nouvelle loi sur le renseignement, jusqu’où les dérives liberticides peuvent-elles aller ?

    La nouvelle loi autorise l’installation sur les réseaux et les serveurs de « boîtes noires », reposant sur des technologies d’« inspection des paquets en profondeur » (Deep Packet Inspection), qui permettent de lire les conversations privées sur Internet, d’intercepter et de scanner toutes les communications pour détecter, grâce à des algorithmes tenus secrets, les propos « suspects » ou les comportements « bizarres ». Elle autorise aussi, sans qu’il y ait besoin de solliciter l’autorisation d’un juge, la sonorisation des domiciles, l’intrusion informatique pour siphonner le contenu des ordinateurs, les « valises IMSI-catcher » (fausses antennes-relais qui interceptent la totalité des conversations téléphoniques dans un périmètre donné), les « keyloggers » (logiciels permettant de lire en temps réel ce qu’une personne tape sur son clavier), la pose de balises sur les voitures, la géolocalisation des personnes, des véhicules et des objets, etc.

    Les « boîtes noires » permettent aussi d’analyser l’ensemble des « métadonnées », c’est-à-dire toutes les traces que l’on laisse derrière soi en téléphonant ou en utilisant Internet. La valeur d’une donnée étant proportionnelle au carré du nombre de données auxquelles elle est reliée, le ramassage toujours plus large des « métadonnées » permet, non seulement de prédire les comportements d’un groupe d’individus aux caractéristiques déterminées, mais de connaître tout de la vie des citoyens : leurs relations, leur correspondance, leur pratique des réseaux sociaux, leurs opérations bancaires, leurs déplacements, leurs achats, leurs abonnements, leur mode de vie, leur âge, leurs opinions politiques, etc.

    Il ne s’agit donc plus de cibler, mais de quadriller. En dépit des assurances lénifiantes des pouvoirs publics, c’est bien à une surveillance de masse des citoyens que l’on est en train d’assister, alors même qu’il n’existe pour l’immense majorité d’entre eux aucune suspicion de lien avec une quelconque infraction. Le régime d’exception devient ainsi la norme. La vie privée n’existe plus et les libertés publiques sont menacées par une loi qui se fixe pour objectif de savoir si chacun d’entre nous connaît des gens qui connaissent des gens qui connaissent des gens qui ne sont pas « clairs ». Tradition « républicaine » oblige, on en revient à la loi des suspects de 1793. Les citoyens se plaignent non sans raison de ne pas être entendus. À défaut d’être entendus, ils seront écoutés.

    Les citoyens, on le sait de longue date, sont toujours prêts à abandonner des pans de liberté pour des semblants de sécurité. D’où le Patriot Act américain. Manuel Valls utilise d’ailleurs le même argument : c’est pour lutter contre le terrorisme. Benoît Hamon ajoutait, l’an dernier, que « si on n’a rien à cacher, il n’y a pas de problème à être écouté ».

    Rappel historique. Le 8 décembre 1893, pour venger Ravachol, guillotiné l’année précédente, l’anarchiste Auguste Vaillant faisait exploser à la Chambre des députés une bombe qui ne fit aucune victime. Quelques jours plus tard, les parlementaires adoptaient des lois antiterroristes, connues bientôt sous le nom de « lois scélérates », prévoyant la suppression de la liberté de la presse et l’interdiction de tout rassemblement anarchiste, même dans un lieu privé. Le banquier et futur président de la République Casimir Perier précisait à cette occasion que la « liberté d’expression ne s’applique pas aux ennemis de la civilisation ». Cela ne vous rappelle rien ? Terrorisme, « civilisation », restriction des libertés, tout y est. La « lutte contre le terrorisme » est seulement un prétexte, au demeurant très classique. Aucune des mesures de la nouvelle loi n’aurait permis d’éviter les attentats de ces derniers mois. Au demeurant, on ne déploie pas un chalut pour attraper une poignée de sardines.

    Quant à ceux qui disent que cela ne les gêne pas car « ils n’ont rien à cacher », ils méritent assurément le GPNC (Grand Prix de la naïveté citoyenne). Ce sont les mêmes idiots qui regardent les jeux télévisés ou qui achètent au bureau de tabac des cartes à gratter dans l’espoir de faire fortune. En disant cela, ils renoncent d’eux-mêmes à leurs libertés, sans réaliser que les motifs allégués par la loi (de la « prévention des violences collectives » à celle « de la reconstitution ou du maintien de groupements dissous ») sont suffisamment flous pour permettre, selon les circonstances, de placer sous surveillance policière toute action concertée visant à changer les structures politiques, sociales ou économiques du pays, tous les mouvements sociaux revendicatifs, tous ceux qui ont des opinions dissidentes ou qui se permettraient de contester d’une façon ou d’une autre l’ordre établi, que ce soit les manifestants de Sivens et de Notre-Dame-des-Landes ou ceux de la Manif pour tous.

    Nos gouvernants veulent pouvoir écouter tout le monde, mais ils sont eux-mêmes écoutés, notamment par les Américains. Comment l’Élysée aurait-il dû réagir aux récentes révélations faites à ce sujet par Julian Assange ?

    François Hollande aurait pu exiger le rappel immédiat de l’ambassadrice américaine à Washington. Il aurait pu accorder le droit d’asile à Julian Assange, voire à Edward Snowden. Il aurait pu annoncer que la France se retire de la négociation sur le traité transatlantique. Il n’a rien fait de tout cela, parce qu’il est le vassal des États-Unis, dont il dépend même désormais pour conduire les opérations où nos forces armées sont engagées. Depuis que la France a réintégré l’OTAN, ayant perdu toute indépendance, elle s’est du même coup interdit toute réaction.

    source : Boulevard Voltaire ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuFZplyZpVwTABpiBP.shtml

  • Mariage forcé : la désinformation et la réalité

    Alors que l’association Voix de femmes lance une campagne de lutte contre le mariage forcé mettant en scène des Français de souche, un fait-divers australien nous rappelle la réalité du terrain.

    L’intention est louable, le résultat dérape dans le politiquement correct et la PADAMALGAM. L’association Voix de femmes lance une campagne estivale contre le mariage forcé, alors que les grandes vacances sont souvent le prétexte pour envoyer les jeunes filles dans leur pays d’origine se faire épouser contre leur gré. « Souvent, les mariages forcés sont déguisés en vacances », prévient Sarah Jamaa, directrice de Voix de femmes.
    S’agissant d’un phénomène très communautaire, et disons-le essentiellement musulman, pourquoi avoir mis en scène une famille de Français de souche, ne présentant de plus pas de signe de conversion récente ?

    L’article que Libération consacre au sujet ne laisse pourtant planer guère de doute quant aux victimes de cette pratique.

    Asma (1), une jeune Algérienne de bientôt 20 ans, a été envoyée au pays à la mi-juin, promise à un cousin qu’elle ne souhaite pas épouser. […]Prétextant des vacances en Algérie, sa mère l’y envoie, sans lui laisser le temps de passer les épreuves de rattrapage du bac. Depuis, donc, la voilà « séquestrée ».
    […]À 13 ans, Mariam (1) a, elle, été promise à un homme d’une cinquantaine ou une soixantaine d’années, elle ne saurait dire précisément. Elle vit au Sénégal, lui en France. Mariam doit devenir sa quatrième épouse.
    […]Samira (1), 21 ans aujourd’hui, a pour la première fois entendu parler de mariage à 14 ans, lorsqu’elle vivait en Algérie. À 18 ans, cette Franco-Algérienne finit par accepter de rencontrer son prétendant, le frère du mari de sa sœur. « Je suis tombée amoureuse de lui, c’était un grand parleur. » Lui n’a d’intérêt que pour ses papiers français. Elle finit par s’en rendre compte et décide de mettre un terme à cette relation.

    Et puisque le sujet est sur la table, rien ne vaut un exemple concret. Celui-ci nous vient d’Australie : condamné à 8 ans de prison pour avoir livré à un tiers sa fille de 12 ans à des fins de relations sexuelles, ce père de famille ne voit pas le problème. Il affirme avoir décidé de marier sa fille au moment de la puberté pour lui éviter le péché de relations sexuelles hors mariage, la fillette étant promise à un ressortissant libanais de 26 ans, entré en Australie avec un visa d’étudiant.

    Un cheik, peut-être étranger, a célébré le mariage musulman avant que le couple ne se rende à l’hôtel avec le consentement du père, a relevé le juge. D’autres relations sexuelles ont ensuite eu lieu également au domicile de l’accusé. L’adolescente est tombée enceinte et a fait une fausse couche. Il est apparu à l’audience qu’on lui avait conseillé de ne pas utiliser de moyens de contraception.
    Selon la chaîne de télévision australienne 9 News, l’homme serait un récent converti à l’islam

    http://fr.novopress.info/

  • Sous la domination allemande (1), (2) et (3)

    Capitulation. Jacques Sapir (1) a raison d’utiliser le vocabulaire militaire pour décrire la situation au matin du 13 juillet : ce qui a été conçu et mis en œuvre pour obtenir la soumission du gouvernement grec est une opération de guerre.

     

    Bien sûr, on n’a pas bombardé Le Pirée comme autrefois Zanzibar (2). Mais cela fait des décennies qu’on disserte sur la « guerre économique » et sur la « guerre des monnaies » comme s’il s’agissait de métaphores. Hélas, nous y sommes vraiment et les Grecs sont en première ligne depuis cinq ans. Ils savent que la guerre économique et monétaire provoque ruines, misères et beaucoup de morts par suicide, infarctus ou à la suite de maladies peu ou pas soignées. Ils savent que cette guerre économique et monétaire est, comme les opérations spécifiquement militaires, la continuation de la politique par d’autres moyens.

    Cette guerre contre la Grèce est une opération politique et plus précisément une opération de reprise de contrôle et de domination politique qui ressemble fort à la stratégie étatsunienne du choc et de l’effroi. Frapper, punir, et régner par la peur – mais auparavant, disqualifier l’ennemi par une propagande obsessionnelle et intimider ceux qui seraient tentés de conforter ses positions. La presse allemande a donné le ton, dénonçant les dirigeants grecs comme des menteurs, des voleurs et des maîtres-chanteurs avec une pointe de mépris raciste dans Die Welt. Les médias ont repris ces « éléments de langage » (3) et les dirigeants de la droite sarkoziste ont aboyé avec la meute tandis que la gauche hollandiste s’affairait pour sauver l’euro sous les applaudissements de Jean-Luc Mélenchon. […]

    Bertrand Renouvin - La suite ici et, pour les parties 2 et 3, ici et ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Sous-la-domination-allemande-1-et

  • L'hôpital ne se fout pas de la charité (avec nos impôts)

    120 millions d'euros : c'est le montant de la dette accumulée par les pays étrangers, à la fin 2014, à l'égard de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Ce chiffre, qui ne concerne pas les patients étrangers résidant en France, équivaut à plus du double du déficit du compte principal (activités de soins) de l'AP-HP, soit 49 millions d'euros en 2014.

    Parmi les pays les plus redevables :

    • l'Algérie avec 31,6 millions d'euros,
    • le Maroc (11 millions),
    • les États-Unis (5,7 millions),
    • la Belgique (4,9 millions),
    • la Tunisie (4,7 millions) 
    • l'Italie (4,1 millions).

    De 2010 à 2014, le nombre de séjours liés à l'accueil de patients domiciliés à l'étranger a crû de 9,8%, avec, en 2014, des séjours plus nombreux pour l'Algérie, le Maroc, l'Italie et le Koweït.

    Michel Janva

  • Il faut se battre pour montrer le réel

    Il est interdit de montrer Vincent Lambert, de montrer un foetus avorté, demontrer le film Le Cri silencieux à des lycéens, de montrer des enfants porteurs de la trisomie à la TV (dixit le CSA), de montrer les crimes islamistes... Jean-Marie Le Méné estime que la guerre des images fait rage et qu'il faut se battre pour montrer le réel :

    "Nos sociétés d’images imposées sont quelquefois piégées par les images rebelles. Car il y a image et image, les permises et les interdites, les citoyennes et les extrémistes, les pieuses et les blasphématoires.

    Dans l’affaire du Planning familial américain, pris la main dans le sac à vendre des morceaux de bébés avortés à la recherche médicale, il s’agit d’images prises en caméra cachée, par des militants pro-life, sur un sujet sanctuarisé : l’avortement.C’est dire si nous sommes dans l’interdit, l’extrémisme et le blasphème. C’est dire si ces images sont inconvenantes et suspectes.Mais quand elles arrivent à franchir la ligne de démarcation, comme c’est le cas ici, leur effet est multiplié, tant elles montrent le plus difficile à montrer, ce qui est.

    La guerre des images fait rage parce que, contrairement à ce que l’on croit, il faut se battre pour montrer le réel. Le réel, c’est ce qui résiste.En revanche, il est permis tant qu’on voudra – et même recommandé – de montrer des images qui ne présentent que du virtuel ou du maîtrisé idéologiquement.La prétendue civilisation de l’image n’est pas tellement libre.

    Quand la fondation Lejeune compare les images respectives d’embryons d’animaux et d’embryons humains, en montrant que les premiers sont mieux protégés que les seconds, elle est traduite devant le Jury de déontologie publicitaire (sic) qui la condamne. Il ne faudrait surtout pas penser que le petit de l’homme est un homme petit au risque de menacer le droit fondamental (re-sic) à l’avortement.

    Quand la même fondation coproduit une vidéo qui montre des jeunes trisomiques heureux, elle est traduite devant le CSA, qui prescrit aux chaînes de télévision de ne pas la diffuser.Il ne faudrait surtout pas stigmatiser les mères qui ont décidé d’avorter leur enfant trisomique (re-re-sic).

    Quand ses parents montrent des images de Vincent Lambert qui déglutit, le même CSA exige que le regard de ce jeune homme tétraplégique soit flouté. Il ne faudrait surtout pas qu’on puisse imaginer que l’euthanasie programmée de Vincent Lambert concerne un homme vivant. Alors, dans un geste d’un totalitarisme désespérément classique, il faut retoucher l’image et gommer l’une des rares parties du corps de cet homme qui s’exprime : ses yeux.

    C’est pourquoiil faut féliciter les pro-life américains pour leur travail. Ils font penser à ces journalistes historiques qui ont révélé les barbaries du XXe siècle auxquelles personne ne voulait croire.En débusquant les barbaries du XXIe siècle, la banalisation prétendument démocratique de l’homicide aux deux extrémités de la vie, ces corsaires risquent effectivement de donner mauvaise conscience à certains. Tant mieux. La France qui alimente en embryons humains les paillasses des chercheurs ne peut guère pavaner. Cinq des recherches autorisées par l’Agence de la biomédecine (ABM) viennent d’être jugées illégales et annulées, suite aux recours de la fondation Lejeune.

    Honneur aux reporters pro-life de la guerre contre la vie humaine."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Grèce: l’extrême ponction

    La Grèce est maintenant à genoux et elle va payer le prix fort

    La perversité du Système oligarchique et néolibéral éclate aujourd’hui au grand jour. Il apparaît désormais que la dette grecque se solde par une perte de contrôle dramatique et par voie de conséquence, entraine une mise sous tutelle de la politique étrangère et intérieure . Par le biais de la Troïka, les actifs du pays sont transférés au secteur privé à hauteur de …80 milliards: exorbitant!

    Ce sont les créanciers qui dictent leurs conditions. La Grèce n’est donc pas “sauvée” comme il est proclamé en une des journaux nationaux: elle est déchue puisqu’elle a livré les derniers pans de sa souveraineté pour nourrir le Moloch mondialiste. Entraînant avec cela la souffrance de tout un peuple, qui il y a une semaine exprimait sa volonté d’en finir.

    La proie était facile: il n’y a pas de structure étatique solide en Grèce comme en France. Mais l’appétit prédateur des créanciers est immense et sans pitié, nul n’est à l’abri car la dette est devenu le moteur de la croissance économique: elle fait partie de la mécanique de la croissance qui est sa condition première.

    En France, depuis 1973, l’Etat républicain a accepté d’entrer dans le mécanisme pervers d’endettement auprès des créanciers privés en s’adossant à une dette structurelle qui n’est plus considérée comme temporaire; il a engagé le pays sans consultation en hypothéquant le futur des générations à venir, sans souci du long terme.

    C’est comme un organisme qui se doperait à coup d’hormones de croissance au risque de bouleverser tout le système endocrinien

    Sous l’Ancien régime l’endettement est une défaillance temporaire liée au bouclage d’un budget, c’est un expédient, un pis aller. Aujourd’hui il est devenu une pratique budgétaire comme une autre.

    Il faudra bien un jour ou l’autre , nous aussi, payer la facture de ce changement de modèle économique et ce sera au prix fort, comme la Grèce.

    Sandrine Pico-Deprez

    http://www.allianceroyale.fr/grece-lextreme-ponction/

  • Libé contre Polony : le droit de vivre dans une poubelle géante pour tous !

    Le torchon brûle, dit-on, entre Natacha Polony et le journal Libération. En cause, un édito de Libé moquant la réaction de riverains du canal Saint-Martin, excédés que leur quartier se transforme chaque soir d’été en une porcherie à la faveur des beuveries et autres divertissements « culturels » dont le Paris post-historique du tandem Delanoë-Hidalgo a le secret.

     

    Lesdits riverains ont eu le tort de créer un compte Instagram et une page Facebook pour faire connaitre la situation et interpeler une mairie socialiste très peu impliquée. Cela leur vaut donc les sarcasmes d’une gratteuse de Libé, qui leur reproche d’avoir cru pouvoir profiter du calme dans un quartier pourtant historiquement agité et bruyant, et de vouloir imposer leur lubie à tout le monde. Après tout, n’y avait-il pas au siècle dernier des catins à tous les coins de rue autour du canal ? On remarquera en passant que la logique du progrès de l’histoire disparait tout bonnement du logiciel de la journaliste sur le sujet. Le progrès, c’est l’acquisition du droit à changer de sexe et à squatter les demeures des vieilles dames bretonnes, mais pas celui de vivre dans un silence relatif.

    Ou plutôt, non. Cette logique, au fond, reste bien présente dans le discours de Libération. En fin de compte, ici comme ailleurs, Libé se prononce pour la laideur, pour l’instabilité, et pour l’abolition de l’intimité. Car c’est cela, le progrès : le triomphe du rien et de l’indéterminé sur la structure, du chaos réputé porteur de vie sur l’ordre et l’harmonie oppressants. Tout ce qui est calme et installé, aux yeux de nos rebelles en chef, représente le mal qui empêche notre société de se réinventer dans une révolution démiurgique permanente, et doit être abattu. C’est ce qui sous-tend le multiculturalisme, la théorie du genre et le capitalisme sauvage, que Libération ne fait même plus semblant de réprouver. Alors, comme partout, lorsqu’un conflit se déclare entre les partisans du calme (peu nous importe par ailleurs que les bobos du Xe se soient soudainement senti pousser un sens commun applicable à leur seule situation, nous y verrons la nature indécrottable de l’appétence humaine pour l’ordre) et les porteurs du désordre (ces « djembéistes » vagabonds et malpropres qui constituent le modèle que vénère avec jalousie tout journaliste de Libé qui se respecte), ni une ni deux, il n’y a aucun doute sur le camp auquel va la loyauté de Libé. La crasse, les odeurs de vomi, le bruit affreux et le piètre exemple que donne à voir l’homo festivus moderne rendent presque impossible la mission d’élever des enfants ? La belle affaire. Libé n’aime pas les enfants, et préfère quand on les avorte, c’est une chose sue. L’affaire est pliée, vivent donc la foule, le carnaval permanent et la cacophonie moderne. Et sans se rendre compte, bien sûr, que c’est à nul autre que ses propres lecteurs que le journal réserve ses sarcasmes éduqués du jour. Qui sait, dans cette foule adepte de la repentance, il s’en trouvera certainement quelques-uns pour changer d’avis devant pareil prêche et pour embrasser enfin le nec plus ultra du nihilisme. [....]

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