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La présidente du Front national a dénoncé l'accord sur un troisième plan d'aide à la Grèce, lundi 13 juillet, en renouvelant ses vives critiques à l'euro.
Marine Le Pen dénonce avec véhémence l'accord sur un troisième plan d'aide accordé à la Grèce. "La réalité, c'est que les Grecs passent à l'abattoir", résume la présidente du Front national, lundi 13 juillet. En guerre contre l'existence même de l'euro, elle dénonce une "monnaie religieuse, [une] monnaie sacrificielle, [une] monnaie vaudoue, à laquelle tout doit être sacrifié, y compris les peuples, leur démocratie et leur prospérité. On ne sort pas d'une secte, poursuit-elle, en évoquant la zone euro, on y meurt à petit feu après y avoir perdu sa liberté, sa raison et sa chemise."
Marine Le Pen dénonce une facture salée pour la France
Marine Le Pen a également dénoncé la création annoncée d'un fonds regroupant des actifs grecs à hauteur de 50 milliards d'euros, afin de garantir les privatisations promises. Il y aura "une facture pour les Français de 16 milliards d'euros d'endettement supplémentaire, pris dans la poche des contribuables français, jetés dans le feu de la dette", selon la dirigeante d'extrême droite. François Hollande "ment aux Français en laissant penser que cette opération sera indolore pour eux. Pouvons-nous nous permettre ce nouvel endettement ? Nous cumulons déjà 2 000 milliards d'euros de dette".
L’union européenne prétend régir la vie de centaines de millions d’européens. Mais connaissez-vous les fondateurs et promoteurs de l’EU ? Attention, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne serait pas que fortuite !
L’union européenne prétend régir la vie de centaines de millions d’européens. Mais connaissez-vous les fondateurs et promoteurs de l’EU ? Attention, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne serait pas que fortuite !
Cette fois, Martin Schulz n’y est pas allé par quatre chemins. Il ne lui a pas suffi de faire le forcing pour reporter le vote sur le TTIP (Grand Traité transatlantique, ou TAFTA) le mois dernier. Aujourd’hui, interprétant librement le règlement, le président du Parlement européen est allé jusqu’à interdire le vote d’un amendement contre la clause des tribunaux arbitraux privés proposée par le Mouvement 5 Étoiles. Le plan des grandes multinationales et des lobbies a donc réussi au sein du parlement de Bruxelles et de Strasbourg. En un mois, ils sont parvenus à convaincre la majorité des eurodéputés indécis, surtout italiens. Ceux qui, jusqu’au mois dernier, auraient voté contre la clause de la discorde. Dans cette vidéo, l’eurodéputée Tiziana Beghin, porte-parole du Mouvement 5 Étoiles, nous explique ce que signifie ce vote du 8 juillet 2015.
The Center for Medical Progress a publié une vidéo, filmée en caméra cachée, dans laquelle le Dr Nucatola, directrice générale des services médicaux du Planning familial américain depuis 2009, reconnaît pratiquer des avortements par naissance partielle, une pratique totalement illégale, pour pouvoir prélever et vendre entre 30 et 100 $, des organes intacts de bébés avortés(le trafic d'organes est passible de 10 ans d'emprisonnement aux Etats-Unis et de 500 000 $ d'amende).
Jeanne Smits avait décrit il y a quelques années en quoi consiste un avortement par naissance partielle :
"Cette forme d’avortement, pratiquée à partir du 5e mois de grossesse, consiste à déclencher l’ouverture du col pendant deux jours, à faire naître partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus. Le procédé répond à un double objectif : faciliter le passage de la tête, mais aussi s’assurer de la naissance d’un bébé mort."
Tout au long de l'entretien filmé à son insu, le médecin parle d'avortements (où placer son forceps pour récupérer l'organe voulu, quelle partie écraser...) et de parties de corps de bébés à vendre tout en dégustant sa salade - ses interlocuteurs se sont fait passer pour des acheteurs potentiels et lui ont fixé un rendez-vous au restaurant. La vidéo, reprise par les sites pro-vie américains, commence à faire parler d'elle outre-atlantique et mériterait d'être entièrement traduite et sous-titrée en français. Avis aux amateurs. La voici, en anglais donc :
"C’est le foie qui est le plus demandé, bien que « beaucoup veuillent des cœurs intacts en ce moment ». Elle reçoit des demandes pour des poumons, et aussi pour des « extrémités inférieures », et elle ne sait pas trop pourquoi, sans doute « pour les tissus musculaires ».
Le seul problème est qu’il faut le faire de façon à qu’on ne dise pas « la clinique vend des tissus et se fait de l’argent avec cela ».
Elle pratique elle-même des avortements à Los Angeles jusqu’à la 24e semaine. Elle explique qu’elle tient une petite réunion chaque matin pour déterminer quelles parties du corps sont demandées (les clients remplissent un formulaire) et quelles sont les « patientes » qui ce jour-là auront des bébés sur lesquels on pourra faire les prélèvements. Ainsi les avorteurs pourront adapter leurs gestes de façon à ne pas endommager les organes à vendre ce jour-là. « Pour cette raison, la plupart des fournisseurs – sic – se font guider par échographie, afin de déterminer où ils vont mettre les forceps. Ils se disent : “Je ne vais pas écraser cette partie, je vais écraser en dessous, et au-dessus, et je vais voir si je peux avoir ça intact.” Certains changent la façon dont le fœtus se présente, de sorte qu’il ne vienne pas par la tête, parce que vous ne pouvez pas obtenir la dilatation suffisante. Si vous le faites à partir de la présentation par le siège, par les jambes, alors vous pouvez finir par avoir le crâne intact. »
La loi fédérale américaine interdit l’avortement par démembrement depuis George Bush, et la vente d’organes. Mais, dit Deborah Nucatola, « les lois sont sujettes à interprétation. Si je vous dis d’emblée que je n’ai pas l’intention de faire cela, ce qui arrive après n’a pas d’importance. »"
[Add 2] : le vice-président en charge de la communication du Planning familial américain ne dément qu'à moitié, en jouant sur les mots :
« dans le domaine de la santé, parfois, les patients veulent donner des tissus pour la recherche scientifique pour aider à faire avancer la recherche, les soins, les traitements. Les femmes qui avortent au Planning Familial ne sont pas différentes. (…) Aucun bénéfice n’est réalisé lors de ces dons de tissus (ie d’embryons). Parfois, certains coûts, comme celui de transporter les tissus vers les meilleurs centres de recherche, sont remboursés. »
Dans la vidéo, le Dr Nucatola parle pourtant bien de vente et non de dons, et d'organes et pas seulement de tissus. Le Gouverneur de Louisiane, Bobby Jindal, annonce l’ouverture d’une enquête.
Les dirigeants de la zone euro ont imposé un accord aux conditions encore plus dures, presque punitif, aux Grecs. Mais la défaite d’Alexis Tsipras résonne comme une défaite pour toute la zone euro.
Jamais, dans le jargon européen, le terme de « compromis » n’aura semblé si peu adapté. « L’accord » atteint au petit matin du 13 juillet entre la Grèce et le reste de la zone euro a désormais des allures de déroute pour le gouvernement grec. Une déroute qui a un sens pour le reste de l’avenir de la zone euro.
Erreur stratégique
Avant d’en venir aux conséquences, il faut expliquer cette défaite d’Athènes. Le gouvernement grec avait accepté jeudi soir le plan des créanciers présenté le 26 juin. Un plan déjà extrêmement difficile à accepter pour la majorité parlementaire grecque. Cette dernière s’était d’ailleurs fissurée vendredi soir dans le vote à la Vouli, le parlement grec. Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, pouvait cependant alors prétendre pouvoir arracher un accord sur la dette comme « compensation. » Malheureusement pour lui, les créanciers ont alors immédiatement compris le message : l’exécutif grec craignait davantage la sortie du pays de la zone euro que l’abandon de son propre programme. On aurait pu s’en douter dès le 22 juin lorsqu’Athènes avait déjà présenté un plan d’austérité. Mais le « non » au référendum avait été une contre-offensive qui, compte tenu du résultat, pouvait donner un mandat implicite au premier ministre pour réaliser le Grexit. Il n’en a pas jugé ainsi. En grande partie parce qu’il a commis l’erreur de ne pas le préparer.
La curée
Dès lors, la position grecque était extrêmement fragile. En effet, pour un petit pays aussi affaibli et endetté que la Grèce, la seule force dans les négociations était la menace de la sortie de la zone euro. Menace que, sans doute, il fallait éviter de mettre en oeuvre si c’était possible, mais qu’il fallait brandir assez sérieusement pour faire douter le camp d’en face. Dès lors que cette menace était levée, Athènes n’avait aucun moyen de pression. La position grecque s’était alors entièrement découverte. Et les créanciers ont pu, sans crainte d’une rupture, augmenter leurs exigences. Pour cela, le moyen était fort simple : il suffisait de menacer la Grèce d’une sortie de la zone euro. Comme cette dernière n’en voulait à aucun prix, il était simple de lui faire accepter d’autres conditions et d’annuler ainsi une partie des succès obtenus durant six mois de négociations, notamment le retour des « revues » de la troïka, l’instauration du travail du dimanche et la mise en place d’un fonds de 50 milliards d’euros issus des privatisations pour recapitaliser les banques, rembourser la dette et faire des investissements productifs. Et pour bien faire comprendre à la Grèce qu’elle devait filer droit cette semaine et voter les « réformes » souhaitées, le premier ministre néerlandais Mark Rutte a prévenu que le « Grexit n’était pas encore exclu. [.....]
La Cour suprême américaine – du moins sa fraction juive anti-américaine – a voté en faveur de l’ouverture du mariage aux paires de déviants sexuels, signifiant de facto la fin du mariage par la dénaturation de son essence même. Si ce vote n’est pas surprenant de la part des ennemis de l’ordre naturel et de l’Europe, il est également l’aboutissement d’une intense campagne médiatique, politique et financière menée par un lobby très puissant.
Ainsi, 379 multinationales et autres groupes financiers ont officiellement fait pression auprès des juges pour obtenir un jugement favorable, cassant les décisions d’interdictions des parodies de mariages entre déviants. La plupart des grandes compagnies qui favorisent parfois depuis des décennies la mondialisation, la malbouffe et les pires pratiques alimentaires, voire la diffusion de produits connus comme des poisons, des établissements financiers connus pour leurs pratiques criminelles, ont répondu présent pour cette campagne. Citons Coca Cola et Pepsi Co, Starbucks, Walt Disney Cie, Esthée Lauder Cie, Levi Strauss, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Barclays, JPMorgan, HSBC, American Express, Orbitz, Bloomberg, CBS, Facebook, Google, Microsoft, Appel, Amazon, eBay, Delta Airlines ou encore Air Products, la compagnie où s’est déroulée le meurtre sauvage d’Hervé Cornara par un criminel étranger.
Voici la liste de ces trusts et organisations patronales :
Quelques jours après l’imposition du « mariage » homosexuel à tous les Etats américains par la Cour suprême des Etats-Unis, la conférence des évêques catholiques du Nigeria a réaffirmé, dans un communiqué, sa défense du mariage traditionnel. Les évêques y notent une « récente augmentation de l’activisme LGBT », et critiquent la récente décision de la Cour suprême, tout comme les autres actions légales menées ailleurs dans le monde. Le communiqué des évêques cite notamment le référendum sur le « mariage » homosexuel en Irlande, dénonçant la « propagande » du lobby gay.
Les évêques du Nigéria craignent que ces décisions n’aient tendance « à provoquer un changement notable et rapide de l’opinion publique sur la nature et la signification du mariage et de la famille comme on les a connus pendant des millénaires ».
Les évêques africains avaient déjà pris un rôle plus actif et plus visible dans les relations publiques catholiques après le Synode extraordinaire sur la Famille qui s’est tenu au Vatican à l’automne dernier. Ils avaient alors refusé d’être bafoués par des discours progressistes. Le cardinal Allemand Walter Kasper s’était ouvertement moqué des évêques africains, qui constituaient un bloc conservateur lors du Synode, en leur expliquant qu’ils n’avaient pas à dire aux autres évêques ce qu’ils devaient faire.
Des évêques africains et européens comptent résister aux progressistes lors du prochain Synode Ces évêques africains ont déjà rencontré un groupe d’évêques européens pour constituer un front solide en vue du prochain Synode sur la Famille qui se tiendra en octobre prochain, pour terminer le travail commencé l’année dernière.
Dans leur communiqué, les évêques réaffirment que le mariage est « l’union sacrée d’un homme et d’une femme », qui forme le cœur de la famille, « cellule de base, fondamentale, de notre civilisation ». Ils promettent également d’« éviter les pressions et de protéger les Nigérians contre l’influence croissante et dangereuse de la propagande LGBT ».
En face d’une « propagation persistante et continue et de la mondialisation du mode de vie homosexuel et de l’effort qui est fait pour redéfinir le mariage » qui vient « spécialement du monde occidental », les évêques ont appelé leurs responsables politiques à être « circonspects ».
Un discours catholique en somme, et pourtant trop rare en Occident.
Au Monde, on réagit vivement quand un prétendu volontaire du GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés) les appelle à la rescousse afin d'accueillir dans leurs locaux « 43 migrants en situation de détresse »...
Elles sont vingt-cinq personnes à avoir pris leurs quartiers dans cette ferme abandonnée – la ferme Cochard — appartenant à l’État, à Villefontaine, dans l’Isère. Et pourtant, il y a un an, ces familles avaient été déboutées de leur droit d’asile, décision qui aurait dû conduire à leur expulsion dans leur pays d’origine, la République d’Albanie étant inscrite par l’OFPRA sur la liste des pays sûrs. En raison « d’institutions démocratiques dont le fonctionnement régulier a été rétabli » (…), et pour ses « réformes de la législation pénale et civile (…) de nature à renforcer la protection des libertés fondamentales ».
Mais que pèsent les textes de loi face à un « collectif » de belles âmes grâce à qui ces « ouvriers ou ces maçons » ont « rénové » les lieux en question, où la vie, depuis décembre 2014, s’écoule collégialement, et où s’exprime « fièrement, fermement, la solidarité contre la légalité » ? « Sans titre de séjour, les voilà jardiniers », à bichonner le potager, s’ébaudit le journaliste.