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lobby - Page 1974

  • La banque centrale russe frappe fort face aux nouvelles sanctions occidentales

    La banque centrale russe a frappé fort vendredi pour éviter une nouvelle fuite des investisseurs face au durcissement des sanctions occidentales contre Moscou, avec une hausse drastique de taux qui risque de fragiliser davantage son économie.

    A la surprise générale, la Banque de Russie a décidé lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire de relever son taux directeur à 8%, contre 7,5% depuis avril. Elle s’est dite prête à aller plus loin “si les risques pesant sur l’inflation persistent“.

    Il s’agit de la troisième fois qu’elle resserre le robinet du crédit depuis mars, sur fond de crise dans l’est de l’Ukraine, où les forces gouvernementales affrontent des rebelles prorusses, et de sanctions occidentales croissantes.

    Les risques inflationnistes se sont renforcés“, a expliqué l’institution, citant notamment “l’aggravation des tensions géopolitiques et ses répercussions potentielles sur l’évolution du taux de change“. Cette décision vise à “créer les conditions en vue d’un recul de l’inflation à 6-6,5% d’ici à la fin de l’année“, a-t-elle précisé, contre 7,8% en juin.

    La hausse des taux constitue “clairement une décision préventive pour limiter les fuites de capitaux avant de possibles nouvelles sanctions“, a commenté l’économiste Neil Shearing, de Capital Economics.

    Au moment du rattachement de la Crimée à la Russie en mars et dans les semaines suivantes, les premières mesures de rétorsion et la menace de sanctions plus sévères avaient provoqué des fuites massives de capitaux de Russie (75 milliards de dollars au premier semestre), faisant plonger le rouble et la Bourse et entraînant par ricochet les prix vers le haut.

    La banque centrale avait alors nettement durci sa politique monétaire pour juguler le phénomène, faisant passer son taux directeur de 5% à 7,5%. Après plusieurs semaines de panique, la situation s’était apaisée, avec l’espoir d’une désescalade.

    Or, la semaine dernière, peu avant le crash du Boeing malaisien dans l’Est de l’Ukraine, de grandes entreprises russes ont été ajoutées dans la liste noire des États-Unis. Visé, le pétrolier Rosneft a assuré vendredi préparer un plan avec ses partenaires occidentaux pour en limiter les effets.

    Les Européens, de leur côté, ont prévenu de futures sanctions économiques limitant notamment l’accès des banques publiques russes, qui financent en grande partie l’économie de leur pays, aux marchés financiers européens.

    La banque centrale réagit au lourd contexte politique et économique“, a commenté Ivan Tchakarov, de la banque américaine Citi. “Même si la hausse des taux d’intérêt va affecter la croissance économique, cette approche orthodoxe devrait permettre d’éviter une contagion et démontrer la détermination de la banque centrale“.

    L’économie russe, en nette perte de vitesse ces dernières années, s’est contractée au premier trimestre et n’a évité la récession que de justesse au deuxième trimestre, selon les estimations du gouvernement.

    La hausse des taux “est une grande surprise: elle pousse vers le haut le coût de l’endettement à un moment où l’économie est très fragile“, a souligné l’économiste Chris Weafer, de Macro Advisory.

    A Moscou, les autorités espèrent pouvoir atteindre une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1% sur l’année (contre 1,3% en 2013 et 3,4% en 2012) malgré les sanctions, la production industrielle ayant bien résisté ces derniers mois.

    La Banque de Russie a elle constaté “une reprise modérée” au deuxième trimestre, avec “une croissance proche de zéro après des chiffres négatifs auparavant“.

    Pour autant, “la demande pour les investissements reste faible avec une faible confiance des entreprises, un accès limité aux financements à la fois sur les marchés internationaux et intérieurs, des bénéfices en recul dans le secteur réel“, a-t-elle noté. “En outre, la consommation ralentit“.

    Jeudi, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé sa prévision de croissance à 0,2% pour 2014 (contre 1,3% auparavant) et 1% pour 2015 (contre 2,3%).

    Même si ces chiffres apparaissent rassurants face aux récentes craintes de récession, ils étaient inimaginables avant la crise de 2008-2009, quand la Russie atteignait des croissances annuelles de plus de 7% en plein boom des cours du pétrole.

    Les sanctions déjà introduites et l’atmosphère d’incertitude ont accentué nettement la défiance des investisseurs, qui peut devenir même sans nouvelles sanctions un facteur d’isolation de la Russie“, a prévenu vendredi le quotidien Vedomosti.

    Bilan

    http://fortune.fdesouche.com/349137-la-banque-centrale-russe-frappe-fort-face-aux-nouvelles-sanctions-occidentales#more-349137

  • Anne-Sophie Leclère, condamnée sur plainte de Walwari, association de Taubira

    Lu dans Minute :

    "[L]’incroyable condamnation d’Anne-Sophie Leclère par le tribunal correctionnel de Cayenne est venue mettre en lumièreWalwari, mouvement fondé par Christiane Taubira. Au procès d’Anne-Sophie Leclère, Walwari s’est porté partie civile et le tribunal lui a accordé 50 000 euros à titre de dommages-intérêts ! Une somme à acquitter conjointement par Anne-Sophie Leclère et par le Front national. [...]

    A quel titre Walwari s’est-il porté partie civile ? Sur quelles bases le tribunal a-t-il estimé que cette constitution de partie civile était recevable ? Mystère guyanais. Les attendus du jugement n’en disent rien. Les statuts de Walwari… non plus ! L’objet de ce mouvement politique guyanais est, entre autres banalités, de « contribuer à développer la responsabilité et la dignité de l’homme ». La possibilité d’ester en justice n’est pas prévue par les statuts… Tout juste est-il mentionné que le secrétaire général de l’organisation « agit et défend en justice le mouvement ». Or Walwari n’était pas en cause dans le photomontage. Walwari, c’est, à l’origine, le mouvement politique de Christiane Taubira-Delannon ainsi qu’elle se faisait appeler, s’étant adjoint le patronyme de son mari, Roland Delannon, rencontré dans les années 1970 alors qu’ils militaient tous deux au Mouvement guyanais de décolonisation (Mo guyde) qu’il avait fondé. [...]

    Taubira n’est pas que la fondatrice – avec son mari – de Walwari comme on l’a lu depuis le jugement contre Anne-Sophie Leclère.Elle en est une des élues. Donc un membre. Ou alors, si elle l’a quitté, Walwari n’est pas au courant. Car à la rubrique « nos élus » de son site, Walwari affiche, sur le plan national, un sénateur, Jean-Etienne Antoinette, par ailleurs maire de Kourou, et « Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice », avec cet ajout : « Elle n’a cessé depuis 1993 de participer pleinement à la vie de ce parti. » Pas au sein de la commission juridique tout de même ? [...]

    Le siège social de Walwari est au 35, rue Schoelcher, à Cayenne. C’est l’adresse de la permanence parlementaire de Christiane Taubira. [...]"

    Michel Janva

  • Les Cristeros de Mossoul (Présent n° 8152)

    Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve (PS) a fait très fort dans le sectarisme républicain de gauche dont les gens de sa famille politique sont coutumiers. Le ministre français, dans un tweet (rapidement retiré) a manifesté sa « solidarité pour les enfants de Gaza, les Chiites de Mossoul et les jeunes Syriens ». Oubliant ou balayant au passage les chrétiens d’Irak. En réponse, l’écrivain Christian Combaz s’est fendu d’une excellente lettre ouverte dans laquelle il le sèche sur place, en beauté.

    Le tweet de Bernard Cazeneuve

    Le tweet de Bernard Cazeneuve

    Lisez-la en entier sur le site Figarovox, elle vaut le coup de clic : « Visiblement quand on est Républicain à votre manière on n’honore que le malheur musulman, servilement, au moment où des milliers de Chrétiens fuient la ville de Mossoul après avoir été placés devant le choix de l’abjuration ou de l’exil ».

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  • Internet censuré, liberté en danger

    Les députés ont voté mardi, en commission des Lois, le blocage administratif de sites« faisant l’apologie du terrorisme », et ce, sans intervention de la justice.

    L’Assemblée devra se prononcer en plénière mi-septembre sur l’ensemble du projet de loi de lutte contre le terrorisme.

    Quelques heures avant le vote, une commission spécialisée avait durement contesté le projet du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en rappellant que « le préalable d’une décision judiciaire apparaît comme un principe essentiel, de nature à respecter l’ensemble des intérêts en présence, lorsque est envisagé le blocage de l’accès à des contenus illicites sur des réseaux numériques ».

    Mais le projet, très cher au cœur de Manuel Valls sera surement validé en septembre.

    Aujourd’hui, comme pour tous les projets de loi concernant les libertés sur Internet (Hadopi, Loppsi 2, Loi de programmation militaire, etc.), des députés de tous bords tentent de s’opposer en vain, à la marche forcée du contrôle d’Internet, priorité de « droite » comme de gauche.

    Libertés en danger

    Reporters sans frontières (RSF), qui n’a pas pour habitude de critiquer la France, n’y va pas de main morte. Dans son communiqué, ils affirment que cela « pourrait engendrer un recul de la liberté d’information puisqu’il (…) prévoit le blocage administratif de sites internet et augmente les mesures de surveillance ».

    A l’heure où certains partent en garde-à-vue pour un tee-shirt Manif Pour Tous pendant que d’autres défilent librement dans nos villes un drapeau du djihad à la main, la lutte contre le terrorisme mériterait d’être bien définie…

    Le terrorisme progresse, des centaines de jeunes « Français » partent faire le djihad en Syrie sans que nos services secrets ne soient capables de les intercepter ou de les surveiller correctement et les terroristes sont les premiers au courant de cette surveillance accrue d’internet. Pas moins malins que les autres, ils ont depuis longtemps opté pour une communication sans internet ni le téléphone (Lire à ce sujet Al Qaida en France, de Samuel Laurent).

    La « sécurité de tous » ne passera pas par le contrôle d’internet, la censure en revanche, oui.

    Et si derrière le mot « terroristes », les seuls opposants politiques étaient visés ?

    http://www.contre-info.com/

  • Nazaréen !

    Communiqué du député Gilbert Collard :

    "En Irak, à Mossoul, en ce moment, dans ce drôle d’été des haines et des guerres, les djihadistes exterminent des chrétiens, nos frères d’âme, seuls au monde dans les vacances de l’imprévisible, et cela en toute impunité, en toute indifférence des consciences, des micros, des caméras, des sermonneurs en onde. C’est ici, un jour ce sera là, il en est ainsi des horreurs qu’on laisse faire et qui sonnent le glas sans qu’on l’entende.

    L’ONU dénonce un crime contre l’humanité ! Quelle humanité ? Elle ne préoccupe personne, c’est une humanité humble, silencieuse, massacrée, persécutée, humiliée : même une partie des chrétiens est en vacances, même les belles âmes habituellement prolixes se taisent, occupées, sans doute, à préparer les indignations de la rentrée, un petit billet par ci, une petite chronique par-là, un bon point ici, un mauvais point là, un fasciste ici, un raciste là. Et les républicains toujours en train de républicaniser que font-ils à l’image de Bernard Cazeneuve le républicain d’office des sacristies médiatiques où il récite ses patenôtres républicains ? Un tweet ainsi rédigé, puis effacé : « Quand on est républicain, on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes syriens. » Et les chrétiens persécutés, les milliers qui fuient Mossoul, le républicain, il s’en moque, il les oublie !

    En application de la charia le « califat » impose des choix inhumains aux chrétiens : partir en abandonnant tout, payer l’impôt des dhimmis, les non-musulmans en pays islamique, les inférieurs, se convertir ou mourir « par le glaive » ! Les stigmates de l’épouvante se répètent, différents selon les victimes, mais toujours les bourreaux ont les mêmes manies, marquer l’autre d’une étoile, d’une lettre, d’un repérage dont le chasseur d’humain a besoin pour loger sa proie. Sur chaque maison de chrétien, les assassins tracent un N pour « Nazaréen ». Les maisons délaissées par les fuyards ou les morts sont saisies par l’État islamique. Cette persécution s’étendrait à la banlieue d’Alep en Syrie et à celle de Bagdad en Irak, occupée par les factions islamiques. Et dire qu’on a tué les tyrans…

    Que faire? Impuissance des droits de l’homme quand l’homme ne compte pas dans le commerce médiatique et commercial. On pourrait au moins crier ! Non, même pas, plus de voix, aphonie des cordes vocales des pendus à la potence des peuples persécutés. Il est où BHL ? Ils sont où les professeurs de morale politique ? Pardon pour ces quelques lignes inutiles, mais que faire ? Que faire ?
    Se taire c’est se terrer. Au moins, crions ! Faisons honte au silence. On tue plus tranquillement avec un silencieux…"

    Michel Janva

  • LGBT inaudibles

    Lu dans Présent :

    "La langue chinoise ne connaît pas les mots de « couple » ni celui de « parent ». Le terme utilisé se traduit en anglais parhusbandwife (marifemme). Les enfants pour parler de leurs parents disent fathermother (papamaman). En coréen il se prononce poumo (papa-maman) ; pou ayant la même racine que « père » et mo que « mère ». Sont qualifiés de la même manière Dieu le Père et la Sainte Mère (Marie). Dans ces langues l’idée même de « parents » homosexuels est « impensable, inexprimable, inouïe ». Étymologiquement le mot inouï signifie « inaudible ». Quant au mot de « parent » il vient du latin qui signifie « celui ou celle qui engendre ». Or les gays n’engendrent pas."

    Michel Janva

  • La haine à l’état pur ou l’appel au génocide de la Palestine

    Jacques Kupfer, membre de l’Organisation sioniste mondiale et du Bétar et co-président du Likoud Mondial a écrit un texte à peine croyable. Il faut le lire pour bien saisir l’état d’esprit des sionistes et ainsi bien comprendre la situation à Gaza. Nous savions déjà que des juifs se délectaient en venant assister le soir au bombardement de Gaza avec pop corn et chaises de jardin (voir ici), mais ce texte confirme la haine profonde de nombreuses personnalités politiques juives. Nous avons souligné les passages les plus ahurissants. A noter que le texte n’a suscité aucune indignation…

    « La protection divine dont nous bénéficions, le génie de la technologie juive du « Dôme d’Acier » et le courage de nos soldats ne peuvent compenser ni remplacer une détermination politique qui semble faire défaut et une direction gouvernementale faible.

    Nous parlons en hébreu à des barbares criminels qui ne comprennent que l’arabe. Les 150 à 200 missiles quotidiens lancés par le Hamas sur Israël sont destinés à tuer. Le commando maritime des terroristes arabes qui a tenté de pénétrer sur le territoire israélien, était destiné à tuer. Pour ces fanatiques du Coran, peu importe qu’ils tuent mais de préférence leurs tirs sont dirigées sur des villes où les femmes, les enfants et civils risquent d’être atteints.

    Dans cette bande de Gaza où sont distribuées des friandises pour célébrer un drame en Israël, où les enfants sont éduqués dans la haine la plus féroce par des maîtres musulmans fanatiques, où les programmes télévisés exaltant le meurtre des Juifs, où la population a voté unanimement pour le Hamas, où les défilés militaires sont quotidiens avec des volontaires pour devenir « martyrs », je ne vois pas de « civils innocents » mais des ennemis à éliminer.

    C’est pourquoi, j’aimerais que l’on m’explique pourquoi nous avons laissé le temps aux terroristes de Gaza de se procurer ou de fabriquer des milliers de missiles sans intervenir. J’aimerais comprendre pourquoi encore aujourd’hui nous envoyons par le poste-frontière de la nourriture et des biens d’équipement dans la bande de Gaza.

    Pourquoi nous envoyons des centaines de milliers de tracts et d’appels téléphoniques pour dire à l’ennemi d’abandonner ses maisons avant le bombardement.

    Si je dois choisir entre le fait de détruire tous les missiles et de laisser vivant ceux qui les envoient, je préfère que les missiles rouillent sur place mais qu’il n’y ait plus personne pour les manier.

    Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre. Lorsque les États-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza.

    Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements.

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