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lobby - Page 1976

  • L'avortement devient un "droit" sans opposition

    Lu sur le blog de Jeanne Smits :

    "Le Sénat et l'Assemblée nationale ont adopté le même jour, en seconde lecture, la loi sur l'égalité entre hommes et femmes. Le Sénat, c'était ce matin ; l'Assemblée nationale tard dans la soirée.Personne n'a voté contre. Dans l'opposition, la plus grande partie de l'UMP s'est contentée de s'abstenir, même si d'aucuns ont osé dénoncer l'introduction dans la loi d'une disposition qui fait disparaître du droit toute référence à une condition de « détresse » pour la femme qui veut obtenir une « IVG ». Ainsi l'avortement devient un droit en France sans contestation possible. Ce qui était vrai déjà dans les faits et assez largement dans la loi est entériné. Et le projet de loi est définitivement adopté.

    Texte idéologique par excellence, la loi sur l'égalité « femmes-hommes » prévoit notamment un partage obligatoire du congé parental de trois ans, droit ouvert à compter du deuxième enfant, entre les parents, le père devant en prendre au moins 6 mois. Dès le premier enfant, chaque parent pourra prendre 6 mois. Manière de souligner que papa et maman, c'est tout comme.

    Pour les couples éclatés, l'Etat-nounou prendra le relais d'une nouvelle manière, puisqu'un fonds de garantie pour pensions alimentaires impayées verra le jour.

    De nouvelles mesures pour la parité viennent compléter le dispositif déjà existant, avec des sanctions alourdies.

    Car on veut changer non seulement les mœurs, mais aussi les « mentalités ».

    La mesure symbolique qui fait disparaître la notion de détresse de la loi sur l'avortement n'est pas le seul aspect contestable de la loi, mais elle est le plus tragique. L'UMP, par la voix d'André Reichardt, a annoncé la saisine du Conseil constitutionnel sur ce point."

    Michel Janva

  • Finkielkraut, le face à face avec Maïtena Biraben & Nicolas Demorand (Canal +)

    Canal + le Supplément – 16/02/2014

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  • Jean-Jacques Brot : quand un fonctionnaire d’État préfère l’honneur au déshonneur…

    Il existe donc, au service de l'État, des hommes qui, à la compromission, au reniement de soi, par respect pour leurs convictions, et à la trahison de leur engagement, préfèrent le sacrifice de la fonction.   

    Le fait est suffisamment rare pour être rapporté : Jean-Jacques Brot, haut commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, en raison de son désaccord avec la stratégie de l’État concernant la décolonisation en cours de l’archipel, a envoyé sa lettre de démission à madame Pau Langevin, le ministre des Outres-mer. « Je ne veux pas cautionner le largage annoncé de la Nouvelle-Calédonie » aurait-il déclaré. Gaulliste assumé, Jean-Jacques Brot, jamais officiellement mais toujours devant témoins, parle même « d’acte républicain ».

    Très peu usuelle dans les milieux politiques où les ambitions prennent si souvent le pas sur l’éthique et les convictions personnelles, une décision semblable sera prise en France métropolitaine, en 1981, par Philippe de Villiers, après l’élection de François Mitterrand. « Mû par la haine, ce régime s’écroulera tôt ou tard dans la haine. La France, disait Victor Hugo, n’est pas faite pour porter la haine mais pour porter l’amour. Je ne peux rester, une minute de plus, solidaire d’un pouvoir d’État qui finira dans la faillite, les scandales, et qui sait ? dans le sang… » En plus d’avoir commis, à l’instar du haut commissaire trente et quelques années plus tôt, un acte républicain, les scènes de guerre civile dans notre pays – entre autres – ce samedi 21 juillet, nous révèlent un sous- préfet visionnaire.

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  • Bien-pensance médiatique : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire…

    J’ai attendu. Plusieurs jours. Je me suis même pincé en l’absence de toute (ou presque) réaction médiatique concernant le magnifique lapsus de notre Taubira nationale.

    Refusant (?) de commenter la peine prononcée à l’encontre d’Anne Sophie Leclere, l’ardennaise qui l’avait accolée à un singe sur son blog, la ministre s’est empiergée dans le tapis, affirmant sur I Télé : « Je ne commente pas les injust… heu, les décisions de justice. »

    Pensez… Un ministre de la Justice qui reconnaît, certes en trébuchant mais de manière suffisamment audible, qu’une décision de justice serait justement une injustice, le tout en arguant du contraire. Bon, d’accord, la ministre en question nous a déjà fait le coup, d’affirmer haut et fort l’envers de ce qu’elle brandit à pleine main. Je ne rêvais donc pas. Notre presse, la grande, s’était finalement désintéressée d’un lapsus digne de retouner Sigmund dans sa tombe. Oh, certes, pas le plus croustillant. Un petit lape-suce naguère proposé en direct par une ministre d’une autre mandature (de la justice également, ce doit être la fonction), c’était plus sexy. Et la gâterie tout de suite plus classe en tailleur Prada qu’avec les dreadlocks qui frétillent.

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  • Jean-Jacques Candelier demande la dissolution de la LDJ

    Nous verrons la suite que donnera le gouvernement à cette requête du député. En effet dans une lettre ouverte à François Hollande ce député communiste réclame : «J’en profite pour réclamer la dissolution administrative de la Ligue de Défense Juive, organisation criminelle, classée organisation terroriste par le FBI, et interdite d’activité en Israël comme aux États-Unis. L’impunité de ces barbares dont le seul but est de créer un amalgame entre judaïsme et sionisme est inacceptable. »

    Le député s’était déjà illustré en juin lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, en parlant « grand capital apatride », estimant que « cette purge ultra-libérale ne se fait qu’au bénéfice du grand capital apatride »

    http://www.contre-info.com/jean-jacques-candelier-demande-la-dissolution-de-la-ldj

  • Pogrome, Intifada, une vraie guerre sur notre territoire ! (Présent n° 8150)

    C’est une vraie guerre qui s’installe sur notre territoire

    Il y a quelques jours, revenant ici même sur les “débordements” (manière lénifiante de dire les choses) provoqués en France (en Algérie, chacals et fennecs font oreille basse…) par les supporters ou supposés tels des Fennecs, j’écrivais qu’ils annonçaient, à terme, une sorte de nouvelle guerre d’Algérie. Sur notre sol.

    Pogrome, Intifada, une vraie guerre en plein Paris ! (Présent n° 8150)Un lecteur, qui m’avait alors écrit que j’allais peut-être « un peu loin »,m’a envoyé un courriel après les tentatives de pogrome du 13 juillet et les scènes d’Intifada du 19 en plein Paris : « Des milliers de musulmans occupant le pavé de nos villes, des assauts avortés de justesse contre deux synagogues, des scènes de guérilla, des cris de haine, une police débordée… Je crois que vous avez raison. » (1)

    Après ces deux (premières) démonstrations de force – et écoutez-moi bien : ce n’est qu’un pâle début –, nous vivons les prémisses de soulèvements islamistes de plus en plus violents. Et qui ne concerneront pas la seule communauté israélite, bien sûr.

    Un échantillonnage des slogans lancés place de la République et place de la Bastille le 13 juillet résume bien l’état des lieux : “Mort aux juifs !” ;“Mort aux ashkénazes !” ; “Sales Blancs (sic) ! ” ; “Hitler avait raison ! ” ; “ On va vous cramer ! ” ; “Nique la France !” ; “Jihad ! Jihad ! Jihad !” ; “La Palestine doit finir le boulot (commencé par Hitler) ! ” ; etc.

     

    A l’appel de la prière, place de la Bastille, des milliers de manifestants ont répondu comme un seul homme : « Allah Ouakbar ! ». Rappelons que, pour les musulmans, un territoire, quel qu’il soit, où la prière a été physiquement dite au nom d’Allah devient automatiquement dar al-islam(terre musulmane).

    Dans la foule, outre les drapeaux palestiniens, des keffiehs, de nombreux drapeaux algériens (les mêmes que lors des manifs pour les Fennecs ou que celui mis à l’honneur sur les Champs-Elysées), tunisiens, irakiens. Des pancartes à la gloire du Hamas et des Frères musulmans. Une réplique du missile palestinien qui s’est écrasé sur une crèche israélienne. Des femmes à la Belphégor comme s’il en pleuvait.

    Cela, c’était le 13 juillet. Le 19, alors que la manif pro-Hamas, pro-Jihad islamique, pro-Frères musulmans, avait été interdite, ils sont passés en force. A partir de Barbès qui, depuis longtemps, est devenu un territoire occupé (2). Avec plus de vingt policiers blessés pour une poignée d’interpellations. « Des scènes de guerre civile », témoigne un policier. « Jamais vu ça en quinze ans de carrière », témoigne un autre. Les émeutiers ? « Des troupes composées largement de Français (sic)d’origine maghrébine et turque ». Aux cris de : « Nous sommes tous des Palestiniens ! ». Vraiment ? Alors qu’ils se tirent et vite !

    Avec une mobilité qui ne relève pas de la seule improvisation (3), ils étaient partout : à Barbès, Gare du Nord, rues de Rochechouart, Pétrelle, Faubourg-Poissonnière, jusque dans le jardin des Halles en plein centre de Paris…

    J’ai, sous les yeux, des dizaines de photos de ces “événements”. Des femmes voilées qui youyoutent à pleine gorge. Des visages tordus par la haine. Des centaines de “jeunes” (des “Français”, comme les supporters des Fennecs, des bi-nationaux comme dit la grosse presse). A qui il faut poser – et vite – la question : « Musulmans de France, qui êtes-vousd’abord ? Français ou d’abord musulmans ? »

    Le nouveau grand rabbin de France, Haïm Korsia, n’a pas tort qui déclare (ce que nous répétons depuis des années et seuls bien souvent) : « Je crois qu’il faut oser dire les choses, sinon c’est l’ensemble du système qui constitue la société française qui s’écroule : c’est une haine de la France, une haine du vivre ensemble. »

    Et ce n’est pas, comme le disent Hollande et Valls, ces deux gogols bisounours, « le conflit israélo-palestinien qui s’importe en France ». C’est la mise en place, la terrifiante mise en jambes, la répétition (les manifs pour les Fennecs furent des signes avant-coureurs) d’une véritable armée islamiste. Il va falloir – sinon à choisir de disparaître – l’écraser avant qu’elle nous écrase.

    Il y a des millions de musulmans en France. Un bon nombre ayant la nationalité française. Dont, on veut bien le croire, une majorité de gens paisibles et loyaux. Mais si seulement 10 % de ces millions décidaient de passer à l’action le même jour, à la même heure, partout en France, on fait quoi ? On envoie quelques pauvrettes compagnies de CRS qui, on l’a vu samedi dernier, ne font pas le poids ?

    Alain Sanders

    (1) Des scènes de guérilla urbaine ainsi résumées par Le Nouvel Observateur : « Safari pro-palestinien dans les rues de Paris ». Le problème, c’est que nous sommes le gibier…

    (2) Les supporters des Fennecs s’y étaient déjà “illustrés” comme en pays conquis.

    (3) Mais aussi des logistiques trotskiste du NPA et stalinienne du PCF. Ce dernier fait partie des organisateurs dont les “autorités” invoquent le « sérieux » pour autoriser le défilé anti-israélien de ce 23/7 !

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  • Et si on remplaçait Gaza par le Kosovo ?

    Ce n'est pas en trouvant refuge dans un vote trop souvent stérile que Français et Européens retrouveront leur fierté et imposeront leur vision du monde sur leur propre sol. C'est en reprenant la rue.   

    Des milliers de manifestants qui manifestent dans les rues de Paris en solidarité avec Gaza, avec le Hamas, avec la Palestine, malgré une interdiction préfectorale.

    Des centaines d’individus qui se mettent à tout casser et à s’attaquer à la fois aux symboles de la République française (policiers blessés, matériel urbain détruit) mais également aux symboles de « l’agresseur » juif (tentative d’attaque contre la synagogue de Sarcelles ou celle de la Roquette la semaine dernière) qui serait forcément pro-israélien.

    Ces milliers d’individus qui manifestent pour ceux qu’ils appellent « leurs frères » sont néanmoins rentrés (hormis la petite cinquantaine d’interpellés) bien au chaud dans le confort de la vie parisienne pendant que « leurs frères » continuaient de mourir sous les bombes à Gaza.

    Le courage politique, pour ces individus, serait de prendre un aller simple pour la Palestine, et d’y combattre. C’est d’ailleurs ce que font des juifs de France désireux de quitter le pays et d’aller se battre pour Israël.

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  • Encore une inégalité entre les hommes et les femmes

    Mais que fait donc Najat Belkacem ? Dans son édition d’août, le magazineScience et Vie l'affirme sous le titre « Médicaments : ils soignent mieux les hommes que les femmes » : les médicaments n'ont pas les mêmes effets selon le sexe. Ainsi, les femmes seraient davantage victime des effets secondaires que les hommes.

    Il faut vite mettre l'industrie pharmaceutique au pas contre ce stéréotype médical.

    Michel Janva

  • Mais surtout pas d'amalgame, hein

    Le député socialiste du Val-d'Oise Philippe Doucet réussit la prouessed'amalgamer les émeutiers du week-end dernier avec les manifestants de La Manif Pour Tous :

    "Aujourd'hui, il y a des débordements dans toutes les manifestations. Il y a des extrémistes de tous bords dans les mouvements. Il y en a eu lors de la Manif pour tous. Ils profitent des événements pour casser dans les magasins. Après, on peut avoir son point de vue sur chacune des manifs. Mais il faut condamner les débordements, comme lorsque les agriculteurs ont saccagé le bureau de Dominique Voynet lorsqu'elle était ministre de l'Écologie. Quand Civitas manifeste devant l'Assemblée nationale ou quand des jeunes s'en prennent aux forces de l'ordre, je trouve ça inacceptable. Mais si on interdit la manifestation de soutien à la Palestine, pourquoi autorise-t-on celle de la Manif pour tous ? Je pense que dans ce cas précis, Valls et Cazeneuve ont pris en compte la commémoration de la rafle du Vel-d'Hiv qui avait lieu le lendemain."

    Quelqu'un peut rappeler combien de voitures ont été brûlées, combien de commerces ont été détruits lors des débordements des Manifs Pour Tous ?

    Michel Janva

  • Israël / Palestine : La guerre secrète du Mossad

    Le Mossad est l’un des services secrets les plus redoutés de la planète. Depuis 40 ans, ses commandos d’élite traquent les « ennemis d’Israël », où qu’ils se cachent dans le monde, et ils les éliminent de façon spectaculaire.

    Partie 1:

    Pour la première fois, plusieurs agents racontent de l’intérieur ces opérations dignes de « Mission impossible ». Choix de la cible, conception du plan et exécution, ils révèlent les dessous de ces actions à haut risques physiques, politiques et diplomatiques.

    Plongée au cœur de trois « opérations spéciales » décidées au plus haut niveau de l’état. Tunis, 1988 : exécution par balles d’Abu Jihad, le numéro 2 de l’OLP et bras droit de Yasser Arafat. Amman, 1997: empoisonnement de Khaled Mechaal, cadre emblématique du Hamas, réfugié en Jordanie. Dubaï 2010: élimination de Mahmoud Al Mabhouh, pourvoyeur d’armes pour la bande de Gaza, dans sa chambre d’hôtel, presque sous l’œil des caméras de surveillance.

    Les proches des cibles palestiniennes, parties prenantes ou témoins des drames, livrent également leurs témoignages. Regards croisés sur une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre presque invisible, qui éclaire aussi l’histoire récente du Proche Orient.

    Partie 2:
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