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lobby - Page 1977

  • Mehdi, ce brave garçon

    Décrit par ses proches ou ses avocats comme

    « Quelqu’un de gentil, d’intelligent, scolarisé, qui avait fait une année d’université »...« un peu discret »...« attachant, intelligent, ni religieux, ni violent »

    Mehdi Nemmouche, 29 ans, est le prototype du brave garçon. Ce bon petit gars a néanmoins été arrêté à Marseille, un peu par hasard certes, au cours d'une perquisition douanière dans le bus qui le ramenait de Bruxelles. Les douaniers recherchaient des stupéfiants. Ils ont trouvé Mehdi Nemmouche. Fouillant ses bagages, ils sont tombés sur

    "un arsenal impressionnant : une kalachnikov à crosse rétractable, avec 261 munitions, et une arme de poing de calibre 38, avec 57 cartouches."

    "Dans ses bagages, les douaniers qui l’ont interpellé ont aussi retrouvé une caméra portative, comme celle qu’avait utilisée Mohamed Merah pour filmer les massacres de Toulouse et de Montauban, un appareil photo numérique, ainsi qu’un drap portant une inscription de l’État islamique en Irak et au Levant, l’un des plus violents groupuscules djihadistes sévissant en Syrie. L’exploitation de l’appareil photo a permis aux enquêteurs de découvrir une vidéo : une voix off, sans doute celle de Nemmouche, revendique l’attentat du Musée juif de Bruxelles, qui a fait quatre victimes, le 24 mai. Mardi, l’individu était encore en garde à vue au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), pour “assassinat, tentative d’assassinat, détention et transport d’armes en lien avec une entreprise terroriste”.[...]

    Le CV de Mehdi est déjà impressionnant:

    " Né en 1985 à Roubaix, d’origine algérienne mais de nationalité française, Nemmouche a le profil classique du délinquant multirécidiviste. Condamné à sept reprises (la première fois en 2004 par le tribunal des enfants de Lille pour vol avec violences), il a déjà fait cinq séjours en prison : trois ans ferme en 2007 pour tentative de vol aggravé, deux ans ferme en 2009 pour vol à main armée… Il aura passé plus de cinq ans en détention, à Sequedin, Grasse, Salon-de-Provence, Le Pontet, Toulon. Il en était sorti en décembre 2012."

    En prison, il devient pieux:

    "Comme Mohamed Merah, c’est derrière les barreaux qu’il s’est radicalisé, au contact d’un “directeur spirituel” qui l’aurait converti au djihad. Il se laisse pousser la barbe et « s’illustre par son prosélytisme extrémiste, fréquentant un groupe de détenus islamistes radicaux et faisant des appels à la prière collective en promenade », précise le procureur de Paris, François Molins. Il utilise même, pour lancer ces appels, la chaîne hi-fi mise à sa disposition dans sa cellule. « Il était très respecté par les autres détenus : je pense même qu’il était craint ! », affirme l’un de ses gardiens, qui se souvient aussi qu’il ne manquait de rien : « Il recevait de nombreux mandats. »

    Lieu de retraite spirituelle idéal, la prison est pour Mehdi l'occasion d'approfondir sa foi. Il fait du prosélytisme. Il a beaucoup d'amis comme lui, à tel point que les syndicats de surveillants de prison s'en inquiètent, et que le secrétaire général de FO Pénitentiaire écrit en 2013 à François Hollande:

    « Nos détentions se sont ghettoïsées, laissant le prosélytisme islamique galopant s’installer et fédérer ses forces, préparant ses attaques et ses troupes à l’intérieur d’une institution républicaine : la prison ! C’est grave ! »[...]

    Lorsque Mehdi sort de prison, en décembre 2012, il est devenu un saint homme. Il part pour la Syrie, où il reste plus d'un an, jusqu'à ce que l'Allemagne signale sa réapparition à la France, en mars 2014. Il était bien fiché par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), ce bel organe créé par Manuel Valls pour éviter à tout prix une nouvelle affaire Merah. Mais la fiche ne fait pas tout apparemment, et Mehdi est libre de ses mouvements, personne ne le surveille, sans doute parce que des "braves garçons" comme lui, il y en a tellement qu'on ne sait plus où donner de la tête. 

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/06/mehdi-ce-brave-gar%C3%A7on.html

  • Documentaire : le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

    Ce documentaire, réalisé par l’Observatoire de la théorie du genre et produit grâce à votre soutien, raconte "Le terrible destin du premier cobaye de la théorie du genre".


    Le tragique destin du premier cobaye de la... par Obsgender

    Cette vidéo est également disponible sur Youtube

  • Le documentaire sur le cobaye de l'idéologie du genre déjà vu plus de 50 000 fois

    L’Observatoire de la théorie du genre a produit et réalisé un documentaire-vidéo relatant la tragique histoire de Bruce Reimer qui fut la première victime de l'idéologie du genre. En quelques jours, ce documentaire a déjà été visionné plus de 50 000 fois sur les différentes plateformes de vidéos (dailymotion, youtube, etc…) et partagé par plusieurs milliers de personnes sur les réseaux sociaux.

    En réalisant cette vidéo, l’observatoire tenait à faire connaître en France les conséquences dramatiques de cette première expérience liée à l'idéologie du genre. Le pari est en passe d’être réussi.

    Une histoire tragique, longtemps dissimulée

    En 1966, suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé. Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant, grâce à un suivi médical (prise d’hormones), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents).

    Le Pr Money finit par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant. C’est ainsi qu’il entreprit de transformer le petit Bruce, âgé alors de 22 mois, en « Brenda ».

    Il souhaitait, grâce à cette expérience, apporter la preuve de la validité de ses thèses sur la « flexibilité de la division sexe/genre ».

    Une expérience qui sert de caution à l'« idéologie du genre »

    Les promoteurs de l'idéologie du genre, qui aujourd’hui encore s’appuient sur l’expérience de Money pour légitimer leurs thèses, oublient toujours de préciser ce qui est réellement arrivé. La réalité est malheureusement tragique.

    Malgré les traitements hormonaux et la thérapie, Bruce devenue Brenda n’a jamais réussi à se sentir bien dans sa peau. À 14 ans, « elle » manifesta des tendances suicidaires et refusa de continuer à voir le Pr. Money. Face à la détresse de leur enfant, les parents de « Brenda » furent amenés à lui révéler la vérité sur sa réassignation de genre et « Brenda » entreprit une nouvelle transformation pour redevenir un garçon et demanda à ce que désormais on l’appelle « David ».

    Cette malheureuse expérience marqua profondément David Reimer qui décida de rendre publique son histoire. Il publia, en 1997, un livre dans lequel il témoigna des conséquences néfastes de ces thérapies afin d’éviter que d’autres enfants subissent les mêmes traitements.

    En 2004, David Reimer, toujours fragile, finit par se suicider. La mort tragique de David Reimer aurait dû servir de leçon aux apprentis sorciers de l'idéologie du genre. Malheureusement, ils ont préféré oublier ce triste épilogue et continuent, aujourd’hui encore, à le cacher pour ne pas discréditer leur idéologie.

    C’est contre cette dissimulation et pour faire connaître les conséquences tragiques de l’expérience de Money que l’Observatoire de la théorie du genre a décidé de produire et de réaliser ce documentaire.

    Le Salon Beige

  • Réforme Taubira : la victoire de l’idéologie ?

    Hier après-midi a débuté au Parlement la discussion du projet de réforme pénale de Christiane Taubira. Une discussion déjà reportée et d’autant plus attendue.

    Cette réforme devait être débattue au lendemain des municipales, mais Mme Taubira pensait qu’elle ne survivrait pas au remaniement. Elle avait même déjà fait son pot de départ du ministère quand Manuel Valls l’a rappelée à son poste. Moins sans doute pour ses qualités que parce qu’elle est devenue une figure de repoussoir pour les uns, de madone victime du racisme pour les autres.

    Le dossier est de ceux qu’on qualifie de « sensibles ». De fait, cette réforme est l’une des plus idéologiques qui soient. L’une des dernières, en tout cas, à faire la part belle à l’idéologie de gauche, laxiste diront certains, qui en fait un marqueur réellement politique du quinquennat Hollande – notamment parce qu’elle détricote ce qui avait été mis en place sous le gouvernement précédent.

    Lire la suite 

  • Rébellion #64: "Abattre la théorie du genre"

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    EDITO : Survie du capitalisme ou du genre humain ?

    DOSSIER : Abattre la théorie du Genre

    Un combat spirituel ou un combat scientifique ? par David L'Epée. 

    Rencontre avec Farida Belghoul. 

    Pornographie. l'autre discours dominent par Terouga

    HISTOIRE : Harro-Shulze Boysen. Un national-bolchevik dans l'orchestre rouge

    ( partie 2) 

    Nationalisme russe à l'époque soviétique par  David l'Epée. 

    MUSIQUE : Assaut électronique et musique bruitiste par  Diaphane Polaris

    Sinweldi. la guerre comme hygiène du monde. 
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    Rébellion c/o BP 62124 - 31020 TOULOUSE cedex 02

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  • Augmentation de 25% des dépenses consacrées à l’AME

    Dominique Tian, député des Bouches du Rhône, apprend sans surprise l’augmentation de 25% des dépenses budgétaires consacrées à l’AME, aide médicale d’Etat entre 2012 et 2013 :

    "C’est ainsi 846 millions d’euros consacrés pour assurer la gratuité des soins à des personnes en situation irrégulière sur notre territoire (75 millions en 2000). Deux postes ont particulièrement augmenté, les soins de ville + 16% et les frais d’hospitalisation + 26%. L’augmentation de 10% des personnes bénéficiaires de ce dispositif depuis un an montre l’échec de la politique du gouvernement. [...]

    Cette disposition est un appel d’air à l’immigration illégale et au tourisme médical. Dans un contexte de crise financière généralisée, au moment où l’on demande à nos concitoyens de faire des efforts, il est difficile de justifier que certaines personnes ne participent pas, même symboliquement, aux efforts demandés au reste de la population. Il n’est pas acceptable qu’un travailleur sans mutuelle, qui paie des cotisations sociales obligatoires, ait une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière."

    Michel Janva

  • « Un autre projet de société »…en effet !

    Taper sur le FN est encore le meilleur moyen de se refaire une virginité à peu de frais. Le site OJIM en faisait notamment état ce début de semaine, la « comique » Anne Roumanoff, habituée des raouts « humoristiques » subventionnés  de SOS racisme,   aurait été  « virée d’Europe 1 »  et quitterait l’antenne le 5 juillet.  « Je ne comprends pas pourquoi j’ai été renvoyée. On faisait de bonnes audiences. J’ai fait progresser la case de 57%»   a-t-elle  déclaré.   «Si le lien n’est pas officiellement établi, il est difficile de ne pas voir dans ce licenciement l’épilogue de son sketch sur Christiane Taubira qui avait provoqué un tollé (…)  et avait vu fuser les accusations de racisme. Le 27 avril,l’humoriste avait en effet imité la garde des sceaux (d’origine guyanaise, NDLR)  en imitant l’accent  antillais  dans l’émission Vivement dimanche, avant de s’excuser trois jours plus tard face au tollé (…).  En guise de vengeance à son éviction, Anne Roumanoff a décidé de s’en prendre… à Marine Le Pen !  On va se lâcher. Marine Le Pen va en prendre pour son grade !, a-t-elle prévenu, alors que la présidente du Front National n’est pour rien, de près ou de loin, dans son éviction d’Europe 1. Une manière de rétablir la balance et de donner des gages de politiquement correct ? ». Pareillement le mauvais chanteur de variétés,  Yannick Noah, comme une vulgaire Madonna en fin de course,   a déblatéré  comme à son habitude  sur l’opposition nationale au lendemain des résultats du 25 mai:  «Je me sens insulté, déchiré et j’ai un peu honte quand mes amis m’appellent d’autres pays en me disant qu’est ce qui se passe chez vous ? » (sic).

     Cela n’a pas empêché M. Noah se faire rattraper par la patrouille suite à l’entretien qu’il a accordé au JDD dans lequel  il tenait pourtant  des propos  qui flattent toujours les oreilles de la caste:  « Je ne trouve aucune circonstance atténuante, aucune excuse au fait de voter pour le FN. Je ne peux avoir d’empathie pour une personne raciste, homophobe ou antisémite. Si tu es raciste, tu m’insultes. » La lucidité, l’intelligence, le  courage citoyen de Yannick forcent le respect…Mais cela ne suffit pas toujours. Le Figaro ne s’est ainsi pas privé de pointer, comme d’autres,  l’ incohérence des propos  de ce dernier  dans les colonnes du JDD,comme plus tard sur RTL.

     «Après avoir déclaré qu’il ne pouvait avoir d’empathie pour une personne raciste, homophobe ou antisémite (Noah) se voit jeter à la figure par le journaliste de l’hebdomadaire son amitié avec Dieudonné » (…) : Je ne cautionne ni son discours, ni ses amitiés, notamment avec Alain Soral se défend-il. Ses délires sont à l’opposé de ce que j’essaie de faire de ma vie. Diviser et stigmatiser, ce n’est pas le sens de mon combat».  «Hollandiste convaincu, poursuit l’article, (Yannick  Noah) a semble-t-il déjà oublié que Manuel Valls a fait de la lutte anti-Dieudonnél’un de ses fers de lance. De plus, il affirme n’avoir aucune empathie pour les sympathisants du Front National et pourtant il réaffirme son amitié pour un homme qui a choisi Jean-Marie Le Pen pour être le parrain de sa fille… » s’amuse (?),  s’indigne ( ?)  Le Figaro.

     Indignations qui dans un autre registre (quoi que), ont été  savamment orchestrées par le lobby dit antiraciste contre le célèbre  chroniqueur de RTLEric Zemmour. Le socialisteBruno Roger-Petit, éditorialiste sur le site du Nouvel Obs  relève ainsi que   Laurent Bazin, animateur de la matinale de cette station, «  éprouverait de plus en plus de difficultés à supporter Éric Zemmour au petit matin ce qui expliquerait la fâcheuse position de ce dernier ».

     Dans les faits,  le  chroniqueur est de nouveau sur le gril  depuis  son billet du 6 mai dernier  dans lequel il expliquait que «seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles, si elles n’ignorent nullement les trafics de mafia, échappent à cette violence de la rue ».

     «  Notre territoire, poursuivait-il,  privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d’autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes. Les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillentUne population française sidérée et prostrée crie sa fureur, mais celle-ci se perd dans le vide intersidéral des statistiques».

     Une coquille vide, le  Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN)  avait alors  saisi le CSA et «(invité) RTL à mesurer la gravité des propos » du récidiviste Zemmour. Selon le président du Cran, Louis-Georges Tin,  le chroniqueur se serait rendu coupable d’une «tirade digne des pires pamphlétaires des années 1930», d’un «délire xénophobe» qui «appelle implicitement à une politique de purification ethnique».  SOS racisme, la  Licra, ont hurlé sur le même mode contre la « haine » la « xénophobie » la glorification  «des sociétés homogènes »…

     Sujet passionnel s’il en est, en tout cas capital et de tout premier plan, l’immigration reste bien une  préoccupation principale pour  nos compatriotes qui ont bien compris que les  flux migratoires à haut débit tiers-mondisent notre pays et menacent son identité dans sesfondements. Selon le sondage Opinionway pour Le Figaro publié au lendemain du 25 mai,au moment de voter, l’immigration a été un thème déterminant pour 85% des électeurs frontistes (mais aussi  pour  40% du total des votants), loin devant  les questions de sécurité(53%) , l’emploi (48%) le pouvoir d’achat (44%), le poids de l’Europe dans le monde (8%),  lethème du libre échange ( 7% )…

     Dans ce contexte,  la tribune du groupe de réflexion (Think Tank) baptisé Different,  publiée le 29 mai dans Libération  (signée collectivement par Pierre Lénel, Marie-Cécile Naves, Virginie Martin et Maylis Buonomo) , a au moins le mérite de mettre le doigt sur une vérité.

     Les auteurs de celle-ci s’emploient ainsi à balayer l’idée reçue selon laquelle  « il suffirait de réduire le taux de chômage, d’augmenter le pouvoir d’achat des Français pour que, mécaniquement, le vote FN disparaisse ».  Ils appuient leur démonstration sur les exemples d’autres  pays européens où les mouvements anti-immigration (au sens large) ont également  le vent en poupe mais dont la situation économique est bien meilleure que la notre (Danemark, Autriche…).

     « Dans les pays où la crise économique est la plus forte, c’est l’extrême gauche qui effectue une poussée : les Podemos espagnols, nés du mouvement des Indignés, conquièrent 5 sièges ; en Grèce, le parti Syriza (coalition de la gauche radicale) gagnerait l’élection (…).  Bien sûr, la question économique est centrale, mais il faut(aussi)  se rendre à l’évidence (…)  : la question du vote FN est bel et bien une question culturelle, religieuse, et d’ordre civilisationnel ».

     Different  invite dans ces conditions  les partis du Système et les faiseurs d’opinions à «  dire non à cette polarisation de notre vie politique autour du FN en proposant un autre projet de société fondé sur l’acceptation du cosmopolitisme ». «  C’est dans un débat de philosophie politique qu’il faut s’engager si l’on veut réduire l’audience du FN ».

     Ce sont  en effet  deux visions du monde qui s’affrontent constate Bruno Gollnisch.  Nos compatriotes ont, hélas, appris à juger de la pertinence et des effets de la    doxa cosmopolite. Une  pensée dominante, un dogme totalitaire même,  très prégnant au sein des élites, mondialisées et hors-sol, qui exerce ses ravages depuis des décennies en France et en Europe, et qui est à la fois la cause et la conséquence de notre décadenceLe poisson pourrit par la tête.  Autant dire que ce débat de philosophie politique ne nous fait pas peur et que nous l’appelons  de nos vœux depuis longtemps!

    http://gollnisch.com/2014/06/04/autre-projet-societeen-effet/

  • Pour les futurs enseignants, être européen, c’est être héritier des Juifs et des Arabes…

    Si vous aviez encore la moindre illusion sur l’Education nationale, il est temps de prendre connaissance du formatage dont sont l’objet les enseignants. Pour preuve, cet extrait d’un manuel de préparation au Concours 2014/2015 pour devenir Professeur des écoles…

    Qu’est-ce qu’être européen aujourd’hui ?

    C’est fondamentalement être des héritiers :

    - des Juifs, et de leur notion de liberté de choix, illustrée pour la première fois dans le mythe adamique,

    - des Grecs, dont nous tenons notre exigence de rationalité, au fondement de toute entreprise scientifique,

    - des Chrétiens, qui nous ont enseigné l’égalité essentielle de tous les êtres humains,

    - des Arabes enfin qui nous ont montré l’exemple de la solidarité communautaire.

    Ainsi seulement nos enfants sauront qui ils sont.

    Tout cela doit être transmis à travers l’enseignement de l’histoire et de l’histoire des arts, mais aussi bien entendu, à travers l’enseignement du français (le patrimoine littéraire) et celui des mathématiques et des sciences (notre tradition de rationalité).

    Tout est tellement hallucinant dans ces propos que tout commentaire serait superflu.

    http://medias-presse.info/pour-les-prochaines-fournees-denseignants-etre-europeen-cest-etre-des-heritiers-des-juifs-et-des-arabes/10725

  • Modernité : elle égorge son nouveau-né pour « sauver sa vie sexuelle »

    Nadine Koenig, une jeune Allemande de 20 ans, voit débuter actuellement son procès pour une sordide histoire qui s’est déroulée en février de l’année dernière, à Regensburg, en Bavière.

    Elle a étranglé et puis égorgé son bébé avec un cutter, à peine 30 minutes après avoir accouché dans la maison de ses parents.

    « Il allait avoir un impact sur sa vie sexuelle et sociale », indique le procureur Ulrike Klein, repris par le Mirror, « Elle a dit qu’elle lui avait tranché la gorge avec un cutter. »

    Après avoir commis l’irréparable, la jeune femme a caché le corps du poupon dans un panier, sur une passerelle du Danube, à proximité de son domicile. Les enquêteurs ont mis près de 12 jours avant de retrouver la trace de la meurtrière.

    D’après sa famille, ils n’étaient pas au courant que Nadine était enceinte. Lorsque la police est venue l’arrêter, c’en était de trop pour sa mère, Kristin, 44 ans. Elle a écrit une lettre de suicide : « je sais ce que m’a fille a fait », avant de se jeter sous les roues d’un train. (source)

    Voilà où mènent les fausses valeurs et le faux sens de la vie diffusés par la société moderne, prétendument de progrès.
    Nous sombrerons toujours davantage dans la barbarie, à moins d’effectuer un retour radical, une révolution, vers la civilisation chrétienne.

    http://www.contre-info.com/