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lobby - Page 1972

  • Environ 850 djihadistes français potentiels

    Loïc Garnier, ancien patron de la brigade criminelle devenu chef de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), déclare au Figaro :

    "Aujourd'hui en France, plusieurs centaines de gens potentiellement dangereux ou exprimant des velléités de départ vers le djihad sont sous surveillance. C'est une question majeure de sécurité mais aussi un enjeu de santé publique puisque nous sommes face à un nombre important de très jeunes individus qui n'imaginent pas qu'ils vont mettre en jeu leur vie et leur santé mentale… [...]

    Nous savons que certains jeunes individus, des djihadistes européens parmi lesquels figurent des Français, sont pris en charge par des cadres d'al-Qaida qui les entraînent dans le but de mener des attentats en Europe. Sélectionnés sur des critères notamment linguistiques, sur leurs capacités à se fondre parmi la population occidentale et à frapper le moment venu avec toute la détermination nécessaire, ils apprennent les techniques de fabrication de bombes artisanales, l'art de la dissimulation et tout le sang-froid voulu pour commettre un attentat suicide. Ayant fait l'objet d'un «lavage» de cerveau, ils ne sont plus dans un combat contre Bachar le dictateur mais aux sources de la dialectique d'al-Qaida qui dit: «Là où tu es, frappe le mécréant, frappe l'apostat.»Nous sommes face à une menace protéiforme, à un phénomène que l'on a jamais connu. C'est aujourd'hui notre plus grande inquiétude.

    [...] Sachant que la surveillance d'une seule personne 24 heures sur 24 suppose un minimum d'une vingtaine de fonctionnaires à renouveler tous les deux jours pour éviter qu'ils se fassent repérer, il est impossible, ni même souhaitable, d'épier tout le monde.

    [...] Pour l'heure, on dénombre environ 850 djihadistes français potentiels, dont 31 sont décédés et certains ont pris la route du retour. [...]"

    Michel Janva

  • La théorie du genre au royaume d’Ubu

    L’antinature qui nous gouverne grince des dents. Les choses n'évolueraient pas assez vite sur le plan sociétal selon elle, des populations resteraient stigmatisées, les petits enfants seraient encore les victimes de terribles stéréotypes les enfermant, en les étouffant, dans des identités sauvagement artificielles, dans un genre psychologiquement ruineux, une sorte de sexualité, programmée culturellement, à la nocivité incommensurable. Les genres persistent, des distinctions entre fillettes et garçonnets existent encore aujourd'hui. L'on voit encore des individus de sexe féminin en jupe, outil terrible du genre non erratique, le genre-prison, le genre essentialiste ! On tremble, le fascisme est dans la jupe ! On tremble, les partisans de la liberté suffoquent. Les professeurs épris de liberté se lèvent ! Il faut en finir avec le totalitarisme des genres qui empêche l'éclosion des vraies personnalités individuelles. Nous n'exagérons rien : c'est bien ce discours qui est déversé par des tas de tarés partout, partout. Et les thuriféraires de la théorie du genre sont toujours enclins à voir dans des faits banals l'expression d'un déterminisme social répugnant. Les petits garçons qui jouent à la guerre ou au chevalier épée en bois ou en plastique à la main ne feraient là que reproduire une attitude artificiellement masculine imposée d'une manière subliminale aux enfants dès leur naissance. D'emblée les parents réfrèneraient inconsciemment les profondes aspirations de leur progéniture en lui parlant d'une manière spécifique en fonction de son sexe. Une rudesse sous-jacente serait perceptible dans le langage parental formulé pour un garçon (pardon pour un enfant porteur d'un pénis) alors qu'une certaine niaiserie caractériserait celui formulé pour une petite fillette (pardon, pour un enfant destiné, socialement, à devenir fillette avant d'être transformée en femme soumise !).

    Voilà pourquoi, grosso modo, les filles joueraient à la poupée et aux froufrous alors que les garçons, ride du lion précoce entre les yeux, se sentiraient bien (comme s'ils répondaient aux stimuli de leurs parents chéris) en se surpassant physiquement, en se roulant dans la boue, en tirant à l'arc, en jouant avec le feu... Les gros commerçants seraient évidemment complices en promouvant des jouets destinés expressément aux filles et d'autres aux garçons. Et ces firmes énormes de persister dans cette stratégie de ciblage sexuel. Voilà des Lego pour fillettes, des Lego pour garçons (plus sombres, plus "musclés"). Même évolution avec les Play-mobils et je ne sais quels autres gugusses déclinés en indiens, ici, en esthéticiennes dans une autre boîte. Pis pour les cinglés intersexualistes de tout acabit, certains succès commerciaux indiquent en effet la persistance de ces différences de goûts entre garçons et filles. Ainsi, l'une des meilleures ventes de jeux PC serait actuellement un simulateur de tracteur que le joueur doit

    Une population à l’écoute, une population croissante ? 

    Malgré tout, même si l'on sait que les idéologues au pouvoir sont prêts à tout, et surtout à faire abstraction du grotesque et du ridicule qui les entourent, on peut cependant se demander si ces derniers ne s'adressent pas à un public de plus en plus large. Un public qui aurait vocation à s'agrandir encore bien plus dans les années à venir... L'Engeance en serait-elle certaine ? Elle agit en tout cas comme si elle en était assurée : les détraqués, les perdus de l'identité, les sodomites ulcérés voient leur nombre bondir et alimenter les nouvelles gayprides où ils se dandinent au rythme névrotique d'une musique tecktonique. La pollution de l'air, la pollution de l'eau, la qualité douteuse de nos aliments dérèglent, comme nous le savons, notre système hormonal, un peu comme elles modifient en profondeur la physiologie des poissons se transformant en monstres hermaphrodites à la semence foireuse.

    Ces altérations observées sur des cas de plus en plus fréquents par la science et l'ensemble du monde médical expliqueraient-elles la multiplication des individus invertis en Occident ? Bon sang, la propagande seule ne peut expliquer un tel spectacle postmoderne, une telle avalanche de macédoine, d'êtres tératoïdes, de bipèdes pervers s'excitant sur des organes corporels non dévolus à la sexualité ! La propagande seule ne peut expliquer les inlassables humiliations que s'infligent chaque jour par leur accoutrement et leur conduite tant de dégénérés primesau-tiers. L'absence totale de honte qui semble caractériser les nouveaux invertis des villes et des champs doit bien avoir une source que l'endocrinologie moderne peut démontrer ! Comment expliquer qu'un gamin homosexuel de 15 ans puisse, sourire aux lèvres, aller chercher son petit frère à la maternelle accompagné de son amant de 17 ans, bras dessus, bras dessous ? Il y a quelque chose de détraqué dans ces organismes. Dans une interview toute récente, Gian Paolo Vanoli, chercheur et journaliste indépendant italien, a déclaré que le mercure et d'autres éléments provenant de vaccinations altéraient considérablement l'identité sexuelle des adolescents. Pour Vanoli, cette modification chimique aurait des répercussions sur l'ADN des individus atteints et donc sur leur descendance. Notre homme parle donc d'une maladie qui serait devenue héréditaire (du fait également de la légitimation systémique de la parenté homosexuelle). Nous ne sommes pas obligés de prendre pour argent comptant les conclusions des travaux de Vanoli, mais le paradigme de la contamination des corps (conjuguée à celle des esprits bien entendu) par divers polluants chimiques ou par métaux lourds ne peut être rejeté d'un revers de main. Cette question quant au pourquoi d'une homosexualité conquérante est pertinente car les débouchés pratiques d'une institutionnalisation progressive de la théorie du genre interpellent en premier lieu les sodomites et autres transsexuels convaincus que leur sexe (physique) ne correspondrait pas à leur genre ou l'aune de cette idéologie homosexualiste toute-puissante qu'il faut appréhender cette volonté maçonnique acharnée de promotion d'une théorie du genre sans fondement scientifique, ni moral. Vanoli avouait également au travers de son interview que l'homosexualité était effectivement une maladie quoi qu'en disent les papiers de l'OMS. Une maladie qui provoque plusieurs symptômes, comme le dégoût ressenti à l'égard de l'autre sexe, une identité quelquefois vaporeuse, parfois un égotisme viscéral, souvent un besoin irrépressible de travestissement. Et ce désir, touchant, et évident malgré les outrances vestimentaires, verbales, comportementales d'être désigné par les autres, qu'ils appellent "société", comme des gens normaux mais positivement originaux, en somme comme les parangons d'un "existentialisme" réussi, comme des esprits modernes ayant écouté paradoxalement leur vraie "nature". Le simple registre de la tolérance suppliée puis exigée par une communauté d'invertis frénétiques est dépassé. Elle ordonne désormais un nouveau discours sociétal, un discours de conquête, et ne souffre plus l'absence de son modèle dans les représentations symboliques exposées à la télévision, sur internet, au cinéma, dans les livres et bédés, dans les chansons de variété. La simple évocation d'un couple normal (dit hétérosexuel en novlangue), si elle n'est pas tempérée par « de la dégénérescence », d'autres symboles reflétant d'autres "orientations" sexuelles, lui est insupportable.

    Antinature et déraison 

    Lorsque l'on postule l'impossible, lorsque l'homme est considéré comme une chose absolument malléable, et cela non au service du Tout, d'une nation (donc en fonction d'un objectif tangible) mais au nom d'une jouissance sans limite, d'une création artistique transhumaniste, de la transformation infinie de l'individu-roi, les délires discursifs n'ont plus de frontières, plus de bornes : l'indécence et la folie sont sur scène. Elles s'agitent dans une psychose irrémédiable comme si seule la mort pouvait les anéantir. Leurs tenants n'ont plus d'accrochés avec la réalité. Le bon sens est l'ennemi de leur cerveau. C'est effrayant, mais il y a quelques semaines une sorte de manifeste de jeunes professeurs de SVT était publiée dans l'éternel journal de référence Le Monde, un texte vomi par cette bande d'abrutis souhaitant écrabouiller l'homme tel qu'il est. Une nième folie. Une caricature commise par ses propres modèles ! Devant les dernières grandes découvertes scientifiques corroborant l'essentielle dichotomie séparant le masculin du féminin en termes de centres d'intérêts notamment, les acteurs délurés de la théorie du genre (qui se vantent d' « instruire » nos enfants...) s'indignent de l'instrumentalisation prétendue de la science par les terribles réactionnaires anti-relativistes. Et nos théoriciens du genre de pratiquer en contre-attaque une comparaison des plus hasardeuses : « Les opposants au concept de genre prétendent souvent avancer des arguments relevant des sciences biologiques pour appuyer leurs propos. Ils construisent leur discours sur une supposée différence essentielle entre hommes et femmes, qui viendrait fonder un ordre décrit comme « naturel »! Les éléments de biologie sur lesquels ils s'appuient sont cependant, dans la plupart des cas, sortis de leur contexte et indûment généralisés. Cette manière de présenter les résultats des sciences du vivant contemporaines est au mieux naïve, au pire malhonnête et démagogique. Nous tenons à affirmer avec la plus grande insistance que les connaissances scientifiques issues de la biologie actuelle ne nous permettent en aucun cas de dégager un quelconque "ordre naturel" en ce qui concerne les comportements hommes-femmes ou les orientations et les identités sexuelles. » Malgré l'évidence, le bon sens, l'expression physique de la différence intrinsèque, des scientifiques américains se sont sentis obligés de rechercher d'autres preuves de la bipolarité du genre humain. Ils les ont bien sûr trouvées très rapidement. Une équipe de neuroscientifiques américains a démontré d'une manière irréfutable que les connexions qui relient les deux hémisphères du cerveau de la femme étaient beaucoup plus développées que celles observables dans le cerveau masculin, alors que les connexions qui relient les différentes régions d'un même hémisphère sont "renforcées" chez les hommes. C'est organique, c'est écrit ! Nos vertueux professeurs refusent d'accepter la réalité telle qu'elle est : « la biologie, en particulier la biologie de l'évolution, suggère plutôt l'existence d'un désordre naturel, résultant de l'action du hasard et de la sélection naturelle. Elle nous révèle une forte diversité des comportements, qu'ils soient ou non sexués : dans la nature, les orientations et pratiques sexuelles, les modes de reproduction et les stratégies parentales sont incroyablement variés. Chez le crapaud accoucheur, par exemple, le mâle porte les œufs sur son dos et s'en occupe jusqu'à éclosion, tandis que les mérous changent de sexe au cours de leur vie. Il est intéressant, et quelque peu amusant, de noter que ce ne sont jamais de tels exemples qui sont mis en avant dans les débats actuels, lorsqu'il est question d'affirmer que la "biologie" nous donnerait à voir le « modèle naturel » que devraient suivre les sociétés humaines. » Il ne faut pas rire de cette prosopopée, ses diffuseurs y croient dur comme fer. Et toute l'intelligentsia est sur le qui-vive pour défendre cette folie. "On" convoque le professeur Laurent Cohen, chercheur à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière, qui lance, sans préliminaires, que « les données des neurosciences sont souvent instrumentalisées » mais sans préciser par qui et comment... Un Cohen laissant accroire dans ses propos captieux que le masculin et le féminin ne seraient que des constructions culturelles avant, pourtant, de conclure d'une manière inouïe son entrevue (comme si la réalité l'avait rattrapé) menée par l'autre juive Florence Rosier qui a dû rester cristallisée sur place : manœuvrer dans les champs virtuels. Les petits garçons des campagnes en seraient fadas comme ils le sont depuis toujours des tracteurs mécaniques. Les associations transgenres n'ont pas encore demandé le retrait de ce produit, mais gageons que, demain, elles exigeront que le fermier virtuel, avatar du joueur, devienne ostensiblement homosexuel ou eunuque afin d'équilibrer un peu les symboles en présence. D'autres idées ? Le tracteur repeint en rose, un agriculteur sidaïque ?

    « Pour autant, les choses ne se passent peut-être pas exactement de la même manière dans le cerveau des femmes et celui des hommes... ». Cohen a craqué, a préféré admettre du bout des lèvres ce que démontrent en long et en large toutes les sciences plutôt que de combattre, jusqu'au plus parfait grotesque, pour l'idéologie impossible ! Le Monde ne pouvait achever son dossier spécial Sexe (sic) sur une touche si négative. Alors le canard de "référence" alla déterrer une vieille enseignante de littérature qui n'aura pas peur de déblatérer les délires convenus du microcosme dégénéré. Là, chers lecteurs, le torchon de Pierre Berge a trouvé chaussure à son pied. Une championne de la dinguerie. Anne-Emmanuelle Berger, au nom prédestiné, peut bien raconter autant de billevesées qu'elle le souhaite, sa qualité de littéraire la protège, croit-elle, croient-ils, du discrédit, et de la fustigation de ses pairs. En la lisant, nous prenons toute la mesure du vide intersidéral qui sert de contenu à la théorie du genre : « Autant la structure sociale est normative, autant la littérature bouleverse ces normes. Si le monde social reste un monde où les hommes dominent, si les plus grands héros de l'histoire sont des hommes, les plus grands héros de la littérature sont... des femmes ! » Puisque cette dinde vous le dit ! Les plus magnifiques personnages de romans sont des femmes ! Voilà tout ! Et l'assertion arbitraire suffirait pour prouver que la théorie du genre est valide ! Comprenne qui pourra.

    Rivarol du 30 mai 2014

  • L’unité par nos valeurs face à l’hystérie de leur système

    Nicolas Poincaré recevait Bruno Gollnisch à propos de la tempête politico-médiatique artificielle concernant le dernier Journal de bord de Jean-Marie Le Pen.


    Bruno Gollnisch : « Fournée est un terme anodin » par Europe1fr

  • Une fournée de journalistes incultes

    De Minute à propos du pseudo dérapage de Jean-Marie Le Pen :

    F"Marie d’Herbais interroge Jean-Marie Le Pen sur l’attitude de tous ceux qui avaient menacé de quitter la France si le FN arrivait en tête à des élections et qui ne l’ont pas fait. « Ah oui, c’est Monsieur Noah ça», répond Le Pen, qui ajoute: « Cochon qui s’en dédit. » « Et Monsieur Bruel aussi », le relance Marie d’Herbais. « Ah oui, dit Le Pen,ça ne m’étonne pas. Ben écoutez, on fera une fournée la prochaine fois. » Le sens est évident: vendredi prochain, donnez-moi la liste de tous ces va-de-la-gueule et je vous livrerai un commentaire sur l’ensemble.

    Noah n’étant – à notre connaissance – ni musulman, ni juif, personne ne s’est in digné de l’expression porcine. Mais Patrick Bruel, né Maurice Benguigui, l’étant, Le Pen a été accusé de «dérapage antisémite »! Et dès les premiers feux médiatiques, le Front national a supprimé la vidéo de son site! Un site dont Marine Le Pen est responsable pénalement… Courage, fuyons devant le lynchage médiatique!

    Le Pen est peut-être âgé, il n’est pas encore gâteux. Il a même une qualité qu’aucun de ses rivaux ne possède (ni son successeur) :il maîtrise à la perfection la langue française. Ce qui n’est pas le cas d’une grande majorité de journalistes, dont le vocabulaire se réduit comme peau de chagrin à l’image de la culture historique qui a tendance, dans leur cerveau, à se limiter à deux catégories: l’histoire de l’humanité avant Hitler et Pétain, et l’histoire de l’humanité après Hitler et Pétain. Avant, c’était mal (à l’exception d’une brève période aux alentours de 1789). Après, c’est mieux mais il faut rester vigilant. Du coup, forcément, il y a des « bugs », comme ils disent, comme avec « fournée », mot créé au XIIe siècle (avant Hitler) de l’ancien français « forn » (voir Le Petit Robert, édition 2008) ou comme avec « détail », qui n’est rien d’autre que la partie d’un tout. [...]"

    Dans un autre article, Minute rappelle que nos valeureux républicains, amoureux des Lumières et de la liberté, ont été les premiers à mettre des personnes au four, dont des femmes et des enfants. En Vendée. On appelait ça « cuire le pain de la République. » L'assassin en chef s’appelait Pierre-François-Joseph Amey. Il a encore son nom sur l’Arc de Triomphe.

    Michel Janva

  • Avis de tangage à l'Elysée

    Faouzi Lamdaoui - conseiller de François Hollande et chargé des questions d’Égalité et de Diversité à l’Élysée - pourrait être prochainement entendu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris et menée par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

    Le chef de cabinet de François Hollande durant la dernière présidentielle serait soupçonné de fraude fiscale et de recel d’abus de biens sociaux dans deux entreprises dont il aurait été le gérant de fait.

    Par ailleurs, trois conseillers de l’Élysée, Claude Sérillon, David Kessler et Emmanuel Macron, vont démissionner de leurs fonctions de conseillers de l’Élysée.

    Michel Janva

  • Emprise toujours plus grande des djihadistes en Irak: les Chrétiens sont en danger

    Des centaines d’hommes armés ont lancé dans la nuit un nouvel assaut contre Mossoul, la capitale du Nord située à quelque 350 km de Bagdad, et ont réussi, après des combats avec l’armée et la police, à prendre le contrôle du siège du gouverneur, des prisons et des télévisions, avant la chute entière de la ville. Ces hommes armés, qui sont présentés comme des rebelles, sont en fait tout simplement des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant qui ont déjà pris le contrôle de Fallouja.  Avec la prise de Mossoul, c’est toute la province de Ninive qui tombe en leurs mains. Le gouvernement irakien a déjà annoncé qu’il fournirait des armes à tous les citoyens qui se porteraient volontaires pour combattre les insurgés.

    Cette situation inquiète SOS Chrétiens d’Orient:

    « Après plusieurs jours de combats, les djihadistes islamistes se seraient emparés totalement de la ville de Mossoul. Selon nos contacts locaux, l’armée irakienne serait en déroute dans cette zone, abandonnant chars et armes lourdes aux insurgés.

    Les habitants chrétiens de la province, notamment ceux de Qaraqosh, principale ville chrétienne de la région, s’alarment. L’armée irakienne n’étant plus en mesure d’assurer leur sécurité, ils auraient demandé au gouvernement de la province kurde voisine de leur envoyer de l’aide. Toujours selon nos contacts locaux, le gouvernement central de Bagdad, toujours dirigé par le chiite Nouri al-Maliki, aurait interdit aux troupes kurdes d’intervenir dans cette zone qui se trouve hors de leur territoire.

    Les habitants de Qaraqosh (environ 50.000, presque tous chrétiens et majoritairement syriaques catholiques) sont terrorisés et beaucoup ont déjà tenté de se réfugier au Kurdistan irakien. Les barrages kurdes sont cependant fermés à tout véhicule depuis ce matin et les réfugiés chrétiens doivent les franchir à pieds en abandonnant leur véhicule.
    En fin de matinée, nous apprenions que les routes pour quitter Qaraqosh seraient désormais fermées, la ville étant encerclée par les terroristes, certains étant peut-être même déjà dans la ville. »

    http://medias-presse.info/emprise-toujours-plus-grande-des-djihadistes-en-irakles-chretiens-sont-en-danger/11111

  • Afrique du Sud : 1994-2014, le naufrage

    Par Bernard Lugan

    Vingt ans après que Frederik De Klerk ait hissé Nelson Mandela au pouvoir, la question raciale se pose avec d’autant plus de force qu’il s’agit d’un tabou empoisonnant et conditionnant tout à la fois la vie politique et les rapports sociaux.

    Contrairement à ce que croyaient les gogos, la pluie démocratique n’a donc pas effacé les rayures du zèbre sud-africain. Quant à l’arc-en-ciel multi-racial, il s’est dissipé sous les orages.

    Les élections du mois de mai 2014 – le dossier qui leur est consacré le montre d’une manière éloquente -, furent d’abord raciales.

    Les Noirs ont en effet massivement voté pour des partis noirs, cependant que les Blancs, les Métis et les Indiens, ont non moins massivement donné leurs suffrages à l’Alliance démocratique.

    Or, la fracture raciale qui est au cœur de toutes les problématiques sud-africaines va encore s’accentuer au fur et à mesure de la déliquescence de ce qui fut un pays prospère. Sans une croissance pérenne de 5 à 7% par an, l’Afrique du Sud ne pourra en effet pas freiner un chômage qui touche désormais au moins 40% de la population active. En 2013, cette croissance ne fut que de 1,6% et au premier trimestre 2014, le PIB a perdu 0,6%, notamment en raison des mouvements sociaux qui paralysent les mines.

    Chaque jour qui passe voit donc s’aggraver une situation à ce point catastrophique qu’il est légitime de s’interroger sur les arrière-pensées de ceux qui, en 2011, poussèrent à l’admission de l’Afrique du Sud parmi les «BRICS », ces pays à forte croissance qui ont un poids substantiel dans l’économie mondiale. Cette interrogation est d’autant plus légitime que, pour la période 2008-2012, l’Afrique du Sud dont l’économie est malade, dont le secteur moteur, les mines, est en partie obsolète, a été classée par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine, parmi les 5 pays « les moins performants » du continent, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland…

    Comment espérer voir la situation du pays s’améliorer quand les mineurs réclament plus qu’un doublement du salaire de base, soit 12.500 rands (880 euros) alors que les coûts sud-africains rendent déjà les productions nationales non concurrentielles ? Les sociétés minières ont d’ailleurs quasiment cessé d’investir dans le pays, préférant le faire ailleurs en Afrique et de par le vaste monde. Résultat : comme le secteur minier est le premier employeur privé, le chômage va donc encore augmenter.

    Face à cette situation, l’État-parti ANC n’a que deux options :

    - Chercher à redresser l’économie en empruntant une voie libérale et il provoquera alors une révolution sociale.
    - Appliquer le remède « magique » consistant à accuser le bouc-émissaire blanc et tenter de faire croire que la situation est un héritage de l’apartheid, puis en nationalisant les mines et la terre.

    C’est naturellement cette seconde voie qu’il va emprunter. Dans un premier temps les mesures seront essentiellement symboliques afin de satisfaire les revendications noires sans casser l’outil économique. Mais, comme elles seront insuffisantes, il lui faudra ensuite davantage ponctionner les Blancs. Or, comme les seuls secteurs qui tournent encore sont précisément ceux que ces derniers contrôlent (agriculture d’exportation et secteurs de haute technologie), la « poule aux œufs d’or » sera tuée. Comme au Zimbabwe.

    Blog de Bernard Lugan

  • Retour de la loi anti-famille sur le faux-parent

    La proposition de loi famille, dont l'examen à l'Assemblée nationale avait été interrompu au mois de mai, va être "discutée et adoptée la semaine prochaine", a indiqué mardi le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

    "Je vais demander à l'Assemblée nationale de l'inscrire en débat dès la semaine prochaine. (...)". "Cette loi a été bloquée par des ultras, mais elle est très utile aux familles françaises, (aux) familles recomposées, elle parle de l'autorité parentale dans des couples séparés, du statut de beau-parent, de choses concrètes".

    En mai, à force d'amendements, les députés UMP avaient contraint le gouvernement à reporter la fin des débats sur cette proposition de loi fortement contestée.

    Michel Janva

  • Gollnisch: « Une tempête dans un verre d’eau »

    Les mots ne sont pas neutres, jamais en politique. Ils peuvent être de surcroît interprétés, livrés aux exégèses subtiles, révéler aussi ce que ceux qui les prononcent entendent dissimuler avec plus ou moins de succès et/ou d’hypocrisie. Un cas d’école nous a été offert lundi 2 juin lors du passage du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve sur Europe 1 où il était interrogé par Jean-Pierre Elkabbach. Évoquant le terrorisme, la tuerie de Bruxelles commise par le « français »  Mehdi Nemmouche, M. Cazeneuve a prononcé la phrase suivante: «Oui, une pensée radicale se diffuse en prison et les détenus radicaux s’emploient à évangéliser d’autres détenus.» Le ministre de l’Intérieur a donc tellement la frousse de subir le reproche de stigmatisation,  qu’il a refusé de prononcer les termes justes, à savoir un endoctrinement mené par des prosélytes de l’islamisme radical.

     Bernard Cazeneuve préfère, par son choix sémantique, entretenir la confusion, voire laisser penser que le christianisme pourrait aussi être responsable d’ assassinats du type de ceux perpétrés par Nemmouche…Utiliser ici le terme évangéliser (selon la définition du Larousse«prêcher l’évangile à des populations non chrétiennes dans le but de les convertir au christianisme») dans le sens d’endoctriner est un tour de passe-passe bien affligeant, pour ne pas dire plus.

     Parfois, la clarté même du vocabulaire utilisé dans le champ politique ce suffit à lui-même. Quand, dans les manifestations les « antifa» beuglent « Le Pen une balle, le FN une rafale » chacun comprend à quoi nous avons affaire.

     Quand un ex grand maître du Grand Orient assurait de la même façon que son officine sectaire menait « une guerre à mort contre le FN » nous savons aussi de quoi il retourne.

     Quand le député socialiste Malek Boutih, en octobre de l’année dernière, expliquait surFrance 2 dans un débat face à Florian Philippot que «  Même si vous (le FN, NDLR) gagnez (l’élection présidentielle), vous aurez un problème de légitimité à notre égard. On ne se laissera pas faire», l’incitation de ce cadre socialiste au trouble à l’ordre public,  à l’insurrection contestant le verdict des urnes et la souveraineté populaire,  est limpide.

     Quand en 1989 le politicien radical et futur ministre du gouvernement Rocard,  Michel Durafour, appelait à « exterminer le Front National», (exterminer : «  faire périr entièrement ou en grand nombre ; massacrer», Larousse),  le propos dans sa violence même était  aussi sans ambiguïtés.

     Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Jean-Marie Le Pen a  utilisé vendredi le mot «fournée» pour qualifier la clique d’  «artistes » (Bedos, Bruel, Noah) ayant promis de quitter la  France en cas de victoire du FN. Pourquoi là aussi ne pas s’attacher à la définition du terme employé ? « Fournée : ensemble de personnes soumises à un même traitement ou exécutant le même programme ». « Ensemble de personnes appelées aux mêmes fonctions, aux mêmes dignités » (Larousse).

     Patrick  Bruel, SOS racisme, l’UEJFdes personnalités de l’UMP ou du PS, les médias orientés jouant leur rôle de caisse de résonance pour faire oublier un instant les turpitudes du Système, ont vu dans ce terme de « fournée »  une connotation antisémite !!!  Nous sommes de notre côté totalement persuadés que Jean-Marie Le Pen a utilisé ce mot sans aucune malice et qu’il aurait pu utiliser aussi bien celui de « charrette ».

     Dans un communiqué, le président d’honneur du FN ne dit pas autre chose quand il écrit que « la dénonciation médiatique des prétendus dérapages de Jean-Marie Le Pen fait partie de l’arsenal de combat des ennemis du Front National. Le mot  fournée  que j’ai employé dans mon journal de bord hebdomadaire n’a évidemment aucune connotation antisémite, sauf pour des ennemis politiques ou des imbéciles».

     Le vice-président du FN Florian Philippot assure aussi qu’il lui apparaît qu’avec le mot que l’on reproche à Jean-Marie Le Pen, nous sommes « bien loin de cette connotation» antisémite, puisqu’il utilise l’expression pour désigner un groupe de personnes qui ne compte, comme juif, que Patrick Bruel. Trésorier et avocat du FNWallerand de Saint-Just souligne avec la même justesse qu’il s’agit là d’« une polémique artificielle ».

     Comme l’a expliqué Marine Le Pen , «Je suis convaincue que le sens donné à ses propos relève d’une interprétation malveillante. Il n’en demeure pas moins a-t-elle ajouté que, avec la très longue expérience qui est celle de Jean-Marie Le Pen, ne pas avoir anticipé l’interprétation qui serait faite de cette formulation est une faute politique dont le Front National subit les conséquences. Si cette polémique peut avoir une retombée positive, c’est celle de me permettre de rappeler que le Front National condamne de la manière la plus ferme toute forme d’antisémitisme, de quelque nature que ce soit.»

     Il est apparemment nécessaire de le rappeler tant il est vrai que la montée en puissance du FN ne va cesser d’alimenter jusqu’en 2017 un tir de barrage de plus en plus puissant d’un Système qui a tout à perdre d’une victoire du peuple français.

      Certes les mensonges sur le Front, du type de ceux véhiculés dans le passé par descampagnes médiatiques infâmes, n’ont plus la même efficacité sur l’opinion. Mais ils peuvent encore ébranler les plus faibles, les plus indécis, les plus influençables, les moinsarmés de nos compatriotes devant la grosse propagande de nos adversaires. Et priver ainsi le FN de voix précieuses pouvant faire la différence.

     Pour le grand poète Lucrèce, c’est le fantôme de la peur qui engendra les dieuxPaniqués par les succès de l’opposition nationale,  les adversaires du FN créent eux de toute pièce des monstres chimériques, enfantent des dérapages qui n’existent que dans leur imagination maladive.  Il faut alimenter la boite à fantasme, les peurs, et cerise sur le gâteau, si c’est possible,  créer des tensions au sein du FN…Que nos amis soient rassurés, nous  ne tomberons pas dans ce piège grossier !

     Effectuant cette fin de semaine le pèlerinage de Chartres, il s’est trouvé un journaliste del’Echo républicain pour retrouver Bruno Gollnisch au milieu des milliers de pèlerins et recueillir sa réaction ! « C’est une tempête dans un verre d’eau a-t-il déclaré. Le propos de Jean-Marie Le Pen  ne visait pas spécifiquement Patrick Bruel. Il visait toutes les personnes médiatiques qui voudraient quitter la France (en cas de victoire du FN, NDLR). Dans un pays décomposé, qui connaît des difficultés, on s’occupe plus de vocabulaire que d’autres choses ». Bruno a encore précisé qu’il avait  envoyé un  SMS suivant à Jean-Marie Le Pen: « solidarité contre les censeurs et les pisse-froid »! 

    http://gollnisch.com/2014/06/10/gollnisch-tempete-verre-deau/

  • L'influence du lobby LGBT

    Selon Challenges, pas franchement classé à droite :

    "Le rendez-vous, autour d’un verre, a été fixé dans un banal hôtel 4 étoiles du XIe arrondissement, près de la place de la République.Tous les deux mois s’y réunissent de 50 à 80 jeunes gens, pour la plupart des garçons, tous homosexuels et anciens élèves de grandes écoles. Ils travaillent à Thales, à L’Oréal, dans l’industrie ou dans la banque d’affaires, et viennent ici se détendre et parler "business".

    A l’initiative de ces rencontres, Vincent Viollain, 32 ans, cofondateur de Babel 31, agence de communication digitale spécialisée dans le marketing communautaire. A HEC, il a dirigé l’association LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) de l’école, In and Outside, puis a fait partie de celle de Sciences-Po Paris, Plug n’Play. Il a contribué à relancer un réseau inter-grandes écoles avec ESCaPe (ESCP-EAP), Divercity (Essec), Binet XY (Ecole Polytechnique), Homônerie (ENS-Ulm)… Investi dans Le Refuge, association de soutien à de jeunes homosexuels rejetés par leur famille, il est également vice-président de GayLib, le principal mouvement homo de droite, affilié à l’UDI. [...]

    Challenges n’accrédite pas l’existence d’un prétendu lobby tout-puissant. Nous constatons seulement qu’ils font partie des réseaux qui progressent le plus. [...]

    La direction du Front national serait "infiltrée", les gays constitueraient un réseau occulte dans les cabinets ministériels et, au ministère de la Culture ou au Quai d’Orsay, ils s’échangeraient les postes et les faveurs.

    [...] En privé, des "homos de pouvoir" avouent pratiquer la préférence communautaire. "Toutes choses égales par ailleurs, je donnerais plus volontiers un coup de pouce à un homo qu’à un hétéro", dit l’un d’eux. [...]"

    Michel Janva