Emmanuel Ratier dénonce les mensonges de Canal+ à propos de Manuel Valls et répond aux journalopes présentes sur le plateau, à propos de son livre « Le vrai visage de Manuel Valls » (disponible ici) :
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Emmanuel Ratier dénonce les mensonges de Canal+ à propos de Manuel Valls et répond aux journalopes présentes sur le plateau, à propos de son livre « Le vrai visage de Manuel Valls » (disponible ici) :
Lu sur ihsnews :
"Jean Claude Juncker, le candidat de la droite à la présidence de la Commission Européenne est à l’origine d’un projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels…
Il est étonnant de voir à quel point la droite française qui manifestait contre le mariage homosexuel n’a pas communiqué sur ce sujet. Il faut dire que dans certains cas, l’esprit de parti fait plus que frôler la schizophrénie. On comprend mieux aussi l’opposition ferme du Premier Ministre hongrois, à l’égard de Juncker. Outre le désaccord sur certains aspects politiques et économiques, Orban, farouche opposant au mariage homosexuel ne peut soutenir Juncker qui avait soumis à l’époque le projet de loi adopté mercredi par la Commission Juridique des députés du Grand-duché de Luxembourg.
En 2010 donc le gouvernement de Jean-Claude Juncker déposait un projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Si au début de l’année, l’annonce du vote avait été envisagée pour l’été, il a finalement été décidé d’avancer la date à la mi-juin.
Le texte mis en place par l’équipe de Juncker constitue une réelle attaque de l’institution qu’est le mariage. Il ne se limite pas (ce qui serait déjà conséquent) à la question du mariage homosexuel, mais abolit également le divorce pour faute, libéralisant sur le plan théorique un peu plus le divorce dans le Grand-duché. [...]"
Lu sur ihsnews :
"Jean Claude Juncker, le candidat de la droite à la présidence de la Commission Européenne est à l’origine d’un projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels…
Il est étonnant de voir à quel point la droite française qui manifestait contre le mariage homosexuel n’a pas communiqué sur ce sujet. Il faut dire que dans certains cas, l’esprit de parti fait plus que frôler la schizophrénie. On comprend mieux aussi l’opposition ferme du Premier Ministre hongrois, à l’égard de Juncker. Outre le désaccord sur certains aspects politiques et économiques, Orban, farouche opposant au mariage homosexuel ne peut soutenir Juncker qui avait soumis à l’époque le projet de loi adopté mercredi par la Commission Juridique des députés du Grand-duché de Luxembourg.
En 2010 donc le gouvernement de Jean-Claude Juncker déposait un projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Si au début de l’année, l’annonce du vote avait été envisagée pour l’été, il a finalement été décidé d’avancer la date à la mi-juin.
Le texte mis en place par l’équipe de Juncker constitue une réelle attaque de l’institution qu’est le mariage. Il ne se limite pas (ce qui serait déjà conséquent) à la question du mariage homosexuel, mais abolit également le divorce pour faute, libéralisant sur le plan théorique un peu plus le divorce dans le Grand-duché. [...]"
Edition du 30 mai 2014. Programme :
Les gens qui occupent les palais nationaux montrent qu’ils ne dirigent plus rien, pas même leurs propres troupes.
On croyait Christiane Taubira loyale au président Hollande qui l’a maintenue, contre vents et marées – et surtout contre Valls – à la Chancellerie lors du remaniement ministériel. On voyait en elle l’égérie d’un pouvoir dont la seule promesse tenue est l’instauration du mariage homosexuel, qu’elle a préparé, soutenu et fait voter comme on le sait. On pensait enfin qu’il s’agissait d’un symbole fort pour ce qui reste de socialistes en France : son origine guyanaise, sa couleur de peau, sa jeunesse indépendantiste qui affleure toujours à l’occasion, tout cela faisait un ministre de la Justice épatant.
Patatras ! L’icône de la place Vendôme a reçu un sérieux coup sur les tresses ! Mercredi 28 mai après la classe, la petite Christiane s’est retrouvée convoquée dans le bureau du directeur, pas content, mais pas content du tout ! Il paraît qu’il a piqué une colère noire, ce qui semble peu probable le connaissant, mais surtout qu’il a rappelé à la dame les règles du jeu de la cour de récré parlementaire : l’Assemblée nationale est là pour voter les textes proposés par le gouvernement, pas pour prendre des initiatives par voie d’amendements, surtout en présence d’un ministre qui ne pipe mot.
En cause, le projet de loi, en cours de discussion, portant réforme du droit pénal. Un projet qui fait couler beaucoup d’encre, dont l’économie générale consiste à réduire le nombre de délinquants en vidant les prisons ; comme toujours à gauche, les mânes du vieil Hugo planent sur des députés plus soucieux d’intégration sociale que de répression du crime. La prison fait le criminel, évitons de l’y mettre, il s’amendera. Pour plus de précision, relire Le dernier jour d’un condamné…
Les généreux lycéens remplis de bons sentiments et de générosité se font casser la gueule par ceux qu’ils souhaitent défendre.
Les « marches contre le FN » organisées jeudi 29 mai 2014 n’ont eu qu’un très faible succès, réunissant difficilement quelques milliers de protestataires à travers la France. Nous étions donc bien loin des longues files de 2002. Le gros des troupes était constitué d’adolescents boutonneux, les fameux « babtous fragiles », ainsi que les caricaturent les jeunes durs de la diversité banlieusarde. Ce « monôme de zombies » (pour paraphraser le titre d’un admirable éditorial de Louis Pauwels dans Le Figaro des années 80) était cornaqué par quelques professeurs « engagés » à l’unisson d’organisations « antifascistes ». Le cortège était pourtant censé être « apolitique ». Curieux, pour une manifestation qui appelait à protester contre un parti qui a réuni 25 % des voix au cours d’un scrutin démocratique… Mais passons.
Le plus amusant restait pourtant à venir. Nous avions déjà eu droit au bide « Leonarda » et aux lycéens portant des jupes sur ordre de l’académie de Nantes, ces « marches contre le FN » pouvaient donc paraître fort classiques. Mais l’époque est riche en rebondissements délicieux : pas un jour sans une nouvelle rigolade, pas un jour sans que la gauche autoproclamée progressiste ne se fracasse la tête contre le mur du réel.
Le « buzz » Internet du vendredi suivant la manifestation consista en la réaction d’une jeune marcheuse, que je prénommerai ici Bécassine. Notre sainte laïque, opposée aux propagateurs d’idées nauséabondes qui souhaitent réguler l’immigration et assurer la sécurité des Français, s’insurgea pourtant contre les casseurs qu’elle désigna dans son message comme étant « rebeus » et « renois ». Voici ce que Bécassine disait sur la page Facebook « Face à l’extrême droite : tous unis pour la solidarité » : « Je tiens à remercier la BAC qui est restée bien sagement le cul dans ses camions pendant que des jeunes se faisaient casser la gueule par des enfoirés de casseurs (pour la plupart renois ou rebeus, il faudrait m’expliquer là ?? Inutile de leur demander s’ils ont lu le programme du FN). »
Benoit Hamon, Ministre de l’Education nationale, a promis à Roger Cukierman, président du CRIF, la nomination prochaine d’un Conseiller sur les questions de discriminations, de racisme et d’antisémitisme au sein de son cabinet. L’entretien s’est déroulé le lundi 19 mai 2014. Le ministre Benoit Hamon recevait une délégation du CRIF composée de Roger Cukierman, Robert Ejnes et Jean-François Bensahel. L’entretien a porté essentiellement sur l’antisémitisme à l’école.
Placardés sur les murs et parcours de tramway de leur ville, les bordelais découvrent cette affiche de la "marche des fiertés" (Gay Pride) promouvant cette année la "famille pour tous" ! Le plus choquant est que cette communication est soutenue par la municipalité (son logo apparaît clairement sur l'affiche) !