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lobby - Page 1979

  • Les Femen, ennemies de la démocratie ?

    On se souvient que, lorsque des militants de LMPT avaient perturbé une séance à l'Assemblée nationale juste avant le vote de la loi Taubira, son président Claude Bartolone les avait traités d'ennemis de la démocratie. Il avait même déclaréavoir porté plainte "parce qu'il n'y a pas de place pour les ennemis de la démocratie au sein de hémicycle, au sein de l'Assemblée nationale, donc je veux que ces actes-là soient sanctionnés".

    Hier, les Femen menées par Inna Schevchenko se sont invitées au Sénat, lors des questions au gouvernement. Seins nus, plusieurs Femen sont apparues aux balcons du Sénat : «Nous avons une question à vous poser» ont crié les Femen, avant de crier : «Êtes-vous macs ou sénateurs», en référence à la position du Sénat sur la prostitution. Le président du Sénat Jean-Pierre Bel est resté imperturbable.

    Michel Janva

  • Avantage aux mères de famille : la CJUE dit non

    La législation française prévoit que les fonctionnaires parents d'au moins trois enfants peuvent bénéficier d'une mise à la retraite anticipée avec pension à jouissance immédiate, s'ils ont interrompu leur activité pendant une durée continue d'au moins deux mois pour chaque enfant. La France justifie cette réglementation par la nécessité de compenser les désavantages subis dans leur carrière par les fonctionnaires qui l'ont interrompue pour la naissance, l'arrivée au foyer ou l'éducation de leurs enfants.

    Un agent de la fonction publique hospitalière avait demandé à bénéficier de ces avantages en qualité de père de 3 enfants, mais sa demande avait été rejetée au motif qu'il n'avait pas interrompu son activité professionnelle pour chacun de ses enfants. Il avait alors saisi la justice.

    La Cour de justice de l'UE lui a donné raison estimant qu'il s'agit d'une «discrimination indirecte fondée sur le sexe».

    Voilà où mène le délire anti-discriminatoire. Mères, retournez au bureau dès le lendemain de votre accouchement.

    Michel Janva

  • Aprè un ultimatum des djihadistes, les chrétiens fuient Mossoul

    Les chrétiens de Mossoul, une ville contrôlée par les djihadistes de l’Etat islamique (EI), fuyaient en masse hier après un ultimatum de ce groupe ultra-radical leur donnant quelques heures pour quitter les lieux, selon le patriarche chaldéen et des témoins. « Nous leur proposons trois choix: l’islam, la dhimma et, s’ils refusent ces deux choix, il ne reste que le glaive », précise le communiqué de l’Etat islamique distribué jeudi et lu dans les mosquées. Le « calife » Abou Bakr al Bagdadi donne jusqu’au samedi 19 juillet aux chrétiens pour se décider et, s’ils refusent de se convertir ou de payer l’impôt, « quitter le territoire du califat islamique »« Après cette date, il n’y aura plus entre eux et nous que le glaive », souligne le communiqué.

    « Les familles chrétiennes se dirigent vers Dohouk et Erbil » dans la région autonome du Kurdistan irakien, a indiqué Louis Sako, déplorant que « pour la première fois dans l’histoire de l’Irak, Mossoul se vide de ses chrétiens ».

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  • Christiane Taubira n’a absolument rien fait en matière de justice

    Magistrat honoraire, président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger réagit dans Valeurs actuelles à l’adoption de la réforme pénale voulue par la ministre de la Justice. Extrait :

    "Depuis deux ans, Christiane Taubira n’avait absolument rien fait en matière de justice : elle considérait que sa parole tenait lieu de politique. C’est une personne extrêmement intelligente mais incapable d’écoute : elle incarne cette gauche dogmatique et narcissique qui reste aveugle aux réalités et sourde aux attentes du peuple. Il lui fallait une loi, elle l’a ! Elle a donc accolé son nom à un texte calamiteux et, surtout, d’un laxisme périlleux pour la sécurité des citoyens. Quoi qu’en disent les syndicats de magistrats, la suppression des peines planchers appliquées aux récidivistes est une catastrophe. Et la contrainte pénale souffrira, comme le sursis avec mise à l’épreuve, d’un défaut de moyens malheureusement criant. Les conseillers de probation eux-mêmes redoutent que la situation ne devienne explosive."

    Michel Janv

  • Goldman Sachs déclenche une crise politique majeure au Danemark

    Les Danois n’aiment pas que l’on touche à leurs entreprises publiques. Avis aux banquiers d’affaires et à leurs paradis fiscaux.

    Le gouvernement de coalition danois s’est retrouvé à deux doigts d’une dissolution sur fond d’indignation nationale provoquée par la prise de participation de Goldman Sachs dans une compagnie d’énergie appartenant à l’Etat.

    Lars Løkke Rasmussen, qui dirige le principal parti d’opposition danois, a comparé les événements de cette journée à Borgen, la série télé culte sur la politique suivie par des millions de téléspectateurs dans le monde entier. Les aventures de la femme Premier ministre dans cette série sont passées au second plan ces jours-ci au vu de la situation vécue par sa jumelle dans la vraie vie, Helle Thorning-Schmidt.

    Je ne crois pas que les scénaristes de Borgen pourraient avoir imaginé les événements que nous avons vécu ces derniers jours” estime M. Rasmussen.

    La journée en question a commencé par le départ du gouvernement du Parti Socialiste, l’une des trois composantes minoritaires de la coalition gouvernementale. Sa dirigeante, Annette Wihelmsen, a claqué la porte.

    Cette démission a été provoquée par l’indignation publique croissante des Danois depuis l’achat, pour huit milliards de Couronnes danoises (1.3 milliard de dollars ) de 19% des parts de Dong Energy, une compagnie d’énergie possédée par l’Etat, via des fonds d’investissements contrôlés par Goldman Sachs. Près de 200 000 personnes dans un pays qui ne compte que cinq millions d’habitants ont signé une pétition pour protester contre cette prise de participation.

    C’est l’une des plus importantes manifestations d’opposition populaire au Danemark de ces dernières années. Même les banquiers de Goldman, de longue date habitués à être du mauvais côté des flèches, semblent avoir été pris de court par la violence du rejet au Danemark, tout comme les membres du gouvernement. “Tout le monde est surpris des proportions que ça a pris. Nous sommes conscients qu’ à peu près tout le monde déteste Goldman Sachs mais vous ne pouvez pas vouloir à la fois faire des affaires et dire : ‘vous avez fait la meilleure offre mais vous ne pouvez pas gagner” a commenté un officiel.

    Mme Thorning-Schmidt, qui est devenue une star sur Twitter après avoir pris une photo ‘selfie’ d’elle-même avec Barack Obama et David Mandela durant la cérémonie de commémoration de Nelson Mandela, a réagi en assurant que son gouvernement poursuivrait son travail.

    Son parti, les Sociaux Démocrates, et le partenaire restant, le Parti Social Libéral, ne contrôlent plus que 61 des 179 sièges du parlement danois. “Nous continuons à travailler, et beaucoup de travail nous attend” a-t-elle déclarée.

    Il faut savoir que Goldman Sachs est le seul investisseur à avoir obtenu du ministère danois des Finances un droit de veto, dans lequel Dong doit consulter la banque d’investissement si l’entreprise souhaite changer de PDG ou de directeur financier, faire des investissements importants, ou émettre de nouvelles actions.

    Le recours par Goldman à une société intermédiaire basée au Luxembourg et contrôlée par des investisseurs des iles Caïman et de l’Etat du Delaware aux Etats Unis, tous connus pour être des paradis fiscaux, a renforcé l’indignation des Danois.

    Goldman Sachs n’a pas hésité à déclarer qu’il “respectait et continuerait à respecter les lois fiscales en vigueur au Danemark, au Luxembourg et aux Etats Unis, et dans les juridictions concernées”. Le respect de la loi n’est malheureusement pas incompatible avec son contournement.

    Le nouvel Economiste

    http://fortune.fdesouche.com/347995-goldman-sachs-declenche-une-crise-politique-majeure-au-danemark#more-347995

  • Pour en finir avec le 14 juillet ...

    La rumeur courait partout depuis des semaines. 
    Des soldats algériens au 14 juillet ! 
    On a parlé de bataillons, ils ne seront finalement que trois avec un drapeau. 
    La raison de leur présence ? La commémoration de la participation des troupes coloniales à la Grande Guerre de 14-18 ... 
    Encore un enfumage de la "Gôôôche" bobo pour nous faire avaler que l'action des troupes coloniales (dont les effectifs ont constitué moins de 1% des combattants de 14-18) a eu un rôle déterminant dans le conflit. Mensonge, encore et toujours du mensonge. 
    Je m'incline bien évidemment sur les 80 000 combattants des anciennes colonies tombés durant ce conflit. Cette guerre était atroce, ceux qui l'ont faite quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent méritent notre respect. 
    Mais cette guerre nous a surtout coûté à nous peuples européens, à nous français. J'y ai perdu un arrière-grand-père et plusieurs membres de ma famille, comme vous, comme beaucoup de français pour qui cette guerre à constitué une saignée de l'horreur, un cataclysme démographique, physique, culturel, moral et social, comme le souligne Dominique Venner dans son ouvrage sur la question (Le siècle de 1914 - à lire absolument). 
    Autre chose, les morts algériens de 14-18 sont morts pour la France, au sein de l'armée d'Afrique, partie constituante de l'armée française. 
    Alors, que viennent faire ce porte-drapeau de l'armée algérienne et ses deux gardes sur les Champs-Élysées ? De la propagande, de la belle propagande comme d'habitude. 
    Car c'est cela finalement le 14 juillet. 
    Depuis la prise de la Bastille, cette "fête" n'a d'autre but que de célébrer le triomphe des Lumières sur la Tradition, du bourgeois sur les ordres anciens, du progrès sur la coutume ... 
    Entendons-nous bien, je ne suis pas royaliste ni conservateur. Simplement, nous savons tous quels sont les fruits qu'a donné cette "révolution", nous en subissons chaque jour le poids et chaque jour nous œuvrons à en combattre les effets. 
    Le 14 juillet est donc une immense opération de communication destinée à revivifier le mythe d'une "délivrance" de l'obscurantisme. Qui dit opération de communication dit acteurs. Et quels acteurs a-t-on choisi pour cette pantalonnade ? Ceux-là même qui auraient et pu et dû être les garants des dérives révolutionnaires, des délires post-soixante-huitards, du bougeoisisme geignard, d'une France dépecée par les libéraux, de la structure familiale détruite par les bobos : l'armée. 
    De fait, chaque année, on rejoue la scène de la soumission. Une armée, de plus en plus squelettique, dépouillée en hommes, armes, budgets et moyens d'actions se met sur son 31 et s'en va prêter hommage au dernier guignol sorti de l'ENA !
    Que c'est beau ! Que c'est beau ces généraux bardés de médailles, aux gueules de reitres, aux profils augustiniens qui claquent des saluts militaires au VRP Chirac, au nain hystérique Sarkozy et à bozo le clown lubrique Hollande. Avec la même constance, le menton haut, le regard clair planté sur la ligne des Vosges, le sourcil velu et froncé, le militaire français s'en va sucer les Weston du ptit François, fils monstrueux de la Révolution, bâtard jovial de l'ordre bourgeois, de la faconde gauchiste et du libéralisme sauvage. 
    Ahhh, François ! Lui qui n'a jamais entendu autre chose siffler à ses oreilles que des balles de tennis, il doit en tenir une belle en passant en revue les troupes. Pensez donc à ce qui peut traverser l'esprit d'un gauchiste des beaux quartiers, d'un énarque antimilitariste dans les années 70, d'une ministre de la justice ancienne indépendantiste marxiste, d'un opposant farouche à toute structure verticale et identitaire (ce qu'est encore un peu l'armée, malgré tout) ... La jouissance de ces servants du Système qui réalisent qu'il ont tous pouvoirs sur ces hommes qui incarnent exactement ce qu'il combattent. 
    Par respect pour les nombreux membres de ma famille et les amis ayant servi ou servant dans les armées, j'arrêterai là mon propos sur ce qui reste de cette Institution, non sans souligner - n'en déplaise aux doux rêveurs - qu'il n'y aura jamais de putsch dans ce pays. 
    En colère oui, mais disciplinés et bien nourris quand même !
    Demain donc, nous assisterons à la même mascarade, au même théâtre de boulevard avec musique, grosses voitures, claquements de talons, petite larme de circonstance ...
    Demain encore le Système rejouera la grande scène de la communion nationale dans l'esprit de 1789 ... 
    Libre à vous d'y participer, après tout il y a le bal populaire et le feu d'artifice, c'est sympa. 
    Libre à vous de regarder le défilé et de croire que les engins qui brillent donnent toujours la mesure de notre puissance militaire. 
    Libre à vous d'aller siffler Flamby ou ses invités, cela fera du spectacle. 
    Pour ma part, je vais aller avec mon fils au monument aux morts de 14-18, vous savez, celui qui est au centre du village. 
    Là-bas sont gravés les noms de jeunes hommes, morts pour la Patrie. Ils sont les héros malheureux de notre peuple. Leur exemple est inutilement beau et pourtant d'une grande puissance mobilisatrice. 
    Nous y déposerons quelques fleurs et je lui parlerai de son arrière-arrière grand-père, tombé noblement au champ d'honneur, un matin de septembre 1916. 
    J'invite chacun d'entre vous à faire de même, parce qu'après tout, une fête nationale devrait honorer le sang, la terre et les morts. Et c'est sur ce socle qu'on refonde un combat, celui du sens de l'Histoire.

    A. de Robert, porte parole du M.A.S.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/07/14/pour-en-finir-avec-le-14-juillet-5410321.html

  • Les vahinés voilées, ce n’est pas pour demain

    « La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.   

    C’est dans une ambiance bon-enfant que 5 à 7000 Tahitiens, selon les organisateurs, viennent de défiler, ce 13 juillet – pour la seconde fois – pour exprimer leur refus de l’installation dans leur archipel, de la religion de paix et d’amour. « La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.

    Les Tahitiens se rebiffent. On les comprend. En octobre 2013, Hisham El Berkani, un étudiant de 23 ans originaire de Seine-Saint-Denis – venu à Tahiti « juste comme ça » – avait déclaré au Haut-commissariat, et seulement 13 jours après son arrivée, sous le statut d’association type loi 1901, la création du « Centre islamique de Tahiti » qui s’avérera être la première étape avant le projet de construction d’une mosquée.

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  • "Homoparentalité" : des études "bidon"

    Nous avons déjà évoqué cette pseudo-étude australienne sur le bien-être des enfants élevés par deux personnes de même sexe. Atlantico vient de publier une critique de la méthodologie de cette étude par Mark Regnerus. Extrait :

    "[C]et échantillon non aléatoire reflète les vues de personnes qui ont résolument cherché à participer à l’étude, motivées par des raisons personnelles et politiques. Dans un contexte ainsi chargé émotionnellement, le grand public aussi bien que les médias, observateurs, et la Justice ferait bien de demander explicitement des études aux méthodologies plus sérieuses plutôt que des résultats qui lui conviennent.

    L’échantillonnage dit "en boule de neige" ne mène à rien. Si je veux savoir qui est le candidat le plus susceptible de gagner la prochaine élection, je ne vais pas me contenter de demander à mes amis et proches qui ils soutiennent. Je ne vais pas non plus collaborer à un sondage qui pratique la réclame pour attirer les sondés. Ce que je vais rechercher, c’est un échantillon aléatoire tel que ceux qu’utilisent les grands instituts de sondage ou organismes de recherche.

    Un autre motif de scepticisme fondé est que les participants à l’étude ACHESS — des parents qui rendent compte de la vie de leurs enfants — sont très conscients de l’importance politique de l’objet de l’étude, au point qu’un nombre indéterminé d’entre eux ont certainement souhaité y participer pour cette raison. De ce fait, on peut difficilement se fier à leurs commentaires non contrôlés, au vu du risque de "biais de désirabilité sociale", c’est-à-dire la tendance à se présenter (ou plutôt ici à présenter ses enfants) sous un jour plus favorable que la réalité pour y gagner une meilleure image dans la société. Je le répète, il est impossible d’évaluer précisément le poids d’un tel biais dans l’étude telle qu’elle a été conduite. Mais je pense que la tentation de peindre une image positive de la situation est forte, au sein de cet échantillon auto-sélectionné  et sur un sujet de société aussi sensible. (Au final, les différences entre les éléments fournis par les parents ACHESS et ceux de la population en général sont plus limitées — en gros de 3 à 6 pour cent — que ce à quoi je m’attendais.)

    Le scepticisme que peut susciter l’étude ACHESS est une raison de plus, dans ce domaine, de conduire une étude aléatoire qui ne prétende pas afficher le début de ses conclusions avant de se livrer au travail de terrain. C’est précisément pourquoi l’étude que j’ai moi-même coordonnée, l’Étude sur les nouvelles structures familiales (NFSS), a choisi d’interroger les enfants une fois parvenus à l’âge adulte, laissant ainsi les parents hors circuit pour bénéficier d’un témoignage plus direct ; de ne pas dévoiler nos motivations dans le titre de l’étude ou dans le questionnaire de qualification ; et enfin de sélectionner des participants de façon aléatoire au sein d’un large échantillon représentatif de la population. Si vous suivez l’actualité sur ces questions, vous savez probablement que le rapport final de mon étude — qui se fondait sur 248 répondants ayant grandis, selon leur dire, dans une famille homoparentale — et la réponse aux critique sque j’ai faite trois mois après la publication du rapport sont parvenus à des conclusions bien différentes de celles de l’étude ACHESS. [...]

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/07/homoparentalit%C3%A9-des-%C3%A9tudes-bidon.html

  • L’ONU oblige l’Irlande à un référendum sur l’avortement

    Le ministre de la Justice Irlandaise, Frances Fitzgerald, tête de la délégation du pays auConseil des Droits de l’Homme de l’ONU, a été entendu dans le cadre de l’examen de la conformité de l’Irlande avec certaines normes internationales.

    Il a notamment été interroger « avec fermeté » sur le Protection of Life During Pregnancy Act (Acte de protection de la vie pendant la grossesse) de 2013, avant que l’Irlande ne soit accusée d’être en « violation de Droits de l’Homme » puisqu’il est interdit d’avorter en Irlande en cas de viol, d’anomalie foetale, ou de risques en termes de santé.

    Le Conseil des Droits de l’Homme a également reproché au gouvernement de ne pas prendre intégralement en charge les dépenses de transport des femmes allant avorter à l’étranger.

    Les Droits de l’Homme sont donc pour la puissante institution qu’est l’ONU, une négation des Droits de l’Enfant à naître, ce qui n’est pas une grande nouvelle. Mais non contente de le penser, elle l’encourage vivement par l’intimidation…

    L’Irlande n’est en effet pas tenue de se plier à ces demandes, mais le gouvernement ne semble pas avoir l’intention de les ignorer, puisque la délégation a promis au Conseil un référendum constitutionnel sur la question.

    http://www.contre-info.com/