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lobby - Page 2043

  • Canada : cinq jeunes Blancs assassinés par un militant « antiraciste »

    Quatre hommes et une femme, tous dans la vingtaine, ont été poignardés à mort tôt mardi à Calgary (Canada) lors d’une fête.

    « « Il s’agit de la pire tuerie de l’histoire de Calgary. La scène était horrible » », a affirmé le chef de la police de Calgary Rick Hanson en conférence de presse. Il a mentionné que chaque victime a été poignardée à plusieurs reprises. Et il ne croit pas qu’elles

    dormaient au moment d’être attaquées. »
    Il y avait alors une vingtaine de personnes dans cette maison, et plusieurs autres ont été blessées.

    L’auteur des coups de poignard a alors pris la fuite, mais les policiers ont réussi à le retrouver tout près de là, grâce à un chien pisteur.

    Le meurtrier est Matt de Grood, 23 ans, fils d’un inspecteur de la police de Calgary, et qui suivait des études supérieures.
    C’est un métis. Ses cinq victimes sont blanches.

    Il était un fervent militant « antiraciste ».
    Ici, sur son profil facebook, il clame son combat pour l’« égalité des droits pour toutes les races et identités » :degroot
    Il nous semblait pourtant qu’au Canada, comme en France et ailleurs dans le monde (ex)blanc, distinguer les races était interdit (sauf pour favoriser les non Blancs bien sûr, avec la « discrimination positive »).

    Bref, cette tragédie rappelle la pertinence de l’adage « antiracisme est un mot codé pour racisme antiblanc ».

    http://www.contre-info.com/

  • La mairie de Paris s'en prend au lycée Gerson

    Suite à la polémique, la mairie de Paris a publié un communiqué pour exiger la neutralité. La neutralité de l'enseignement catholique sur la question du respect de la vie ? c'est une vaste blague, surtout venant de ceux qui prennent les enfants pour des cobayes afin d'expérimenter leur idéologie du gender. Extrait du communiqué :

    "Le lycée reconnait avoir fait intervenir sans contrôle, auprès de jeunes élèves, l’association Alliance Vita, proche du mouvement Opus Dei. Les propos contre la contraception et l’avortement qui auraient été proférés hier par cette association au sein du Lycée ont manifestement pour but de manipuler les consciences des jeunes élèves.

    Nous dénonçons fermement ces propos qui soumettent les élèves parisiens à une guerre idéologique d’un autre temps.  [...] La Mairie de Paris demeure vigilante quant au respect du droit de chaque adolescente et adolescent d’être informé sur sa sexualité et les moyens de contraception existants, au moyen d’informations validées par les professionnels.  

    Nous demandons aujourd’hui au Rectorat de diligenter une enquête administrative au sein de ce lycée privé sous contrat, soumis au respect des devoirs et règles républicains, et faire toute la lumière sur les évènements du lundi 14 avril."

    L'enseignement de l'avortement et de la contraception, gratuits et obligatoires, est un devoir républicain.

    L'une des signatrices de ce communiqué, Alexandra Cordebard, peut être contactée ici : Alexandra.Cordebard@paris.fr

    Michel Janva

  • Merville : il couche avec sa fille, le tribunal le relaxe.

    Ce sordide fait divers nous rappelle que les relations sexuelles incesteuses, en France, sont légales !
    Et que, pour qu’il y ait condamnation, il faut montrer qu’il y a eu contrainte !

    « Christophe est un Mervillois âgé de 40 ans dont les experts psychiatriques affirment qu’il a une intelligence au ras des pâquerettes. Liminaire, dit-on, en langage juridique. Son addiction à l’alcool n’arrange rien.

    Le 16 avril 2011, il a bu, comme souvent, et regarde la série « Agence tous risques », sur le canapé, avec un copain.

     

    Les deux décident ensuite de regarder un DVD porno. Christophe, ça lui donne des idées. Il monte dans la chambre de sa fille, à l’époque âgée de 17 ans, la réveille, pour avoir une relation sexuelle complète avec elle. Il ne l’a jamais nié.

    Jugé ce mardi par le tribunal correctionnel pour agression sexuelle par ascendant sur mineur de plus de quinze ans, Christophe a été relaxé.

    Pourquoi ? Parce que l’enquête ne démontre pas l’absence de consentement de sa fille. « Le tribunal ne dit pas pour autant que ce que vous avez fait, c’est bien », s’est tout de même senti obligé de préciser le président. La fille, aujourd’hui majeure, ne s’est pas présentée à l’audience du tribunal.  » (la Voix du Nord)

    Le terme d’inceste avait déjà disparu du code pénal après que les républicains ont fait leur révolution de 1789.

    http://www.contre-info.com/merville-il-couche-avec-sa-fille-le-tribunal-le-relaxe#more-32356

  • Avortement : nouvelle campagne de propagande

    Le planning familial a annoncé le lancement d’une campagne pour «déstigmatiser l’avortement» et réaffirmer ce «droit essentiel» des femmes à faire assassiner leur enfant légalement.

    Quie paie cette campagne ? Encore l'argent public ?

    Michel Janva

  • « La mafia juive et la révolution ukrainienne » – par Laurent Glauzy

    [article de Laurent Glauzy en exclusivité pour Contre-info]

    Dans l’article Mafia ebraica a Kiev, e loro animali parlanti (La mafia juive et leurs animaux parlants), Maurizio Blondet, journaliste et écrivain catholique traditionaliste italien, expose que l’Ukraine a elle aussi son propre milliardaire, un juif louche, à la façon de Mikhaïl Khodorkovski : nommé Viktor Mykhaïlovytch Pinchouk, le plus riche oligarque d’Ukraine soutient l’entrée de ce pays dans l’Union européenne (UE).

    Né en 1960, à Kiev, dans une famille d’ingénieurs métallurgistes ayant appartenu à la nomenklatura communiste de la ville industrielle de Dniepropetrovsk, Viktor Pinchouk suivit l’exemple de ses parents en devenant lui-même ingénieur en métallurgie.

    Les privatisations frauduleuses

     

    Juste après la chute du communisme, en 1990, Pinchouk fonda une entreprise privée, Interpipe, qui produit de la tuyauterie, notamment pour le secteur pétrolier et gazier. Cette société profita du pillage opéré lors de la première privatisation « suggérée » par les consultants libéraux de la Chicago School of Economics.

    Maurizio Blondet mentionne que « Pinchouk, à la tête d’un petit empire métallurgique, collabore avec la blonde à la fausse natte, Ioulia Tymochenko, d’origine juive, protégée du gouverneur et tyran de la province de Dniepropetrovsk, Pavlo Lazarenko. Ce milliardaire juif, devenu Premier ministre ukrainien en 1997, acquit une villa de 60 millions de dollars, en Californie, pour blanchir ses capitaux ». Dans les années 1990, Pinchouk et Tymochenko fondèrent la société Commonwealth, qui importe du gaz naturel d’Asie centrale. En 2004, Interpipe est la première société ukrainienne à participer au World Economic Forum de Davos.

    Quand Tymochenko entra au gouvernement, en 2005, Pinchouk la délaissa pour s’associer au deuxième oligarque du pays, Rinat Akhmetov (un Tatare). Pour 800 millions de dollars, ils s’adjugèrent la gigantesque aciérie Kryvorizhstal,récemment privatisée et qui employait 57 000 ouvriers. Néanmoins, Viktor Iouchtchenko, le nouveau et troisième président (2005-2010), qui avait chassé Tymochenko du fauteuil de Premier ministre, contesta cette acquisition devant les tribunaux. Résultat : la méga-aciérie fut vendue à Arcelor Mittal pour 4,8 milliards de dollars, sa vraie valeur !

    En 2006, Pinchouk fonda la EastOne, une société financière avec un portefeuille spécialisé dans le métal, la sidérurgie, les tuyaux et le matériel ferroviaire, dont le siège est à Londres. Le milliardaire possède aussi quelques médias, quatre chaînes de télévision, ainsi que Fakty i Kommentarii, journal à scandales russophone avec un tirage d’un million d’exemplaires. Comme Khodorkovski ou encore George Soros, Pinchouk utilise aussi ses médias comme instruments pour ses ambitions politiques.

    La Shoah au détriment des Koulaki

    En 2004, il créa une organisation internationale indépendante, la Yalta European Strategy (YES), lobby qui œuvre pour l’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Chaque année, la YES tient un forum fastueux auquel sont conviés de grands noms de la politique comme Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, Tony Blair, Condoleezza Rice, Paul Krugman, Shimon Peres ou Dominique Strauss-Kahn. En outre, Pinchouk est marié à Elena, la fille de Leonid Koutchma, président ukrainien de 1994 à 2005.

    Elena Pinchouk est également connue sous le nom d’Elena Franchouk (du nom de son premier mari). Elle préféra porter ce patronyme quand elle devint une « dame d’affaires et une philanthrope » à Londres. Dans le district londonien de Kensington, elle acheta une résidence de 80 millions de livres sterling, où elle invita des amis comme Elton John, Miuccia Prada et Steven Spielberg. Avec ce dernier, propagandiste de la religion holocaustique, la famille Pinchouk finança un documentaire sur la shoah en Ukraine, conçu pour culpabiliser le peuple chrétien ukrainien sur « l’extermination des juifs », alors que ces chrétiens avaient subi l’holodomor (grande famine de 1932 et 1933 ayant causé entre 2,6 et 5 millions de victimes). Ce documentaire de Spielberg est distribué gratuitement à toutes les écoles. Des « volontaires », rétribués par Pinchouk, parcourent le pays pour découvrir et ouvrir les fosses communes dans lesquelles, expliquent-ils aux écoliers, « ce ne sont pas des restes de millions de kulaki morts de faim, mais plutôt des juifs innocents assassinés par des nazis ». L’un des propagandistes collaborant à cette réécriture de l’histoire est le « prêtre catholique français » Dubois, qui fonda l’organisation Holocaust by Bullets, subventionnée par Pinchouk.

    L’art dégénéré et le veau dans du formol

    À Londres, madame Franchouk et son second mari, Pinchouk, passent pour de généreux mécènes. Pour 10,3 millions de livres sterling, ils acquirent le « veau d’or », un véritable veau plongé dans du formol, avec un disque d’or massif entre les cornes. Cet Entartete Kunst(art dégénéré) est l’œuvre du juif britannique Damien Hirst.

    Forbes estime le patrimoine du couple Pinchouk à 3,8 milliards de dollars. Maurizio Blondet atteste que cette fortune s’est constituée grâce à la politique du père et du beau-père Koutchma, deuxième président ukrainien de 1994 à 2005. Ce vieux nomenklaturiste soviétique, qui devint tout à fait sincèrement partisan du libéralisme, entreprit les privatisations recommandées par l’Occident, avant d’être emporté par la « révolution orange ». Koutchma fut accusé, non sans raison, d’avoir fait disparaître quelques journalistes qui lui étaient hostiles, comme le goy Gueorgui Gongadzé, dont le corps fut retrouvé, en septembre 2000, des mois après son décès, dans une forêt située à soixante-dix kilomètres de Kiev. On découvrit qu’il avait été partiellement immergé dans de l’acide alors qu’il était encore vivant. Le 4 mars 2005, l’ancien ministre de l’Intérieur Iouri Kravtchenko, soupçonné d’être impliqué dans l’affaire, fut, retrouvé mort dans sa datcha de la banlieue de Kiev. La police conclut à un suicide.

    Pinchouk, le gendre de Koutchma, soutint ensuite le successeur de Koutchma, Viktor Ianoukovytch, qui devint le quatrième président de l’Ukraine (2010 à 2014). Ayant refusé l’accord avec l’UE, il fut chassé du pouvoir par la vague de « protestation populaire » de la place Maïdan.

    Le Pro-européen

    Au commencement des manifestations, Pinchouk ne se prononça pas personnellement, mais ses chaînes de télévision soutinrent les partisans de l’adhésion à l’Europe. Ensuite, quand Koutchma prit parti pour les manifestants de la place Maïdan, Pinchouk prit aussi sagement parti pour eux, leur fournissant même des boissons chaudes, afin de montrer qu’il était résolument redevenu pro-européen.

    En outre, Pinchouk est membre et financier de la Brookings Institutethink tank américain sioniste. Selon Maurizio Blondet, on pourrait donc penser que, grâce à l’instrumentalisation de la place Maïdan, la mafia talmudique livrera l’Ukraine dans la gueule de l’eurocratie. Toutefois, les choses sont plus compliquées. Le journaliste italien avance que « la mafia ukraino-juive est divisée par des rivalités d’affaires qui sont aussi politiques : Pinchouk est en conflit avec Gennady Bogoliubov et Igor Kolomoisky, deux autres oligarques juifs (respectivement les deuxième et troisième hommes les plus riches du pays) ». Pinchouk les traîna devant un tribunal de Londres, les accusant d’avoir fait disparaître l’équivalent de 143 millions de dollars. Ces oligarques résident tous les trois dans la capitale britannique.

    Il est étrange d’observer que, régulièrement, ces soi-disant mécènes et philanthropes couvrent d’or des avocats, ainsi que des artistes londoniens et américains, au détriment des Ukrainiens nécessiteux, qui n’ont droit à aucune attention. Bien au contraire, les goyim, saignés à blanc, sont dépossédés des immenses richesses du pays de leurs ancêtres.

    Les Femen et l’Open World Leadership Institute

    Ce sont ces mêmes oligarques qui financent les Femen, dont l’une des fondatrices, Anna Hutsol, suivit une formation aux États-Unis, sur invitation de l’Open World Leadership Institute, organisme soutenu par le Congrès américain et George Soros. C’est cette même organisation qui prépara quarante représentants politiques et médiatiques pour faire de l’Ukraine une démocratie occidentale aux ordres d’une caste de francs-maçons, de pédocriminels, de banquiers et de satanistes. Bref, un monde pas du tout chrétien, adorateur du veau d’or.

    Laurent Glauzy

    http://www.contre-info.com/la-mafia-juive-et-la-revolution-ukrainienne-par-laurent-glauzy#more-32349

  • Le ministre de la famille (sic) insiste « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents »

    La nouvelle secrétaire d’Etat chargée de « la Famille, des Personnes âges et de l’Autonomie », Laurence Rossignol, ancienne porte-parole du Parti socialiste, est revenue, dans une interview au JDD, ce dimanche 13 avril, sur une phrase très grave prononcée sur le plateau de France 3 :« Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents ».

    Elle ose insister :

    (Cette phrase) devrait pourtant faire consensus…

    Revenant par ailleurs sur les enseignements des ABCD de l’égalité, Laurence Rossignol énonce :

    <blockquote

    Le but de l’enseignement à l’égalité est de dire aux filles : « Rien ne vous est fermé car vous êtes des filles »,
    Et de dire aux garçons : « On est différents, mais personne ne doit avoir le dessus sur l’autre ».
    >La cour de récréation n’est pas un espace pour des apprentis petits coqs.

    On se doute que Rossignol préfère les chapons aux coqs…

    D’après Le Lab

    http://www.contre-info.com/le-ministre-de-la-famille-sic-insiste-les-enfants-nappartiennent-pas-a-leurs-parents

  • Les mairies FN et le « mariage » homosexuel : embarras et cacophonie

    Quelques semaines à peine après les élections municipales, le « mariage » homosexuel vient embarrasser le Front National,

    Jeudi dernier, Marine Le Pen était l’invitée de David Pujadas pour l’émission « Des paroles et des actes » diffusée par France 2.

    Au cours de l’émission, une séquence enregistrée montre Franck Briffaut prendre ses fonctions de nouveau maire de Villers-Cotterêts. Lorsqu’il est interrogé sur l’attitude qu’il aurait s’il était sollicité pour célébrer un « mariage » homosexuel, cet ancien militaire répond sans langue de bois qu’il ne le fera pas parce qu’il existe une « loi naturelle supérieure » à laquelle il ne dérogera pas.

    Immédiatement après la diffusion de cette séquence, Marine Le Pen est interrogée par Pujadas. Selon elle, existe-t-il une loi naturelle supérieure aux lois de la République ? La présidente du FN répond qu’il s’agit-là d’une conviction personnelle de Franck Briffaut. Selon Marine Le Pen, « la loi de la République doit être appliquée même quand elle nous est désagréable ». Une réponse indigne de la présidente de la formation politique qui prétend incarner le pays réel.

    Cependant, elle ajoute : « Mon but à moi est de changer cette loi si je suis élue ». Un peu facile. En gros, tant qu’elle ne siégera pas à l’Elysée et que le FN ne contrôlera pas l’Assemblée nationale et le Sénat, les élus du parti devraient docilement suivre les règles imposées par le pouvoir UMPS ?

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  • Libé : un enfumage sans modération de l’Élysée ?

    « Droguez-vous avec modération »   

    Les plus méchants diront que le quotidien Libération est tellement aux abois qu’il en est réduit à ce titre de une dont on ne sait si elle est plus affligeante que provocatrice, plus stupide que pitoyable : « Droguez-vous avec modération »…

    Ils en sont là ! Pour faire parler un « coup » ? Pour vendre une poignée d’exemplaires de plus ? Si au moins le journal annonçait dans la foulée son dépôt de bilan, les responsables – on ne sait plus très bien s’il y a vraiment un directeur ou si c’est un soviet de salariés qui entend dicter ses conditions au baron de Rothschild – pourraient ainsi finir en « beauté », mais non, il ne semble pas que le journal fondé par Jean-Paul Sartre et porté durant la Mitterrandie par Serge July en soit là… même si presque !

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  • Khmers roses : L’Inter-LGBT veut criminaliser la critique d’un comportement

    Dans un entretien accordé au trimestriel Charles paru en avril, Christine Boutin déclare :

    « Je n’ai jamais condamné un homosexuel. Jamais. Ce n’est pas possible. L’homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Avec ma foi, la personne homosexuelle est autant aimée de Dieu que je le suis.

    Merci de me permettre de vous le dire, c’est là que se situe une importante confusion. L’homosexualité n’a rien à voir avec les jugements que je porte sur les homosexuels, qui sont mes frères, mes amis, et qui ont une dignité aussi grande que ceux qui ont d’autres comportements sexuels. Ils sont pécheurs comme je le suis, on est tous pécheurs. Je suis dans le péché moi aussi, je suis une pécheresse ! Mais jamais vous ne me verrez faire l’apologie d’un péché. Même si je peux pardonner un péché. » [...]

    Eric Martin - La suite sur NdF

  • La légende noire de la colonisation : le pillage économique des colonies ?

    Si la France a soutenu l’Algérie, n’est-ce pas parce qu’elle y trouvait son intérêt et voulait en profiter ? Car, c’est là que se situe le cœur même de la contre-histoire coloniale : la France a abusivement de sa situation de colonisateur pour asservir les populations et prendre les richesses du pays. De fait, si l’on en croit le très vendeur discours de Jules Ferry aux parlementaires français (1885) à l’heure de lancer la paix dans l’extension de la colonisation, c’est la vérité. Ferry se fait l’avocat de ces terres nouvelles, riches en matières premières, en produits agricoles, offrant tous les débouchés possibles à une industrie française en pleine extension. 

    Et la France manque, en effet, cruellement de matières premières : houille, laine, coton, bois, soie... « Ces produits – rappelle Daniel Lefeuvre, auteur du très éclairant Pour en finir avec la repentance coloniale – comptent pour plus de la moitié des importations de matières premières de 1885 à 1953, le pétrole s’ajoutant ensuite à cette liste ». De quoi alimenter l’argumentaire de ceux qui voient dans la colonisation la mère de tous les maux. Sauf que ce ne sont pas les colonies qui fourniront le charbon de l’industrie française, mais l’Angleterre, l’Allemagne, la Belgique. Le coton viendra bien pour partie de l’Algérie, mais un coton subventionné. Peu importe s’il avait pu assurer à la métropole ses besoins textiles. Mais, même subventionnée, cette culture ne prospérera jamais suffisamment pour assurer une autonomie industrielle. Le problème sera le même avec le coton africain, au point que la France se trouvera dans une situation difficile lors de la guerre de Sécession américaine. L’or blanc existait bel et bien, mais ailleurs que dans cet Eldorado tant vanté par Jules Ferry... La laine, la soie connaîtront, quant à elles, trop de maladies pour excéder une importation vers la métropole de plus de 5% au plus fort des années s’étalant de 1890 à 1958. Restent donc le caoutchouc et le bois qui tiendront toutes leurs promesses, notamment en Indochine. Peut-on, dès lors, parler sérieusement de pillage des terres coloniales d’Afrique noire et d’Afrique du Nord ? 

    Voilà qui est bel et bon pour la question des matières premières, on l’a vu, à peu près inexistantes. 

    Mais, qu’en est-il des productions agricoles ? « Blé, riz, raisins frais et secs, olives, liège, dattes, citrons, oranges, figues, bananes, chanvre qui serait d’un si grand secours pour la marine, coton, mûrier, indigo, tabac, aussi bon que celui de Virginie et de La Havane, abricots, prunes, pommes, poires, coings, melons, pastèques, haricots, fèves, pistaches, térébinthe, mangues, goyaves... figurent dans cette évocation du paradis terrestre. » Le rapport de la société d’horticulture de 1832 est une véritable publicité pour l’agriculture coloniale. Et, de fait, ce sont bien ces produits qui vont faire l’objet de l’essentiel des importations vers la métropole, avec le bois et le caoutchouc. La question est de savoir si la France y avait intérêt. Un intérêt économique... 

    Si l’on en croit le rapport du ministère des Finances de 1961, certainement pas. Car non seulement ces denrées pouvaient être achetées n’importe où dans le monde, mais elles pouvaient surtout l’être à moindre coût ! Le lien colonial, selon le rapport Debré de 1961, « a pour conséquence de faire payer par la France la plupart des exportations algériennes à des prix de soutien sensiblement supérieurs aux cours internationaux ». Pour être clair, ces cultures étaient non seulement subventionnées mais également achetées à un prix bien plus élevé que le cours normal. Au vu de ces tarifs, jamais l’Algérie n’aurait pu écouler ses productions, les autres marchés lui étant, bien évidemment, fermés... 

    A l’inverse, il est certain que la France saura utiliser ses colonies pour réguler ses exportations, comme le démontre Jacques Marseille dans Empire colonial et capitalisme français. Mais, ce même auteur précise que le solde des importations obligatoires était tel que, de toute façon, la métropole était perdante. Ainsi, « les déficits commerciaux cumulés s’élèvent à 44 milliards de francs-or, soit trois fois le montant total des aides accordées à la France par les Etats-Unis entre 1945 et 1955 ». 

    Pillage des colonies : vraiment ? Alors que la France subventionne, importe à un coût prohibitif, et investit des millions ? Car les écoles, les hôpitaux, les routes, les barrages sont financés par la métropole : des investissements qui serviront de tremplins aux économies locales à l’heure de l’indépendance. 

    Alix Ducret, Mythes et polémiques de l’histoire

    http://www.oragesdacier.info/2014/04/la-legende-noire-de-la-colonisation-le.html