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lobby - Page 2215

  • Le pouvoir tente de faire taire David Van Hemelryck

    David Van Hemelryck, le pilote de l'aéronef à la bannière "Hollande démission", a été déféré ce midi et sera présenté ultérieurement à un magistrat. Il est poursuivi pour organisation de manifestation non déclarée.

    Les trois autres personnes interpellées hier sur les Champs-Elysées ont vu leur garde à vue prolongée de 24 heures. Elles sont poursuivies pour violence volontaire sur agent de la force publique.

    La persécution politique, avec la complicité de la police, se poursuit.

    Michel Janva

  • Quand Ayrault fait dans l'ignoble

    Addendum 12/11/2013

    Cdans l’air – 11/11/2013 – Nicolas Offenstadt, historien – Les 11 novembre agités, une longue histoire, déjà …

    Pardonnez-moi, c’est important, vous dites ce soir à ceux qui nous écoutent :  » le 11 novembre est de fait, aussi historiquement, une date de contestation, de manifestation : on vient dire qu’on est pas content, au delà du respect des morts et du patriotisme » – Yves Calvi

    « Deux cent personnes environ de mouvements d’extrême droite se sont permis de siffler le président de la République le jour de la commémoration des morts de la Grande Guerre. C’est un acte grave, pas seulement un acte contre le Président de la République, c’est un acte contre les morts de la Grande Guerre, contre la République et la Nation », a affirmé le premier ministre.

    « Cela nécessite un sursaut fort et puissant pour dire : ‘ça suffit les attaques racistes, ça suffit les attaques contre la loi, la République, le droit, les destructions de biens publics’. [...]

    Le Figaro

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  • La dictature socialiste en marche

    David Van Hemelryck, militant formé lors de la Manif pour tous, opposant notoire à François Hollande et fondateur du mouvement Hollande-démission (proche du Printemps Français) a été déféré ce midi et sera présenté ultérieurement à un magistrat.

    Il est poursuivi pour organisation de manifestation non déclarée.

    Les trois autres personnes interpellées hier sur les Champs-Elysées ont vu leur garde à vue prolongée de 24 heures, selon les informations délivrées au Figaro. Elles sont poursuivies pour violence volontaire sur agent de la force publique. Les trois ont été identifiées comme appartenant à l’extrême droite et deux d’entre elles sont membres d’Action Française.

    Le Figaro

  • Thomas Joly : « Amiens : le représentant de l’État socialiste au service de l’islamisation et de la colonisation migratoire »

     

    Autoc 16 novembreDans un communiqué de presse, Thomas Joly dénonce l’interdiction préfectorale dont fait l’objet sa manifestation du 16 novembre:

    « Un arrêté du préfet de la Somme en date du 7 novembre interdit le rassemblement organisé par le Parti de la France le 16 novembre à Amiens-Nord. Cette soumission du représentant de l’État aux islamistes et à la racaille étrangère qui a fait de ce quartier une zone de non-droit est tout aussi scandaleuse qu’inquiétante.

     Alors que, par exemple, l’organisation islamiste des Frères musulmans a été autorisée à manifester deux fois au mois de juillet à Paris, les patriotes français opposés à l’islamisation et à la colonisation migratoire de leur pays sont interdits de se rassembler à Amiens.

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  • Opération « familles en colère » devant la préfecture de Troyes

     

    Cette semaine, comme dans de nombreuses villes de province, LMPT 10 a relayé l’ultimatum national de la Manif Pour tous au gouvernement. La photo ci dessous a été communiquée à la presse régionale et un courrier a été envoyé au préfet ainsi qu’aux différents partis politiques dans l’Aube. Dans les trois prochaines semaines d’autres actions seront montées à Troyes. Il est temps que le gouvernement prenne en compte la colère des familles !


  • L’extrême-gauche violente s’en prend au cortège traditionnel des enracinés tourangeaux.

    Hier soir, comme depuis 4 ans, les enracinés tourangeaux défilaient pour défendre leur identité. Mais cette année, nous avons été confronté à la mobilisation, aux provocations et aux violences de l’extrême-gauche.

    En effet, plusieurs centaines d’individus (dont un certain nombre venaient de Paris, de Bretagne ou encore du Limousin pour en découdre) ont tenté une démonstration de force pour intimider les participants à notre marche et empêcher le déroulement de celle-ci. Plusieurs de ces manifestants d’extrême-gauche ont tranquillement défilé dans les rues de Tours le visage masqué ou en tenant des manches de pioche maquillés en hampe de drapeaux.

    Alors que leurs intentions violentes étaient manifestes, les forces de l’ordre ont laissé plusieurs groupes issus de ce cortège s’approcher de notre manifestation. Et ce qui devait arriver arriva… Plusieurs participants à notre marche ont été visés par des projectiles provenant des rues adjacentes à notre parcours. A un certain moment, j’ai même dû personnellement intervenir avec des militants de Vox Populi pour faire reculer un groupe qui s’en prenait à des jeunes femmes présentes dans notre rassemblement. Il aura fallu cet accrochage pour que la police sorte enfin de sa passivité !

    Notre rassemblement était – comme chaque année – déclaré aux services de la préfecture. Il est à ce titre inacceptable que nous ayons eu à faire face à une manifestation dont le seul but était de contrer la nôtre. Pourquoi a-t-on laissé des personnes agressives approcher notre cortège ? Pourquoi une telle passivité face à ces groupuscules violents ?

    J’écrirai dès aujourd’hui au préfet pour lui demander de mettre un terme au climat de violences politiques entretenu à Tours par l’extrême-gauche.

    La présence médiatique tout à fait inhabituelle (plusieurs télés nationales étaient présentes, ce qui n’a jamais été le cas pour notre modeste marche « provinciale ») me laisse à penser que les provocations des milices gauchistes étaient prévues et concertées. Les médias étaient là pour avoir du spectacle ! Il ne fait à mes yeux aucun doute que c’est en particulier le militant politique engagé dans les élections municipales que je suis que l’on visait.

    PL Mériguet http://www.voxpopuliturone.fr

  • Chronique du pays rebelle : les syndicats dépassés

    Lu dans Le Figaro :

    "Mais où sont passés les syndicats ? Sur le terrain, les sections défendent l'emploi des salariés. Mais au niveau national, les centrales sont absentes. La fronde est portée par des collectifs, comme les «bonnets rouges» ou les «bricoleurs du dimanche». Il faut dire que le thème de la grogne - le «ras-le-bol fiscal» - met mal à l'aise les syndicats, nourris aux idées keynésiennes. Un décalage qui met en lumière leur profonde difficulté à comprendre et à relayer les aspirations des Français. La situation, en tout cas, leur fait peur. [...]

    Habitués par le passé à canaliser la colère collective, les syndicats peinent aujourd'hui à trouver la parade. Et accusent les extrêmes d'être à la manœuvre…  [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Printemps Français et 11 nov

    Le Printemps Français n’a pas appelé à manifester sur les Champs-Elysées. Le Printemps Français ne cherche pas à « s’attaquer aux valeurs même de la République », pour citer Valls.

    En revanche, le Printemps Français aimerait que le gouvernement respecte les valeurs mêmes de la République, parmi lesquelles la liberté de conscience et la liberté d’opinion. Et au vu du nombre d’interpellations et de gardes-à-vue, le Printemps Français est bien forcé d’admettre que la République socialiste d’Hollande, Valls, Morin, Pécresse et consorts est bien plus féroce avec ceux qui contestent le chef de l’État à coup de sifflets qu’avec ceux qui détruisent les biens de la République.

    Le Printemps Français, qui a lancé quelques ballons pendant que les militaires défilaient le 14 juillet, ne se sent pas prisonnier des convenances qui permettent au compagnon de Cécile Duflot de vomir les militaires ce jour-là et à Cécile Duflot de s’indigner que des Français manifestent un 11 novembre.

    Le Printemps Français, qui ne se sent pas propriétaire des morts de 14-18, aimerait aussi que les partis politiques ne confisquent pas la mémoire nationale pour légitimer une politique désastreuse, des mensonges constants, une suspicion permanente et des blocages idéologiques. Ce sont ces actions qui sont une insulte à la mémoire de nos morts et de ce pour quoi ils ont combattu, souffert et offert leur vie.

    Le Printemps Français, qui est d’abord un état d’esprit, qui n’est qu’un état d’esprit, ne se sent pas propriétaire des légitimes révoltes qui éclatent partout en France, mais il ne peut que les comprendre et y reconnaître son souffle. Un souffle qui anime tous ceux qui descendent dans la rue ou n’y sont pas encore, un souffle qui anime les bonnets rouges comme les révoltés fiscaux.

    S’il plait à Manuel Valls d’expliquer que chaque Français révolté par l’incurie, l’injustice et la violence du gouvernement est un militant d’extrême-droite, lui permettant ainsi de ne pas écouter la colère et la souffrance du peuple, le Printemps Français ne peut que s’attrister d’une telle attitude de haine et d’exclusion – et encourager tous ceux qui luttent à continuer leurs luttes jusqu’à ce que leurs contestations soient entendues.

    Il n’est donc que trop clair que le pouvoir, contesté comme jamais, inefficace comme jamais, impuissant comme jamais, cherche un bouc émissaire  pour manipuler l’opinion, regagner une légitimité enfuie bien loin et empêcher tous les mécontents de s’unir. Le Printemps Français est cité à de nombreuses reprises par le pouvoir politique et ses serviteurs, avec des mots inexacts, injustes et violents. Le Printemps Français dénonce donc par avance toute manipulation policière et judiciaire qui viserait à transformer son état d’esprit et ceux qu’il anime en ennemis des Français et en factieux.

    http://www.printempsfrancais.fr/3687/memoire-et-avenir/

  • Recouvrer la légitimité en politique.

     

    Dans sa rondeur socialiste, François Hollande voulait inclure, changer, inspirer ; à vrai dire le pleutre de Tulle se rêva longtemps chef politique. Batailleur d’appareils, sa chimère finit dans la casse déplorable des ambitieux qui tournèrent mal.

     

    Reste à connaître le degré de l’échec en cours, puisque les sondages finiront bien par entrainer des piques plus douloureuses, plus virulentes. Les procès en incompétence répètent la litanie des inadéquations : manque de caractère, de force, d’idées, de courage, l’arbre creusois tout effeuillé par les agressions du réel ne peut plus masquer la forêt des récriminations françaises contre la faiblesse du locataire de l’Elysée. Ne galvaudons pas alors l’étendu de la crise politique symbolisée par le diktat de petits êtres illégitimes sur notre destin national. C’est un crime et un grand péché contre elle-même que la Nation française répète, par dormition ou par couardise, en forniquant ainsi dans les étuves de la médiocrité. C’est en mesurant notre culpabilité et en nous obligeant à regarder froidement la gravité de notre compromission que nous oeuvrerons, enfin, à la restauration de notre souveraineté et, ô miracle, au retour de la légitimité politique.

    La légitimité perdue.

    La légitimité n’est pas un objet, ni une construction, elle est un don qui s’aiguise à mesure qu’un individu accepte d’en assumer la nature et les risques. Charles Maurras nous rappelait si adroitement que Jeanne d’Arc ou Antigone n’eurent jamais à convaincre le bon sens de la légitimité de leur place ou de leurs gestes. La complexité de l’aventure du chef ou de la rébellion tient alors bien davantage aux oppressions des esprits bourgeois ou pharisiens qu’à la légitimation d’un agir. Ce don de la légitimité, voilà ce que la V ème République ne parvient plus à faire émerger : Nicolas Sarkozy, entre ses escapades qataries et ses amitiés financières, n’en finit plus d’écoeurer l’opinion, Hollande ,lui, n’a d’assise ni partisane, ni charnelle avec le peuple français. [...]

    Charles de Meyer - La suite sur Nouvel Arbitre

  • 12 novembre : conférence sur l'idéologie du genre à Meudon

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