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lobby - Page 2247

  • "Un de nous" : la TV allemande en parle. Rien sur la TV française

    En Allemagne, l'Initiative Citoyenne Européenne "Un de Nous" profite d'une apparition sensationnelle au premier plan des médias allemands. Le journal télévisé très réputé "Bericht aus Brüssel" (Nouvelles de Bruxelles) de la chaîne publique WDR lui a consacré un quart d'heure en prime-time, le mercredi 23 octobre, à la suite de la défaite du rapport Estrela.

     

    La conclusion du repportage est plus que favorable au jeune Allemand Tobias Teuscher, animateur de la pétition "Un de Nous" à Berlin et à Bruxelles, où il est par ailleurs secrétaire de "l'Intergroupe pour la famille, les droits de l'enfant et la solidarité entre les générations" du Parlement européen, assistant parlementaire du député européen Anna Záborská (Slovaquie).

     

    Aujourd'hui, la pétition « Un de nous » a dépassé les 1.4 millions de signatures. Et il reste encore quelques jours pour signer "Un de Nous" sur internet ou pour faire signer amis et connaissances.

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La grande misère de notre armée

    De même que le visage, dit-on, est le reflet de l’âme, l’armée est celui de la nation. Or, si la nation n’est plus grand-chose, l’armée ne l’est pas non plus. Dès lors, l’armée française, qui est pourtant un des derniers refuges des valeurs fondamentales de la nation, ne serait-elle pas, avant tout, victime de la dégradation de notre société ?

    Pourtant, il ne faut pas se résigner et dénoncer haut et fort, tant qu’il est encore temps, la grande misère de nos armées. Disons-le de suite, la France ne dépense pas assez pour son armée ; du moins au regard des intentions et des ambitions affichées. À titre d’exemple, le budget des armées représente moins de 10 % de celui des États-Unis, à peu près autant que celui du Japon, guère plus que celui d’une « grande puissance » comme l’Arabie saoudite.

    L’armée française est certes, et dans une certaine mesure, victime de la « crise ». Elle est ainsi devenue, au fil des années, la variable résiduelle d’ajustements budgétaires, celle qu’on taille et retaille dans l’espoir, au demeurant toujours déçu, de parvenir à l’équilibre budgétaire. Mais les 23.500 postes supprimés dans l’armée sont plus que compensés par la création, parfaitement démagogique, de 60.000 postes d’enseignants, déjà en surnombre. Car la voix de la grande muette est bien faible en regard des vociférations qui accueillent toute mesure portant atteinte à l’obésité d’autres secteurs de notre société d’abondance.

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  • Double Accueil pour Christiane Taubira Ministre de la Justice - Angers - 25/10/2013

  • Eric Zemmour à Frigide Barjot : "vous séparez le monde entre hétérosexuels et homosexuels"

    Le 11 octobre 2013, Zemmour et Naulleau recevaient dans leur émission ZEN sur Paris Première, Frigide Barjot, ex-Porte-Parole de La Manif pour Tous. Extraits trouvés ici :

    « FB : Nous avons mis dans la rue une France sociale qui admet le couple homosexuel » 

    «EZ : les promoteurs du mariage homosexuel se moquent éperdument du mariage homosexuel et du couple homosexuel… Pierre Bergé l’a dit, Eric Fassin l’a dit… ils veulent détruire l’hétéronorme »… ils ne veulent plus qu’on se distingue entre hommes et femmes… ils veulent qu’on se distingue entre homosexuels et hétérosexuels… pour faire croire qu’il faut donner des droits aux homosexuels que les hétérosexuels ont déjà, or c’est complètement mythique puisque les homosexuels ont évidemment les mêmes droits, puisque c’est des citoyens comme les hétérosexuels »

    FB : « pas dans l’Union »

    « EZ : c’est pas un droit l’Union, arrêtez avec ça, c’est là que je vous attendais… si vous estimez que le mariage n’est pas la consécration d’une histoire d’amour mais la consécration de la famille, … si vous estimez qu’on ne peut faire un enfant qu’entre un homme et une femme, même quand on trafique ça… vous ne pouvez pas faire comme vous le faites c’est-à-dire proposer .. l’Alliance Civile…

    FB : « L’Alliance Civile, proposition de loi de Daniel Fasquelle, NKM"

    EZ : « … parce que là.. vous rentrez dans la même logique que Taubira, dans la même logique que vos adversaires, c’est-à-dire que de nouveau, vous séparez le monde entre hétérosexuels et homosexuels et que vous faites comme si les homosexuels n’avaient pas les mêmes droits que les hétérosexuels… » [...]

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Désinformation sur la manifestation contre Taubira à Angers

    1. Vendredi 17H15 : devant le palais de justice d'Angers 300 manifestants qui se sont déplacés peu après sous les fenêtres où C. Taubira est reçue : une bonne partie des manifestants pourra voir l'impensable : des membres du cabinet et du service de presse du ministre faire des doigts d'honneur et des bras d'honneur à la foule !  
    2. l'info commence à monter et des photos s'échanger; à Paris, on commence à savoir ce qui s'est passé et le cabinet se fait remonter les bretelles 
    3. Devant l'urgence de la rumeur qui enfle, le cabinet téléphone à quelques médias: un local, ce sera Angersmag et un national ce sera: Le Point : le message ? Les slogans de la manif pour tous étaient racistes il y a eu dérapage. Deux avantages :
      1. on détourne la vraie info sur une accusation grave
      2. on discrédite l'opposition à la loi.
     
     

    Michel Janva

  • Il y a urgence à restaurer le sens des mots !

    L’identité nationale de la France repose principalement sur deux piliers : son histoire et sa langue. La première est sourdement minée par une absurde repentance. La seconde se corrompt jour après jour.

    Dans De l’universalité de la langue française (1783), Rivarol soulignait un élément qui ne dépend pas du nombre des francophones, la qualité intrinsèque du français : « Ce qui n’est pas clair n’est pas français. » Disant cela, il faisait écho au classique Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. » Mais Rivarol ajoutait : « Les langues passent et se dégradent en suivant le déclin des empires. » À entendre le débat politique actuel, nous y sommes.

    Au sabir de Leonarda et de sa famille, dont on aimerait savoir quelle est la langue familière, répond le délire verbal des politiques. L’inflation lexicale chasse les mots justes et subvertit le sens des discours. Lorsqu’un député socialiste parle de « rafle » à propos de l’interpellation de la jeune Kosovare, il use d’un terme impropre puisqu’une rafle est une arrestation massive, mais il le fait avec perversité : l’arrestation de jeunes devant leurs camarades, ça ne vous rappelle rien ? [...]

    Christian Vanneste - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Il-y-a-urgence-a-restaurer-le-sens

  • La publicité élément clé de l’idéologie dominante (3/5)

    C) Bombardement et bobardement publicitaire
    C.1. Il y a des bobards publicitaires tout comme il y a des bobards médiatiques. D’une certaine façon la publicité n’est d’ailleurs qu’un bobard continuel, alors qu’il arrive parfois au système médiatique de délivrer une véritable information.
    Exemples de bobards publicitaires :
    - la valorisation de qualités imaginaires (ex. le cas célèbre des épinards… en boîte qui seraient bons pour la santé car ils contiendraient… du fer !, les produits bio, les jus de fruits en boîte qui contiendraient des vitamines…, les boissons énergisantes, etc.) ; le syndrome de Findus (« On est très à cheval sur la qualité de nos produits »). Voir aujourd’hui l’accent mis sur les produits « sans », en particulier dans l’agro-alimentaire (sans colorant, sans additif, sans sel ajouté, etc., y compris sur des produits qui n’en avaient pas de toute façon comme les soupes « sans conservateur » Liebig ; voir aussi le « zéro bla-bla » de MMA Assurances – Enjeux Les Echos de septembre 2013) ;
    - les techniques de reconstruction du corps humain dans les photos publicitaires (cf. J.-P. Goude à propos de l’image de Grace Jones : « J’ai modifié une figure de la danse classique, l’arabesque, en lui ajoutant le pied flexe, qui est utilisé dans la danse africaine », « Je ne retouche pas, je n’aime pas ce mot … je déconstruis pour mieux reconstruire », Le Monde du 11/2/2012) ;
    - les faux experts qui servent à donner une coloration pseudo-scientifique aux effets supposés des produits ou des faux témoignages (en fait, des photos issues des banques d’images – notamment Getty Images ou iStockphoto – où l’on voit que les mêmes personnes sont utilisées sous des identités différentes [« chercheur », « éleveur », « client »] pour des publicités différentes) ;
    - faux avis de consommateurs sur Internet (ces avis influenceraient 70% des internautes, selon l’étude de l’agence Easy Panel/Testntrust d’août 2012 [LeMonde.fr du 3 juillet 2013]) ;
    - la publicité rédactionnelle clandestine (ex. les magazines auto, les fausses consommations de carburant affichées par les constructeurs automobiles : des résultats obtenus en réalité dans des conditions limites) ;
    - l’espace des appartements témoins artificiellement augmenté avec du mobilier qui n’est pas aux normes, etc.
    Ces tromperies sont néanmoins dangereuses pour les agences publicitaires quand elles sont découvertes (notamment par les mouvements consuméristes) car elles peuvent tomber sous le coup de la loi et finalement nuire à l’annonceur, c’est-à-dire lui faire une mauvaise publicité (exemple : condamnation récente de la Caisse d’Epargne Loire-Drôme-Ardèche pour publicité mensongère concernant six de ses placements – LeMonde.fr du 19 septembre 2013). Mais le public, soumis au bombardement publicitaire, a heureusement la mémoire courte !
    C.2. La publicité comme les médias agit prioritairement sur la sensibilité du récepteur et non sur son sens critique.
    Le développement de la logique de marques – qui est une tendance publicitaire contemporaine forte – vise justement à créer une relation émotionnelle avec le consommateur/cible afin de réduire son sens critique.
    Cette évolution a notamment été mise en lumière par Naomi Klein dans son essai célèbre No Logo paru en 2000 au Canada.
    C.2.1. De nombreuses études montrent la réalité de l’influence de la reconnaissance des marques sur la perception des consommateurs.
    Au début des années 1980 une étude montrait que des personnes souffrant de maux de tête se sentaient plus soulagées en prenant un cachet d’aspirine d’un groupe pharmaceutique connu, plutôt que d’un autre moins connu mais de même composition.
    Les travaux de McLure publiés en 2004 montrent de même l’influence de la marque sur l’appréciation explicite du produit par les consommateurs. Ils confirment les analyses plus anciennes, déjà citées par V. Packard en 1957, notamment sur les consommateurs de cigarettes (« Lors des tests ils ne sont pas capables de distinguer leur marque de cigarettes des autres. Ils fument donc vraiment une image », op.cit., page 48).
    Les travaux des neuro-psychologues sur IRMF (Imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle) le confirment : en l’absence de marque reconnue, les zones du cerveau sont plus activées que dans le cas contraire, comme si le sujet devait faire un effort supplémentaire pour apprécier la qualité du produit ; l’anticipation du résultat « grande marque » a notamment influencé le traitement de l’information gustative dans le cas d’expérience portant sur les boissons (Etude PLos One citée par Pierre Barthélémy, 18/6/2013).
    C.2.2. Le « branding » – la promotion des marques plutôt que des produits –traduit une inversion du rapport au produit. C’est le produit qui est un outil du marketing et non l’inverse. Le vrai produit c’est désormais la marque. Comme l’écrit le publicitaire américain Peter Schweitzer, « un produit c’est ce qui se fabrique en usine, une marque c’est ce qu’achète le consommateur » (cité par N. Klein, op. cit., page 304).
    La publicité met de moins en moins l’accent sur la valorisation de la qualité intrinsèque du produit et du service qu’il est censé rendre, comme dans les années 1950 (ex. la machine à laver Machin libère la femme des tâches ménagères), que sur le « style de vie » censé découler de la possession de ce produit (ex. « des voitures à vivre » de Renault, « mon smartphone ma vie » selon Samsung ; Nike se présentait comme « une société de sport », qui ne vend pas des chaussures mais « améliore la vie des gens par le sport et la forme physique », d’après Phil Knight, son président (N. Klein, op. cit., page 57). Le bourgeois gentilhomme disait la même chose quand il affirmait que son père n’était pas marchand mais qu’il était fort obligeant en donnant des étoffes en échange d’argent !
    Joule et Beauvois soulignent d’ailleurs l’importance de l’étiquetage comme moyen de manipulation : l’étiquetage consiste à doter la personne que l’on veut manipuler d’une qualité fictive (ex. la générosité, le souci des pauvres, la clairvoyance, etc.) pour l’inciter à se comporter dans le sens voulu par le manipulateur ; cela conduit la personne à tisser un lien entre ce qu’elle est (en fait ce que le manipulateur dit qu’elle est censée être) et son comportement (ce que le manipulateur attend d’elle).
    L’orientation de la publicité vers le « style de vie » plutôt que le produit lui-même s’inscrit dans cette mécanique d’étiquetage : elle consiste à faire croire que l’achat de tel ou tel produit recèlerait en lui-même de grandes valeurs de vie. Ainsi, dans les années 1990 il y a eu la mode de ce qu’on désignait ironiquement comme des « produits de bonté » (en achetant cette bouteille d’eau on versait quelques centimes à une noble cause humanitaire) ou, de nos jours, les produits « verts » (en achetant ceci… je sauve la planète) ou de « commerce équitable ».
    Avec les « marques » on achète non plus un produit mais tout un environnement émotionnel fictif et un style de vie (lifestyle) associé à ce produit (« Ma crème, c’est tout moi », « Shopi : Tout un état d’esprit pour vous guider vers les produits qui vous ressemblent » ; publicité Buick : « Elle vous donne le sentiment d’être l’homme que vous êtes », etc.).
    Le branding/style de vie aimerait enfin que le consommateur vive dans une marque, c’est-à-dire en étant soumis à une marque. Cela conduit à ce qu’on nomme la « voûte de marque », c’est-à-dire la vente d’une pluralité de produits n’ayant rien en commun, sinon de relever d’une même marque. Disney est le prototype de cette évolution : que la marque devienne la vie même. Walt Disney avait compris en effet que les gens qui regardaient ses films avaient envie de passer de l’autre côté de l’écran : d’où le premier Disneyland.
    Les marques s’efforcent ainsi de se glisser dans le quotidien des gens pour qu’ils consomment, c’est-à-dire qu’elles cherchent à accompagner le consommateur partout et tout le temps. Ainsi Nike se positionne comme coach virtuel des consommateurs avec le slogan « On va vous aider à vivre votre passion » : le running et le fitness (passions créées par la publicité en réalité).
    Scott Bedbury, vice-président marketing de Starbucks, déclarait ainsi que « Les consommateurs ne voient pas de différences énormes entre les produits » ; c’est pourquoi les marques doivent « établir des liens émotionnels » avec leurs clients : au moyen de « l’expérience Starbucks » (cité par N. Klein, op. cit., page 53). Voir aussi ce que déclarait l’auteur de la publicité de la Légende de Shalimar pour Guerlain, Brunon Aveillan : « J’aime faire rêver les gens avec des univers qui ne sont pas simplement centrés sur un produit » (Le Monde du 5 octobre 2013).
    Le branding est donc un moyen de conquête de l’imaginaire personnel et de la culture (on parle alors d’halogo), notamment grâce au sponsoring d’institutions publiques et de manifestations culturelles ou sportives.
    Michel Geoffroy, 6e Journée de la réinformation, 26/10/2013
    http://www.polemia.com/polemia-6e-journee-de-la-reinformation-la-publicite-element-cle-de-lideologie-dominante-35/

  • Cours d’histoire : les élèves de 5ème doivent savoir se repérer dans une mosquée

    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Il faut désormais vous y faire. Nos chères têtes blondes doivent connaitre l’islam. Cet apprentissage n’est pas le fait de leurs camarades de classe, toujours plus nombreux, adeptes de cette religion, mais des manuels d’histoire au programme de la classe de 5ème. L’histoire se passe dans un collège de Bordeaux, et est narrée par nos confrères d’Islam Confidentiel, lettre hebdomadaire « dédiée à la question de l’islam, en France et dans le monde ».

    « Le document que nous reproduisons est un exercice exigé par un professeur d’une classe de 5e – les enfants ont autour de 13 ans – dans un collège de Bordeaux ! L’enfant doit apprendre à « se repérer dans une mosquée » !

    Il doit donc situer, sur le plan fourni, qui est celui de la mosquée de Kairouan, en Tunisie, l’emplacement de la qibia (le mur indiquant la direction de La Mecque…), du minaret, du mirhab (« cavité symbolisant la présence de Mohammed », le nom de Mahomet étant ici orthographié au plus proche de sa transcription de l’arabe), ou encore le minbar (l’équivalent de la chaire pour l’imam), ce qui est aussi l’occasion pour les enfants d’apprendre plein de mots nouveaux…

    Cours d’histoire : les élèves de 5em doivent savoir se repérer dans une mosquée

    Une initiative (malheureuse) du professeur ? Même pas. Celui-ci n’a fait qu’utiliser le manuel d’histoire-géographie de 5e publié par les éditions Belin, qui s’ouvre par un chapitre consacré aux débuts de l’islam. On y lit que cette religion a produit une « civilisation brillante », on y apprend la liste des « premiers califes » (jusqu’au XIIIe siècle…), on y découvre que, sous domi­nation mahométane, « les autres religions sont autorisées et encadrées par certaines règles contrai­gnantes », ce qui pourrait être l’occasion d’apprendre aux élèves le sens du mot euphémisme… Après quoi on peut passer à « l’Occident féodal », où l’on voit que les paysans ne travaillaient toute l’année que pour payer les impôts que les seigneurs (chrétiens) exigeaient d’eux.

    Mémoricide d’un côté, construction d’une mémoire factice sur des bases erronées de l’autre. Il n’y manque que l’adresse de l’imam le plus proche, pour la conversion ».

    http://fr.novopress.info/142726/cours-dhistoire-les-eleves-5em-doivent-savoir-se-reperer-mosquee/

  • L’écotaxe cristallise les tensions en Bretagne où la révolte gronde

    La grogne des Bretons contre l’écotaxe est montée d’un cran lors d’une manifestation à la violence sans précédent, samedi dans le Finistère, et les opposants se sont donné rendez-vous samedi prochain à Quimper pour un rassemblement qui s’annonce comme le point culminant de la mobilisation.

    Moins de 24 heures après les affrontements qui ont fait une dizaine de blessés aux pieds du portique écotaxe de Pont-de-Buis, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a assuré dimanche avoir “parfaitement entendu” et “parfaitement compris” le message exprimé par les manifestants.

    Sur France 5, le ministre a affirmé qu’il remettrait des propositions au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, lundi, comportant notamment des mesures pour l’agriculture et pour l’agroalimentaire. “Je ferai des propositions qui tiennent compte de ce que j’ai entendu et en même temps de ce que je sais être la situation en Bretagne et ailleurs“, a-t-il détaillé. Interrogé sur la possibilité d’augmenter la détaxe de 50% accordée à la Bretagne, M. Le Foll a estimé qu’il s’agissait d’”une bonne piste de réflexion“.

    Les manifestants avaient annoncé la couleur en se rendant samedi devant le dernier portique écotaxe finistérien encore en état de fonctionner coiffés de bonnets rouges, symbole de la révolution antifiscale en Bretagne sous l’Ancien Régime.

    Ils étaient un millier, au bas mot, avec 250 camions, des tracteurs aux remorques pleines de dizaines de tonnes de choux-fleurs, d’œufs, de bottes de paille et de pneus qu’ils ont enflammés.

    Les manifestants se sont heurtés à 150 gendarmes mobiles, renforcés en fin de journée par plus d’une centaine de CRS. “On fera tout, dans la limite du raisonnable, pour empêcher la destruction de ce portique“, a affirmé dimanche à l’AFP le préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine.

    Lors des affrontements, un manifestant a été grièvement blessé et deux autres légèrement, et côté gendarmes on dénombre six blessés légers, a-t-il précisé.

    C’est la première fois que ces manifestations contre l’écotaxe, qui durent depuis plusieurs mois en Bretagne, atteignent un tel niveau de violence. Dans les rangs des manifestants, on ne parlait même plus de manifestation mais de “révolte“.

    En Bretagne, depuis début août, trois portiques ont déjà été rendus inopérants, dont un abattu.

    Mais l’écotaxe cristallise aujourd’hui toute la grogne des Bretons qui voient l’agriculture et l’agroalimentaire, piliers de leur économie, s’effondrer, et les plans sociaux se multiplier comme chez le volailler Doux ou plus récemment chez Gad SAS où plus de 800 emplois ont été détruits.

    Les élus bretons, même socialistes, ne sont pas en reste pour demander au gouvernement de revoir sa copie sur l’écotaxe, ou tout bonnement son annulation. Le député PS du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, a réitéré dimanche sur I>TELE la demande d’”ajournement” de l’écotaxe pour cette région que réclament “l’ensemble des députés de Bretagne et les collectivités bretonnes à majorité socialiste“.

    Si le gouvernement a promis de possibles ajustements d’ici la mise en service de l’écotaxe poids lourds, qui doit entrer en vigueur au 1er janvier, et un rabais de 50% pour la Bretagne, il refuse cependant de céder sur sa date de mise en application.

    Elle est prévue pour le 1er janvier“, a ainsi réaffirmé dimanche sur Europe 1 le ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici, tout en ajoutant : “Nous entendons qu’il y a des crispations, voire des colères, des inquiétudes. C’est la raison pour laquelle nous avons fait des adaptations“.

    L’ex-ministre UMP Xavier Bertrand a appelé à “suspendre” l’entrée en vigueur de l’écotaxe prévue au 1er janvier 2014 “partout” en France, estimant sur “BFM Politique” RMC-Le Point que son application était en l’état “impensable“.

    Je comprends leur colère et je comprends qu’ils manifestent“, a commenté de son côté sur France 3 Marine Le Pen, présidente du Front national (FN).

    AFP (via La Dépêche)

    http://fortune.fdesouche.com/330417-lecotaxe-cristallise-les-tensions-en-bretagne-ou-la-revolte-gronde#more-330417

  • "Je rappelle volontiers que le parti nazi, ça voulait dire « national socialiste », d’accord ?"

    Quand Michel Fugain défend Jean Roucas :

    "Invité mardi des Grandes Gueules de RMC, le chanteur a livré le fond de sa pensée :

    «Je le dis, il a parfaitement raison, on n’a aucune raison de lui interdire quoi que ce soit. Il a des idées, il les défend. Après, que les gens considèrent qu’elle soient bonnes ou pas, c’est le problème des gens. Mais interdire à un humoriste de travailler sous prétexte qu’il défend tel ou tel type d’idées… ».

    Bref, Michel comprend que Jean Roucas s’insurge, et ce, même si les idées qu’il défend sont celles du Front National :

    « Le Front National, il avance depuis tout le temps. Il semble qu’il réunisse des suffrages supplémentaires d’année en année. La question s’est posée il n’y a pas tellement longtemps : est-ce que c’est un parti d’extrème-droite, ou pas ? […] Je rappelle volontiers que le parti nazi, ça voulait dire « national socialiste », d’accord ? C’est-à-dire, il y avait le mot socialiste dedans. Donc c’est un parti populiste, quoi, c’est là qu’ça se situe, c’est ni à droite, ni à gauche […] C’est au milieu de la route. »

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/