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  • L’intégration des immigrés extra-européens est impossible

    Tribune libre de Paysan Savoyard

    L’intégration satisfaisante des immigrés extra-européens dans la société française est impossible. Le temps qui passe n’y changera rien. Les moyens qu’on y mettra non plus. Ni non plus les efforts que l’on consentira le cas échéant pour se montrer « plus accueillants » ou « moins crispés ».

    Nul ne nie plus que l’intégration des immigrés provoque depuis des décennies des difficultés considérables. Les immigrationnistes conservent cependant un discours optimiste. Ils affirment tout d’abord que la majorité des immigrés sont correctement insérés (ce qui nous paraît grossièrement faux).

    Ils ajoutent que l’intégration demande du temps, mais qu’elle finira pas s’effectuer. Ils terminent en faisant porter sur la société française une partie de la responsabilité des difficultés d’intégration : « La société française doit faire plus, selon eux, pour lutter contre les difficultés sociales, le racisme et les discriminations ».

    Les immigrationnistes les plus empathiques (on les trouve surtout chez les cathos de gauche) pensent que les immigrés s’intègrent difficilement parce qu’ils sentent qu’ils ne sont pas aimés. « Aimons les, nous disent-ils, et les immigrés s’intégreront ».

    Tout ce discours bienveillant et généreux d’apparence nous paraît constituer une complète illusion. L’intégration des immigrés dans la société française ne s’est pas faite ; elle n’est pas en train de se faire ; et elle ne se fera pas. Cela vaut pour la France comme pour tous les pays européens. Il en sera ainsi pour cinq raisons également puissantes, qui convergent, s’additionnent et se renforcent l’une l’autre.

    • Les immigrés extra-européens sont trop différents et ces différences trop ancrées

    La première raison est que les différences qui existent entre les populations immigrées et celles des pays d’accueil sont beaucoup trop importantes et ancrées.

    Ces différences sont considérables. La plupart des immigrés sont issus de sociétés traditionnelles dont les structures et les codes sont dissemblables des nôtres sur des points essentiels (la langue bien sûr ; mais aussi par exemple le fait qu’en Afrique les enfants sont élevés de façon collective par les groupes de femmes ; le fait encore que les règles et les intérêts des clans et des groupes l’emportent sur les droits de l’individu).

    Lorsqu’ils ne viennent pas de villages traditionnels, les immigrés sont issus des bidonvilles de l’exode rural. Dépourvus du soutien des groupes et des cadres traditionnels, ils sont alors sous l’emprise d’une sous-culture urbaine, dans laquelle la drogue et la violence jouent un grand rôle. Dans tous les cas, les immigrés sont fragilisés et déséquilibrés par le processus d’immigration qui, par lui-même, désadapte et déstructure.

    Certes ces différences, considérables à l’origine, s’estompent nécessairement pour les générations suivantes nées dans les pays d’accueil. Sans nécessairement prendre à leur compte les codes et les repères culturels autochtones, ils sont du moins conduits à ne pas adopter ceux des pays ou des quartiers d’où leurs parents sont issus. Il reste cependant deux différences majeures, qui ne sont pas gommées et qui peuvent difficilement l’être, rendant très difficile le processus d’intégration.

    La première est la religion. La plupart des immigrés d’Afrique subsaharienne et d’Afrique du nord sont musulmans. Ces immigrés n’ont pas abandonné leur religion et n’ont adopté ni la religion chrétienne européenne ni non plus le comportement standard européen, mélange d’athéisme et d’indifférence religieuse. Au contraire on constate que la pratique de l’islam n’a cessé de croître en France.

    Les immigrés des années soixante étaient peu pratiquants et ne réclamaient pas la construction de mosquées (il en était de même d’ailleurs dans leurs pays d’origine, par exemple en Algérie). Chacun constate aujourd’hui qu’une proportion importante et sans doute croissante des immigrés manifeste son attachement à l’islam (mosquée, port du voile ou de la barbe, pratique du ramadan et du pèlerinage…).

    Or l’islam constitue une religion fortement éloignée des valeurs dominantes en Europe. Notamment sur deux points. Elle ne reconnaît pas le principe de laïcité : le principe de séparation de l’État et de la sphère religieuse, important en France par exemple, au moins depuis plus d’un siècle, n’existe pas dans l’univers musulman, où il n’y a pas de distinction entre les registres temporel et spirituel.

    D’autre part l’islam est une religion fondée sur l’observance de préceptes, sans marge d’appréciation personnelle. A la différence de la religion catholique, qui considère que l’Église a pour rôle d’adapter le message évangélique à son temps, la religion musulmane proscrit toute démarche visant à interpréter le texte. C’est ainsi que les commandements du Coran doivent être appliqués à la lettre. Or de nombreuses dispositions du Coran contreviennent très directement aux codes européens, notamment en ce qui concerne le statut de la femme.

    La seconde différence qui peut difficilement être gommée est la différence raciale. Or la race constitue un paramètre important, qui pèse sur les relations humaines voire qui les conditionne. Les humains dans toutes les sociétés ont tendance à privilégier les relations avec les gens de leur race et à se méfier des personnes appartenant à des races différentes.

    Ce paramètre perd de l’importance, ou même peut être s’efface, lorsque des personnes de races différentes partagent en tout point la même langue, la même culture, le même mode de vie. Dès lors que ce n’est pas le cas – et précisément les immigrés non européens partagent rarement la même culture que les autochtones – la différence raciale constitue un facteur qui rend l’intégration des immigrés difficile.

    Sur ce point la réponse des immigrationnistes est bien constituée : ils plaident pour un métissage le plus étendu possible de façon à diluer les différences raciales (et culturelles). Cependant on peut penser que, pendant encore une longue période de temps, les populations seront réticentes à s’engager dans un métissage de masse et auront tendance à privilégier les relations (maritales en particulier) au sein de leur groupe. La race restera donc un facteur clé qui constituera un obstacle à la pleine intégration des immigrés.

    • Les relations conflictuelles qu’entretiennent depuis toujours l’Occident et les pays musulmans sont un autre obstacle à l’intégration

    Un second obstacle à l’intégration des immigrés est lui aussi puissant. Les Européens et les peuples d’où l’immigration est issue n’ont jusqu’à présent entretenu que des relations conflictuelles. La conquête arabe, les croisades,  Poitiers, la Reconquista, la traite négrière, la colonisation, la guerre d’Algérie…

    Ces évènements occupent une place toujours considérable dans le débat public et sont évoqués sans relâche. L’esclavage et la colonisation sont présentés par les tiers-mondistes (abusivement selon nous) comme des causes importantes du sous-développement des pays africains. Les représentants du tiers monde et des associations de soutien aux immigrés évoquent régulièrement le thème des réparations qui seraient dues par les occidentaux (il en est de même de la part des domiens d’ailleurs).

    Les mêmes représentants souhaitent que l’esclavage et la colonisation soient reconnus comme crime contre l’humanité et demandent aux autorités des pays esclavagistes de prononcer des excuses solennelles. L’obligation d’aider le tiers monde et d’accueillir des immigrés est de même présentée comme une obligation morale en réparation de la colonisation et de l’esclavage.

    Les relations entre l’Occident et les pays d’où sont originaires les immigrés sont conflictuelles aujourd’hui également. Lorsqu’ils sont gouvernés par des nationalistes autoritaires, ces pays mettent en cause régulièrement les Européens, accusés de néocolonialisme ou de pillage des ressources du tiers-monde (c’est ainsi par exemple que la France est depuis cinquante ans régulièrement accusée  par le régime algérien).

    Lorsque les gouvernements de ces pays sont islamistes, les tensions avec l’Occident deviennent encore plus fortes. Les guerres ou menaces de guerre entre pays africains ou musulmans et l’Occident sont nombreuses (Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Iran…). Israël allié de l’Occident constitue un chiffon rouge agité en permanence sous le nez des pays musulmans. Il est avéré en outre que de nombreux États musulmans soutiennent et financent le terrorisme en Europe.

    Or les immigrés maintiennent des liens importants avec leur région d’origine. Ils conservent également l’appartenance religieuse. On peut donc penser que la plupart d’entre eux reprennent à leur compte les accusations portées contre l’Occident et ont des occidentaux une opinion négative, sinon hostile, qui ne les incite pas à adopter un état d’esprit d’intégration. 

    • Se plaçant d’emblée en position de faiblesse, la France encourage ses immigrés à ne pas s’intégrer

    La troisième raison pour laquelle l’intégration ne peut pas se faire est l’attitude des pays d’accueil, qui se placent délibérément en position de faiblesse.

    Les immigrés peuvent s’intégrer s’ils en ressentent le besoin ou la nécessité : l’intégration doit présenter des avantages et la non intégration des inconvénients ; le pays d’accueil lui-même doit inciter à l’intégration. Or la situation est exactement inverse : la non intégration ne présente pas d’inconvénient ; et le pays d’accueil (la France en l’occurrence) adopte un discours qui loin de favoriser l’assimilation dissuade même l’intégration.

    On a laissé tout d’abord les immigrés libres de conserver leurs différences. La règle ancestrale qui permet à des étrangers d’être accueillis dans une société est pourtant de « faire à Rome comme les Romains ». Rien de tel avec la France. D’emblée on n’a pas exigé d’assimilation mais seulement une « intégration », c’est-à-dire qu’on attendait des immigrés qu’ils travaillent et respectent les règles de la vie en société et des valeurs communes, sans leur demander de devenir aussi Français que les Français.

    Cet objectif d’intégration lui même a ensuite été perçu comme trop exigeant encore, puisqu’on est en venu à consacrer « le droit à la différence ». C’est ainsi que les immigrés ont obtenu le droit de conserver une double nationalité, de construire des mosquées, de porter le voile, d’obtenir des menus spéciaux dans les cantines, des horaires réservés dans les piscines, des espaces particuliers dans les cimetières, des espaces de prière dans les entreprises, des dérogations de travail pour les fêtes religieuses… C’est le concept de la « société multiculturelle » qui a été érigé en modèle de référence, symbolisé par l’expression « le vivre ensemble ».

    En outre les immigrés ont rapidement compris que l’immigration confère un grand nombre de droits. En principe les sociétés traditionnelles accordent aux étrangers des droits moindres qu’à leurs nationaux. C’est là un réflexe naturel : les étrangers doivent commencer par prouver leur volonté d’intégration, avant que les générations suivantes puissent être naturalisées et accéder aux mêmes droits que les nationaux.

    Rien de tel en France. Les immigrés ont bénéficié d’emblée des mêmes droits que les nationaux, au nom du principe républicain d’égalité universelle : mêmes droits au logement social, mêmes droits aux allocations et aux services publics tels que l’éducation gratuite.

    En pratique les immigrés bénéficient davantage de ces allocations et services que la moyenne des Français en raison de leurs revenus faibles et de leurs familles nombreuses.

    Les immigrés bénéficient même désormais de droits supérieurs à ceux des autochtones : pour faciliter leur intégration ont été mis en place en effet des mécanismes de « discrimination positive ». Les entreprises sont labellisées et subventionnées si elles recrutent des personnes d’origine immigrée (label diversité). Rappelons aussi ce précédent célèbre : les personnes originaires des « quartiers » (qui sont dans presque tous les cas d’origine immigrée) sont dispensés de concours d’entrée à Sciences Po. Mieux encore, même les immigrés clandestins ont des droits eux aussi : en particulier le droit aux soins gratuits (AME).

    Enfin la société d’accueil fait pire encore. Elle encourage les immigrés à adopter un état d’esprit de revendication voire de revanche. L’élite française dénonce les crimes et les mauvaises actions commises par la France et les occidentaux, les croisades, la traite des noirs, la colonisation, les crimes de la guerre d’Algérie.

    Elle met en cause la responsabilité des occidentaux dans le sous développement des pays du sud (la colonisation, l’aide insuffisante, l’échange inégal, le néocolonialisme). Elle affirme que les immigrés sont contraints à l’immigration pour échapper à la misère dans ces pays « où l’on crève de faim ».

    En France l’élite explique et excuse les difficultés engendrées par l’immigration (comme la délinquance et les incivilités) par le mauvais traitement que leur font subir nos sociétés égoïstes : « Ils sont parqués dans des ghettos, ils sont victimes du chômage, de la discrimination, du racisme ». De multiples associations se mobilisent pour appuyer les droits et les revendications des immigrés (manifestations de soutien aux sans papiers, droits au logement…).

    Dans ces conditions, les immigrés se sentent encouragés à se présenter et à se considérer comme victimes ; ils se voient comme titulaires de droits dont ils peuvent à bon droit exiger le respect. Ils sont encouragés à considérer les Français moyens comme des coupables, des salauds, des gens qui ont une dette à leur égard.

    Dans ce contexte les immigrés n’ont aucune raison de devenir Français. La condition d’immigré est bien plus profitable. Elle procure des droits nombreux et une position moralement supérieure.

    A en croire différents témoignages, il semble bien que les immigrés loin d’être reconnaissants n’éprouvent au contraire que mépris pour ce pays et cette population qui se laisse envahir, l’accepte, se flagelle et en redemande. 

    • Sur le plan de l’identité, le communautarisme procure aux immigrés des avantages supérieurs

    Un autre facteur mérite d’être pris en compte. Par rapport à l’intégration, le communautarisme procure aux immigrés des avantages supérieurs en termes d’identité et d’estime de soi.

    La condition même de l’immigré le place en effet mécaniquement dans une position généralement subalterne dans la société française (du fait de l’obstacle de la langue, de la non maîtrise des codes culturels, de la condition sociale initiale défavorable…).  S’ils choisissent de jouer le jeu de l’intégration (par le biais de l’école, des diplômes, du travail…), les immigrés extra-européens resteront dans la plupart des cas dans une position moins bonne que la moyenne de la population de souche, tant du point de vue social qu’économique et symbolique.

    L’arrimage à leur communauté procure des avantages bien plus élevés : il autorise des comportements de solidarité communautaire ; il permet aux immigrés d’être reconnus au sein de leur communauté ; et surtout il procure une identité plus valorisante (du fait en particulier de l’appartenance à la religion musulmane) que ne l’est celle attachée à la condition d’immigré.

    L’effet de gratification que procure cette identité est renforcé par le fait que la population de souche éprouve de la crainte envers les immigrés et envers l’islam. S’il choisit la voie de l’intégration, l’immigré restera généralement dans une position de dominé : en faisant à l’inverse le choix du communautarisme, l’immigré devient celui qui fait peur et qui exerce une domination psychologique sur la population de souche.

    • Leur nombre élevé et croissant encourage les immigrés à refuser l’intégration

    Mais la raison majeure et définitive pour laquelle les immigrés ne s’intégreront pas est leur nombre.

    On peut estimer le nombre des immigrés originaires de pays non européens entre 13 et 15 millions de personnes. Chaque année, 400.000 immigrés non européens supplémentaires s’installent ou naissent en France (déduction faite des départs et des décès). Les immigrés sont d’ores et déjà majoritaires et parfois en situation de monopole dans un grand nombre de quartiers.

    Compte tenu de l’importance de ces flux, l’intégration est impossible. On le constate d’ores et déjà : dans les quartiers et dans les écoles où les immigrés sont dominants, ce n’est pas la norme du pays d’accueil qui s’impose mais celle imposée par les immigrés. Les ressortissants de souche par exemple y parlent avec l’accent arabe et se convertissent à l’islam.

    Non seulement l’intégration devient impossible mais elle ne devient plus utile aux immigrés. Dans l’un de ses livres S. Huntington montrait que dans les États du sud des États-Unis, on ne peut pas vivre sans parler espagnol : il est en revanche tout à fait possible d’y vivre et d’y travailler sans parler un mot d’anglais. La situation est pire en France parce qu’elle concerne tout le territoire.

    Il existe nous dira-t-on des immigrés parfaitement intégrés, même lorsqu’ils sont musulmans. Certains même sont paraît-il des électeurs du Front national. Cela ne changera pas pour autant nos conclusions. Ces immigrés intégrés sont de toute évidence en nombre réduit. En admettant que leur intégration soit sincère, on peut penser en outre que leur attitude positive à l’égard du pays d’accueil et des Français de souche ne résistera pas longtemps aux événements qui vont se produire. La méfiance et le ressentiment qu’éprouvent Français de souche et immigrés les uns envers les autres ne pourront que croître et évoluer vers une hostilité de plus en plus marquée. Dans ce contexte, les immigrés « intégrés » seront le moment venu conduits à effectuer un choix entre leur intégration à la France et leur appartenance à leur communauté d’origine.

    On peut penser que dans la quasi-totalité des cas, ils prendront le parti de la communauté immigrée : parce que ce sera de ce côté-là que se situeront la force et la confiance ; et parce qu’ils y seront de toute façon contraints par leur communauté d’origine, le cas échéant de façon violente.

    On peut douter de toute façon du bien fondé de ce postulat : « De nombreux immigrés sont très bien intégrés ». Il est possible de vérifier très facilement que ce n’est généralement pas le cas en faisant le constat suivant : lorsqu’il leur est demandé de donner leur position concernant l’arrêt de l’immigration, ces immigrés bien intégrés déclarent le plus souvent qu’ils sont favorables à ce que la France reste un pays ouvert. Cela suffit à démontrer qu’ils nous sont en réalité hostiles.

    **

    En France les immigrés peuvent se dispenser de se fixer un objectif d’intégration. Leur nombre est tel et les flux d’arrivées sont tels que la démarche d’intégration n’est pas utile. Elle peut même être pour eux contre-productive. Ils peuvent désormais nourrir une autre ambition, autrement plus enviable. Non pas s’intégrer mais dominer. Non se fondre dans le pays d’accueil mais le conquérir.

    http://www.fdesouche.com/416863-lintegration-des-immigres-extra-europeens-est-impossible#more-416863

  • Abolir l'impôt sur le revenu

    C'est l'idée lancée par Franck Allisio, le président des Jeunes Actifs de l’UMP.

    A une époque, le FN préconisait la même chose, avant que Marine Le Pen ne revienne dessus pour ne proposer que de le rendre plus progressif.

    Pour Franck Allisio, s'

    «il est impensable aux yeux de beaucoup de se libérer de ce fardeau parce qu’ils l’imaginent comme une ressource essentielle de l’État », « nous sommes paradoxalement le seul pays au monde à pouvoir abolir notre impôt sur le revenu ». « Son rendement est extrêmement faible : moins de 10 % des ressources publiques et moins de 4 % de la richesse nationale ! »

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les « cons » et les « salauds », où sont-ils ?

    Nous n’avons pas fini de rire : oublieux des sages  conseils qui lui ont été  prodigués, le  député et porte-parole de relativement fraiche date du PS, Eduardo Rihan-Cypel, a annoncé hier par le biais de  son avocat, qu’il allait porter plainte contre Bruno Gollnisch. Sans craindre le ridicule et habité par une haute opinion de sa personne - voir notamment l’article désopilant  et un brin vachard que nous relations ici  qui lui a été consacré sur le bondyblog - le citoyen du monde Cypel (en mal de tribune ?) cherche donc un surcroît  de lumière médiatique.

     Pour l’avocat d’Eduardo Rihan-Cypel, Bruno Gollnisch  aurait soutenu «  qu’il y aurait deux sortes de Français, les Français de longue date qui auraient voix au chapitre et seraient autorisés à participer au débat national sur l’immigration ». Une lecture simpliste,  partiale et biaisée des propos du député patriote, comme l’établira certainement la justice.

     Sont en cause ici, rappelons-le,  les réflexions  de Bruno qui auraient donc  brisé le petit cœur de M. Cypel, qualifié de « Français de relativement fraîche date, qui a été naturalisé alors qu’il vient du Brésil ».

     Une remarque qui pour cet apparatchik  socialiste, s’apparente à  « une atteinte au socle républicain » (sic). « Socle républicain » dont peut certainement se prévaloir aux yeux de M. Cypel  son ami Jean Bourdeau, attaché parlementaire du sénateur socialiste Jean-Pierre Michel,  qui a traité dimanche  dans un tweet Marion Maréchal-Le Pen de «conne» et  de «salope»…Avec le soutien de  Jean-Pierre Michel qui évoque en guise de justification   « l’humour » d’un Guy Bedos qui à Toul a utilisé les mêmes termes à l’endroit de l’ex ministre UMP Nadine Morano. Le féminisme militant de la gauche dans toute sa splendeur …

     Bruno Gollnisch lui, sans outrances ni insultes,  avait simplement  remis à sa place M. Cypel, qui  étale  d’ailleurs lui-même  ses  origines  non européennes à des fins politiciennes pour  « faire carrière » au PS. Il est certain qu’il a frappé à la bonne adresse.

     En conséquence de quoi  M. Cypel  se croit autorisé, avec un mauvais goût certain,  à faire la leçon aux méchants français qui estiment qu’en matière d’immigration la coupe est pleine.

    « Je pense quand même notait Bruno Gollnisch à son adresse, qu’il y a dans tout cela une certaine décence qui devrait s’emparer des ces gens là. C’est une question de bon goût. Ils me font penser à ces gens que vous invitez chez vous et une fois qu’ils y ont pris pied veulent faire venir un petit peu tout le monde. Et si jamais vous émettez la moindre objection, ils s’indignent de votre avarice, de votre manque de générosité. ».

     Relevons  aussi que cette judiciarisation du moindre conflit  dont Eduardo Rihan Cypel apporte une nouvelle illustration, frappe plus largement la société française. Une  dégénérescence des rapports sociaux, importée des Etats-Unis, qui contamine  la vie politique française.

     Elle  est un symptôme  du désarroi d’une classe politicienne qui voyant lui échapper un peuple qui « ne pense pas dans les clous »,  tente de faire taire ses défenseurs,   ceux qui parlent  avec un bon sens (parfois) prohibé par des lois liberticides, comme  la très stalinienne Loi Gayssot.

     C’est aussi cette chape de plomb, ce climat étouffant de fin de règne, cette grosse matraque  brandie par un Système à bout  de souffle que les Français rejettent.  Les  mensonges, les falsifications, le chantage et l’instrumentalisation  des « heures les plus sombres » par les faiseurs d’opinion  fonctionnent de moins en moins.

     Interrogé il y a  quelques jours  par Rue89 sur « le phénomène de société » que constitue le geste de la quenelle, un geste culturel, dont le caractère viral a été amplifié par le web, objet début octobre  d’un débat  très sérieux (mais très ronronnant et ennuyeux)   animé par David Abiker  et Guy Birenbaum sur Europe 1, Bruno Gollnisch y a vu « un simple signe de dérision à l’égard des pouvoirs établis ».  « Une forme de bras d’honneur à l’établissement politique, culturel et médiatique à l’heure du politiquement correct ».

     Ce  bras d’honneur là n’est pas très éloigné,  dans un registre différent,   de celui que les électeurs adressent dans les urnes aux partis du Système en y glissant un bulletin FN. Ce que ne comprend décidemment pas Eduardo Rihan-Cypel quand il expliquait sur LCI dimanche, pauvre grille de lecture simplette,  que « c’est la division de la gauche qui a été fatale » à Brignoles.

     Invité hier soir de TF1, François Fillon a utilisé le même  ton que ses collègues  du microcosme   en  s’adressant   aux électeurs frontistes comme à  des grands malades, à des débiles, expliquant qu’ils « expriment une colère et une violence »,   votent pour un mouvement « sans le début du commencement d’un programme ».  Apparemment M Fillon serait dont  le seul homme politique à ne pas en connaître l’existence…

     « Le Front National n’est pas un parti. C’est le front du refus, le front des oubliés » a-t-il ajouté.  En effet le Front n’est pas un parti mais un Mouvement car il a vocation à rassembler les Français quels que soient leurs étiquettes politiques passées,  mais réunis par un même attachement à l’idée de nation et à la défense de notre identité nationale.

     Il s’agit, c’est vrai aussi,  d’un front des oubliés, des méprisés par  la caste mondialiste, des Fillon, des Désir, des Copé, des Minc,  des Attali et autres propagandistes plus ou moins masqués d’une France transformée en hôtel et peuplée  d’individus hors sol.

     Alors oui, le FN est un Front du refus : refus de la décadence, de  la disparition de la plus vieille  nation du monde, d’une  idéologie supranationale qui expose notre pays sans protection véritable contre les conséquences de la mondialisation.

     N’en déplaisent  à MM. Fillon, Cypel et à leurs semblables, les électeurs du Front ne sont pas plus bêtes que les autres.  Nous estimons même qu’ils seraient plutôt plus lucides car ils  savent non seulement   exactement ce dont ils ne  veulent plus,  mais aussi ce qu’ils  veulent. Et c’est bien  ce qui fait peur aux figures du Système.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/15/les-cons-les-salauds/

  • DÉMOGRAPHIE LA FRANCE ENTRE LE VIDE ET L'INVASION (arch 1994)

    Une natalité qui continue à baisser, une immigration qui continue à monter, telles sont les projections officielles de l'INSEE. Au bout du compte, la population française risque d'être submergée et modifiée.
    ✑ L'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) publie dans le dernier numéro de sa revue mensuelle Economie et statistiques un dossier étoffé sur le dernier recensement de la population française. Il s'agit donc d'une étude sérieuse puisque effectuée « grandeur nature ». Contrairement à ce qu'ont écrit la plupart de nos confrères, cela ne constitue en rien un relevé de certitudes mais plutôt une projection à partir de données multiples. Les assertions ne sont qu'hypothèses car les chiffres à venir dépendent en grande part de variables inconnues à ce jour qu'il s'agisse du taux de fécondité mais encore d'accidents plus ou moins imprévisibles de l'histoire : guerres, invasions ou épidémies. Bien malin qui peut jurer que le sida ne perturbera pas la démographie de demain.
    L'étude officielle pose de nombreuses questions et tente de répondre à quelques une. Combien de personnes vivront en France demain ? Comment va se répartir la pyramide des âges ? Dans quelles régions habiteront ceux qui peupleront notre pays et quels métiers ils exerceront ?
    Hélas la plus importante reste dans l'ombre. Sachant que la cohésion d'un peuple dépend en bonne proportion de son homogénéité, il n'aurait pas été inutile de réfléchir à la notion de population de France plutôt qu'à celle de population en France.
    Beaucoup se réjouissent de constater que le nombre d'habitants de l'Hexagone va continuer à croître durant le demi-siècle qui vient. Quelle que soit l'hypothèse de fécondité, c'est-à-dire le taux d'enfants par femme en âge de procréer, la population de notre pays sera comprise entre 61 et 66 millions d'individus en 2020. Vers 2050, la fourchette s'élargirait de 57 à 74 millions.
    ✑ Immigration toujours
    À ce simple point de vue comptable les chiffres sont supérieurs aux prévisions découlant des précédents recensements et cela à cause, surtout, de la baisse de la mortalité et du maintien de l'immigration.
    Selon l'INSEE, te solde migratoire aurait « toutes les chances » de «rester» à 50 000 par an en moyenne. Chaque année, une cohorte d'étrangers égale à la population de Châteauroux viendrait s'installer sur notre sol. La libre circulation des hommes à l'intérieur d'une Union européenne (merci Maastricht, merci Schengen) qui ne cesse de s'élargir, l'ouverture des frontières à l'Est et les sollicitations pressantes des pays du tiers-monde expliquent ce désastre, qui, finalement, truque tous les chiffres.
    L'INSEE est obligé d'avouer que les mesures gouvernementales passées et présentes de restriction n'ont et n'auront pas d'effet à long terme sur le solde migratoire. Il s'agit bien là d'une nouvelle confirmation du caractère mystificateur de l'action du ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua. Ses gesticulations concernant l'immigration clandestine ne sont donc que poudre aux yeux préélectorale.
    Mais la population vieillit aussi. En 1950, un Français sur six avait plus de 60 ans, aujourd'hui c'est un sur cinq et au milieu du XXle siècle, ce sera un sur trois.
    La population vieillit parce que l'espérance de vie s'allonge et aussi à cause d'une stagnation voire d'une diminution du taux de fécondité.
    Aujourd'hui une femme en âge de procréer a, en moyenne, moins de 1,8 enfant et, cela baisse depuis une vingtaine d'années.
    À ce rythme, le renouvellement naturel des générations ne se fait pas. Cette période de basses eaux démographiques procède de multiples causes nouvelles aspirations des femmes passant entre autres par la valorisation apportée par l'exercice d'un métier, concurrences multiples au désir d'enfant, dénigrement du modèle familial traditionnel, explosion du mariage, absence de politique nataliste avortement et contraception, inquiétude quant à l'avenir et crise économique. Aujourd'hui les femmes ont moins d'enfant et les ont plus tard. À 25 ans, les femmes de la génération 1965 n'ont eu, en moyenne que 0,49 enfant contre 0,77 pour la génération 1955.
    Pour ses projections, l'INSEE a choisi trois hypothèses de fécondité : un taux haut à 2,1, le maintien du taux actuel 1,8 et un chiffre bas à 1,5. Dans tous les cas de figure, il y aura plus de vieux que de jeunes de moins de 20 ans.
    ✑ Vieillissement de la population
    Le vieillissement de la France va s'accentuer surtout à compter de 2005, c'est-â-dire dans à peine plus de 10 ans, lorsque arriveront à la soixantaine les générations du baby-boom. La part des très âgés, c'est-à-dire 75 ans et plus, va s'accroître très fortement puisque leur nombre va doubler d'ici 2025.
    De 6 % aujourd'hui ils passeront à 11 % de la population en 2020 puis 15 à 20 % en 2050, Ces taux extraordinaires corrélés au grave problème de la dépendance, constituent l'un des défis majeurs de demain, à résoudre dès maintenant.
    Le vieillissement de la population est plus accentué que ce que prévoyaient les études démographiques passées.
    Le risque est grand de se trouver face à un véritable effet boule de neige où la baisse de la natalité entraîne la baisse de la natalité.
    Comment trouvera-t-on assez d'actifs pour «entretenir» les inactifs ? Certes le nombre des personnes considérées comme en âge de travailler, entre 20 et 64 ans, va augmenter jusqu'en 2010 mais ensuite il diminuera, plus ou moins rapidement selon les hypothèses.
    L'INSEE, à partir de ses constats, propose des ébauches de solutions : « avoir des enfants ou travailler plus longtemps. » Certes, mais de telles mesures doivent passer par la volonté de l'Etat.
    Pour relancer la natalité il faut redresser la situation économique et sociale et juguler le chômage dont on sait qu'ils pèsent sur le taux de fécondité.
    Politique nataliste et politique économique passent par la préférence nationale, Rendre prioritaire l'entrée des jeunes Français dans les crèches lancer une campagne de recrutement d'assistantes maternelles françaises, stimuler l'industrie nationale et la production par nos concitoyens et subventionner la « maternité française » ne peuvent que constituer que des mesures, positives tendant à fortifier tant l'économie que la fécondité.
    Le chômage, cancer de notre société, diminuera par un effet mécanique évident, permettant de renflouer les caisses de la Sécurité sociale qui se montreront plus généreuses pour les familles.
    En 1991, le chômage indemnisé a privé la Sécurité sociale de 138 milliards de francs de cotisations qu'auraient dû verser, s'ils avaient eu un emploi, les chômeurs indemnisés et leurs employeurs. Ce résultat d'une étude que vient de publier le ministère des Affaires sociales confirme bien que la crise de l'emploi est à l'origine de l'essentiel des difficultés financières des régimes sociaux.
    ✍ Dr L PERENNA National Hebdo du 8 au 14 décembre 1994

  • 70 000 jeunes filles seraient menacées de mariages forcés en France

    Pourquoi la France serait-elle désormais à l'abri de ce fléau ?

    "Sauvée in extremis d'un mariage forcé au Mali par une crise de paludisme : tout s'est bien terminé pour cette jeune fille, mais des milliers d'autres en France restent menacées d'unions arrangées qui peuvent compromettre leur éducation et bouleverser leur vie. À 19 ans, cette Française qui habitait dans les Yvelines s'est rendue pour la première fois "au pays" pendant les vacances, dans une zone rurale de l'ouest du Mali, officiellement pour voir sa grand-mère. "Ma cousine avait entendu que c'était pour me marier, mais je disais ce n'est pas possible, ma mère ne peut pas me faire ça", témoigne cette jeune femme aujourd'hui âgée de 27 ans, qui a requis l'anonymat (...)

    Une étude Ined/Insee publiée en 2011 estimait que le phénomène, qui concerne principalement les immigrées originaires de Turquie, du Maghreb et d'Afrique sahélienne, tend à diminuer. "Les familles ont de plus en plus intégré le fait que, depuis la loi du 4 avril 2006, l'âge du mariage civil, pour filles et garçons, est de 18 ans", selon Isabelle Gillette-Faye, directrice générale du Gams. Mais cela n'empêche pas les mariages coutumiers. "Les communautés originaire d'Afrique subsaharienne pratiquent des unions précoces d'enfants parfois très jeunes", poursuit Isabelle Gillette-Faye, saisie l'an dernier du cas d'une fillette de 6 ans dans une famille originaire du Mali. "L'idée est d'attendre qu'elles soient pubères pour qu'il y ait consommation du mariage."

    "Ces unions peuvent être faites parfois même en l'absence des intéressés, au domicile des familles en France, car ce qui compte est l'accord des représentants de la jeune fille et du jeune homme".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Réchauffement climatique dû à l’homme : une grande escroquerie ?

    Dans ses interventions au Parlement européen comme dans d’autres assemblées, Bruno Gollnisch a souvent pointé les arrières-pensées, pas toujours très avouables, des tenants de l’hypothèse catastrophiste dans le domaine du réchauffement climatique imputé aux activités humaines. Un dogme  s’appuyant  sur certaines conclusions, prévisions et suppositions  - qui ne font pas l’unanimité de la communauté scientifique nous allons le voir-  de membres du Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, organisme créé à la fin des années 80 sous l’égide de l’ONU. 

    Le cinquième rapport du  Giec,  dont une partie des travaux a été dévoilée  fin septembre, a été instrumentalisé par de nombreux médias occidentaux. Il apporterait la preuve définitive  de cette marche vers l’abîme générée par les égoïsmes et les aveuglements des nations développées ou émergentes,  que seule une instance supranationale,  mieux encore un gouvernement mondial  imposant ses règles à tous pourrait juguler…

    Un Giec qui n’évoque d’ailleurs pas une question aussi déterminante que la disparition des forêts, non pas tant imputable aux industries  qu’à l’explosion démographique mondiale, qui a débouché sur la conversion de forêts tropicales, en particulier en Amérique du Sud et en Afrique, en surfaces agricoles cultivables. Quant à  l’augmentation du niveau de vie des pays émergents, elle  induit également d’autres modes de consommation alimentaire, indirectement responsables de cette déforestation, notamment avec l’augmentation des cheptels de bêtes à viande.

    Pour autant, les médias relayent  le même message que résumait à sa façon le quotidien de la gauche libérale britannique The Guardian: « Oubliez le changement climatique, c’est à un effondrement catastrophique du climat que nous devons nous préparer ».

    En résumé le rapport du GIEC prouverait que l’homme est indubitablement  responsable du réchauffement climatique, avec comme conséquences une augmentation  des températures de de 0,3 à 4,8°C d’ici la fin du siècle, générant des tornades, des ouragans et des inondations;  la fonte accélérée de la banquise qui verra  l’océan Arctique quasiment libre de glace avant le milieu du siècle; une augmentation du niveau des océans de 26 à 82 cm d’ici la fin du siècle par rapport à la moyenne de 1986-2005;  des émissions de gaz à effet de serre (GES) dont les effets se feront sentir pendant des siècles…

    Tout cela est-il parole d’évangile? Sur le site Boulevard Voltaire, Aristide Leucate relevait le 27 septembre que « la climatologie est une science à peu près aussi rigoureuse et incontestable que la divination de foire (…). Poser comme postulat indiscutable l’origine anthropique du dérèglement climatique est une attitude des plus ascientifiques. Ici, l’axiome relève d’un pur acte de foi, le GIEC se muant, pour l’occasion, en synode quasi conciliaire pour prêcher, urbi et orbi, le nouvel Évangile droit-de-l’hommard du climat unique ! Mais on n’a que faire de la science en cette affaire, pourtant sérieuse, puisque la moraline moralisatrice de ses dispendieux rapports est couverte par l’onction d’un hallucinant prix Nobel décerné à l’institution en 2007. »

    Pourtant comme  le souligne Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, membre du CNRS, « aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique. »

    « (…) Pour sa part, l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie a justement démontré que le climat a toujours été objet de fluctuations dans la longue histoire de l’humanité, plusieurs fois entrecoupée de périodes plus ou moins glaciales, plus ou moins tempérées. »

     Sur ce même site le 2 octobre le collectif  La révolution des jonquilles enfonçait le clou: « Outre que nous avons la mémoire bien courte quant aux affaires qui ont entaché le GIEC (démission, il y a trois ans, de membres scientifiques éminents qui dénonçaient une dérive politique, le scandale du climategate), nous avons aussi oublié que nous sommes, d’après les spécialistes, dans une ère interglaciaire, donc pas particulièrement chaude en règle générale. »

    « Nous avons oublié qu’en l’an mil de notre ère, on faisait pousser des vignes en Écosse et pâturer les vaches dans la vallée blanche. Nous avons donc encore un peu de marge en matière de hausse des températures, hausse qui serait plutôt une bonne nouvelle : des températures plus élevées = des économies d’énergie pour les ménages = moins de CO2 dans l’atmosphère. »

    Bruno Gollnisch évoquait  incidemment le scandale du climategate  évoqué plus haut  lors d’une intervention au Parlement européen: « Aucun démenti sérieux et étayé, ou en tout cas irréfragable, n’a été apporté aux nombreux savants qui pensent que la fameuse courbe exponentielle du réchauffement climatique en forme de crosse de hockey est en réalité une fabrication graphique. Contrairement aux affirmations du GIEC, les glaciers ne fondent pas partout. « 

    « En tout cas, contrairement à ce que le GIEC avait annoncé, ils ne fondent pas dans l’Himalaya. Le niveau de l’eau n’est pas près de surmonter le Bangladesh, au contraire. Le delta du Gange augmente sous l’effet des alluvions. Les ours blancs que l’on dit en voie de disparition n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui. L’alternance de périodes chaudes et de périodes froides s’est produite à plusieurs reprises dans notre histoire, y compris tout récemment, en-dehors de toute activité humaine. Elle a sans doute des causes astronomiques et non les gaz prétendus à effet de serre… »

    « Tant qu’il ne sera pas répondu à ces questions, on pensera forcément qu’il y a peut-être là un dogme idéologique magnifique de nature à justifier l’avènement d’un gouvernement mondial » notait encore  le député européen FN.

    Invité de RTL le 26 septembre, le physicien François Gervais a lancé un pavé dans la mare à l’occasion de la sortie de son livre « L’innocence du carbone » (l’effet de serre remis en question) réponse cinglante mais polie  et étayée aux  diagnostics sentencieux  de certains Diafoirus du GIEC.

      Le Co2 d’origine humaine dit-il  » est peu responsable du réchauffement climatique »  et « une concentration plus importante sera  sans influence notable sur la température.  Depuis 17 ans les températures au sol n’ont pas augmenté alors que dans cette période là on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIX ème siècle »!

    Et  François Gervais de poursuivre:  » la  cause du réchauffement climatique est d’origine naturelle c’est la conjonction de plusieurs phénomènes », « un  petit réchauffement qui restera inférieur aux fameux deux degrés qui sont discutés dans toutes les conférences internationales ».

    Signe de cette partialité des médias dans l’exposé de cette question, il note encore significativement que « sur les 2000 publications scientifiques » qui traitent  de ce fameux réchauffement, « il y en a   1000 qui vont dans le sens (de ses conclusions)  » raportait encore M Gervais.  Mais  ce sont  ces 1000 là qui sont quasi systématiquement tus par « nos » médias…

    Bref, nous sommes en droit de légitimement   douter des affirmations  des propagandistes  de la pensée unique dans ce domaine, sans être pour autant un ahuri, un suppôt du grand capital, un misérable ayant vendu son âme aux lobbies des industriels pollueurs.

    Citons dans ce cas de figure Sami Solanki, spécialiste de physique solaire, le météorologiste Henrik Svensmark, Gerd Wendler, directeur du Centre de recherche climatique de l’université d’Alaska, qui réfutent certaines positions du GIEC , le  mathématicien Benoît Rittaud  dans son ouvrage « Le mythe climatique », celui du géochimiste, membre de l’Académie des sciences française et de la National Academy of  Sciences Claude Allégre « L’imposture climatique », ou encore « CO2, un mythe planétaire » du polytechnicien Christian Gerondeau …

    http://aemn.eu/fr/2013/10/07/rechauffeuet/

  • France Télévision à la recherche de ses spectateurs perdus

    Cela reste encore à prouver. Le groupe audiovisuel public, qui a déjà commencé à dégraisser, annonce un plan de départs visant 361 postes. Il faut dire que l'ardoise prévue pour 2013 devrait atteindre 133 millions d'euros.

    Réduire les dépenses, c'est bien. Retrouver ses spectateurs, et les recettes publicitaires qui vont avec, c'est autre chose. A ce sujet, motus pour l'instant. Fin août, France Télévision a sérieusement revu ses prétentions à la baisse : 100 millions d'euros de recettes publicitaires de moins que prévu d'ici 2015. Et encore, en tablant sur un rebond miraculeux à partir de 2014, grâce, notamment, à Sophia Aram. Sauf que son 'émission, "Jusqu'ici tout va bien", tient plus du bide que du miracle, à tel point qu'elle pourrait disparaître des écrans en novembre.

    Pour ne parler que d'elle, en septembre, France 2 devait se contenter de 13,5% de parts d'audience, loin derrière les 23,4% de TF1, et en chute continue par rapport aux années précédentes.

    France Télévision, la télé bientôt sans public ?

    Louise Tudy

  • Marseille : la ministre battue par le communautarisme – Désaveu et vote ethnique interpellent le PS

    Franchement Samia Ghali (photo) passe mieux que Marie-Arlette Carloti. C’est comme ça. On peut même dire que les marseillais connaissaient plus celle qui veut faire appel à l’armée que la très discrète ministre des handicapés.

    Ce vote des militants dans une primaire prouve deux choses. Le rejet de l’étiquette gouvernementale concerne même les militants du parti. Pas seulement les électeurs, les militants ! Le vote communautariste est plus que jamais incontournable et fait la différence. Le PS est otage de la communauté immigrée. C’est indiscutable et cela doit tout de même en interpeller plus d’un dans la gauche républicaine et laïque.

    Les propos de la très désabusée madame Carloti sont tout de même assez surprenant sur un sujet tabou au Ps. « Nous avons assisté tout au cours de la journée à un fonctionnement à plein régime du clientélisme. Personne n’avait vu ce système fonctionner avec une telle puissance, avec un tel sentiment d’impunité, à la vue de tous, avec des dizaines de minibus qui sillonnent la ville, avec des échanges d’argent, des intimidations, le tout avec une organisation que je qualifierais de quasi militaire », s’est insurgée Marie-Arlette Carlotti, en début de soirée. La ministre a même demandé à la Haute Autorité le recueil des comptes de campagne de chaque candidat pour constater si le plafond de dépenses, 20 000 euros, n’a pas été dépassé. « Les moyens déployés interrogent sur un contournement possible des règles de financement », a-t-elle ajouté.

    Et Le Figaro de préciser : « ce qui a particulièrement suscité les commentaires des candidats et affolé la twittosphère, c’est le système de covoiturage en minibus loués pour l’occasion par la sénatrice pour amener les électeurs à voter. Les abords de la Maison communale de la Calade, dans le XVe arrondissement, étaient particulièrement embouteillés et une foule bigarrée avait envahi les bureaux dans une ambiance plutôt festive ». Bigarrée ! Ça ne tombe pas sous le coup de la loi ça ?

    En tout cas la nouvelle « bonne mère « de Marseille, Samia Ghali n’y va pas non plus avec le dos de la cuillère à bouillabaisse et couscous, puisqu’elle demande la démission du gouvernement de sa rivale éliminée de la primaire. « Tricheuse », « casse-toi »…. Décidément la féminisation de la vie politique apaise les mœurs.

    Eh oui, à force de féminiser artificiellement la politique pour l’objectif de la parité par les quotas et autres stratagèmes, on en arrive partout (attendons Paris) à des batailles de dames, et qui ne sait que dans certaines circonstances les femmes sont bien pires que les hommes… mais a-t-on le droit d’écrire encore un propos qui ne soit pas « féministe » ?

    Heureusement certaines luttent pour la tolérance et l’égalité, comme par exemple la compagne de l’actuel président qui en Afrique du sud a trouvé une mission à la “hauteur de son rôle”. Alors que le chef de l’Etat se rend lundi en Afrique du Sud pour une visite officielle, Valérie Trierweiler et Christiane Taubira rencontreront en parallèle un couple de lesbiennes à Johannesburg, a révélé Le Parisien dimanche.

    Une visite qui permettra, précise le journal, de réaffirmer l’engagement de la France sur le terrain de la cause homosexuelle, alors que Christiane Taubira a porté la loi sur le mariage pour tous votée en mai dernier. Avant cette rencontre, la Première dame s’entretiendra, de son côté, avec des représentants d’associations de femmes et de défense des droits LGBT (Lesbiennes, gays, bi et trans), lors d’un déjeuner.

    Depuis 1996, la Constitution sud-africaine garantit les droits des minorités sexuelles et le pays a ouvert en 2006 le mariage aux personnes de même sexe, qui peuvent également adopter. Une exception sur un continent où l’homosexualité est passible de peine de mort dans certains pays, comme le Soudan ou la Mauritanie. Mais dans les faits, de nombreuses lesbiennes des townships – les bidonvilles sud-africains – sont persécutées. Certaines d’entre elles sont ainsi victimes d’agressions et de viols “correctifs” dans le but de les “guérir” de leur homosexualité.

    Valérie Trierweiler a encore du boulot.

    Raoul Fougax 

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/142165/marseille-la-ministre-battue-par-le-communautarisme-desaveu-et-vote-ethnique-interpellent-le-ps/#more-142165

  • Le bal des faux-culs...

    C’était un dimanche électoral sans de grands enjeux mais les médias lui ont accordé une intérêt tout particulier, au point d’en faire des « éditions spéciales » tout au long de la soirée et de montrer, sans doute à leur corps défendant, quelques travers de la politique contemporaine : la République n’en sort pas grandie, et je ne parle pas ici électoralement mais bien politiquement et, d’une certaine manière, moralement…

    D’abord, l’élection cantonale de Brignoles, dans le Var, remporté par le candidat du Front national : ce qui n’était qu’une élection partielle dans le Var s’est avérée riche d’enseignements sur la montée des mécontentements et la déception de ceux qui, en 2012, avaient espéré en François Hollande et ses promesses d’en finir avec la crise économique et, surtout, de rétablir une certaine justice sociale. De plus, il est intéressant de constater que, en définitive, la hausse de la participation électorale ne désavantage pas forcément le Front national qui, au contraire, joue sur la « mobilisation anti-FN » dénommée « Front républicain » (comme si le FN ne se prétendait pas et n’était pas, lui-même, républicain à travers son programme…). Quant aux partis dits de gouvernement, ils semblent jouer à se faire peur quand, en fait, la montée du Front national arrange bien les affaires d’un François Hollande qui se verrait bien réélu grâce à un deuxième tour d’élection présidentielle qui l’opposerait à Marine Le Pen (les discours en ce cas de figure pour 2017 sont déjà prêts comme l’a incidemment avoué le porte-parole du Parti socialiste David Assouline lors d’un récent entretien…) et que les partisans de l’UMP croient y trouver un « réservoir de voix » pour de prochaines élections « sérieuses » (c’est-à-dire, selon eux, autres que les européennes ou les cantonales…). En somme, les cris d’orfraie des grands partis politiciens me semblent bien hypocrites, tout comme me semblent bien vaines (mais l’hypocrisie en moins !)  les illusions des militants du Front national qui oublient combien les précédentes ascensions électorales de leur parti préféré se sont toutes terminées par des scissions qui réduisaient à néant tous leurs espoirs immédiats ou par des « récupérations » qui les laissaient Gros-Jean comme devant, comme l’a montré l’habile campagne en ce sens de Nicolas Sarkozy en 2007… La politique est cruelle, et l’histoire encore plus !

    Ce qui est certain c’est que la République des partis ne fait guère le jeu de la France et aurait même tendance à la desservir : quand on ne pense qu’au Pouvoir, on perd souvent de vue le Bien commun… Dans la soirée d’hier, j’ai entendu plus de plaintes et de grondements que de propositions concrètes de la part des représentants d’un Pays légal aux abois ! Or, l’électeur qui est aussi un contribuable ou un travailleur, de plus en plus souvent sans emploi, attend des paroles de réconfort et des actes forts de la part de ceux qui gouvernent, et non des menaces contre ceux qui sont encore bien loin des allées du Pouvoir. En paraphrasant le baron Louis, on pourrait dire aux soutiens (é)perdus du gouvernement Ayrault : « Faîtes de bonne politique, vous aurez de bonnes élections »… On en est loin, là aussi !

    Autre fait, tout aussi révélateur : la primaire socialiste de Marseille et la colère de cette ministre arrogante qui semblait ne pas comprendre et encore moins accepter que les électeurs aient pu la renvoyer à ses activités ministérielles parisiennes sans trop d’égards ! Son discours si peu mesuré contre l’une de ses concurrentes plus heureuse était de ceux que l’on réserve d’ordinaire à ses ennemis et non à ses collègues de parti : mais la victoire (provisoire, car il y a un second tour dimanche prochain) de la sénatrice Samia Ghali sonnait aussi et peut-être surtout comme un désaveu cinglant de la politique gouvernementale, de moins en moins comprise et appréciée de ceux qui, il y a un an et demi, ont voté pour François Hollande et qui ne se retrouvent pas dans sa politique d’aujourd’hui.

    Lui aussi incarnait les valeurs de la République... Lui aussi était ministre... Lui aussi avait la confiance de M. Hollande...

    J’avoue avoir été particulièrement choqué par l’attitude de la ministre incapable de reconnaître sa défaite (ce qui n’enlève rien aux possibilités de quelques « arrangements » de la part de la gagnante du soir…) et de se plier à ce qu’elle et ses collègues ne cessent d’ordinaire de vanter tout en s’en réclamant, c’est-à-dire la démocratie électorale… Ne sont-ce pas les mêmes d’ailleurs qui, sur les plateaux de télévision, ce même dimanche soir, en appelaient aux « valeurs républicaines » à Brignoles et pour le reste de la France ? A voir le décalage entre leurs grands discours et leurs attitudes si peu honorables de « mauvais perdants », je me dis que, décidément, je ne serai jamais assez hypocrite pour être républicain…

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1098:le-bal-des-faux-culs&catid=47:2013&Itemid=58

  • Banque Postale : on cherche un haut-fonctionnaire "de gauche"

    Si on avait dit chercher un haut-fonctionnaire de droite, la presse aurait fait un tollé. Mais un "de gauche", c'est normal :

    "L'affaire commence à faire tousser les uns et glousser les autres. La succession de Philippe Wahl à la tête de La Banque Postale tourne en effet au casse-tête politique et les tenants d'un processus de recrutement inattaquable en viennent à perdre la foi. Après un mois de recherches intensives confiées au cabinet de chasseurs de têtes Russel Reynolds Associates, quatre finalistes ont été auditionnés fin septembre par le comité de nomination et de rémunération du conseil de surveillance de La Banque Postale. Las ! Les pouvoirs publics sont restés sur leur faim.

    «  Philippe Wahl les a agacés en leur donnant l'impression qu'il avait fait sa sélection et qu'il ne restait plus qu'à la valider, décrypte une source bien informée. Du coup, Emmanuel Macron à l'Elysée et Franck Silvent à la Caisse des Dépôts (actionnaire à 26 % de La Poste) sont à la manœuvre pour trouver le haut fonctionnaire de gauche ayant eu une expérience de financier en entreprise et qui sera capable de tenir tête au nouveau patron de La Poste », conclut-elle."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/banque-postale-on-cherche-un-haut-fonctionnaire-de-gauche.html