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lobby - Page 2257

  • Avons-nous trop de généraux ?

    Il y a une volonté d’en finir avec la spécificité de l’institution militaire et la place de ses chefs dans l’organigramme des responsabilités étatiques. Valeurs d’avenir.
    Le « Manifeste pour la sauvegarde de nos armées », rédigé par un groupe d’officiers supérieurs et de généraux en réponse à la loi de programmation militaire, a fait connaître au public le général de corps d‘armée Jean-Claude Thormann (2S). Cet officier général, qui a fait toute sa carrière dans les Troupes de marine, a exercé de très hautes fonctions d’état major, après avoir commandé le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine et participé à de nombreuses OPEX. Il quittera le service actif comme commandant de la force d’action terrestre. Parfaitement au fait de la volonté des pouvoirs civils successifs de mettre l’armée à sa place, c’est-à-dire à l’écart de toute responsabilité politico-diplomatique, il mesure la stratégie de l’exécutif actuel et fait part de ses sentiments dans un article qu’il a publié le 9 août dernier dans « Valeurs Actuelles ». Nous le soumettons à nos lecteurs.
    Polémia
    La Cour des comptes a ouvert le feu en fustigeant l’accroissement de la masse salariale des armées alors même que celles-ci subissent une drastique déflation de leurs effectifs. Elle a ainsi oublié que la complexité des opérations modernes et la nécessité de participer aux prises de responsabilités dans les organisations internationales impliquent de disposer d’un corps étoffé d’officiers expérimentés et qualifiés.
    Cette critique a créé l’environnement psychologique voulu par les petits marquis du cabinet du ministre de la Défense et leurs affidés de la haute administration civile, assistés par le Contrôle général des armées, caste militaire dérogatoire qui, au lieu de contrôler, s’est érigée en « docteur ès réformes », avec d’ailleurs le succès que l’on sait pour le logiciel Louvois. Il s’agit en fait d’éliminer les chefs militaires de toutes les responsabilités non directement opérationnelles et, par exemple, de confier la gestion et l’administration du personnel militaire comme celles du soutien et de la logistique des armées à des fonctionnaires civils. La finalité est double : d’une part, cantonner les militaires dans un statut de purs techniciens de l’affrontement armé, non autorisés à participer à la prise de décision et encore moins à se prononcer sur les grandes orientations stratégiques de notre défense ; d’autre part, sous prétexte de « redonner le pouvoir au politique », mettre en place un encadrement civil qui contribuera à la momification d’un corps dont on souhaite qu’il soit inexistant sur la scène politico-médiatique. Cette volonté s’accompagne d’un profond mépris pour la fonction militaire que ne sauraient masquer les démonstrations compassionnelles organisées lorsque nos forces subissent des pertes au combat.
    Quelle est la vérité concernant les généraux ? En fait, l’appellation de « généraux » recouvre une grande diversité de corps : outre les contrôleurs généraux, les ingénieurs généraux de l’armement, les médecins généraux, les ingénieurs généraux du service des essences des armées, ceux de l’infrastructure, ou encore les commissaires généraux chargés du soutien et enfin les généraux de gendarmerie, qui relèvent du ministère de l’Intérieur.
    Le total des « généraux » en activité est de 641 postes (données de décembre 2012), dont un peu plus de la moitié (330 postes) sont des officiers des « forces ». Cela n’a rien d’excessif pour un outil de défense de 225 000 hommes, hautement professionnel et sophistiqué. Ces généraux des « forces » sont très « contrôlés » puisque l’organigramme nous révèle qu’il y a un contrôleur général pour cinq d’entre eux…
    Quant à la « nuée » des officiers généraux en retraite, il convient de faire deux observations :
    1. Le statut de 2e section des généraux est bien une position de retraite, avec une pension qui, à la différence de certaines administrations, n’inclut aucune des primes qui constituent près de 40 % du salaire des militaires en activité. Ce statut a pour fonction de permettre au ministre de la Défense de rappeler provisoirement à l’activité, pour des missions ponctuelles, quelques généraux en retraite.
    2. Sur les 5 724 généraux en retraite, 3 419 relèvent des « forces » au sens précité. Un général ayant le droit de vivre aussi longtemps que ses concitoyens, soit dix à quinze années après sa mise à la retraite, on ne peut décemment affirmer qu’il y a trop de généraux en retraite, d’autant plus que nombre d’entre eux ont exercé quand les effectifs de nos armées étaient bien plus nombreux.
    On pourrait utilement comparer les ratios d’encadrement supérieur des armées avec ceux des différents corps de la fonction publique et constater ainsi que le pourcentage de bénéficiaires d’une rémunération hors échelle indiciaire dans ces corps est très supérieur à celui attribué aux armées où les responsabilités de commandement ne sont pas moindres.
    Il faut donc cesser de parler d’armée « mexicaine », car c’est adhérer à une démagogie entretenue à des fins idéologiques mâtinées d’antimilitarisme. Cela dit, alors que nos armées vont subir une nouvelle cure d’amaigrissement et alors qu’on achève bien les chevaux… pourquoi pas les généraux ?
    Jean-Claude Thormann
    Général de corps d’armée(2S)
    Ancien commandant de la force d’action terrestre
    Valeurs Actuelles’ 9/08/2013
    http://www.polemia.com/avons-nous-trop-de-generaux/

  • Directive Bolkenstein et bas salaires : vive Bruxelles !

  • Xavier Darcos se rallie à Vincent Peillon

    De l'un de nos lecteurs :

    "On croit rêver, mais c’est ainsi. Xavier Darcos, qui fut ministre UMP de l’Éducation Nationale de mai 2007 à juin 2009, a cru bon lors d’une interview récemment donnée à un média d’information continue destinée à promouvoir son nouveau livre sur Oscar Wilde d’approuver mutatis mutandis la politique de Vincent Peillon, qui ne lui rend pas la pareille.

    Il applaudit la réforme des rythmes scolaires tout en déplorant le manque de moyens. Il n’a pas dit pas un mot sur les attaques de Peillon contre le catholicisme, que ce dernier a toujours dit vouloir éradiquer, et contre la famille.

    Il ajoute être favorable à la loi Taubira sur le mariage gay, qui n’est pour lui que l’homologation législative de l’évolution des mœurs.

    Il oublie son passé de ministre catholique et papiste.

    Voici un triste politicien de plus, encore un adepte de la fausse droite ou de la droite molle, qui ne craint pas de trahir sa parole et des convictions jadis affichées.

    N’est-il pas membre d’honneur de l’Observatoire du Patrimoine Religieux ? Cela signifie-t-il quelque chose ?

    N’a-t-il pas été élu à l’Académie Française en juin 2013 ? Triste institution !

    Dans ces conditions la meilleure réaction des catholiques n’est-elle pas de boycotter ses œuvres et celles des académiciens, qui ont porté leurs suffrages sur lui ?"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/xavier-darcos-se-rallie-%C3%A0-vincent-peillon.html

  • Des gauchistes agressent des manifestants pacifiques

    Ces manifestants avaient commis le "crime" de montrer leur opposition à l'avortement, samedi matin près de la maternité de Port-Royal, qui pratique des avortements. Ils étaient une dizaine de SOS Tout-Petits. Une vingtaine de militants du Front de gauche sont arrivés. Les CRS étaient présents.

    Les manifestants pro-vie :

    0
    Les gauchistes aux prises avec les CRS :

    1

    Michel Janva

  • Olivier Delamarche : "Les syndicats ont envie de détruire l'économie"

  • Nicolas Doze : "Les syndicats font fermer les enseignes le dimanche dans le seul but ...

  • Allemagne : l’élu de gauche radicale Ruth Kampa était un agent de haut niveau de la Stasi

     

    Allemagne : l’élu de gauche radicale Ruth Kampa était un agent de haut niveau de la Stasi

    BERLIN (NOVOpress avec le site de Lionel Baland) - Ruth Kampa (ci-dessus), présidente exécutive du groupe des élus du parti post-communiste die Linke (issu de la réunion des anciens communistes d’Allemagne de l’Est et de l’aile gauche du Parti socialiste allemand, le SPD – qui plus est allié au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) au sein du Parlement allemand et bras droit du chef de file des députés de die Linke au sein du Parlement allemand – Gregor Gysi -, était, selon les révélations du quotidien die Welt, un agent important de la Stasi (Sécurité d’État) à l’époque de la République démocratique allemande (RDA).

    http://fr.novopress.info/141963/allemagne-lelu-de-gauche-radicale-ruth-kampa-etait-un-agent-de-haut-niveau-de-la-stasi/

  • Le drame de Lampedusa : une conséquence directe du renversement du colonel Kadhafi

    Les vrais responsables du drame de Lampedusa sont ceux qui, pour des raisons encore bien obscures, ont déclaré la guerre au colonel Kadhafi. Comme je l’ai maintes fois dit sur ce blog, mais il importe de le redire, en dépit de tous ses défauts, le « guide libyen » était devenu un partenaire, pour ne pas dire un allié dans deux combats essentiels :
    1) La lutte contre le fondamentalisme islamiste qu’il avait entrepris d’éradiquer en Libye.
    2) La lutte contre l’immigration clandestine venue depuis l’Afrique sud-saharienne, la Corne ou les régions du Proche-Orient et transitant par la Libye. Grâce aux bons rapports qu’il entretenait avec le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, des accords très concrets avaient été conclus en ce sens et la Libye contrôlait ses côtes. Il est important de faire remarquer à ce sujet que la plupart des points d’embarquement libyens étaient situés en Cyrénaïque et que, ruinées par les interventions de la police, les mafias organisant le commerce des hommes constituèrent, avec les islamistes, le noyau de départ de la rébellion à Derna et à Benghazi. En intervenant pour empêcher les forces du colonel Kadhafi de reprendre la région, l’aviation française, sur ordre du président Sarkozy, a donc rendu un grand service aux marchands d’esclaves. Aujourd’hui, ces derniers ont repris leur lucratif « commerce » …
    Le drame de Lampedusa s’explique parce que la Libye est en pleine anarchie. Le pays a éclaté en fiefs tribaux et miliciens. Le « gouvernement » n’est même pas capable de se faire respecter à Tripoli, la capitale où les milices se combattent au grand jour. Faire la liste des affrontements qui se déroulent dans le pays est impossible tant ils sont nombreux. Rien que samedi 5 octobre, jour de rédaction de ce communiqué, 15 soldats libyens furent tués au nord de Bani Walid par des islamistes présumés.
    Jusque là, ces derniers se contentaient de contrôler le sud de la Libye et les régions frontalières du Niger, du Tchad et du Soudan. Voilà qu’ils remontent vers le Nord afin de tendre la main à leurs « frères » qui tiennent une grande partie de la Cyrénaïque, dont les hauteurs du jebel Akdar dans l’arrière-pays de Benghazi. Or, ces islamistes ont pris le contrôle du trafic transsaharien, dont celui des migrants, avec lequel ils se financent.
    L’un des résultats de l’intervention française au Mali fut de forcer les trafiquants à ouvrir de nouvelles routes vers la Méditerranée car les réseaux maffieux transsahariens de l’ouest africain furent coupés. Le principal axe par lequel la cocaïne sud-américaine débarquée en Guinée Bissau était transportée à travers le Mali jusque dans les ports du Maghreb ne pouvant plus être emprunté, les trafiquants ont donc réorienté leurs réseaux vers la Libye où il n’existe plus d’Etat. Désormais, le trafic se fait sur l’axe Nigeria-Niger-Libye.
    Or, à partir du nord du Nigeria avec Boko Haram, jusqu’à Benghazi et Derna, tout le trafic, dont celui de la drogue et celui des migrants, est désormais contrôlé par les islamistes.
    Au lieu de faire savoir aux Européens qui sont les trafiquants qui lancent sur les eaux les pitoyables cargaisons d’êtres humains qui échouent sur les côtes européennes, les médias, largement aidés par l’Eglise pour laquelle plus le prochain est lointain et plus il semble devoir être aimé, ont au contraire entrepris de culpabiliser les populations qui subissent ces débarquements.
    Le drame de Lampedusa nous plonge enfin directement dans le « Camp des Saints » de Jean Raspail. Ce livre prophétique, puisqu’il date de 1973, décrit l’implosion des sociétés occidentales sous le débarquement de milliers de clandestins arrivés sur des navires-poubelle. Clandestins devant lesquels toutes les institutions s’effondrent en raison de l’ethno masochisme des « élites » européennes gavées de mièvrerie et déboussolées par un sentimentalisme qui a pris le pas sur la raison et même sur les instincts vitaux.

    Bernard Lugan http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFlpAAVVZkKtrKIlNi.shtml

  • Quatre ans après, l’Islande nargue l’Europe

    Le 6 octobre 2008, les trois grandes banques islandaises faisaient faillite, provoquant une grave crise dans ce petit pays. Mais à présent, l’économie va beaucoup mieux grâce à une méthode inverse de celle suivie dans la zone euro.

    Voici quatre ans, le 6 octobre 2008, le premier ministre islandais d’alors, Geir Haarde, provoque une onde de choc sur ce petit pays de 320.000 habitants. Trois semaines après la faillite de Lehman Brothers, il annonce que les trois grandes banques du pays, Kaupthing, Glitnir et Landsbanki, sont désormais incapables de faire face à leurs engagements. L’île nordique entre alors dans une des crises économiques les plus sévères de son histoire.

    Un pays redressé

    Quatre ans plus tard, l’économie islandaise affiche de nouveau une santé des plus robustes. Le PIB, qui avait reculé de 6,6% en 2009 et de 4% en 2010, devrait croître de 2,1% cette année, bien plus que le niveau de la plupart des pays européens. Le déficit budgétaire, de 13,5% du PIB en 2008 devrait être équilibré l’an prochain. Le chômage, qui était monté à près de 8% de la population active en 2010 devrait redescendre en 2013 à près de 5%. Enfin, le prêt d’urgence du FMI, de 2,1 milliards d’euros a été remboursé en avance.

    Pas de pitié pour les banques et les créanciers

    Comment l’Islande a-t-elle réalisée ce « miracle » ? En suivant, il faut bien le dire, le chemin inverse de celui où s’est engagée la zone euro depuis 2010. Première clé du succès islandais : Reykjavik n’a « jamais essayé de sauver ses banques », comme le remarquait récemment le ministre de l’Industrie, Steingrimur Sigfusson au quotidien allemand FAZ. Les trois géants bancaires, dont les bilans cumulés étaient 10 fois supérieurs au PIB du pays, n’ont pas été recapitalisés. Les créanciers étrangers ont été mis à contribution d’emblée. Reykjavik n’a jamais tenté de sauver leur mise, comme cela a été le cas pour les créanciers islandais. Ainsi, il n’y a pas eu, comme en Espagne, de transfert du risque bancaire vers les finances publiques.

    Une dévaluation réussie

    Mais la vraie raison du succès islandais, c’est la dévaluation de la couronne qui a atteint jusqu’à 70%. Certes, cette baisse de la monnaie dans une économie si dépendante de l’étranger a provoqué une inflation qui a frôlé les 18% en rythme annuel au cours de l’année 2009 (elle atteint encore 4,3%). Il a fallu ralentir la hausse des salaires en 2009 et 2010. Mais cette baisse de la monnaie nationale a permis aux « parties saines » de l’économie nationale de profiter à plein de la reprise de l’économie mondiale. Ces parties saines sont principalement la pêche et le tourisme (le nombre de touristes est en hausse de 16% sur un an en 2012). Deux éléments qui ont permis au pays de bénéficier d’un fort et constant excédent courant. Au final, cet argent réinvesti dans l’économie nationale a créé un cercle vertueux en relançant les investissements.

    Mécontentement

    L’histoire du redressement islandais n’est certes pas un conte de fées. La population a été traumatisée par l’apparition d’une pauvreté et d’une précarité jusqu’ici inconnues. Reykjavik a fortement augmenté ses impôts, notamment sur les entrepreneurs, comme nul autre pays d’Europe depuis 2008. Du reste, le gouvernement social-démocrate qui avait déboulonné les conservateurs en 2009 après la crise est aujourd’hui au plus bas dans les sondages. Le pays est également très divisé sur la question de l’adhésion à l’UE et l’adoption de l’euro, vantée récemment par la banque centrale. Il est vrai que cette perspective, attractive voici quatre ans, l’est beaucoup moins aujourd’hui.

    Un modèle ?

    L’Islande peut-elle être un modèle ? Difficilement. La taille du pays rend la transposition de cette expérience difficile. Mais
    - elle montre que la voie européenne qui consiste à se préoccuper d’abord des intérêts des créanciers et des banques n’est pas sans alternative.
    - De même, elle prouve qu’il peut y avoir des expériences de dévaluations réussies, alors que l’on prétend que toute sortie de l’euro provoquerait la ruine des pays concernés.

    La Tribune

     http://www.actionfrancaise.net/craf/?Quatre-ans-apres-l-Islande-nargue