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lobby - Page 2320

  • La démocratie totalitaire.



    Non pas simplement démocrate, mais très profondément démocrate, au point d’être illuminé par la révélation, comme Moïse sur le Mont Sinaï lorsque Dieu lui dit : « Tu seras démocrate et tu enseigneras les nations ».

    Nous devons prendre conscience en effet que nous vivons des temps extraordinaires où culmine une lueur fondamentale : le voile nocturne dont l’humanité souffrait depuis des siècles s’est brusquement déchiré, tel le voile du Temple, pour que les rayons de la Vérité puissent caresser à nouveau nos esprits endormis.

    Pourtant, la sagesse populaire semble bien éclairée quand elle affirme : « qui trop embrasse, mal étreint », car le trop-plein de conviction démocratique fait douter, à terme, de la sincérité des chantres, dont le but n’est pas nécessairement la qualité du principe, mais très probablement l’efficacité idéologique, la manipulation des valeurs permettant d’occulter la réalité d’un régime et de tromper in fine l’électeur.

    De réalité vécue, le principe démocratique s’est progressivement transformé en un épouvantail dérisoire pour protéger le pré carré du Système contre les contradicteurs dont la pertinence des critiques et la justesse des vues ne cessent d’inquiéter.

    Il y aurait ainsi les bons et les mauvais ; le bien total et le mal absolu, ainsi que des échelons intermédiaires étant mesurés à l’aune d’un bonus malus politicien déterminant le degré de religiosité démocratique des différents protagonistes.

    Ainsi, dans un Etat phagocyté par des clans, se développe l’idée saugrenue selon laquelle des partis - en place depuis trop longtemps- représenteraient seuls et jalousement l’Idéal tant convoité, alors que d’autres le mettraient en péril, ces autres qui ne doivent surtout pas accéder au pouvoir, car l’observatoire qui veille au bon fonctionnement de cet état de choses, et qui n’est pas nécessairement composé d’élus du peuple, en a décidé ainsi. Mais la réalité démocratique est toute autre. La démocratie est un système où le peuple exerce une souveraineté qui s’établit entre autres par le passage aux urnes.

    Une démocratieforte et fondée par la conviction, la diversité et la volonté d’un peuple, et la santé de ce type de régime, se mesure à l’ouverture du débat et à la liberté de contradiction.

    L’absence de volonté populaire, l’indifférence et la cécité souhaitées de l’électeur, induisent a contrario l’inévitable dérive vers la partitocratie, les querelles de palais et son corollaire dramatique, la corruption.

    Pensée Unique, langage stéréotypé, conformisme dans l’attitude concourent à faire glisser dangereusement notre système dans la réalité d’un totalitarisme mou gardant une forme rassurante et acceptable : l’emballage démocratique.

    Le Peuple ne doit pas se faire d’illusions : son absence et son silence continueront à consolider cette dérive, et la volonté populaire exprimée aux élections sera manipulée à nouveau -comme elle l’a déjà été lors des scrutins passés- si les voix se dirigent encore et toujours vers les partis adoubés par le régime.

    Dans cet esprit, l’émergence de partis neufs, neutres, blancs ou « indignés » pouvait sembler encourageante car elle affaiblissait inévitablement cet édifice, mais le vide de l’imagination politique en l’alignement sur les grands principes éculés de la vitrine politique, les a conduit au néant.

    Si vide il y a, il sera vite comblé, soit par le pouvoir ce qui est mauvais, soit par de nouvelles forces ce qui est bon ; car on ne peut fonder une politique sur l’unique thème des dysfonctionnements, des disparitions ou viols d’enfants, des conséquences du mondialisme ou des crises financières et économiques, aussi dramatiques fussent-ils.

    Les voies sont tracées, le peuple doit en prendre conscience car il devra choisir demain démocratiquementceux qu’il chargera d’assumer son destin.

    Pour nous nationalistes, nos choix sont faits et nous serons à l’écoute de toutes celles et de tous ceux qui s’inquiètent et s’interrogent.

    Pieter KERSTENS. http://club-acacia.over-blog.com/

  • Montrouge : après la mosquée, la salle spéciale ramadan !

    MONTROUGE (NOVOpress) – La justice ordonne au maire de Montrouge (Hauts-de-Seine) de prêter une salle de prière à une association musulmane pendant le ramadan. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), saisi en urgence par l’Association fraternité Montrouge (AFM), l’a « enjoint » de lui offrir une salle communale dans un délai qui « ne saurait excéder 48 heures à compter de la notification » de la décision de justice. La requête émanait de l’association Fraternité Montrouge. Elle dispose déjà d’une mosquée dans la rue Auber, mais voulait en plus une salle afin que les musulmans y puissent fêter la « rupture du jeûne ».
    Le maire de Montrouge, Jean-Loup Metton, avait rejeté cette demande mi-juin, invoquant, selon l’association islamique, qu’une telle mise à disposition « méconnaîtrait le principe de laïcité ». Il vient donc d’être désavoué par la justice. Nouveau signe de l’arrogante islamisation du pays, encouragée par l’immigration de masse, les industriels, les médias et les institutions de la République française.
    http://fr.novopress.info

  • Troisième voie » et « Jeunesses nationalistes révolutionnaires, Les dissolutions sont désormais officielles

    Le Conseil des ministres a dissous aujourd’hui les groupes « Troisième voie » et « Jeunesses nationalistes révolutionnaires » ainsi que l’association « Envie de rêver », a annoncé la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

    Cette dissolution a été prononcée sur proposition du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a-t-elle indiqué. Ces trois structures « présentaient les caractéristiques de milices privées » incitant à « la discrimination et à la haine ».

    http://www.contre-info.com/

  • Hollande : l’instinct de mort

    Recherche sur l’embryon à l’Assemblée nationale : le passage en force du gouvernement s’accélère

    La conférence des Présidents de l’Assemblée nationale vient de l’annoncer : l’examen de la proposition de loi visant la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain, prévu jeudi, est avancé à mercredi 10 juillet, dans l’après-midi.

    Ce changement d’agenda de dernière minute vient s’ajouter à un contexte déjà incompatible avec la tenue d’un véritable débat de société alors que les députés s’apprêtent à bouleverser un aspect fondamental la loi de bioéthique. Non seulement des états généraux n’ont pas été convoqués, contrairement à l’article 46 de la loi de bioéthique de 2011, mais le texte est mis à l’ordre du jour d’une session extraordinaire à la veille des vacances parlementaires.

    Pourtant, le débat est plus que légitime alors que la France pourrait voir tomber le régime d’interdiction de la recherche sur l’embryon qu’elle a toujours maintenu, notamment en 2011 après des Etats généraux d’ampleur. D’autant que cette recherche n’est ni éthique, ni scientifiquement nécessaire quand des alternatives existent et provoquent l’enthousiasme général de la communauté scientifique internationale, à l’image des cellules iPS du Prix Nobel de Médecine. Par ailleurs, loin d’être un sujet technique réservé aux seuls scientifiques, la recherche sur l’embryon est avant tout un enjeu éthique et éminemment politique. Ainsi, en mars, une première tentative avait déclenché une mobilisation citoyenne qui avait, aux dires de la ministre Mme Fioraso, « inondé » l’Assemblée nationale de cartes de protestation. A l’échelle européenne, plus de 710 000 citoyens de l’Union ont déjà signé l’initiative Un de nous qui présentera à la Commission européenne à l’automne un texte visant l’arrêt des financements communautaires à la recherche sur l’embryon humain. [...]

    France Catholique

    http://www.actionfrancaise.net

  • La loi la plus nocive

    De toutes les lois scélérates promulguées ces dernières décennies, celle sur le regroupement familial organisé par le duo d’enfer Giscard-Chirac (décret n°76-383 du 29 avril 1976) est certainement la plus pernicieuse, au regard de ses conséquences d’autant plus désastreuses qu’elle est totalisante.
    Rappelons tout d’abord le tableau démographique. Cette loi intervient l’année suivant la loi Veil sur l’avortement (janvier 1975). Nous en payons les pots cassés : une progressive substitution de population, les familles immigrées ayant en moyenne plus d’enfants que les françaises indigènes : d’après Michèle Tribalat, la natalité française est de 2,1 enfants par femme, mais tomberait à 1,71 sans les immigrés. Les extra-européens passent ainsi d’une minorité, assimilable tant qu’elle reste peu nombreuse (selon De Gaulle), à une part substantielle de la population française.
    Nous le voyons, une contre-colonisation – que Renaud Camus nomme « le grand remplacement » – est à l’œuvre en France. Un génocide en marche encensé sous le nom de « métissage » (Ivan Rioufol préfère quant à lui parler d’idéologie « mélangiste »), avec ses arguments de propagande désormais bien connus (ouverture, tolérance, diversité…) et ses procès en sorcellerie à l’encontre des réfractaires.
    Et pourtant, derrière le culte du « Veau d’Autre » décrit par Pierre-André Taguieff se glisse une contradiction insurmontable.
    Chanter les louanges de la Diversité et en même temps se faire l’apôtre d’un métissage global (ou « mélangisme ») constitue une aporie. En effet, c’est ce « métissage global » qui revêt un aspect de plus en plus obligatoire, et qui s’avère être une menace réelle pour la diversité, la vraie, celle des peuples et de leurs spécificités culturelles et ethniques. Si se métisser relève du choix individuel, LE métissage est aujourd’hui une idéologie serinée, une obligation, le seul traitement adapté au cas d’un Français recuit et moisi, tel que le livre « L’idéologie française » du philosophe milliardaire BHL l’a décrit (un travail dans lequel BHL a été secondé, rappelons-le, par le pesant et épuisant écrivain Philippe Solers). Comme l’exposait Taï Luc, chanteur de La Souris Déglinguée, « le métissage c’est une affaire sentimentale. C’est des initiatives d’êtres humains avant tout. Ce ne sont pas des partis politiques qui doivent te dire ce que tu dois faire. »

    Concrètement, le métissage détruit la diversité, la vraie, celle des peuples et de leurs spécificités culturelles. Nous irons même jusqu’à dire que dans les faits, l’idéologie du métissage constitue dans ses fondements un paradigme néonazi mutant : alors que dans les années 30, l’Allemagne hitlérienne nous sommait de nous marier avec une « aryenne », le ver mondialiste de ce siècle nous exhorte à épouser une Noire. Il n’est que de citer Tahar Ben Jelloun dans son ouvrage pour enfants de 7 à 77 ans, « Le racisme expliqué à ma fille », sorte de manifeste du « Métissons-nous tous en rond » : « En général, les métis sont beaux. C’est le mélange qui produit la beauté. » Dirait-on aujourd’hui dit du Blanc ou du Noir qu’il est beau parce que Blanc ou Noir ? Non, ce serait « raciste ». Alors que, pour résumer l’implicite du propos suprémaciste de Tahar Ben Jelloun, dire que le métis est génétiquement supérieur, cela, c’est toléré. Il faut bien ici parler d’un nouveau racisme, puisque nous avons affaire à un essentialisme pseudo-biologique.
    Économiquement, le discours rocardien est connu : « La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part. » Ou l’avènement d’un « humanisme » larmoyant immigrationniste (immigrationnisme qui est, d’après Taguieff, la « dernière utopie des bien-pensants »).
    Mais comme le rappelait Orwell, il faut se défier de la sémantique officielle. L’immigration est en réalité une déportation (nous employons ce mot à dessein) de main d’œuvre – taillable et corvéable à merci – destinée à servir, prolonger et perpétuer la mondialisation néolibérale. L’extorsion de la plus-value est aujourd’hui maximisée par la mobilité de la main d’œuvre, et les profits (retours sur investissements en novlangue) substantiels et juteux. Voilà de quoi il s’agit en réalité.
    En ce sens, la loi sur le regroupement familial traduit le véritable projet des soixante-huitards reconvertis business, le projet des nantis contre celui des travailleurs : un miséreux du Tiers-Monde accepte sans broncher des conditions et salaires indécents, que refuse un travailleur national – lequel se retrouve donc aujourd’hui acculé, puisqu’il est menacé de remplacement par un esclave docile. Le temps où l’on faisait venir des casseurs de grève d’autres pays voisins, pratique si bien décrite par Marx, est révolu : le libéralisme hors-sol, déifié par Jacques Attali, a su parfaitement s’adapter à la nouvelle donne. La mondialisation de la main d’œuvre est inséparable de la mondialisation du capital.
    Les travailleurs, depuis le regroupement familial, sont donc les dindons de la farce, et cela quelle que soit leur origine. Les Français sont victimes de pression sur les bas salaires (dumping social) ; les allogènes, eux, sont obligés de quitter leur patrie pour venir compromettre leur santé ici, dans les emplois les plus usants et les moins rémunérés, leur pays d’origine se voyant en outre privé d’une part importante de sa main d’œuvre la plus performante – et cela, jusqu’à 70% du vivier des cadres, s’agissant de ces médecins de là-bas, devenus brancardiers ici. Seul le mondialisme, et son virus opportuniste, le patron indigne – l’hyper-nomade dirait Jacques Attali – y gagnent : plutôt que de délocaliser en Chine ou en Inde (même si parfois le grand patronat ne se prive pas de le faire), c’est la main d’œuvre qui est délocalisée. Après tout, pourquoi supporter des coûts inutiles (du point de vue du patronat) lorsqu’il s’agit uniquement de rester compétitif ? « Les patrons sans cœur sont les agents de la subversion », disait déjà, en 1934, le Colonel de La Rocque.
    Socialement, dans la réalité du monde du travail, le constat est dramatique. Un triste spectacle s’offre à l’observateur attentif. La course au bas salaire a remplacé la solidarité par une lutte des travailleurs entre eux, en particulier entre nationaux et allogènes, climat créé et entretenu par les financiers mondialistes et leurs serviteurs idéologiques (quand le contrat collectif devient individuel, il n’y a plus de rapport de force possible pour les individus les plus fragiles). Dénués de culture syndicale, les non-européens ne feront pas valoir leurs droits, pas plus qu’ils ne montreront une solidarité qui, il y a peu, allait encore de soi chez les travailleurs – et quand ils le feront, ce sera trop souvent avec un arrière-plan ethnique, voire racial. Une absence de solidarité symptomatique de la postmodernité, et qui s’insère parfaitement dans le cadre général du déclin des vieilles sociétés chrétiennes, oublieuses de leurs valeurs morales. C’est ainsi que, idiots utiles du mondialisme, les déracinés ont malgré eux contribué à détruire l’esprit de corps dans le monde professionnel.
    Au-delà de ce domaine, enfin, les incompatibilités culturelles sont devenues criantes et patentes depuis longtemps (sans parler de l’effondrement du niveau scolaire) : selon l’ancien commissaire de police Lucienne Bui-Trong (cf. son livre « Violences urbaines »), 90 à 95% des violences urbaines sont le fait d’immigrés ou de leurs descendants, élément que les sociologues – aussi bien « bourdivins » qu’issus de la « deuxième gauche » –, grassement payés par l’Etat pour leur refus obstiné du réel, attribuent perpétuellement à des causes purement « sociales ». On remarquera que ces mêmes sociologues restent incapables d’expliquer le pourquoi de la plus faible délinquance attribuable aux asiatiques ou aux Français « souchiens » (terme que nous empruntons à la sympathique et si sémillante Houria Bouteldja, laquelle mérite bien sa place, dans le tableau que nous venons de dresser, pour sa remarquable contribution à la montée des tensions entre pauvres).
    La trop commode grille de lecture de nos sociologues institutionnels a été déconstruite par une récente enquête de Xavier Raufer : les départements les plus pauvres de l’Hexagone sont le Cantal et la Creuse, sans pour autant être le théâtre des violences urbaines observables en banlieue. Voici une nouvelle trahison des clercs, qui servent une fois de plus le mondialisme : nier le réel est un bon moyen d’exaspérer ceux qui le subissent. Pendant que le peu de Français dignes de ce nom seront aliénés par un combat identitaire – superstructurel – exclusif, les questions économiques – infrastructurelles – seront complètement délaissées par ces derniers, devenus donc, eux aussi, des idiots utiles.
    En conclusion, résumons la stupidité de la loi sur le regroupement familial, et son intérêt pour les mondialistes : volonté de création d’un nouveau Surhomme fantasmé (le métis), afin d’homogénéiser les cultures, pour mieux s’en assurer le contrôle. Une éradication du peuple français à moyen terme qui risque fort de déboucher sur une compétition, voire une guerre, entre citoyens d’une Cité qui n’existe plus (une guerre civile qui rendra aussi, à termes, plus difficile la coopération entre États souverains). Un pillage systématique de la main d’œuvre du Tiers-Monde, l’accroissement mécanique des écarts de revenus et de fortune entre des pauvres toujours plus pauvres et des riches toujours plus riches. La communauté française devenue un assemblage de minorités haineuses et revanchardes, pleurnichardes et victimaires, détruisant par leur action conjuguée tout rêve légitime d’unité nationale, de solidarité, de fraternité. Substitut au projet français du citoyen conscient : un individu métis – de partout et donc de nulle part – délocalisable ad vitam aeternam (citoyen du monde), l’inverse au fond du patriote enraciné, défenseur d’un héritage et de valeurs morales ancrées dans la conscience historique.
    Le regroupement familial, ou le plus gros piège mondialiste, et le plus tragiquement efficace.
    [texte initialement publié sur Enquête et Débat]
    http://www.scriptoblog.com

  • Fenêtre de tir

    « (...) Ce gouvernement de faux durs - qui ne touche ni aux racailles d’en haut, ni aux racailles d’en bas - paraît être prêt à tout pour enrayer le retour du pays réel. Dès lors, la brutalité d’Etat déployée ce printemps peut laisser craindre un crescendo répressif. Ce scénario toutefois, ne se produira vraisemblablement pas avant le printemps 2014. Un solide garde-fou est là pour nous le garantir : les élections municipales et européennes. Le gouvernement n’est pas encore au fond du trou en termes de popularité, mais il s’[en] rapproche. Prisonnier du droit européen, il ne peut structurellement pas améliorer la situation économique de la France. Laissant l’économie parallèle prospérer, il s’autoligote en matière de lutte contre l’insécurité. Inéluctablement, le PS va devoir porter ce bilan lors des élections et la facture risque d’être très salée. Cette situation n’a pas pu échapper aux notables de la rue de Solférino. Appuyer sur l’accélérateur répressif conduirait à un véritable hara-kiri électoral. Un, parce que l’électorat centriste capté suite aux maladresses de Sarkozy prendrait ses distances avec la bobocratie. Deux, parce que la base électorale de la gogôche elle-même finirait par être effrayée. Personne ne doit s’illusionner : la diffamation, la calomnie, les insultes, la diabolisation, les arrestations arbitraires, les coups de matraques et le gazage gratuit seront à nouveau employés par le Régime. Mais le gouvernement ne pourra pas passer à un stade supérieur de répression… du moins pas avant le printemps 2014. Une fenêtre de tir s’est ouverte pour au moins une année. Le pays réel devra en profiter pour accentuer sa pression sur le Système. (...) C’est par nos actes quotidiens, même les plus simples, multipliés par plusieurs millions, que la banquise du Régime, qui craquèle déjà, s’effondrera définitivement. Face à la stratégie de la tension, ultime va-tout du gouvernement, le pays réel ne doit obéir qu’à un seul mot d’ordre : ne pas fléchir. » Source http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1062-repression-en-vue-pour-le-pays-reel http://www.dailymotion.com/video/x11bp5p_operations-tout-azimut-pour-les-anti-mariages-gay_news#from=embediframe http://verslarevolution.hautetfort.com/

  • Les veilleurs debout ne lâchent rien

    Lu dans Le Figaro :

    "Mardi soir, alors que la trentaine de «veilleurs debout» place Vendôme apprenait la libération de Nicolas, la quasi-totalité d'entre eux, après un soupir de soulagement, reprenait immédiatement la pose. «La liberté pour Nicolas, c'est juste normal: nous, on reste pour toutes les autres injustices!, s'enflamme Timothée, étudiant. Il y a encore d'autres procès en cours, comme celui de l'Hommen qui a perturbé Roland-Garros. Et puis la PMA, la GPA… on ne lâche rien!» Devant le ministère de la Justice, encadrés par une poignée de policiers en civil et deux fourgons, ils répètent, citant Montesquieu, qu'«une injustice faite à un seul est une menace faite à tous». Étudiante infirmière, Sibylle raconte avoir été interpellée 16 fois, «car je restais avec ma trousse après chaque manif, pour soigner des manifestants si besoin». Timothée renchérit: «Moi, je filmais un policier en train de faire acte de violence envers un manifestant ; il m'a forcé à effacer mes photos de vacances! Ce n'est peut-être pas très grave, mais c'est le fait que chacun d'entre nous ait subi des brimades, que cela se banalise tellement, qui nous désole». [...]

    «C'est monstrueux cette haine des gens de gauche contre les gens de droite, les valeurs, la famille, l'identité!», lance Cyril, un médecin venu «directement après avoir entendu parler de ­Nicolas à la télé. Cela me fait peur: ce sont eux les fascistes! Je suis d'autant plus en colère que j'ai voté Hollande…». [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen : un scandale

    La pétition mise en ligne sur le site du Front National dénonçant la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen rencontre un franc succès; comme l’illustre aussi la progression foudroyante du FN dans les dernières élections partielles, elle prouve la mobilisation des sympathisants frontistes contre l’injustice et les manœuvres indignes pour museler les défenseurs des identités nationales et de l’Europe des patries libres. Nous mettons en ligne ici deux interventions de Bruno Gollnisch réagissant à ce scandale dans l’hémicycle du Parlement européen, dont nous avions publié les textes lundi.

    http://www.dailymotion.com/video/x11gnmf_levee-de-l-immunite-de-marine-le-pen-une-procedure-digne-du-soviet-supreme-de-l-union-sovietique-pou_news#from=embediframe

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=PoqMOqxI5AU

    http://www.gollnisch.com

  • La jeunesse insolente, indignée et éprise de justice a changé de camp

    De Gabrielle Cluzel :

    "Nicolas est enfin sorti de prison. Pour tous les opposants à la loi Taubira, c’est un grand moment de soulagement. Car Nicolas était devenu le frère, le fils, le cousin pour tous. Même pour ceux qui ne le connaissaient pas personnellement. [...]

    Nicolas sera resté près de trois semaines en prison. Trois semaines qui auront été le point d’orgue de plusieurs mois de répression arbitraire à l’encontre de la résistance au mariage dit pour tous. Trois semaines durant lesquelles la droite naturellement respectueuse de l’ordre et des institutions aura achevé sa révolution copernicienne : pour la première fois, elle aura posté une lettre à destination de Fleury-Mérogis. Sa confiance en la justice est rompue. La rupture avec les forces de l’ordre est consommée. Dans certains établissements scolaires cotés et sans histoire de quartiers bourgeois, on croisait ces derniers temps plus d’interpellés et de gardés à vue que dans bien des établissements « chauds » de banlieue.

    De la même façon que Nicolas sera probablement marqué à vie par son passage en prison, ce sera toute une génération à droite de l’échiquier politique qui aura changé d’état d’esprit : plus méfiante, plus résistante, prête à supporter l’opprobre, moins en recherche de respectabilité. Quelles en seront les conséquences concrètes à l’avenir ? Je l’ignore. Mais il y en aura coup sûr.

    Soit, ce verdict en appel n’est qu’une semi-victoire. Car il permet, en condamnant malgré tout Nicolas à 3.000€ d’amende dont 1.500 avec sursis pour faits d’« attroupement et manifestation », de sauver la mise : si Nicolas avait été acquitté, il aurait fallu l’indemniser pour ces trois semaines de prison. Qu’importe, Nicolas retourne chez lui. Et au-delà du traitement ubuesque réservé aux manifestants pour tous (Nicolas a été mis à l’isolement à côté de Redoine Faïd !) et du malaise patent régnant au sein de la police (un policier a retiré in extremis sa plainte, par fax, transmise à la cour…), ce procès a révélé que la jeunesse insolente, indignée et éprise de justice a changé de camp.

    Tandis que la gauche s’est muée en censeur implacable et tatillon, qui ne transige pas avec SA morale… Sans l’ombre d’un scrupule : interrogée sur la peine de prison ferme de Nicolas Buss quelques heures avant ce verdict en appel, Ségolène Royal a souri : « Ça lui fera une expérience. » Un stage étudiant comme un autre, en somme. La prison, c’est très enrichissant, on ne le dit pas assez à toutes les victimes d’erreurs judiciaires qui se plaignent stupidement…""

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Honneur à Nicolas, qui n'a rien lâché face à ses juges ! Il est libre !

    Ci-dessous l’article paru sur le site de La Croix, paru juste avant sa libération, qui vient d’avoir lieu à 21.15. HONNEUR À NICOLAS ! IL N’A RIEN LÂCHÉ !

    Nicolas Buss, militant de la "Manif pour tous", libéré

    L’opposant au mariage homosexuel a été condamné mardi 9 juillet en appel à une peine d’amende et remis en liberté. Le procès en appel s’est tenu dans un climat tendu, le prévenu ayant conservé durant l’audience une attitude très raide à l’égard des magistrats.

    Il se présente dans la chaleur étouffante de la salle de la cour d’appel de Paris, en chemise blanche, visage fermé, les cheveux plaqués. Souvent, il regarde le sol, concentré. Mais quand il relève les yeux pour répondre aux magistrats, son regard est assuré, presque dur. Dès les premières minutes, Nicolas Buss donne le ton, imposant au magistrat de répéter la question sur son identité. Même son avocat, Maître Forster, est forcé de le recadrer à deux reprises, alors que Nicolas Buss entre dans une nouvelle digression sans répondre à la question posée.

    C’est donc dans un climat tendu que s’est tenu mardi 9 juillet en appel le procès du jeune opposant au mariage homosexuel, le seul à avoir été condamné à de la prison ferme et qui est incarcéré depuis près de trois semaines à la prison de Fleury-Mérogis. L’audience qui a débuté à 13 heures s’étire tout au long de l’après-midi car l’étudiant est en fait rejugé pour deux affaires et trois procédures ont été regroupées.

    LE JEUNE HOMME RÉPÈTE LES FORCES DE L’ORDRE L’ONT « CAPTURÉ »

    Dans la première affaire, Nicolas Buss est notamment poursuivi pour entrave à la circulation et attroupement malgré la sommation. En première instance il a été condamné le 28 mai à 200 € d’amende avec sursis, mais le parquet a fait appel. Mardi, Nicolas Buss a reconnu une partie des faits mais pas l’entrave à la circulation. Le jeune homme répète en revanche à plusieurs reprises que les forces de l’ordre l’ont « capturé » et assure qu’il n’a entendu aucune sommation avant l’interpellation. [...]

    La suite sur La Croix

    http://www.actionfrancaise.net