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lobby - Page 2317

  • Catastrophe ferroviaire en Essonne : les racailles détroussent les cadavres et les blessés…

    et empêchent les secours d’intervenir en les caillassant !

    Un train Corail reliant Limoges et Paris a en effet déraillé en gare de Brétigny-sur-Orge ce vendredi : 7 morts au moins, et des dizaines de blessés.

    Les « jeunes » incrustés localement agressent les secouristes (France info, 19h40).
    Noirs et Arabes détroussaient tranquillement les cadavres.
    Dérangés par les secouristes, ils les « caillassent ».
    Une femme policier les qualifie de « monstrueux » sur Europe1 (21h04). ‘Tain d’ racisse!  

    (Source P. Gofman)

    Même dans l’horreur, l’immigration fait sentir son terrible effet…
    La police n’a pas l’air bien efficace sur ce coup, peut-être trop occupée avec les « veilleurs debout », et puis, faut pas toucher aux protégés de Taubirat !

    C’est beau, « la France d’après », « le progrès »  et la « diversité »…

    http://www.contre-info.com/

  • La justice a tranché

    La justice a tranché : 3000€ dont 1500 avec sursis, au lieu de quatre mois de prison dont deux fermes, on revient à des proportions plus raisonnables, même si il reste encore à débattre sur le sens de la sanction.

    Elle a encore tranché dans la nuit de mercredi à jeudi pour notre camarade Stanislas, pour lequel le Procureur de la république (de Salo ?) réclamait quatre mois de prison dont deux fermes. Le juge, une fois n’est pas coutume en première instance, et sans doute impressionné par les fortes paroles de l’excellent avocat d’Action française, Maître Trémollet de Villers, a ramené la sanction également à une amende.

    Ce qui compte aujourd’hui, c’est que Stanislas soit libre et que Nicolas Buss soit enfin dehors après 19 jours passés à Fleury-Mérogis dans des conditions d’incarcération inacceptables. La jeunesse de France n’oubliera pas ce que ce régime lui aura fait subir. Il faudra retenir les noms de tous les acteurs de cette affaire, ainsi que plus généralement ceux qui se sont laissé emporter par la volupté de la violence. Les policiers en premier lieu qui se sont montrés d’une brutalité disproportionnée avec beaucoup de jeunes dont certains avaient à peine 14 ans. Les procureurs de la République qui ont mis en garde à vue plusieurs dizaines d’heures, de simples manifestants pour délit d’opinion.

    Certains juges du tribunal de grande instance qui ont voulu faire un exemple en dépit du droit.

    Certains préfets aussi, très empressés de servir les nouveaux maîtres et montrant un zèle exemplaire à l’application des mesures de répression.

    Cela pue trop l’idéologie, cela pue trop la police politique.

    On ne vous oubliera pas messieurs et viendra le jour ou vous supplierez qu’on vous pardonne votre veule obéissance aux ordres de politiciens devenus fous par l’exercice du pouvoir.

    Vous êtes comparables aux forces de l’ordre qui en 1940 obéissaient à Vichy et début 45 avec le même zèle conduisirent l’épuration.

    Votre erreur sera de vous en être pris avec une telle sauvagerie à ceux des Français qui au fond vous respectaient le plus. Vous avez mal joué. Croyez-vous que pour autant la racaille va mieux vous considérer, comme ce policier qui a failli être noyé par une vingtaine d’individus sur une plage de Marseille ?

    Croyez-vous que l’extrême gauche qui se cache souvent derrière vous, va vous en apprécier d’avantage ?

    Non seulement vous êtes flics, vous êtes juges, mais en plus vous avez la haine de l’ordre réel. Les forces de « l’ordre » — mais quel ordre ? — défendent en réalité le Chaos.

    Vous êtes finalement les forces du désordre, tombées accidentellement sous la tutelle d’une bande organisée d’irresponsables à qui le pouvoir a échoué fortuitement.

    Personne ne vous oubliera et comme ce régime déjà épuisé tombera bientôt, l’occasion viendra plutôt que vous ne l’imaginez, que vous soit, dans le respect du droit, présentée la note.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net

  • La vie n’appartient pas au citoyen

    D'Yves Daoudal :

    "Jean-Luc Romero dans le texte- Dans Le Point :

    « Dans notre République, la vie n'appartient qu'au seul citoyen, personne n'a le droit de décider pour lui-même, surtout pas en fin de vie - mon corps m'appartient ! -, et la souffrance n'est pas rédemptrice. »

    Eh bien non, monsieur Romero. Même « dans notre République », la vie n’appartient pas au citoyen. Car ce n’est pas le citoyen qui s’est donné la vie. Et s’il a recours à l’euthanasie il met fin à sa vie terrestre avant terme, mais il ne peut pas décider de ne pas mourir. Donc il ne fait pas ce qu’il veut de sa vie, donc sa vie ne lui appartient pas.

    On remarquera l’emploi pervers du mot « citoyen ». Car on pourrait faire remarquer à Jean-Luc Romero que si personne n’a le droit de décider de la vie de son semblable, alors il doit être contre l’avortement. Mais il prend soin de parler de « citoyen ». Le fœtus n’est pas un citoyen… Il ne semble pourtant pas que Jean-Luc Romero soit pour l’avortement jusqu’à 18 ans.

    Enfin, un militant athée de la culture de mort n’est pas qualifié pour parler de souffrance rédemptrice. On lui répondra que l’histoire de l’Eglise est pleine d’exemples prouvant la valeur rédemptrice de la souffrance, pas en elle-même, certes, mais vécue en union avec le Christ crucifié – et ressuscité."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Un processus inquiétant qui dépossède les Etats d'Europe de leurs prérogatives...

     

    Un coup d’Etat peut en cacher un autre ou, du moins, en amoindrir la perception : ainsi en a-t-il été, ce mercredi 3 juillet, alors que tous les regards médiatiques étaient tournés vers la place Tahrir du Caire, en Egypte. Au même moment, Bruxelles et Berlin décidaient, contre l’avis premier –à peine écouté…- de M. Hollande encore une fois isolé et impuissant, d’entamer dès lundi prochain les négociations pour la création d’une vaste zone de libre-échange transatlantique, tandis que, dans la foulée et quelques heures après, la France refusait l’asile politique à celui qui avait révélé (mais est-ce vraiment une révélation ?) l’importance de l’espionnage des institutions, entreprises, ambassades des pays européens par les Etats-Unis ! 

    Ainsi, lundi 8 juillet, sera lancé officiellement un processus qui, en définitive, en finira avec le rêve (l’illusion ? Sans doute pas si simple…) d’une Union européenne indépendante, puisqu’elle « raccordera » (pas seulement économiquement mais aussi réglementairement et sans doute « socialement ») purement et simplement les pays de l’UE aux Etats-Unis, dans une relation qui risque bien de souligner un peu plus la vassalisation du Vieux continent à l’hyperpuissance américaine, ce que de Gaulle avait tenté, par son projet d’une Europe confédérale des Etats, d’éviter à tout prix. Bien sûr, dans ce processus, il y aura des gagnants en Europe, en particulier l’Allemagne qui a su s’imposer ces dernières années au détriment de son partenaire (son égal ou son concurrent, pouvait-elle penser en d’autres temps…), un certain nombre de multinationales (désormais baptisées plus justement « transnationales ») et la Commission européenne, à la manœuvre, qui est la seule habilitée à négocier au nom de l’Union et à pouvoir mener les négociations, ce qui n’est guère rassurant quand on sait ses penchants d’un extrême libéralisme. La France a beau avoir obtenu l’assurance que son « exception culturelle » serait préservée, dans la réalité rien n’est moins sûr ! M. Barroso, sinistre président de la Commission européenne, a rappelé haut et fort que les négociations étaient bien du seul ressort de celle-ci et qu’elle avait reçu mandat par les Etats pour ce faire ; un commissaire européen n’a pas hésité à affirmer que, de toute façon, l’avis de la France pourrait être négligée, si besoin est (selon les négociateurs…), y compris sur ce que notre pays croit avoir protégé ! La menace d’un veto français apparaît, à ce propos, de plus en plus improbable…

    Le renoncement du mercredi 3 juillet de M. Hollande, car c’en est bien un, qu’on le veuille ou non, montre aussi que les dirigeants de la République n’ont guère d’égards pour le peuple français, qu’il soit électoral ou plus vaste : cet abandon entre les mains d’une Commission qui va jouer son rôle et même, sans doute, profiter de l’occasion pour le redéfinir et le renforcer, n’est qu’un aspect, le plus triste peut-être, de ce véritable coup d’Etat politique européen qui va engager le continent tout entier, au nom de l’économie et des principes de libre-échange et de libéralisme économique, dans une situation que les nations et les peuples n’ont pas souhaité et ne souhaitent sans doute pas.

    La mise à l’écart des peuples et des Etats par les institutions européennes, prouve à l’envi que cette « Europe légale », de plus en plus, se coupe de ce que l’on pourrait nommer « l’Europe réelle » : il n’est pas sûr que les conséquences d’une telle attitude de la Commission européenne (le terme « trahison » est-il trop fort ?) mais aussi des gouvernements (de moins en moins souverains et politiques) et des parlementaires européens soient heureuses…

    http://jpchauvin.typepad.fr/

  • Les Hommen devant l'Institut Pasteur : "Non aux enfants cobaye" !

    Les Hommens et une fille du groupe "ni à vendre ni à louer" manifestaient ce soir devant l'Institut Pasteur contre le vote du projet de loi autorisant la recherche sur les embryons humains : 

    Hms1

    Hms3

    Hms4

    Ils ont été rejoints et encouragés par Béatrice Bourges :

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les nouveaux censeurs de l'Etat socialiste

    D'Ivan Rioufol :

    "Attention ! La France, symbole de la Liberté (c’est le premier mot de sa devise), devient une nation muselée, tenue en laisse. L’ordre moral est agité par les censeurs, à l’affût de l’idée non homologuée. Tout est prétexte à poursuites et interdictions. Aucune sécurité juridique n’existe plus contre ceux qui participent au débat public. Derniers exemples : des associations vont porter plainte contre le maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi qui, parlant des gens du voyage, a déclaré vouloir "mater" les "délinquants". Un élu municipal (UMP) de Nîmes est semblablement menacé pour avoir publié sur son compte Facebook la photo de la promotion d’un produit Carrefour pour le ramadan, avec ce texte : "Spécial ramadan de Carrefour. Notre République est-elle toujours laïque ? Tout fout le camp !" Cette traque permanente défigure la démocratie.

    La répression contre les opposants au mariage homosexuel est le signe le plus clair du sectarisme qui a pris souche. Mardi, la cour d’appel a libéré Nicolas Bernard-Buss, militant de la Manif pour tous, après trois semaines d’une détention à caractère plus politique que juridique. Mais il est stupéfiant de constater le peu de réactions à ces atteintes aux libertés. Les inquisiteurs, qui réclament toujours plus de « répression républicaine » contre les dissidents, affichent un totalitarisme débridé, avec l’aval tacite de l’État socialiste. Or ces "démocrates" violent la Déclaration des droits de l’homme de 1789 (art. XII) : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement." Les nouveaux Saint-Just terrorisent la liberté."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Discriminations : Ces entreprises qui n'aiment pas les Français (arch 2005)

    Elles sont trente-cinq à avoir signé une « charte de la diversité », dernier avatar de la préférence étrangère. Trente-cinq entreprises qui devancent la folle inquisition lancée par jean-Louis Borloo pour imposer par « la voie législative » la discrimination positive.

    PSA Peugeot Citroën, Adecco, France Télévision, Casino, Axa, Canal Plus, Carrefour, Pinault-Printemps-Redoute... pour ne citer que les plus connues. Il n'aura pas fallu de longues objurgations ministérielles pour que ces entreprises signent des deux mains la « charte de la diversité » proposée par l'institut Montaigne et son très cosmopolite président Claude Bébéar.
    Partant une fois encore d'un sophisme récurrent (les discriminations à l'embauche dont seraient victimes les jeunes des banlieues), le ministre des Affaires sociales, le socialisant Jean-Louis Borloo, enjoint les entreprises à recruter des diplômés issus des zones sensibles, des cadres et ingénieurs non français, à favoriser l'embauche de personnes issues de l'immigration. Dans une République qui ne reconnaît pas les spécificités ethniques, ce communautarisme à peine voilé dérange et brise l'illusoire principe d'égalité.
    Dans la France chiraquienne, les derniers arrivés doivent être les premiers servis.
    Plus qu'un objectif, cette préférence étrangère deviendra un dogme, inscrit dans la loi si les entreprises traînent les pieds. « Si besoin est dans six mois, on choisira la voie législative » (le même Borloo).

    Folle inquisition
    Dans cette folle inquisition où l'on ne recule devant rien pour plaire aux pythies du politiquement correct, la majorité présidentielle se lance dans une course éperdue à la conquête du Graal cosmopolite. Laissant la gauche bouche bée. La tentative surréaliste d'instituer le cv anonyme, ne comportant ni le nom, le sexe, l'âge, la nationalité ou la photographie du demandeur d'emploi, a été finalement abandonnée. Ses prosélytes ne venaient pas des rangs du PC ou du PS, mais appartiennent au clan chiraquien pour la première (Françoise de Panafieu) et au cercle des Bayroutistes pour le second (Francis Vercarmer). Les deux élus avaient le soutien d'un Borloo dont l'unique préoccupation ministérielle se résume à l'apologie de la préférence étrangère (mais n'est-ce pas pour ce penchant immigrationniste prononcé que Chirac en a fait son protégé ?). Si la majorité a provisoirement reculé, le gouvernement n'entend pas en rester là. Le ministre des Affaires sociales a proposé à l'ancien ministre... socialiste (!) Roger Fauroux et ancien président du Haut Conseil à l'Intégration « de présider une commission technique sur ce sujet avec l'ANPE, les organismes de placement, les chasseurs de tête, le patronat et les partenaires sociaux ».
    Histoire de ne pas lâcher si vite le morceau et de passer en force au cas où les derniers députés de droite perdus dans le magma UMP trouveraient cette offensive immigrationniste quelque peu gênante dans un pays où des millions de Français de souche sont sans emploi...

    Le scandaleux rapport Bébéar
    • Fanatique du libéralisme qui lançait en 2002 « un appel à plus d'immigration contrôlée », Claude Bébéar est un apôtre de la discrimination positive. Son rapport truffé de clichés remis au Premier ministre est un long catalogue de mesures toutes aussi dangereuses les unes que les autres (comme celle visant à faire croire que les jeunes des quartiers sont au chômage parce qu'ils sont victimes de discrimination et non parce qu'ils sont rétifs pour une bonne partie à l'idée de discipline, d'efforts et d'apprentissage). Du fichage des entreprises, où les salariés seront invités à déclarer leur appartenance à une minorité visible, aux « audits diversité », sorte de palmarès des entreprises les plus cosmopolites, le président du Conseil de surveillance d'Axa ne recule devant rien pour donner corps au fantasme d'une France pour tous. Une obsession poussée à son paroxysme qui ne cache même plus ses relents de racisme anti-français. Au nom du dogme de la diversité ethnique, on cherche à implanter dans le monde économique, des « entreprises aux couleurs de la France » qui ne tiennent compte ni des réalités, ni des exigences de la compétitivité.
    Insensé mais ô combien révélateur de la pensée d'un homme, subjugué par le « melting-pot avec les jeunes issus de l'immigration africaine et nord-africaine » et qui plaide ouvertement pour une « intégration par le mélange des populations ».
    Français d'Abord!  janvier 2005

  • En France, on peut entraver la liberté d'expression des défenseurs de la famille mais pas celle des blasphémateurs

    Revenons sur quelques faits des dernières semaines. Un jeune garçon, Nicolas, étudiant bien noté, casier judiciaire vierge, a été condamné à quatre mois de prison dont deux fermes et jeté en cellule à Fleury-Mérogis pour avoir manifesté contre la loi Taubira lors de l'intervention télévisée de François Hollande sur M6.
    Trente-deux personnes, bons Français sans histoire, ont été condamnés à des amendes, parfois lourdes (jusque 2.000 euros), pour avoir simplement exprimé leur indignation durant des représentations d'un spectacle subventionné au cours duquel on déversait un liquide symbolisant les excréments sur le portrait du Christ, odeur artificielle à l'appui. Leur "délit" relève de "l'entrave à la liberté d'expression".
    Le Dr Xavier Dor a été envoyé devant les Tribunaux et un magistrat a évoqué la nécessité pour l'inculpé de se faire soigner psychiatriquement, au motif qu'il avait offert une paire de chaussons à une femme enceinte entrant dans un centre de planning familial.
    Des "veilleurs debout" ont été arrêtés par la police pour être restés immobiles et silencieux, chacun tel un reproche vivant, devant l'Elysée.
    Giorgi, un Rom arrêté à Arles pour avoir agressé une dame de 85 ans, a obtenu la relaxe devant le tribunal de grande instance de Tarascon.

    En France, on peut insulter Dieu mais on ne peut pas critiquer la loi Taubira ni chahuter un ministre.
    En France, on peut entraver la liberté d'expression des défenseurs de la famille mais pas celle des blasphémateurs.
    En France, mieux vaut voler, piller, agresser, incendier des voitures, que défendre le Christ ou la Famille.

    Pendant ce temps, les parlementaires continuent durant cet été d'échafauder leurs mauvais coups : proposition de loi autorisant la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, travaux préparant les offensives en faveur de l'euthanasie, de l'idéologie du genre,...
    Marseille, capitale estivale des invertis

    Et la dissolution des moeurs s'installe à l'aide de l'argent du contribuable.
    Comme à Marseille qui s'apprête à accueillir du 10 au 20 juillet "l'EuroPride", grand rassemblement LGBTQI (pour... LesBiGayTransQueerIntersexe). Marseille dont le sénateur-maire Jean-Claude Gaudin, est chef de groupe UMP au Sénat. De quoi se souvenir de la façon dont les élus UMP, après avoir paradé à la Manif Pour Tous, avaient pratiqué l'entente cordiale avec la gauche lors du vote de la loi Taubira.
    Mais revenons à Marseille et l'EuroPride. L'Office de Tourisme de Marseille publie sur son site : "L'événement EuroPride Marseille Méditerranée 2013, fortement soutenu par les collectivités locales et territoriales, est labellisé Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture". Voilà une petite phrase qui retient doublement notre attention.
    1° D'abord au sujet du fort soutien des collectivités locales et territoriales. Traduisez : l'argent du contribuable subventionne cette méga-sauterie homosexuelle. Des subventions de plusieurs centaines de milliers d'euros accordées via l'entremise de la Ville de Marseille, du Conseil Régional PACA et du Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Et ce alors que cette fiesta LBGTQI peut aussi compter sur de nombreux et importants sponsors et partenaires (Crédit Mutuel, Air France, Kronenbourg, Ricard, NRJ,...).
    2° Mais à quoi va servir tout cet argent ? Au programme de l'EuroPride : village associatif, plage privatisée, conférences, festival cinématographique, expositions, défilé dans les rues de Marseille et beaucoup de soirées "électro sexe" avec "Pornos Stars" à l'affiche.
    Et c'est ce genre d'événement qui mérite un label Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture !!!

    Notons que les organisateurs avaient initialement annoncé que cette EuroPride serait l'occasion de 2013 "mariages" d'homosexuels français et de l'étranger. La provocation de trop ? Une mise au point précise : "Dans un but de rassemblement de toutes les dynamiques, en concertation avec les principaux protagonistes, la célébration des 2013 mariages sera remplacée par un acte fort" dont la teneur n'est pas encore rendue publique.
    Signalons encore que les organisateurs ont voulu mettre "en avant la multiculturalité de Marseille" et donner à leur sauterie une dimension "Euro-Méditerranéenne", invitant pour l'occasion des homosexuels du Liban, de Palestine, du Maroc, de Tunisie, d'Algérie, d'Egypte, etc. Il est notamment prévu d'évoquer le 17 juillet les "dynamiques LGBT dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord". Qu'en pensent les musulmans installés dans la cité phocéenne ?
    Mais on ne lâche rien !

    Quelles que soient les tentatives d'intimidation du régime et malgré toute la puissance du rouleau compresseur totalitaire auquel il faut faire face, la résistance des défenseurs de la Famille ne faiblit pas, multiforme, imaginative et dynamique.

    C'est à ce titre que j'insiste sur la nécessité de profiter de cet été pour saisir les opportunités de se former et d'oeuvrer à la mise en place des nouvelles ripostes de la rentrée. Des combats essentiels s'annoncent, notamment contre l'idéologie du genre. Ne manquez pas de vous inscrire au plus vite à la session d'été que Civitas organise à ce sujet, du 26 au 29 juillet à Unieux. Toutes les informations sont ici..

    Alain Escada,
    président de CIVITAS

  • Une préférence étrangère

     

    immigration-konk.gifAprès DSK affirmant il y a quelques jours sur une chaîne américaine qu’il n’a pas de problème avec les femmes,  c’est au tour de François Fillon de nous dire que lui en a un avec les hommes. En l’occurrence ceux qui soutiennent  Nicolas  Sarkozy au sein de l’UMP  et avec  l’ex chef de l’Etat qui a précipité son retour  depuis la décision du conseil constitutionnel d’invalider ses comptes de campagne. Un Sarkozy « qui en cinq ans, de 2007 à 2012, a perdu toutes les élections intermédiaires »  mais « qui a été fêté comme une rock star par la centaine de militants ameutée à cet effet devant le siège de l’UMP »  lundi  rappelait Michèle Cotta dans Le Point .  Ce qui a contraint «François Fillon a contre-attaqué jeudi : Pas d’accaparement de l’UMP par un homme providentiel, pas de recours ou de retour automatique, pas de piédestal, pas de traitement de faveur… »  a-t-il déclaré à l’adresse de son rival. Traitement  de faveur que  la droite et la gauche  aux affaires  réservent en général aux étrangers au détriment des Français.

     Le Maine Libre  indiquait cette semaine le cas de cette «  mère de sept enfants d’origine Tchadienne (qui)  a fraudé 35 831 euros à la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). La femme de 39 ans était retournée à deux reprises avec ses enfants au Tchad pendant plusieurs mois, en omettant de prévenir les services sociaux. Elle a donc continué à percevoir les aides, sans en avoir le droit (…) Elle a reconnu les faits et a avoué un oubli de sa part ». Bien sûr cette somme ne sera jamais remboursée et ce  comportement de prédation ne suscite pas l’indignation de la gauche morale  qui préfère se mobiliser pour faire barrage au FN.

     Les Français-vaches-à lait sont  invités à financer encore et toujours  l’immigration de peuplement des duos   Fillon-Sarkozy  et Ayrault-Hollande. A titre indicatif,  la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) affirme d’ailleurs  que grâce à une amélioration des méthodes de contrôle,  les fraudes détectées  ont augmenté de 20% en 2012 , soit  110 millions d’euros, tandis que 18.000 personnes ont dans ce cadre  fait l’objet d’un redressement de la Sécurité sociale.

     Si la proportion des fraudeurs allogènes n’est pas communiquée,  l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) s’est livré à une étude relayée  il y a peu dans Le Figaro sur «  la part des étrangers  dans les «multimises en cause pour crimes et délits» à l’aide du «  fichier des antécédents judiciaires (STIC) du ministère de l’Intérieur».

     A été ainsi scruté et analysé  « un large échantillon d’environ 1500 personnes mises en cause pour cinq infractions ou plus ayant eu lieu en 2009 et 2010 à Paris ou dans sa proche couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. »

     Est-ce une surprise, et ce taux grimperait encore si l’on y incluait les Français originaires des pays maghrébins et africains, «  On y découvre qu’ils (les étrangers, NDLR) pèsent un tiers des multimis en cause dans l’agglomération parisienne. Et encore ces chiffres ne sont-ils pas rapportés à ce que représente dans la population globale du Grand Paris chaque communauté, Français, d’un côté, forcément les plus nombreux, et étrangers, de l’autre. »

     L’auteur principal de cette étude scrupuleuse, Étienne Perron-Bailly, constate que «les étrangers multimis en cause présentent une part d’atteintes aux biens supérieure à celle des Français (76,4%, à comparer à 58,6%)». 

     Alors qu’au 1er janvier 2014 les Roms pourront venir  s’installer sans plus aucune entrave chez eux chez nous, il est indiqué que «  Chez les étrangers mis en cause au moins cinq fois par les agents (450), ceux de nationalité roumaine représentent plus de la moitié de l’effectif (231). Parmi ces derniers, 89,6% sont mineurs: 37,7% de garçons et 51,9% de filles (…) ».

      « Quel que soit l’âge des étrangers plusieurs fois mis en cause, sur les 450 cas isolés par les statisticiens comme représentatifs, selon eux, après les Roumains et les ressortissants des Balkans viennent les étrangers du Maghreb (105 cas), d’Afrique (63 cas) et de Chine (12 cas). Les autres nationalités représentent 39 cas (…) ».

      L’ONDRP  précise encore que « les hommes mineurs d’Afrique hors Maghreb sont assez souvent mis en cause pour atteintes volontaires à l’intégrité physique, c’est-à-dire de faits de violence. »

     Toutes choses qui préoccupent infiniment plus nos compatriotes affirme Bruno Gollnisch, que la guéguerre Fillon-Sarkozy, a fortiori  au regard du calamiteux bilan qui est le leur dans le domaine  de l’insécurité  et de l’immigration  entre 2007 et 2012.

    http://www.gollnisch.com

  • Cécile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe

    Cécile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe

    ROME (NOVOpress) – La ministre italienne au sang congolais, Cécile Kyenge (photo), enfonce le clou : elle souhaite accélérer l’immigration de remplacement en Europe. Pour elle, il est temps que les Européens commencent « à raisonner ensemble pour se donner des règles communes » en matière d’immigration. Dans un entretien au journal Il Messaggero, elle fait référence au modèle français : « Si une personne prend, par exemple, la nationalité française, elle devient, par voie de conséquence, citoyenne européenne ». Traduction : Cécile Kyenge, qui compte 37 frères et sœurs au Congo, milite pour une propagation de l’immigration extra-européenne à l’échelle du Vieux continent.

    La dirigeante africaine, incorporée au gouvernement de coalition formé par le démocrate Enrico Letta depuis avril dernier, axe son action politique en faveur de l’octroi de la nationalité italienne aux enfants nés dans la Péninsule de parents étrangers. Dans son viseur : la loi sur la citoyenneté italienne, basée sur le seul droit du sang, à la différence de la France (droit du sol). Cécile Kyenge veut remettre en cause aussi le délit d’immigration clandestine, rendre le marché du travail plus accessible aux étrangers et, dans une langue de bois très politiquement correcte, « lutter contre la violence sexiste, raciste et de toute autre nature ». Une sorte de Taubira transalpine, adversaire acharnée de l’identité italienne et européenne.

    Crédit photo : European University Institute via Flicr (cc). http://fr.novopress.info/