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Les mesures pour lutter contre la délinquance sexuelle et les violences faites aux femmes.
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Il va falloir écouter ceux qui font des vagues !, par Philippe Bilger.

Nous en avons assez de ne pas faire de vagues. Au rassemblement en hommage à Samuel Paty, le 18 octobre, place de la République, il y avait cette protestation, cette prise de conscience collective. Même tardive, elle laisse espérer plus qu’un éphémère sursaut.
J’ai toujours éprouvé de la sympathie pour les lanceurs de vagues, bien plus que pour les lanceurs d’alerte qui, à tort ou à raison, m’apparaissaient le plus souvent pour des dénonciateurs occultes au grand pied, certains de s’attirer, dévoilés, les félicitations des médias de gauche puisque leurs révélations sont, en général, ciblées politiquement et économiquement. Ils ont leurs bons et leurs méchants.
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Gollnisch : “Au risque de choquer, je dirais que si l’on a rien d’autre à opposer à la montée de l’islamisme que les hideuses caricatures de Charlie hebdo, il y a du souci à se faire !…”

Dans la foulée de la décapitation de l’enseignant Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, le Président Emmanuel Macron (de même que Robert Ménard) est devenu un promoteur du droit au blasphème et un représentant commercial de Charlie Hebdo et de ses caricatures. Ce qui vaut à la France de nouvelles menaces islamiques provenant de différents pays musulmans et de grosses angoisses parmi les services de police, de gendarmerie et de renseignements appelés à redoubler de vigilance sur tout le territoire.
Un tweet de Bruno Gollnisch fait preuve d’un bon sens qui manque tant à ceux qui nous gouvernent mais aussi, hélas, à beaucoup de représentants du camp national.
“Au risque de choquer (Mais il paraît que l’on a droit au blasphème…), je dirais que si l’on a rien d’autre à opposer à la montée de l’islamisme que les hideuses caricatures de Charlie hebdo, qui n’ont rien à faire dans les classes de collège, il y a du souci à se faire !…“, écrit avec sagesse Bruno Gollnisch.
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Un réanimateur viré en pleine crise COVID pour désaccord avec la politique sanitaire ! #WTF
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La justice n’est pas qu’affaire de budget, par Jacques Trémolet de Villers.

Les éclats médiatiques ne sont qu'écume. Le véritable problème de la justice est double : lui donner des moyens, certes, mais surtout être capable d'entendre le besoin de justice, et répondre à cette demande. Là est le vrai rôle de l'État.
«Huit pour cent d’augmentation pour le budget de la Justice », dit le Premier Ministre. C’est une annonce classique pour calmer la colère des magistrats. Mais elle peut aussi avoir l’effet inverse. Car, d’abord, la promesse sera-t-elle tenue en 2021, et, ensuite pourquoi ne pas crier plus fort pour avoir encore plus ?
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L'économie totalitaire : l'exemple de l'immigration (texte de 2013)
Mars 1979. Éléments dénonce « L'économie totalitaire » Le dossier comprend un article inaugural d'Alain de Benoist (« L'erreur du libéralisme »), suivi d'une réflexion (« Économie organique et société marchande ») du secrétariat études et recherche du GRECE, d'un texte de Pier Paolo Pasolini (« Contre l'hédonisme de masse), d'un entretien avec Julien Freund et d'une charge de Lucien Chanteloup (« L'égalitarisme bourgeois »). Guillaume Faye se charge d'analyser les méfaits de l'immigration.
Exemple parfait du comportement économique à court terme de la société marchande, l'appel à l'immigration étrangère massive restera sans doute, dans les annales de l'histoire européenne, comme une erreur de première grandeur.
À l'origine, au début des années cinquante, il s'agissait tout simplement de combler un déficit passager de main-d'œuvre. Puis, au fil des années, l'habitude a été prise d'utiliser des travailleurs immigrés, recrutés toujours plus loin. Avec l'apport de leurs anciennes colonies, la France et l'Angleterre se sont classées en tête des pays « importateurs ».
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Dernières nouvelles d’Allemagne (et de Finlande) : « la terreur islamiste est une menace permanente »

Il semblerait qu’un frémissement de courant d’air idéologique se fasse jour dans l’entre-soi médiatico-politico-journalistique parisien. Après les crimes de guerre (puisque « nous sommes en guerre » et que nous parlons de crimes) du Bataclan, et Nice il y aura cinq ans bientôt, je ne suis pas vraiment étonné que les colossales forces inertielles idéologiques à l’œuvre en France et en Europe aient permis une nouvelle et énième boucherie islamiste dont la victime est un enseignant cette fois. L’on nous épargna, du moins, les précédents océans de « bisounourseries » à base d’allumettes et de cire, de sucreries émotionnelles ou autres actes de résistance héroïque devant une bonne bière en terrasse.
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Rétablissement de la peine de mort : le débat interdit (texte de 2011)
Pour ou contre la peine de mort ? Dissuasive ou pas ? Utile ou non ? Ces questions ne se posent pas, car elles sont interdites. Le débat est clos avant même d'être ouvert. Tel est le verdict du tribunal médiatique.
Le dimanche 25 novembre 2007 dans un compartiment du RER D sur la ligne Paris-Orry-la-Ville, une jeune fille de 23 ans est assassinée. Massacrée de 34 coups de couteau par un prédateur récidiviste qui voulait la violer. Seule face à lui, elle s'est défendue et a résisté. Courageusement. Héroïquement. Jusqu'au bout. Elle s appelait Anne-Lorraine Schmitt. Trois ans plus tard, son meurtrier, Thierry Devé-Oglou, a été condamné par la Cour d'assises de Pontoise à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans. Le 15 décembre dernier, le journaliste Julian Bugier rend compte, sur I Télé, de ce verdict. Robert Ménard, l'ancien président de l'organisation Reporters sans Frontières, est présent sur le plateau. Il réagit par quelques mots « Parfois, on regrette qu'il n'y ait pas la peine de mort ! ».
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Sur Sud Radio, Professeur Christian Perronne : "On est train d'inventer une deuxième vague artificielle !".
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Grâce au coronavirus on découvre que l’état de santé de l’hôpital est préoccupant !

« Il faut sauver l’hôpital », a déclaré Jean Castex, le 24 octobre. On eût pu espérer qu’il dise qu’il fallait sauver les Français face à ce nouveau virus, mais apparemment, pour notre besogneux Premier ministre, sa préoccupation première est la santé de l’hôpital, dont les conditions de sauvetage sont, selon lui, intimement liées à la discipline qu’il impose au peuple. Si l’hôpital explose, ce sera la faute de la population qui ne respecte pas les consignes données, ne cherchez pas de raisons ailleurs.
L’hôpital subit les conséquences de notre société de consommation et de profit. Nos hôpitaux, gérés depuis quelques décennies uniquement en fonction de la rentabilité, et amenés à fonctionner en flux tendu, sont devenus le triste symbole de cette société où l’on ne respecte plus que les valeurs liées au profit, ignorant toutes les autres, pourtant indispensables à une vie harmonieuse dans le respect d’une culture humaniste.