Olivier Piacentini
Cela fait des années que nous voyons venir la chose, des années que nous l'annonçons, mettons en garde les populations. Et voila que les prophéties des oiseaux de malheurs et des vilains racistes et islamophobes que nous sommes, deviennent réalité. La France est en passe de devenir sous nos yeux un califat islamique, le ramadan de cette année si particulière le révèle au grand jour.
La preuve ? A Marseille, le préfet vient de concéder officiellement aux musulmans des assouplissements aux règles du confinement pendant le ramadan. Dans le Calvados, des policiers ont révélé une note confidentielle de la préfecture leur intimant de n'intervenir dans les quartiers islamisés qu'en cas d'atteintes graves aux personnes ou aux biens. Et les mêmes policiers de supputer que le Calvados pourrait ne pas être le seul département concerné par ce type de directive.





Monsieur le préfet de Marseille, si les propos que vous prête Le Point sont avérés, vous êtes une ordure : « Certes, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles, y explique Emmanuel Barbe, donc préfet de Marseille, parlant du ramdam qui va commencer dans trois jours. Mais, là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres ». Donc si vous avez dit ça, vous être une quadruple ordure.



Ce n’est un secret pour personne : chaque année, à l’approche du ramadan, revient pour les autorités, surtout celles dont dépendent (théoriquement) les zones de non-France, la véritable hantise d’un embrasement des banlieues. Et plus encore en ces temps où, épidémie de coronavirus oblige, les mesures de confinement imposées par l’Etat interdisent formellement les rassemblements et célébrations religieuses. Mais certains préfets croient avoir trouvé la parade pour acheter la paix sociale : avouer d’emblée leur impuissance à faire respecter la loi…