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Les monopoles médiatiques de la parole, dans notre Hexagone, tendent à faire converger les débats. Ceux-ci se résument de plus en plus, centrés autour des interventions, généralement fort courtes, de quelques éphémères vedettes. L'intelligence de la vérité et la clarté des problèmes n'y gagnent pas beaucoup.
Ce 28 janvier Élisabeth Borne, ministre la Transition écologique et solidaire intervenait sur RTL. Cela se passait à une heure considérée comme de grande écoute selon les évaluations des publicitaires. Mais en réalité elles se révèlent des moments d'attention fort superficielle, car beaucoup de Français se lavant les dents, n'acceptent d'entendre les nouvelles que d'une manière distraite.
Remarquable émission sur France 2, qui a osé faire témoigner des femmes forcées à avorter :
Sensibilisé par les confidences, et plus souvent les lourds silences des femmes ayant avorté (parfois des hommes), le professeur Volff avait réalisé une étude parue dans la Journal de Psychiatrie. Dans un cas précis, le psychiatre hospitalier qui suivait sa patiente avait parlé de “maternité blessée”. Il est temps de briser le déni qui enferme ces femmes, voire leurs médecins, dans une impasse :
L’occasion de reconnaître et de prendre en charge un syndrome traumatique ou post traumatique en médecine générale est fréquente : accident de travail, agression dans le cadre ou non d’un accident de trajet, harcèlement (moins souvent sexuel que dans le but d’obtenir une démission ou de provoquer une faute grave), violence domestique. Ces évènements étant courants, c’est leur caractère grave, exceptionnel, qui va attirer l’attention.
Parfois, il s’agit de problèmes enfouis qui reviennent à la surface : abus sexuel, viol, avortement provoqué ou non.
Les syndromes traumatiques entrent dans le domaine des inhibitions fonctionnelles partielles, soit spécifiquement : lien significatif entre l’objet de l’inhibition et les circonstances du traumatisme (troubles sexuels, par exemple), soit non-spécifiquement : neurasthénie post traumatique, difficultés de concentration ou d’attention, éléments phobiques diffus.
Comme si la réforme des retraites ne suffisait pas à attiser les passions, le président de la République a donné le sentiment, ces jours-ci, de vouloir soulever d’autres sujets de querelle. Ainsi a-t-il provoqué un tollé dans le monde judiciaire en prenant parti à propos de la douloureuse affaire du meurtre de Sarah Halimi, dont le présumé coupable a été jugé pénalement irresponsable. Il est vrai que cette décision a soulevé une véritable tempête et qu’Emmanuel Macron n’est pas le premier à avoir protesté.
Marchons enfants nous invite à manifester mardi et mercredi soir devant le Sénat où se poursuit la discussion autour du projet de loi.
Animation surprise à 20h devant le Sénat !
Le combat continue ! Comme elle le fait depuis le début de l’examen en 1ère lecture du projet de loi « ni bio, ni éthique », La Manif Pour Tous poursuit la mobilisation avec les associations partenaires de Marchons Enfants. Ensemble, elles appellent à un rassemblement devant le Sénat mardi 28 et mercredi 29 janvier à 19h. Objectif : faire entendre l’opposition à un projet de loi injuste qui va retirer des droits aux enfants et dénoncer avec fermeté et détermination l’ouverture à la marchandisation humaine, contraire à la dignité de tous.
Si la suppression de l’autoconservation des gamètes sans motif médical et de la filiation d’intention sont des avancées – notamment pour les droits des femmes – et si le renforcement del’interdiction de la GPA est positive aussi, le texte reste encore largement inacceptable tant sur le plan humain que sur le plan éthique. La Manif Pour Tous continue de dénoncer avec force la marchandisation de l’humain inhérente aux pratiques que le projet de loi entraînerait : achat inéluctable de gamètes aux pays qui payent les hommes pour fournir leur sperme, développement du business de la PMA, recherches visant à créer des gamètes à partir de cellules iPS (cellules de peau par exemple), création d’embryons transgéniques et chimériques… : des pratiques anti-éthique, mais ô combien lucrative !
La recherche chinoise vient d’annoncer à grand bruit qu’elle a enfin réussi à faire naître des cochons contenant des cellules de singes macaques. Il s’agit d’un premier pas vers la production en masse d’organes animaux de substitution destinés à l’homme. Ainsi, une à une, les barrières entre l’humain et l’animal tomberaient. Les végans-antispécistes jubilent.
Dans le même temps – coïncidence ou non ? -, la respectable revue anglaise Nature Medicine publie un article signé par trois bioéthiciens en vogue. « Les catégories d’espèces ne sont jamais des entités ontologiques réelles ou des éléments naturels », écrivent-ils. « Il ne nous reste alors aucune raison significative nous permettant de justifier que nos catégories d’espèces actuelles aient un quelconque poids moral… » Comme si le biologique devait être le déterminant de la morale, et la morale subordonnée au biologique ! Aberrant ! Passons. Les végans-antispécistes pavoisent de plus belle.
Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Jean-François Auzolle, ingénieur de l’Ecole Centrale, consultant pour une grande entreprise.
1) Climat : science et/ou idéologie ?
– Les exigences d’une méthode scientifique – Rencontre de Camille Veyres, polytechnicien, directeur technique à France Télécom, spécialiste des émissions hertziennes et du rayonnement – Une dénonciation des impostures scientifiques dominantes – Jean Jouzel, pape du réchauffisme – Le soleil, les volcans, la glace – Le GIEC : un copié-collé de l’Organisation Météorologique Mondiale – Questions sur les documents publiés par le GIEC – Derrière le GIEC, de nouvelles taxes ! – 96 000 milliards de $, soit plus de quatre fois le PIB américain
Dans l'affaire Ghosn, on a focalisé l'attention des Français, d'abord sur le comportement quelque peu hors limites d'un brillant dirigeant, puis sur la méchanceté des Japonais, bien connue des lecteurs du Lotus Bleu.
Mais, d'autre part, on ne s'est pas suffisamment interrogé en France sur les motivations de nos partenaires. Pourquoi en effet se sont-ils retournés à l'encontre de leur sauveur ? il semble un peu trompeur de fantasmer sur leur nationalisme industriel. Si ce pays était à ce point braqué contre les investisseurs étrangers, éventuellement en raison de son caractère insulaire, il n'aurait jamais laissé un opérateur européen s'emparer de tout ou partie d'un bastion de son industrie, même pour le tirer d'embarras.
Ce qui a provoqué une partie de la réaction de Tokyo tient à la prise de conscience que se profilait un étatisme qui n'appartient pas du tout à la culture du capitalisme japonais.
Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement ; il a publié en 2013 un petit livre intitulé ‘’Les Français ruinés par l’immigration’’ (Editions Godefroy de Bouillon).
Dans cet ouvrage assez aride, Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.
Les bases du calcul
A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers.
Je tolérerai une presse libre quand les journalistes ne le seront plus.
Nous sommes dans ce système.
La presse et les médias sont aux mains de ceux qui ont le moins intérêt à ce que l’information soit de qualité, les opinions diversifiées et les critiques ouvertes.
Il faut pour que le système tienne en ces temps de crise économique et de chute de légitimité, que le couvercle soit lourd et qu’il recouvre absolument tous les aspects de la formation des opinions politiques, sociales, sociétales .
Il faut même aller bien au delà il faut donner naissance à un homme nouveau privé de ses déterminations traditionnelles, véritable tableau noir sur lequel le système et ses maîtres peuvent écrire ce qui leur est utile voire nécessaire.
Bref il faut obtenir le contrôle de la production des citoyens qui conviennent à la reproduction du système de la marchandise, de la finance et de l’élimination des extrêmes.