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Strasbourg : LE "NOUVEAU DÉPART" DU PARLEMENT EUROPÉEN C'EST L'HORREUR ABSOLUE
Dans son discours d'investiture prononcé mercredi devant le parlement européen réuni à Strasbourg, la nouvelle présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula Von der Leyen, a annoncé un "nouveau départ" pour l'UE.Écologie punitive, soumission à la Stasi climatique internationaliste, renforcement du totalitarisme droit-de-l'hommien, acceptation idéologique de l'immigration massive, encouragement à la venue de nouveaux "réfugiés", dictature des bons sentiments, bureaucratie technocratique tatillonne et soviétoïde, obéissance à la financiarisation et aux lobbys, alignement sur les positions américaines, intégration atlantiste... C'est ce que madame Von der Leyen appelle "un nouveau départ".Nouveau départ vers le sur place de l'impuissance et du néant européen. -
Conflit dans le gouvernement américain : à qui la faute ?

Dans leur tentative de « remettre en place » la Russie et de la présenter sous un mauvais jour, les États-Unis ne font qu'aggraver leur propre situation, ce sont finalement eux qui ont l'air stupide.
L’Amérique continue d’insister : La Russie intervient dans leurs affaires. Et malgré l’absence de preuves et l’échec complet de l’enquête de Mueller, les autorités américaines ne peuvent accepter le fait qu’un nombre croissant de pays commencent à reconnaître la Russie et manifestent leur volonté de coopérer avec elle. Les voix se font davantage entendre au sujet de la levée des sanctions, qui n'ont jamais eu vraiment de sens et qui ont au final perdu leur objectif initial, tout en causant de graves dommages économiques aux pays qui les ont introduites.
L'un des derniers exemples de comportement totalement irresponsable est la comparution de témoins de l'ex-conseiller du président des États-Unis dans l'affaire de la destitution de ce dernier, de Russie, Fiona Hill, et de l'employé de l'ambassade américaine à Kiev, David Holmes.
Mme Hill a décidé de « faire tapis » et a déclaré que tous les ennuis du gouvernement des États-Unis étaient la faute de la Fédération de Russie. Selon sa version, l’empoisonnement de Skripals, l’avion « MH17 » abattu en Ukraine, ainsi que la version concernant l’ingérence de l’Ukraine dans les élections américaines, est l’œuvre du Kremlin. En outre, elle a déclaré avoir des preuves pour toutes ses déclarations, mais elles sont « malheureusement classées ».
Il est difficile d’imaginer que quelqu'un puisse croire aux propos de Mme Fiona, mais le monde est plus complexe qu'il n'y paraît, son discours a donc été immédiatement repris par les plus grands médias mondiaux et une vague d'articles antirusses a balayé Internet.
Entre autre, le New York Times, le plus important vecteur d'influence parmi la population anglophone a publié le 22 novembre un article intitulé « Accusations d'intervention ukrainienne ? Il s'agit d'une opération russe, selon les services de renseignement américains ".
« Moscou a mené une opération pluriannuelle pour accuser l'Ukraine de sa propre ingérence dans les élections de 2016. Les républicains ont utilisé des sujets similaires pour défendre le président Trump dans le processus de sa destitution », lit-on dans le paragraphe d'introduction de l'article. "Selon des responsables américains, le président russe Vladimir Poutine a présenté au cours des années de fausses théories sur l'ingérence ukrainienne."Un deuxième journal d’importance aux États-Unis, Bloomberg News, a publié un article basé sur les commentaires de Fiona Hill, ce que la Maison Blanche elle-même a nié. Selon les commentaires de la Maison Blanche sur le discours de Mme Hill, ils estiment que « les témoins actuels se fondent principalement sur leurs propres hypothèses et opinions. Les deux témoins, comme les autres, ne disposent d'aucune information personnelle ou directe sur les raisons pour lesquelles les États-Unis ont temporairement retardé l'assistance. "
De toute évidence, Bloomberg a recueilli une vague d'accusations visant la Russie et a publié son propre article, dans lequel il est écrit que "le but de la Russie est de délégitimer la fonction de président elle-même, et pas seulement le président actuel". Cette nouvelle s’est par la suite propagée sur des sites plus modestes, tels que Boing Boing.
Le 24 novembre, CBS News a publié des informations sur « l'intervention des services de renseignement russes lors des élections américaines de 2016 », accusant 12 Russes d'avoir piraté les ordinateurs du Parti démocrate, volé des informations compromettantes et les avait distribuées de manière sélective pour décrédibiliser les candidats.
Ces publications ne devraient pas être aussi pressées dans leurs conclusions, car avec les propos du sénateur républicain John Kennedy, dans lesquels il n’exclut pas que la partie ukrainienne soit responsable du piratage du serveur du Comité national du parti démocrate des États-Unis à la veille des élections américaines de 2016, tout pourrait basculer.
Lorsqu'on lui a demandé qui se trouvait derrière ce piratage, Kennedy a répondu : « Je ne sais pas. Et tu ne sais pas. Et aucun de nous ne le sait. »A la déclaration du journaliste selon laquelle les services de renseignements américains accusent la Russie de ce qui s'est passé, le sénateur a répondu : « C’est vrai. Mais ça pourrait aussi être l'Ukraine. Les responsables américains sont tellement divisés qu’ils ne peuvent pas déterminer qui est responsable de leurs propres problèmes. »
Le représentant Lee Zeldin, membre de la Chambre des représentants du Congrès, a déclaré que des responsables ukrainiens étaient intervenus lors de l'élection présidentielle américaine de 2016 et avaient causé d'importants dégâts dans la campagne électorale de Donald Trump.
"Il ne fait aucun doute que des Ukrainiens sont intervenus dans les élections de 2016", a déclaré Zeldin.
Il ajoute que des représentants de Kiev se sont aussi engagés à discréditer Paul Manafort, en diffusant des informations sur sa présence sur les listes de ce que l'on appelle : « La comptabilité noire du Parti des régions ». En outre, l’Ukraine serait liée à l’apparition d’un faux dossier sur la « collecte de terre » russe contre Trump.Tous ces faits irréfutables, selon les responsables américains, n’ont toujours pas été prouvés. Cependant, cela influe la confrontation politique américaine en interne. Peu importe que cela soit prouvé ou non. L'essentiel est d'être le premier à blâmer la Russie avoir un « argument choc ».
Il est regrettable que la lutte des démocrates avec les républicains ait été déplacée au-delà des États-Unis et que les Européens et les Russes en souffrent. Alors qu'il été possible d'établir une coopération dans de nombreux domaines, les autorités américaines ont choisi la voie du discrédit et du conflit. Tout cela ne fait que nuire à la situation mondiale globale. Il est terrible d'imaginer ce que la prochaine élection présidentielle apportera aux États-Unis, avec des candidats à la présidence du parti démocrate dans une rhétorique guerrière et russophobe exacerbée.
Source : Conflit dans le gouvernement americain
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/conflit-dans-le-gouvernement-219519
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Macron ou le triomphe de la destructrice pensée néolibérale

Par Johann Chapoutot*
Macron a une signification historique réelle : il est l’artisan zélé du néolibéralisme dont il veut assumer la règne en France. Sa « révolution » est l’introduction d’un programme néolibéral trop longtemps retardé. ( …) Le moment néolibéral fut inauguré en 1979, avec la victoire de Margaret Thatcher en Grande-Bretagne, puis celle de Reagan aux Etats-Unis en 1981. Après la tentative chiraquienne, celle de 1986, et malgré les accommodements de la «gauche» dite «de gouvernement», la France a du retard ! La logique purement comptable et rentable n’a été introduite à l’hôpital qu’en 1995, avec la tarification à l’acte, puis en 2002, avec les «indicateurs de performance» dans la police, grâce à Sarkozy, avant d’arriver à l’université en 2007, avec Pécresse. L’«efficacité» peut désormais être évaluée – en burn out, en blessures à vif et en morts. Education, santé, police : la «pensée complexe» du génie du Touquet sape et détruit ces trois piliers de la nation. Avec les drames que nous vivons, cette «pensée» apparaît pour ce qu’elle est : bête et méchante.
(*) Historien, professeur d’histoire à la Sorbonne
Libé 28/11/2019
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En France, Google fait un don important à des associations pro-immigration
Sur son blog officiel, le géant de Mountain View rappelle qu’il a lancé – en mai dernier – le Google.org Impact Challenge en France, un appel à projets de 3 millions d’euros, invitant les associations et les acteurs de l’économie sociale et solidaire à proposer leurs idées pour promouvoir l’inclusion numérique.
C’est ainsi que le 19 novembre dernier, 10 finalistes ont présenté leurs “idées innovantes” à un panel de jurés lors d’une cérémonie à la Maison de l’Artisanat.
Parmi les projets qui vont recevoir un don très important, on note deux associations qui viennent en aide aux réfugiés en France…
Le 1er prix du jury Konexio recevra un don de 600.000 euros pour son projet de parcours de formation au numérique gratuit pour un usage personnel et professionnel à destination des jeunes des quartiers défavorisés et des migrants.
Le 2e prix du jury Unis-Cité recevra 500.000 euros afin de favoriser l’intégration des réfugiés en France grâce à un parcours de formation au numérique animé par des jeunes en service civique.
Voir l’annonce complète sur le blog de Google France : https://france.googleblog.com/2019/11/google-recompense-10-associations.html
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Italie – Le tribunal des ministres donne raison à Salvini : “les ONG doivent débarquer les migrants dans leur pays”
Nouvelle victoire contre les immigrationnistes pour le chef de la Ligue plébiscité par les Italiens. Le tribunal des ministres lui donne raison et réduit à néant les thèses des magistrats de la bien-pensance :« L’État de premier contact est celui du bateau qui a procédé au sauvetage. »
Il y a une semaine le parquet d’Agrigente en Italie s’était mis en tête d’essayer de mettre en examen Matteo Salvini en l’accusant de délits de séquestration de personnes et manquement au devoir officiel. Pour cela, il a exhumé le cas des 164 clandestins qui, après avoir été récupérés cet été 2019 au large de la Libye par le bateau Open Arms de l’ONG espagnole, avaient été emmenés au port de Lampedusa. Salvini, ministre de l’Intérieur à l’époque, les avait bloqués une vingtaine de jours dans la tentative de faire respecter la loi italienne et le décret Sécurité.
Le tribunal des ministres de Rome a annulé ces tentatives de poursuites du parquet le 21 novembre dernier en, par-dessus le marché, donnant raison à Salvini :
« Les ONG doivent débarquer dans leur pays. »
La ligne du chef de la Ligue n’est pas seulement licite mais elle devrait être respectée par tous les pays européens, continue en substance le tribunal. Même si la responsabilité de désigner un « port sûr » aux embarcations qui transportent des « migrants » prélevés en mer incombe à « l’État de premier contact », les indications transmises par conventions et accords internationaux établissent que « l’État de premier contact ne peut que s’identifier à celui du bateau qui a procédé au sauvetage ». Aussi, ce n’est donc pas à l’Italie de se charger des migrants des ONG qui continuent à frapper à sa porte.
Depuis que Salvini a lancé la campagne contre l’immigration clandestine les magistrats, aussi acquis à la cause mondialiste et immigrationniste qu’en France, font de tout pour lui mettre des bâtons dans les roues.
« Pour moi défendre la pays a toujours été un honneur » a répété en plusieurs occasions l’ex-ministre de l’Intérieur. Ce jugement du tribunal des ministres est une victoire pour Matteo Salvini qui a tenu à rappeler que « finalement » il a été reconnu par un juge que « bloquer les débarquements non-autorisés d’immigrés n’est pas un délit ».
Mettre un terme à l’immigration clandestine c’est donc possible…
Francesca de Villasmundo
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La collaboration des syndicats rouges

Il s’appelle Martinez, et il voudrait nous la jouer Petit Père des Peuples, avec la même moustache que son guide idéologique, responsable de 100 millions de morts.
Autre collabo stalinien de compétition, il s’agit d’un certain Pierre Serne, porte parole de Benoit Hamon, qui demande que, non seulement zemmour soit mis hors antenne, mais qu’on multiplie les procés contre lui.
On n’est jamais mieux trahi que par ses compatriotes.La palme revient quand même à ce triste sire Martinez, celui qui se croit encore en 1936, dans les rangs des Brigades internationales comme son papa et qui semble confondre CGT et CNT (Confederacion Nacional del Trabajo).Ce personnage qui se prend pour le défenseur du monde ouvrier, en veut beaucoup au RN qui lui prend les 3/4 de ses effectifs, ce qui le rend fou de rage.
D’autant plus, qu’il n’est pas un bénévole syndical, car quand on perçoit un salaire de ministre pour tenir le rôle de chef de file de la CGT, on a grand besoin d’adhérents pour assurer le confort et la vie de château des cadres syndicaux.On fait partie des gens importants, on est reçu par le Chef d’Etat et on s’est offert au patronat, en bénéficiant du soutien des mondialistes.
Julien Odoul dit à ce propos:
« Ce syndicat de petits bourgeois, de vendus et de communautaristes, devrait demander pardon à tous les salariés français, pour avoir appelé à voter Macron en 2017. La CGT c’est rouge devant et macronien derrière ».Alors la CGT c’est combien de divisions?
Aucune mon général! Elles sont toutes restées sur le front des oubliés.Ce n’est pas étonnant qu’elle courtise jusqu’à la soumission, l’électorat musulman, au point de participer à une marche dans Paris, soi-disant contre l’islamophobie, mais ouvertement pro-voile. Sans doute, ce syndicat politisé à l’extrême gauche, ignore les plans de ceux dont il se fait l’allié.
Il préfère tenir la corde qui le pendra.« En 2050 la France sera un pays islamique.
Nous croyons que les musulmans auront avec la France, un pays qui apportera l’Islam et son Message à tout l’Occident » (Imam de la mosquée Al Aqsa à Jérusalem).Donc, un haut responsable syndical qui s’est autorisé à refuser la présence de la présidente du RN, pour la manifestation du 5 décembre sur les retraites et contre le Système qui nous écrase, alors qu’il est le meilleur soutien de ce Système.
En prétendant que le RN est un parti « raciste »
Ton argument ne tient pas la route camarade, il te sert juste à ostraciser l’adversaire.
Raciste toi même!
Comme d’ailleurs, si lui et ses amis communistes, (en voie de disparition) devaient décider qui est invité et qui ne l’est pas.MLP lui répond qu’il est dans une version totalement clanique et gamélarde du combat social.
Le même totalitarisme, que pour le vote de la réélection de Martinez l’autre vendredi à Dijon, où il s’est fait élire avec 97% de voix.
En Corée du Nord, on fait pas mieux!D’autre part, il faudrait que le camarade Martinez se plonge dans un livre d’histoire, lui qui se veut si proche de ses amis musulmans.
Il apprendrait que ses ancêtres ont été dominés et colonisés, durant de longs siècles par des Maures. Et qu’en France, nous n’avons pas envie de goûter à cette expérience.
Il apprendrait aussi que les « Regulares » marocains, aux ordres de Franco, avaient expédié de vie à trépas des milliers de vrais et de faux « républicains » comme lui.Il réfléchirait davantage, avant de faire la promotion pour l’immigration.
« Il serait un devoir de la France de les accueillir tous »
Humanisme et solidarité ou RECUPERATION politique?
Une position en contradiction avec un autre communiste célèbre qui était Georges Marchais (en 1991 déjà) : « En raison de la présence de prés de 4 millions de travailleurs immigrés et des membres de leur famille, la poursuite de l’immigration pose de sérieux problèmes et il faut l’arrêter.Comme quoi, on peut être communiste et avoir aussi du bon sens et du patriotisme, ce qui semble manquer au sieur Martinez.Onyx -
En Marche vers la mort du monde agricole

Alors que les tracteurs bloquent la circulation parisienne, le Forum Terres de France, associé au RN et chargé des questions de ruralité, coordonné par Loup Mautin, explique :
Le cri d’alarme poussé par les agriculteurs qui roulent vers Paris est plus que légitime.
Alors que nos produits sont les plus sûrs du monde, que nos savoir-faire sont les plus reconnus à travers la planète, que la variété de nos terroirs est immense, la ferme France est en train de mourir. Excédés et épuisés, les agriculteurs sont dans une impasse mortelle et veulent le faire savoir. Le président de la République doit les entendre.
En signant des traités de libre-échange avec le monde entier, sans l’avis des peuples, contre l’avis des peuples, les gouvernements successifs ont sacrifié l’agriculture de notre pays et ses producteurs.
Tu m’achètes mes voitures et je t’achète ton boeuf aux hormones. C’est cela “en marche”. Mais en réalité, c’est “en marche” vers la concurrence déloyale, “en marche” vers la mort du monde agricole, “en marche” vers des risques sanitaires énormes pour les consommateurs et “en marche” vers une pollution effrénée.
Les gens qui nous gouvernent ont réussi la prouesse de transformer la filière d’excellence qu’était notre agriculture, en une réalité mortifère où à une extrémité de la chaîne les producteurs se suicident et à l’autre extrémité les consommateurs s’empoisonnent.
Le pouvoir doit prendre la mesure de cette détresse et créer les conditions d’une politique agricole qui permette de dégager des revenus dignes.
Cessons d’importer des denrées que nous nous interdisons de produire.
Promouvons le localisme en particulier dans la commande publique.
Consentons à la ruralité les crédits qu’elle mérite au même titre que d’autres parties du territoire.
https://www.lesalonbeige.fr/en-marche-vers-la-mort-du-monde-agricole/
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Répression, mutilation… Le témoignage d’une battante

Camille Galic dans Présent
Le 8 décembre 2018, Fiorina, jolie fille et brillante étudiante amiénoise en philosophie qui venait de rencontrer le grand amour, était éborgnée par un tir de LDB qui lui emporta la moitié du visage, dont les os furent « brisés en dizaines de morceaux » et les nerfs sensitifs atteints. Un an de désarroi et d’espoirs souvent déçus. Si la reconstruction de sa face est assez satisfaisante « entre les sept plaques, les vis, la grille » qui la structurent désormais, la victime devra finalement être énuclée et, la conjonctive s’étant à plusieurs reprises déchirée, le remplacement de l’œil n’est toujours pas définitif malgré maintes tentatives. Un an de souffrances morales et surtout physiques que même la morphine ne parvient pas à calmer, avec impossibilité de se risquer au soleil (la canicule estivale fut pour elle un enfer) ou dans l’eau. Un an perdu pour ses études, un an d’attente fiévreuse. Imagine-t-on la détresse, la révolte d’une jeune femme ainsi frappée à l’aube de sa vie adulte ?
Et pourtant, publié sous le superbe titre Tir à vue, le témoignage qu’elle a dicté à son fiancé n’a rien de geignard ni de misérabiliste. En grande partie parce que ce fiancé, justement, n’a cessé de l’assister et de l’accompagner dans ses multiples « excursions » hospitalières, souvent au détriment de ses propres études. Mais aussi parce que Fiorina est une battante, convaincue que « là où il a une volonté, il y a un chemin », si bien que son courage a séduit bien au-delà des Gilets jaunes d’abord rencontrés « sur les ronds-points de la Somme », en réaction au pacte de Marrakech, qui « va amener toujours plus de migrants », et parce que son avenir, elle « veut le vivre dignement » d’où sa décision d’aller manifester ce 8 décembre 2018, pour la première fois et bien sûr la dernière, sur les Champs-Elysées.
Si Aude Lancelin, ancienne du Nouvel Obs passée au Média de Mélenchon, dont elle a depuis été congédiée, a été la seule à gauche à lui manifester de la sympathie, elle a reçu l’aide morale et financière de l’association Solidarité pour tous animée par Anne-Laure Blanc depuis les Manifs pour tous, cependant que Jordan Bardella, Alain de Benoist et surtout Jean-Yves Le Gallou s’employaient à faire connaître son cas.
Tir à vue - La répression selon Macron, par Fiorina Lignier. Ed. Via Romana, 246 pages, 19 euros.
Lire la suite dans Présent
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La purge continue chez LR

Pourtant, Maël Camerlynck voulait constituer une liste d’union des droites contre le maire sortant Guillaume Delbar, LR rallié LREM.Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, élections, France et politique française, lobby 0 commentaire -
Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique ‘vivre ensemble’ »
Bernard Lugan cliquez ici
Le sentiment anti-français en hausse au Mali
En dépit de l’élimination par l’armée française le 21 février 2019 de l’Algérien Yahia Abou al-Hamman, chef de « l’émirat de Tombouctou », et qui était l’un des trois principaux chefs de la coalition jihadiste sahélienne GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), la situation se complique au Mali.
Le sentiment anti Français y a même explosé le 10 février 2019 quand, à Bamako, devant plusieurs dizaines de milliers de partisans, l’imam wahhabite Mahmoud Dicko a déclaré : « Pourquoi c’est la France qui dicte sa loi ici ? Cette France qui nous a colonisés et continue toujours de nous coloniser et de dicter tout ce que nous devons faire. Que la France mette fin à son ingérence dans notre pays. »
Un singulier remerciement pour tout ce que nos Armées ont fait pour son pays…
Les 3 erreurs de la France
La vérité est que, face à la grande complexité des réalités maliennes, l’erreur française fut triple :
1) En 2013, il aurait fallu subordonner la reconquête de Gao, de Tombouctou et du nord Mali par Serval à la reconnaissance préalable par Bamako d’une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale prenant véritablement en compte les spécificités nordistes, ce qui n’a pas été fait.
2) Au lieu de cela, Paris imposa une fois de plus l’aberrante solution électorale. Or, comme l’ethno-mathématique a automatiquement donné la victoire aux plus nombreux, c’est à dire aux sudistes, la revendication touareg a donc été « démocratiquement » délégitimée..
3) Les autorités françaises ont refusé de voir que pour Bamako, l’ennemi principal est le séparatisme touareg et non l’islamo-jihadisme combattu par Barkhane.
Au lieu de partir du réel ethno-racial sahélien, aveuglés par leur idéologie, les dirigeants politiques français ont voulu imposer l’utopique « vivre ensemble ». Ils imaginaient sans doute que la fée électorale allait, d’un coup de baguette magique, faire accepter à des nomades berbères ou arabes de se soumettre au bon vouloir des agriculteurs noirs sédentaires que leurs ancêtres razziaient, et aux sudistes de cesser de prendre leur revanche sur ceux qui, avant la colonisation libératrice, réduisaient leurs ancêtres en esclavage.
Par la faute de nos gouvernants, Barkhane se trouve donc désormais prise entre le marteau et l’enclume avec des possibilités de manœuvre réduites en raison de la multiplication des mines posées sur les axes de communication obligés.
Certes, de brillantes opérations permettent de liquider les têtes du jihadisme mais il faut bien voir que, de plus en plus fixée sur des emprises coupées des populations, comment Barkhane dont l’essentiel des moyens est désormais utilisé à son auto-protection pourrait-elle répondre aux problématiques régionales millénaires ?
D’autant plus que ses cadres ne reçoivent plus de formation africaniste, depuis que les véritables enseignements en cette matière ont été supprimés, tant à Coëtquidan qu’à l’Ecole de Guerre…


