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Se posant quasiment en « calife européen » à Washington, Macron y a même amené son scribe Darius Rochebin afin de tenter d’y fixer son image pour l’histoire par une interview où il n’hésite pas à se poser en petit poucet faisant face à l’Ogre Poutine, mais donc à distance prudente, et sans qu’il soit besoin pour cela d’une table à rallonge…
Entamé un peu comme le mouvement des Gilets Jaunes, sur les réseaux sociaux, avec un profil de gens assez patriote et exprimant son ras le bol de la politique Macron, l’appel au blocage du 10 septembre provient globalement des mêmes catégories sociales. Et Mélenchon, fort de l’expérience des Gilets-Jaunes où il avait failli raté le coche, a pris les devants cette fois, pour être sûr que ce mouvement populaire ne lui échappe pas. Le problème est qu’il n’y sera pas majoritaire, mais que ses militants, en général formés, sauront sans en encombre confisquer le mouvement à ses initiateurs. Ils ont leur technique, par le noyautage, l’intimidation et la violence, on les voit sans arrêt à la manœuvre avec cette capacité, en étant pourtant un groupuscule, à prendre l’ascendant et à s’imposer derrière les mégaphones et sur les estrades, en lieu et place des organisateurs originels souvent débordés par « celui qui braille le plus fort ».
J’avais écrit il y a deux jours que Zelensky et les dirigeants européens ne feraient pas les fortes têtes en se rendant à la Maison-Blanche, et c’est exactement ce qui s’est passé.
Volodymyr Zelensky a laissé de côté son arrogance du mois de février et le discours intransigeant qu’il avait tenu dimanche en compagnie d’Ursula von der Leyen à Bruxelles. Il a mis un costume, comme Trump l’avait demandé. Il a été très poli, et a remercié Trump de son action, avec la déférence requise.
Alors que Gabriel Attal propose de légaliser la GPA, le Syndicat de la famille réagit :
Du fait même de son objectif, il n’existe pas et il n’existera jamais de gestation pour autrui respectueuse de la dignité des femmes et des enfants. En annonçant vouloir déposer une proposition de loi pour légaliser la pratique des mères porteuses, Gabriel Attal franchit une ligne rouge.
Pour une raison très simple, celle de “leur morale et la nôtre” rappelait Léon Trotski consistant à nier toute démocratie y compris en leur rang ; ce qui déplaisait à la naïve Rosa Luxembourg croyant à la théorie des stades dialectiques le dernier portant au plus haut les acquis civilisationnels atteints par le précédent : esclavagisme, féodalisme, capitalisme, socialisme, communisme.
Cela suffit ! Kevin ne se laissera pas faire, il est temps que ce gouvernement de fascistes comprenne que le peuple français refuse cette austérité imposée par des puissances étrangères !
Kevin essuie sa sueur abondante d’un revers de main : dans sa petite chambre-étuve d’étudiant inscrit en sociologie à Rennes 2, devant ses murs décorés d’un poster de Che Gevara trans et d’une série de flyers colorés par des arc-en-ciels équitables et inclusifs, alors que la température intérieure frise les 32°, il serre ses petits poings juvéniles en repensant à cette journée d’avril où la police gouvernementale avait éparpillé avec brutalité ses camarades qui tentaient de se mobiliser contre l’austérité dans l’enseignement.
Sous couvert de défendre la paix, Macron attise les braises de la guerre et distille la peur. On se demande parfois s’il a toute sa tête, quand il sort des âneries comme ci-dessus.
Qu’il est loin ce jour de 2017 quand Macron, à peine élu, invitait le Tsar à Versailles. Puis, en accueillant Trump au 14 juillet suivant, Macron engrangeait les bons points en politique étrangère. Mais tout cela ne fut qu’un mirage vite dissipé.