
Cette analyse interroge...
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En ce 2 janvier, premier jour ouvrable de la nouvelle année, et 29e jour de grève, se dissipent à peine les flonflons de la fête. Celle-ci s'est traduite par 400 interpellations, des centaines d'incendies volontaires et les embarras digestifs habituels. Les Français ordinaires vont reprendre leurs galères respectives. Et beaucoup de nos concitoyens et cocontribuables se posent sûrement la question : comment donc en est-on arrivé là ?
D'un côté, l'immense majorité de ce pauvre peuple se rendra au travail dans des conditions de transports épouvantables.
Les autres, moins de 1 % de la population active, demeurent dans le conflit, sans aucune issue prévisible.
Pendant ce temps une perte irrémédiable affecte quelque 30 % du commerce d'Île de France, les recettes touristiques et une bonne part de l'activité économique du pays.

Les Gilets jaunes, ce n’est pas tant ce qu’ils disent ou ce qu’ils font qui compte, mais plutôt ce qu’ils sont : une majorité silencieuse qui ne se faisait jamais entendre, et qui aujourd’hui existe en jaune.
Dans l'analyse de la France d'en bas, il y a d'abord à reconnaître un crime. Au-delà du fait d'avoir été tués fiscalement, les gilets jaunes ont d'abord été niés scientifiquement et statistiquement. Le géographe Christophe Guilluy avait remarqué que la notion de « pôles urbains » intégrait tout le monde en gommant la spécificité de la France périphérique. Or vivre dans le centre de Paris ou à Chateaudun, ce n'est pas la même chose. Sauf pour l'Insee. Résultat, 83% des Français sont assimilés à des urbains, ce qui ne veut plus rien dire. La France des GJ c'est cette France périphérique, pas nécessairement péri-urbaine, mais aussi bien rurale que pavillonnaire. Des Français qui ne sont pas dans les centre villes. Mais qui vivent dans les marges du pays, là où rien ne se décide, mais où tout se subit.

Plusieurs villes en France (et notamment Strasbourg) ont, une nouvelle fois, connu des actes de délinquance et de violence : voitures brûlées, plus de 400 interpellations, durant la nuit du réveillon du Nouvel An.
Explications d’Alexandre Langlois, qui dénonce « un laisser-faire ambiant » de la part des autorités qui rend difficile le travail des forces de l’ordre.

Le Haut Représentant de l’Union Européenne pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité, le socialiste espagnol Josep Borrell vient d’appeler « Damas et ses alliés » à arrêter l’escalade de la violence…. L’expression est accusatrice et pointe du doigt le gouvernement syrien. Les citoyens des pays occidentaux ont subi depuis 2011 un tel déluge de désinformations allant toujours dans le même sens qu’ils ne prêtent plus attention à l’incongruité de la formule.

La mondialisation est un phénomène formidable, et tout particulièrement pour notre quotidien du soir, comme on disait avant. Ainsi Le Monde vous tient-il quotidiennement informés des feux en Australie et de la bonne tenue du marché automobile français.
Incendie ? Automobile ? Ben non, l’association n’a pas réveillé la docte rédaction. Pour les odeurs de voitures cramées qui montent de Strasbourg, des banlieues de Paris et d’ailleurs, de nombreuses métropoles régionales et parfois mêmes de petites villes périphériques, non, Le Monde n’a plus ni odorat ni vue ni envoyé spécial. À l’heure où j’écris, ce 2 janvier, soit presque quarante-huit heures après les faits, aucun article de synthèse. En revanche, Philippe Martinez, Carlos Ghosn, et Emmanuel Macron au Salon de la BD à Angoulême sont suivis de près. Cédric Pietralunga tweete le scoop de la visite présidentielle prévue fin janvier. Au Monde, on regarde décidément très loin par-dessus ces fumées du 31…

En pleine crise des gilets jaunes, Emmanuel Macron s'apprête à adhérer au nom de la France au « pacte mondial » de l'ONU couvrant grand la voie à de nouvelles migrations. Les 10 et 11 décembre, à Marrakech, Emmanuel Macron entérinera au nom de la France - sans que les Français aient été consultés - le « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » des Nations-Unies, qui accélérera considérablement le remplacement des peuples européens.


Jean-François Cirelli, patron de la branche française du géant américain de la finance BlackRock, a été promu officier de la Légion d’honneur. Cette nomination est vivement critiquée par les opposants à la réforme des retraites.
Réaction d’Alexis Poulin au micro de Boulevard Voltaire.