magouille et compagnie - Page 1290
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AFFAIRE MILA - CIEL MON BLASPHÈME !
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LES GILETS JAUNES, ACTE 64 : SALE AMBIANCE

Les Reportages de Vincent Lapierre
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Collectif Némésis : « Les féministes de gauche ne pointent pas les persécuteurs de Mila pour des raisons idéologiques »

Le collectif Némésis dénonce l’indignation à géométrie variable des féministes, dans de récentes affaires ayant touché des jeunes femmes victimes de viol (étudiante à Rouen) ou de menaces de mort (Mila) ou, plus récemment, lors du meurtre sordide de Laura.
Quelle est votre position sur l’affaire Mila ?
Nous avons soutenu la jeune Mila dès le début de l’affaire et relayé le hashtag #JeSuisMila, nous considérons que cette jeune fille n’a fait qu’utiliser son droit à la liberté d’expression et qu’il est intolérable qu’en France, elle doive se cacher comme si elle vivait en Afghanistan ou en Égypte. Elle a rejoint la longue liste de supposés blasphémateurs comme Salman Rushdie (victime d’une fatwa de l’ayatollah Khomeini), Taslima Nasreen, plus proche de nous Robert Redeker, les dessinateurs de Charlie Hebdo et tant d’autres qui ont été menacés de mort pour avoir osé critiquer la religion musulmane.
Vous avez pointé la lâcheté des associations féministes. Pourquoi, selon vous ?
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Denain (59) : la maire socialiste « noue une alliance informelle » avec les Frères musulmans pour les municipales

Alors que le candidat du Rassemblement national Sébastien Chenu semble en position d’emporter la ville, la maire Anne-Lise Dufour-Tonini entretient des rapports cordiaux avec la famille Iquioussen, ouvertement proche des frères musulmans. Par électoralisme ? La réponse n’est pas simple.
En apparence, c’est un cas d’école. Une élue socialiste du Nord, sentant sa base électorale s’effriter, cède aux sirènes du communautarisme. Alors que le Rassemblement national est en embuscade, prêt à ravir la mairie, elle noue une alliance informelle avec des religieux, qui lui apportent les voix de la communauté musulmane.
En échange, elle les laisse étendre leur influence, au mépris des principes laïques et républicains qui forment le socle du socialisme. Sauf qu’à Denain (20 075 habitants), la réalité du terrain est plus nuancée. L’entrisme des frères musulmans dans la vie politique locale ne fait plus guère de doute. Leur poids électoral réel, en revanche, est une énigme.
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La défaite les divisera encore plus
Au lendemain des élections municipales, le parti ministériel nous en a très aimablement avertis : au ministère de l'Intérieur, l'incertain Castaner, s'apprêtait à en trafiquer les statistiques de résultat. Ce sont en effet 54 % des électeurs français dont il se proposait de camoufler le désaveu probable. La manœuvre annoncée aura semblé tellement énorme que les gardiens du temple constitutionnel ont finalement protesté.Castaner, ce très mauvais ministre de l’Intérieur coche, à vrai dire, toutes les cases : parfaitement nul sur le maintien de l'ordre et la sécurité des citoyens et contribuables[1], totalement médiocre quant au pilotage des collectivités locales, il se révèle pire encore s'agissant de la préparation des élections.
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Macron : mille jours et le chaos

Alors qu’Emmanuel Macron fête ses mille jours à la tête de l’Elysée, les Français dressent un constat accablant du mi-mandat présidentiel. Crise des Gilets Jaunes, réforme des retraites ou encore affaire Benalla, le quinquennat Macron est pour le moment bien amer.
Emmanuel Macron fête ses mille jours à l’Elysée
Et le bilan est amer. Un cap symbolique pour le président de la République dont le mandat ressemble davantage à long calvaire qu’à une promenade de santé.
Selon un sondage Odoxa près de deux français sur trois estiment que Jupiter est un mauvais président et un tiers des personnes interrogées le considèrent même comme « un très mauvais président ». Parmi les personnes ayant une mauvaise opinion, 62% le considèrent mauvais en raison « de ses actions et de la politique qu’il a menée ». Il faut dire que depuis son élection en mai 2017 et la promesse d’un «nouveau monde politique», certains électeurs ont quelque peu « déchanté ». En deux ans et demi de présidence, Emmanuel Macron a perdu 32 points de popularité ; ses prédécesseurs, François Hollande et Nicolas Sarkozy, en avaient perdu respectivement 35 et 31.
Si le locataire de l’Elysée limite la casse de ce côté, il a en revanche tiré son épingle du jeu en se montrant parfois extrêmement méprisant avec les gens qui ne sont rien. En effet, pendant la campagne électorale ou peu après son élection, Emmanuel Macron a multiplié les petites phrases chocs qui ne sont pas passées auprès de l’opinion.
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Politique française : de Charybde en Scylla, par Maxime Tandonnet

La politique française donne le sentiment étrange d’empirer d’année en année sans que le fond de l’abîme ne soit jamais atteint.
D’après l’enquête de CEVIPOF sur la confiance, 79% des Français ont une image négative de la politique. 39% éprouvent de la méfiance envers elle, 28% du dégoût et 10% de l’ennui. S’ajoutant à l’explosion de l’abstentionnisme (plus de 50% aux législatives de 2017) et au vertigineux progrès du vote « anti-système » de gauche ou de droite, ces résultats soulignent le climat d’écœurement qui ronge le pays et la profondeur du fossé qui sépare la classe dirigeante du peuple et ne cesse de se creuser. Faut-il s’en étonner ?
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I-Média n°284 – Face au courage de Mila, la soumission des médias
01:51 Image de la semaine
Kévin, Mathéo et Laura. Trois jeunes victimes de l’ensauvagement de la France. Trois jeunes victimes de l’occultation médiatique.
04:19 Face au courage de Mila, la soumission des médias
Lundi 3 février, Mila, qui est menacée de mort pour avoir critiqué l’islam, était invitée dans l’émission Quotidien de Yann Barthès. Courageuse, elle n’a rien lâché. Cyril Hanouna et sa bande ont, eux, préféré nous donner un exemple parfait de soumission.
18:45 Revue de presse
Des médias menteurs face aux différents attentats islamistes de la semaine…
Viktor Orban qui dévoile la recette de son succès…
Nous reviendrons ensemble sur le meilleur et le pire de la semaine médiatique.27:47 Municipales parisiennes : propositions délirantes et occultation médiatique
La campagne électorale pour la mairie de Paris sombre totalement. Les candidats politiquement corrects multiplient les propositions délirantes, complaisamment couverts par les médias.
https://www.tvlibertes.com/i-media-n284-face-au-courage-de-mila-la-soumission-des-medias
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Macron veut brader notre dissuasion nucléaire.
En proposant aux pays de l'UE un "dialogue stratégique" sur l'emploi de la force nucléaire française, et en envisageant d'étendre notre notion d'intérêts vitaux à nos voisins, Emmanuel Macron se comporte en petit fourrier de Washington.Si l'idée de la constitution un jour d'une défense européenne crédible, construite à partir des armées nationales de chaque Etat, dans une vision de puissance civilisationnelle de notre continent, ne peut qu'être encouragée, elle ne peut se concevoir que dans la liberté, la volonté et l'indépendance européennes.Tant que l'Union européenne ne sera pas autre chose que l'appendice politique, économique et militaire des États-Unis, toute extension de notre doctrine de frappe atomique serait un pas franchi vers l'acceptation du vieux rêve américain des années 50 et 60 de "force multilatérale" à peine mis au goût du jour par les nouvelles données géopolitiques.Le "tout nucléaire" français voulu par Charles De Gaulle par son coût faramineux, son développement quasi monopolistique et l'affaiblissement dramatique de nos forces conventionnelles qu'il entraîna, fut une erreur de plus du fondateur de la Cinquième République.Mais brader aujourd'hui au seul profit de l'Europe américaine et de l'OTAN washingtonienne le peu de positions internationales que conserve encore la France — notre arme atomique et notre siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU — serait un crime contre la Nation et l'ambition identitaire européenne. -
RETRAITES : LE CHIFFRE QUI TUE
