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magouille et compagnie - Page 1357

  • Philippe Pascot sur le référendum ADP: «Tout est fait pour qu’on n’en parle pas»

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    896.000 soutiens au référendum contre la privatisation d’ADP, ont été enregistrés mercredi 23 octobre par le Conseil constitutionnel. Sputnik a interrogé Philippe Pascot, figure des Gilets jaunes et l’un des plus fervents partisans de cette consultation.

    La mobilisation avait débuté sur les chapeaux de roue le jeudi 13 juin. 125.000 soutiens avaient signé dès le premier jour la consultation par Internet en faveur de la tenue d d’un référendum d’initiative partagée (RIP) sur la privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP).

    Ceux-ci déchantent quelques mois plus tard. Car ce 23 octobre, le Conseil constitutionnel annonçait avoir enregistré 896.000 signataires, soit moins de 20% des suffrages requis le 12 mars 2020, c’est-à-dire 4.717.396 noms. Des chiffres globalement corroborés par les compteurs indépendants comme celui de CheckNews ou du site de l’adrip.

    De nombreux partisans du référendum se sont plaints de l’opacité et du manque d’information qui entourent cette consultation. Philippe Pascot, auteur de Mensonges d’État (éd. Max Milo) et Gilet jaune régulier, en fait partie et ne mâche pas ses mots envers le gouvernement. Il a répondu à nos questions.

    Sputnik France: Comment expliquer la maigre mobilisation en faveur du référendum sur la privatisation d’ADP?

    Philippe Pascot: «D’abord, ce n’est pas un maigre résultat. Partout dans le monde, aucun RIP, aucun RIC ne demande plus de 900.000 signatures. Déjà de dépasser le million de signatures, comme on va les dépasser, c’est déjà une victoire. Comme il n’y a aucune transparence sur la façon dont Internet gère les signatures, on s’est aperçu, preuves à l’appui, que des gens qui s’inscrivaient disparaissaient soudainement des chiffres. Aujourd’hui, on ne peut plus faire confiance au Conseil constitutionnel. Quand on voit les décisions qu’il a prises, on se pose vraiment des questions sur son indépendance. Je pèse mes mots sur l’indépendance du Conseil constitutionnel, qui, quelque part, de plus en plus, est à la botte du pouvoir.»

    Sputnik France: Appelez-vous le gouvernement à réduire le chiffre requis de 4,7 millions de signatures?

    Philippe Pascot: «Oui, j’appelle à une modification de ce chiffre et à prouver à ces gens-là que ce sont des menteurs en continuant massivement à signer pour ADP. Même si on sait de toute manière que c’est un leurre, si on atteignait quatre millions de signatures, ces gens-là ne respecteraient pas le vote populaire. Depuis quelque temps, ils ne respectent rien de ce que demande le peuple.»

    Sputnik France: Difficile de nier néanmoins que la mobilisation médiatique et populaire n’est pas au rendez-vous?

    Philippe Pascot: «Parce que tout est fait pour qu’on n’en parle pas. Tout est fait pour que les gens n’y aillent pas. Tout est fait, quelque part, pour que la population se détourne de ce problème pour pouvoir dire: “vous voyez, vous vouliez la démocratie, vous ne savez même pas vous en servir”. Le problème, c’est qu’ils ne donnent pas aux gens les moyens de se servir de la démocratie. Donc ils disent “servez-vous de la démocratie”, mais ils font tout pour que les gens ne puissent pas s’en servir. C’est un vrai parcours du combattant de remplir le formulaire ADP.»

    Sputnik France: Les Gilets jaunes ne font plus état de cette mobilisation? Est-ce que vous appelez à une mobilisation sur ce référendum?

    Philippe Pascot: «Ce n’est pas qu’ils n’en parlent plus trop, les Gilets jaunes, c’est qu’on leur a tellement tapé sur la tête, on les a tellement manipulés, on les a tellement montrés comme des terroristes de gauche ou de droite, selon l’humeur gouvernementale, que ces gens-là sont un peu désorientés pour l’instant, mais ne vous inquiétez pas, ça va revenir.

    Des actions, il y en a toutes les semaines, il y a des gens qui, toutes les semaines, descendent dans les marchés pour faire signer les gens. Ils font remplir ça sur papier, parce que sur Internet, c’est un vrai parcours du combattant. Il faut enregistrer les signatures, ils regardent une semaine après si les signatures ont été enregistrées. Et deux semaines après, il y a des signatures qui disparaissent.» 

    Sputnik France: Quel nombre de signatures espérez-vous atteindre avant la mi-mars?

    Philippe Pascot: «On va dépasser le million, quoi qu’ils fassent, malgré le fait qu’ils maquillent les chiffres, nous allons dépasser le million. Rien que le fait de dépasser le million de signatures, c’est une victoire populaire. À mon avis, ils vont annoncer 1,5 million.»

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/10/philippe-pascot-sur-le-referendum-adp-tout-est-fait-pour-qu-on-n-en-parle-pas.html

  • Les fausses nouvelles contre Donald Trump font pschiiit

    Les fausses nouvelles contre Donald Trump font pschiiit

    9478-20191026.jpgDe Christian Daisug dans Présent :

    Le sensationnel, l’événement, la révélation ne dura que quelques heures : le temps pour les quotidiens de la grosse presse d’étaler sur six colonnes des titres fracassants, le temps pour les chaînes de télévision de remplir leurs journaux du soir en doublant le prix de la minute de publicité. « Trump dans les filets de sa destitution ! » ; « Cette fois, il ne s’en sortira pas ! » ; « Explosif. » ; « Accablant. » ; « Ravageur. » Le plus rageur des tabloïds voulut rester fidèle à sa réputation « coup de poing » en affichant : « Il est cuit. » Adam Schiff, député démocrate, patron du comité des services de renseignement et, à ce titre, maître d’œuvre du processus de destitution contre le président Donald Trump, avait exhibé la veille un témoin qu’il présenta comme définitif. « Il dira tout », souligna-t-il. « Avec lui, Trump n’aura aucune chance de riposter. Il sera confondu par les faits. » On a vu le témoin. On l’a écouté. On a pesé ce qu’il avait dit. Mais rien de spectaculaire ne s’est produit. Le pétard a bien été allumé, mais il était mouillé. Pas de chance. Encore une fake news, une fausse nouvelle – du bluff.

    Le témoin

    Le fameux témoin, c’est Bill Taylor, 50 ans, ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine depuis mai dernier. Les titres des journaux et les flashs des chaînes TV auraient reflété la stricte vérité si Taylor avait confirmé, preuves à l’appui, que Trump menaça le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, d’annuler une aide militaire de 400 millions de dollars à son pays au cas où des poursuites judiciaires ne seraient pas engagées contre son rival électoral, Joseph Biden ex-vice-président et son fils Hunter, tous deux dangereusement mêlés à une affaire de corruption en Ukraine. C’est le nœud de toute cette affaire. Or, Taylor, n’a rien révélé de substantiel. Il n’a pas sorti l’élément irréfutable capable de dissoudre la défense de Trump et de clouer le bec à ses fidèles. Schiff s’en doutait. Il n’était pas dupe du personnage qu’il jetait en pâture aux médias et à l’opinion. Qu’importe ! Même vide de toute charge explosive, Taylor pouvait lui être utile. La preuve par un stratagème diabolique en trois volets qui fonctionna comme un piège à deux victimes : Taylor lui-même à qui on a fait dire ce qu’il n’avait jamais dit ; les Américains qui ont été – une fois de plus – abreuvés de fausses nouvelles.

    Volet 1 de ce stratagème : dans une salle annexe du Congrès, Schiff réunit à huis clos les membres de son comité et, en son centre, place Taylor qui lit son texte et répond aux questions. Volet 2 : Les propos de Taylor sont sortis de leur contexte, tronqués, caviardés et transformés en rafales accusatrices avant de se voir fuiter en direction de CNN, du New York Times, du Washington Post et d’autres organes aux ordres. Volet 3 : le lendemain, les Américains apprennent que les démocrates sont censés avoir marqué un point crucial contre Trump. Ses adversaires exultent ; ses partisans s’attristent. Les deux camps se trouvent grugés par un manipulateur sans scrupule qui s’est donné le temps nécessaire pour désinformer et intoxiquer tout un pays. Le cynique Schiff n’est plus, dans ce domaine, un amateur. Son scénario est même bien rodé. Il a servi à plusieurs reprises dans la mascarade russe. A chaque fois, Schiff a besoin du secret absolu durant quelques heures, une nuit entière de fermentation et surtout de médias indignes car, bien sûr, eux aussi sont dans le coup.

    Indignation

    Mais aussi habile qu’il soit, Schiff n’a pu éviter dans cette affaire quelques adversaires non négligeables : une poignée d’élus républicains et Taylor lui-même. Dans le comité des services de renseignement, les démocrates sont en écrasante majorité puisqu’ils contrôlent la Chambre des représentants, mais les républicains, très minoritaires, y sont tout de même présents. Enfermés comme les autres dans le huis clos, ils furent comme les autres témoins de l’interview de Taylor. Mais à la différence des autres, eux n’ont pas gardé le silence. Ils se sont même indignés à la lecture de la presse du lendemain. « Taylor n’a jamais parlé du troc 400 millions de dollars contre l’inculpation des Biden », a affirmé Lee Zeldin, élu de New York. « Aucune preuve de pression, de chantage ou de marchandage sur l’Ukraine », enchaîne John Ratcliffe, élu du Texas. Quant à Mark Meadows, élu de la Caroline du Nord, il tempête devant de tels procédés en réclamant la publication immédiate et in extenso de ce qui s’est dit à huis clos. Mais de tous, c’est peut-être Taylor lui-même qui est le plus dangereux pour Schiff. Suivons l’ambassadeur dans ses cheminements parallèles. Il est lié à l’Atlantic Council (cellule de réflexion sur la politique étrangère), qui est financée par Burisma (compagnie pétrolière au centre du scandale Biden), qui elle-même côtoie l’US-Ukraine Business Council (organisme dévolu au commerce bilatéral), qui lui-même compte parmi ses conseillers David Kramer, connu pour sa fraternité d’armes avec Taylor et également pour le rôle pivot qu’il joua dans la diffusion de dossiers mensongers contre Trump. Il serait trop long de pister le bonhomme dans ses nauséeuses complicités. Bornons-nous à noter pour terminer ce profil de faux témoin que George Soros, le subversif qui s’est juré de détruire Trump et l’Occident, finance aussi l’Atlantic Council – et donc Taylor. La boucle est bouclée.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-fausses-nouvelles-contre-donald-trump-font-pschiiit/

  • Et la démocratie, Monsieur le Président, c’est l’affaire de qui ?

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    La démocratie idéale revient à placer son sort entre les mains d’un pouvoir politique qui vous le rendra au centuple. C’est un pacte social que l’État doit respecter, faute de quoi une société tombe dans un désordre impossible à maîtriser.

    On est loin de cette confiance.

    La multitude des  – pompiers, policiers, magistrats, militantes de la cause des femmes, infirmières, agriculteurs, commerçants et autres – n’est que l’expression d’une France qui, laissée à elle-même, se plaint d’avoir été abandonnée mais semble en avoir pris acte et use de ces révoltes à répétition pour forcer les portes d’un pouvoir impuissant.

    Ces frondes qui reviennent presque quotidiennement battre les rivages de notre République révèlent le désarroi, voire l’indignation de citoyens qui ont perdu foi en la parole de l’État. Et qui en ont assez des antiennes du genre : c’était pire avant, on ne peut pas tout faire, il n’y a plus d’argent, il faut être patient…

    Si ce mouvement n’est pas arrêté par un pouvoir enfin remis face à ses responsabilités, on ira vers un désastre dont le terrorisme sanglant n’aura qu’à recueillir les débris.

    Morosité crépusculaire, pessimisme exagéré ? Je ne crois pas. À voir l’État si inefficace dans l’accomplissement de ses missions essentielles, à la fois sociales et régaliennes, on ne peut qu’éprouver de l’angoisse. Ce sentiment qu’on nous lâche, que nous sommes condamnés à tout faire nous-mêmes, est profondément déprimant. La crise trop longue des gilets jaunes a été la manifestation paroxystique et anticipée de la conscience de ce délaissement.

    Et à côté de cette dérive dont chacun peut constater les effets, il y a une France officielle qui, comme le village Potemkine, fait semblant d’occuper tout le terrain. Malgré sa bonne volonté, au mieux elle colmate les brèches, au pire elle les aggrave.

    Le constat résigné du président de la République – « Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire. Dans les services publics, à l’école, c’est mon affaire, […], ce qui se passe dans l’espace public, ce n’est pas l’affaire de l’État ou du président de la République » – révèle sans fard que le pouvoir nous charge de l’essentiel puisque lui-même ne s’en estime plus digne. Je ne suis pas persuadé que cette indifférence qui cherche à se faire prendre pour de la sagesse ne soit pas, d’une certaine manière, à relier au scandale du .

    Le terrorisme intellectuel n’est évidemment pas de même intensité que celui, mortifère, de l’islamisme mais il fait couler dans les veines de notre société un poison délétère.

    Le scandale tient, par exemple, à l’impossibilité pour Sylviane Agacinski – remarquable philosophe invitée à l’université de Bordeaux Montaigne – de pouvoir faire sa conférence sur la PMA et la GPA à cause de menaces émanant d’un syndicat d’étudiants et d’associations sur la même ligne. Il aurait été intolérable que cette personnalité, dont la mesure, la finesse et l’intelligence sont éclatantes, vienne traiter de ces thèmes et dialoguer alors qu’elle est « une homophobe notoire » (sic !). Sylviane Agacinski qui offre, dans un univers où la pensée dominante est contraire à la sienne, une bienfaisante dissidence est ainsi empêchée, à cause de la lâcheté aussi des décisionnaires universitaires, de parler librement. Ce sont ces petits maîtres minoritaires qui imposent leur misérable police, leur odieuse dictature.

    Et on cède. Et on lâche !

    Je comprends que cette philosophe soit révulsée par ce « terrorisme intellectuel » que, pour la première fois, elle subit et qui, justement, l’effraie.

    Et pendant ce temps, le CSA avertit à tour de bras, semonce les radios et les télés, et on s’inquiète paraît-il de la présence médiatique de l’extrême droite ! C’est grotesque.

    Un danger imaginaire cache un étouffement trop réel. Mais contre celui-ci, non seulement on ne veut rien faire, mais on n’est pas loin de lui octroyer par principe une honorabilité.

    Triste République qui, d’abandons en scandales, perd la tête et nous indigne quand elle ne nous apitoie pas.

    Extrait de : Justice au Singulier

    Philippe Bilger

    https://www.bvoltaire.fr/et-la-democratie-monsieur-le-president-cest-laffaire-de-qui/

  • Voile islamiste : les petits calculs électoraux d’Emmanuel Macron…

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    Depuis qu’Emmanuel Macron a fini par comprendre qu’un second tour l’opposant à Marine Le Pen, en 2022, serait peut-être autre chose qu’une simple formalité à expédier, ça carbure du neurone, dans les hautes sphères du pouvoir.

    D’où les récentes sorties présidentielles relatives à l’immigration – tiens, ce ne serait donc plus une chance pour la France ? –, sans oublier celles concernant une islamisation de moins en moins rampante, due à cette même immigration de masse. Mais comme le résident de l’Élysée débute dans le populisme, il y a évidemment un peu de retard à l’allumage.

    Ainsi, quand Jean-Michel Blanquer, sa caution droitière, pose la question consistant à savoir si « le port du voile est souhaitable dans l’espace public », Emmanuel ne peut que botter en touche. Ce n’est plus Jupiter mais Ponce Pilate : « Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire. C’est ça, la laïcité. » Et d’ajouter : « Le port du voile dans les services publics, à l’école, quand on éduque nos enfants, c’est mon affaire. C’est ça, la laïcité. »

    Passons sur cette laïcité à géographie variable, sachant que si la rue est un espace public, l’école l’est tout autant. Passons aussi sur la nature du voile, « signe religieux » à l’en croire, alors qu’il s’agit d’un signe éminemment politique. La preuve en est que Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, confiait récemment à ses ouailles, sous les yeux de l’auteur de ces lignes, que si « les femmes musulmanes tiennent absolument à masquer leurs cheveux, un carré de soie à la Grace Kelly, un turban à l’Arletty ou un canotier à la Maurice Chevalier emplissent parfaitement cette fonction » et qu’il n’est « nul besoin de se déguiser en bédouine du VIIe siècle pour être une bonne musulmane », sachant que « cet accoutrement ne peut qu’à juste raison crisper des Français se sentant de plus en plus étrangers en leur propre pays ».

    Le gag, car c’est bien d’un gag électoraliste qu’il s’agit, c’est qu’un Emmanuel Macron n’en finit plus de piller l’argumentaire lepéniste en reconnaissant : « Le voile, aujourd’hui, est utilisé dans certains quartiers, dans certaines circonstances et par certains – qui ne sont pas majoritaires [parfaitement exact, mais ne sont-ce pas les minorités agissantes qui finissent par prendre le pas sur les majorités silencieuses ? NDLR] mais qui en font un élément de revendication et un des instruments ou des signaux d’une forme de séparatisme dans la République. Ce qu’on appelle le communautarisme. »

    En revanche, il y a là comme une sorte de hiatus dialectique consistant à toujours se prévaloir des « valeurs de la République » alors qu’il serait autrement plus simple d’invoquer les mœurs françaises. Et le Président de s’égarer en évoquant le comportement de certains islamistes refusant, au nom de la religion, de continuer à adhérer aux « valeurs de la République ».

    Soyons honnêtes, voilà qui ne regarde pas que les islamistes. Allez demander aux catholiques de conviction s’ils font plus confiance aux lois de la République qu’à celles de l’ordre naturel quant au mariage homosexuel, à la PMA et la GPA…

    Pareillement, si certains musulmans posent problème en France, c’est aussi et avant tout parce qu’ils sont issus de l’immigration. Pour ne citer que le seul exemple russe, si la présence d’une forte minorité islamique n’est pas un problème là-bas, c’est, à en croire Vladimir Poutine, que les musulmans russes sont russes avant d’être musulmans, étant nés en Russie il y a déjà un paquet de siècles.

    Mais remettre en cause la politique migratoire n’est pas dans le viatique des puissants sponsors ayant amené Emmanuel Macron au pouvoir. Lesquels ont, sans cesse, besoin de nouveaux immigrés, que ce soit pour le BTP, son premier employeur ; mais également pour les EHPAD, histoire de soigner leurs parents, et dans l’uberisation galopante de notre société afin de livrer, à toute heure, pizzas et sushis à leurs enfants.

    D’où l’impuissance structurelle du Président sur le sujet, nonobstant sa coutumière habileté manœuvrière.

    D’où, encore, la montée en puissance sondagière d’une Marine Le Pen reprenant à la fois couleurs et espoir et inquiétant Emmanuel Macron en vue de 2022.

    Nicolas Gauthier

    https://www.bvoltaire.fr/voile-islamiste-les-petits-calculs-electoraux-demmanuel-macron/

  • Violences à Mantes-la-Jolie : appliquons la tolérance zéro !

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    Un communiqué de la Dissidence française :

    Avant-hier soir, les pompiers furent appelés pour intervenir sur un incendie de véhicule dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Pourtant escortés par des policiers, comme c’est devenu la norme dans un certain nombre de quartiers « sensibles », les pompiers sont alors tombés dans un guet-apens. Une centaine d’individus ont ainsi attaqué pompiers et policiers, usant de cocktails molotov, de caillassages et de tirs de mortiers. Après une heure d’affrontements, les policiers sont parvenus à rétablir un semblant d’ordre dans le quartier, mais sans réussir à interpeller un seul des assaillants.

    Ce nouvel épisode de violences contre les forces de l’ordre témoigne du climat d’ensauvagement et de sédition qui se développe dans un certain nombre de quartiers en France. C’est aussi le résultat de décennies de laxisme judiciaire et migratoire qui ont créé les conditions d’une véritable guerre civile en gestation, dont ces émeutes ne sont que les symptômes annonciateurs.

    Face à cette grave crise sécuritaire, seule la Dissidence Française propose l’instauration d’un plan d’urgence contre l’ensauvagement de la France à travers 6 mesures d’urgence à mettre en oeuvre immédiatement :

    1. Appliquer la tolérance zéro dans les banlieues, et mener une guerre totale contre la drogue, les dealers et les trafiquants ;
    2. Mettre un terme au laxisme judiciaire en rétablissant des peines planchers et supprimant l’automaticité des remises de peines ;
    3. Augmenter les moyens et les effectifs des forces de l’ordre ainsi que le nombre d’établissements pénitentiaires ;
    4. Expulser systématiquement les clandestins et les détenus étrangers ou binationaux, lutter contre le communautarisme islamiste  ;
    5. Instaurer la déchéance de nationalité pour les crimes et délits graves, notamment terroristes.
    6. Rétablir immédiatement et définitivement les contrôles aux frontières, stopper l’immigration et engager un processus de remigration.

    Pour la France et les Français d’abord ! 

    La Dissidence française cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/25/violences-a-mantes-la-jolie-appliquons-la-tolerance-zero-6185524.html

  • Jérôme Gigou : « Au Val Fourré, comme dans d’autres quartiers, la reconquête républicaine va être difficile »

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    Ce jeudi soir, des dizaines d’individus ont tendu un guet-apens aux pompiers et à la police dans le quartier du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie (Yvelines).

    Explications de Jérôme Gigou, secrétaire général adjoint du syndicat VIGI Police, au micro de Boulevard Voltaire. Il revient également sur le malaise grandissant au sein des forces de l’ordre, qui sont « au bout du rouleau ».

  • « Les créances irrécouvrables doublent les dépenses liées aux frais de l’AME pour patients irréguliers : on arrive facilement à 2 milliards d’euros »

    André Bercoff reçoit Véronique Prudhomme, chargée pendant onze ans de la facturation des soins à la direction financière d’un hôpital public, auteure de « La Vérité sur l’AME » (aux éditions Viasocial).

    « L’AME repose sur des documents déclaratifs : un hébergement sur déclaration, un déficit financier sur déclaration… »

    « L’hôpital préfère qu’un patient irrégulier rentre dans la case AME car en AME il reçoit le financement de la Sécurité sociale »

    « Des milliardaires des pays du Golfe font soigner leur personnel en AME -gratuitement- dans un hôpital français »

    http://www.fdesouche.com/1284333-les-creances-irrecouvrables-doublent-les-depenses-liees-aux-frais-de-l-ame-pour-patients-irreguliers-on-arrive-facilement-a-2-milliards-deuros
  • Macron met le feu à La Réunion – Journal du 25 octobre 2019

     

    Macron met le feu à La Réunion

    En déplacement dans l’Océan Indien, le président de la République doit faire face à la réalité sur l’île de La Réunion ! De violents affrontements ont eu lieu lors de son passage et ses déclarations entre effets d’annonce et petites polémiques n’ont pas apaisé les esprits.

    La carte judiciaire, une arme électorale

    Nicole Belloubet chahutée par la révélation d’une note confidentielle. Alors que les élections municipales s’annoncent périlleuses pour la majorité, le garde des Sceaux envisagerait de différer les annonces de la réforme de la carte judiciaire en fonction des résultats. Une véritable instrumentalisation de l’appareil judiciaire à des fins électoralistes.

    Les Etats-Unis face au fentanyl

    Il est l’un des opiacés les plus dévastateurs aux Etats-Unis : le fentanyl. 40 fois plus puissante que l’héroïne, cette drogue tue plusieurs dizaines de milliers de personnes chaque année et les autorités ont bien du mal à endiguer le phénomène.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/macron-met-le-feu-a-la-reunion-journal-du-25-octobre-2019

  • Emmanuel Macron : «Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire»

    Le président Emmanuel Macron, interrogé par « Réunion la 1ère » et « Antenne Réunion », qui lui demandaient si le port du voile était souhaitable dans l’espace public, a répondu : «Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire. C’est ça la laïcité», en ajoutant que «Le port du voile dans les services publics, à l’école, quand on éduque nos enfants, c’est mon affaire. C’est ça la laïcité».

    Alors qu’il dénonçait « le débat qui consiste à ne stigmatiser qu’un seul signe religieux », le président a toutefois reconnu l’importance du devoir de neutralité des agents dans les espaces où le service public est rendu, avant de concédér que le communautarisme était le « cœur du problème » : «il y a aujourd’hui des femmes et des hommes, citoyens français, qui disent: “De par ma religion je n’adhère plus aux valeurs de la République”». «Je sors mon enfant de l’école pour le mettre peut-être à la maison ; je refuse qu’il aille se baigner avec d’autres, apprendre la musique… Et j’ai un projet de vie et de société qui n’est plus d’être ensemble dans la République mais, au nom de ma religion, de porter un autre projet politique».

    «Ça, c’est un problème pour moi. Ça, c’est un communautarisme. Et dans ce cas-là, j’ai un problème avec l’utilisation, la revendication, en quelque sorte, qui devient politique, de ce séparatisme. Si on confond les sujets, à ce moment-là on se met en situation de ne pas pouvoir véritablement régler le cœur du problème qu’à la République française, qui est le communautarisme», a-t-il conclu.

    Le Figaro

    https://www.tvlibertes.com/actus/emmanuel-macron-le-port-du-voile-dans-lespace-public-nest-pas-mon-affaire

  • Nadia Remadna : “J’ai vu des élus négocier des voix avec des intégristes”

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    Nadia Memadna, fondatrice de l’association la “Brigade des mères” qui lutte contre la montée de l’intégrisme islamique dans les banlieues est l’invitée d’André Bercoff sur Sud Radio.

    Source: Sud Radio

    https://www.alterinfo.ch/2019/10/23/nadia-remadna-jai-vu-des-elus-negocier-des-voix-avec-des-integristes/