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La nuit de ce jeudi 17 au vendredi 18 juillet a été marquée par des violences dans le quartier de la Houillère à Charleville-Mézières. Cinq personnes ont été interpellées. Des événements qui interviennent après la fermeture mouvementée d’un café du quartier mercredi.
Exfiltrées de l’ombre des médias alignés, les photographies crues et lucides de Nanna Heitmann révèlent la vérité d’une guerre sale à Koursk, où les civils russes, comme ceux du Donbass, crient détresse et justice. Son regard de reporter brise le silence avec audace. Un acte de courage, un éclat d’humanité, qui perce l’obscurité dans un monde où les récits médiatiques étouffent la vérité.
Des milliers d’agriculteurs venus de toute l’Europe ont manifesté cette semaine devant le Parlement européen, en signe de révolte contre un projet de budget européen qui saborde la politique agricole commune (PAC) au profit des lubies idéologiques et des priorités militaires. Un cri d’alarme face à l’arrogance d’élites déconnectées.
Lorsque le gouvernement évoque a suppression de la 5ème semaine de congés payés, je ne sais pas si c’est pour aller jusqu’au bout de la logique ou si c’est pour tellement effrayer les mères Michu que la suppression de deux jours fériés semblera nettement plus « douce » ou acceptable, de même qu’une année blanche. Est-ce juste de la manipulation politique ou une vraie volonté de réduire les congés ?
Charles de Courson, mardi, était formel : supprimer l’AME ne serait « pas raisonnable », cette suppression coûterait finalement plus cher, à long terme, car l’AME, explique-t-il, évite les épidémies que pourraient propager les migrants arrivant chez nous.
La préparation du budget 2026 promet d’être chaotique, voire pathétique, pour un résultat que l’on peut parier désastreux et très loin des réalités des Français qui souhaitent à 90 % que le gouvernement cesse de gaspiller leur argent. Mais tout cela nous ne le découvrons pas au RPF, nous l’avions même annoncé lors du vote du budget 2025. Obtenu aux forceps avec force intimidation et procès d’intention, accusant ceux qui voulaient une censure, d’attiser le désordre, de provoquer l’instabilité politique : il fallait sortir de l’impasse et voter ! Donc toute la classe politique, RN en tête, s’est couchée devant cette injonction sous peine de vindicte médiatique. Les tenants du budget à tout prix pouvaient se réjouir, l’illusion d’une continuité et d’une sérénité politique pouvait continuer à s’étaler, l’important était que le fantasme de l’équilibre et de la stabilité soient assurés. Bien entendu, le budget étant largement en deçà des attentes et besoins que réclame la situation, nous arrivons au terme de la duperie et voilà Bayrou qui cherche de l’argent partout.
La dentition de Moriba Konte est définitivement gravée. Dans le tissu du siège conducteur d’une Peugeot 3008 de la police nationale qu’il a mordu samedi 13 juillet en fin d’après-midi. Vers 17 heures ce jour-là en effet, des policiers en patrouille dans le quartier Mistral de Grenoble avaient vu un homme passer devant eux au guidon d’une petite moto de cross. Un jeune homme sans casque, sur cette moto dépourvue de plaque d’immatriculation et qui faisait des roues arrière sur la piste cyclable et le trottoir qui longent l’avenue Rhin-et-Danube. Dans leur procès-verbal, ces policiers expliquent avoir vu des passants s’écarter et des mères de famille saisir brusquement leur enfant par le bras pour éviter une collision avec le motard.
Les artistes ne devraient-ils pas se contenter… de pratiquer leur art ? La question semble anodine, mais elle résume à elle seule toute la complexité de notre époque. En 2025, l’artiste se veut avant tout un militant et son activisme consiste à se parer des bons sentiments du moment et à fustiger ceux qui refusent de hurler avec la meute. Aux Francofolies de Spa, le chanteur franco-israélien Amir en fait les frais avec, à ses trousses, les chiens enragés de l’extrême gauche qui réclament sa déprogrammation.
Le réchauffement climatique est un sujet dont on nous parle depuis les années 1980. En 1988, le GIEC fut fondé. En 2025, nous sommes légitimement en droit de nous interroger : A-t-il rempli ses objectifs ?
Le GIEC multiplie les rapports et ceux-ci sont, selon les comptes rendus des médias, toujours plus catastrophiques. On pourrait le résumer ainsi : Nous allons tous mourir et personne n’en a rien à faire. Cette situation est bien évidemment paradoxale : Comment un organisme qui bénéficie de tant d’échos peut-il avoir si peu d’influence réelle ?
À l’inverse, car nous aimons les paradoxes, nous constaterons que les impôts justifiés par l’écologie sont désormais élevés et donc, le GIEC a un impact : Sur les factures.
Ils ne sont pas gentils ni aimables. Ils ne sont sympathiques que si vous pensez comme eux, car eux savent ce qui est bien et mal, vous, vous ne savez rien.
Tout peut se discuter évidemment.
D’ailleurs les agriculteurs ne sont jamais opposés à l’évolution et ils travaillent déjà fort différemment.