Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 1716

  • Stupéfiant !

    2464746001.jpg

    Heinz-Christian Strache (FPÖ) et Sebastian Kurz (ÖVP), nouveaux vice-chancelier et chancelier autrichiens, et le président Alexander Van der Bellen, lundi 18 décembre à Vienne sous l’imposant portrait de Marie-Thérèse d’Autriche  

    On savait Emmanuel Macron disciple du philosophe Paul Ricœur. On ignorait qu’il était, en même temps, adepte de l’école péripatéticienne.

    Aristote déambulait en dissertant avec ses disciples dans les allées du Lycée  ; notre président déambule dans les couloirs de l’Élysée, entouré de caméras, pour répondre aux questions complaisantes d’un journaliste de la télévision d’État, le tout enregistré le mardi pour être diffusé le dimanche suivant. On n’est jamais trop prudent  ! En marche… vers feu l’ORTF  ? Il ne s’agit que d’une anecdote, mais elle en dit long sur cet art de la communication qui, inauguré sous Giscard, a remplacé la parole régalienne. Certes, il n’y a rien à retenir de ce vrai-faux entretien déambulatoire. Sinon qu’il faudra encore attendre deux ans pour espérer voir la courbe du chômage s’inverser – Hollande, sors de ce corps  ! Qu’il est temps de rattraper notre retard en matière d’énergies renouvelables et qu’on peut compter sur lui pour voir partout surgir de terre des éoliennes défigurant le paysage. Qu’ayant fait le don de sa personne à la France, il fait «  le maximum pour [nous] protéger, pour éviter que les conflits n’adviennent, pour préparer [notre] avenir commun, pour préparer le meilleur futur  ». Ou encore, «  que d’ici mi, fin-février, on aura gagné la guerre en Syrie  » – Bachar el-Assad et Vladimir Poutine ont été soulagés de l’apprendre.

    Le culte du Moi

    Pourquoi cet entretien maintenant  ? Alors que jamais la France n’a été aussi inégalitaire, comme l’a montré une passionnante enquête récemment publiée dans Le Monde, l’exécutif est en hausse dans les sondages, dans une période calme, c’est vrai, de discussion budgétaire, dont les décisions, bientôt définitivement votées, n’ont évidemment pas encore pu faire sentir leurs effets, surtout sur les classes moyennes. Macron joue sur le front international, plus consensuel car plus éloigné des Français, tandis que le Gouvernement fait dans la com’  : envers la «  France périphérique  », en se déplaçant à Cahors, économique et identitaire, en annonçant durcir la lutte contre les faux réfugiés. Peut-être Macron a-t-il jugé nécessaire, à la veille de nouvelles réformes, de focaliser les caméras sur sa personne, dans un exercice sidérant de culte du Moi. Apprentissage, formation professionnelle et assurance chômage, asile et immigration, réforme des institutions, sans oublier les dossiers néo-calédonien et corse, la décision sur Notre-Dame-des-Landes ou la rupture démagogique avec un consensus vieux de quarante-cinq ans sur le 90 km/h sur route  : Macron veut continuer d’aller vite en 2018 et a besoin pour cela de saturer l’espace pour apparaître comme le deus ex machina des maux de la France. Ce que confirme encore cet anniversaire fêté à Chambord, le château construit par François Ier, le «  prince architecte  », après la victoire de Marignan. Ne cessant de singer la fonction royale, dans l’espoir que les Français soient dupes, et déjà maître des horloges, Macron se pense aussi en nouvel architecte de la France. Voire en sauveur de la planète au moment où nous sommes, paraît-il, en train de perdre la lutte contre le réchauffement climatique, comme Superman l’a seriné lors du raout écologique et financier international («  One Planet Summit  » dans le texte) qu’il avait réuni à Paris la semaine dernière.

    Car la France ou les affaires internationales ne sont jamais, pour lui, que l’occasion de parler de lui-même. Le propos le plus révélateur de son entretien sur France 2, d’un point de vue clinique s’entend, a été  : «  [Les Français] ont décidé en mai dernier d’élire un président de trente-neuf ans qui sortait de nulle part. La France a stupéfait [sic] l’Europe et le monde par son choix.  » Macron serait donc, de son propre aveu, une personnalité stupéfiante. Quant à «  sortir de nulle part  », à moins que l’Inspection des finances, la banque Rotschild, le secrétariat général de la Présidence de la République ou le ministère de l’Économie ne soient «  nulle part  », Macron, peut, en effet apparaître comme un homme neuf  ! Au sens non pas romain de l’homo novus, bien qu’il le soit en un certain sens, mais plus prosaïque de celui qui n’aurait aucune responsabilité dans les politiques conduites avant son arrivée. Ce qui est évidemment un mensonge. Deux exemples parmi tant d’autres  : outre le bradage de notre industrie – secrétaire général puis ministre de l’Économie, il a livré la branche énergie d’Alstom aux Américains, avant de livrer, devenu président de la République, sa branche transports aux Allemands –, il était au secrétariat général de la Présidence, chargé, qui plus est, des questions fiscales, quand a été concocté ce «  scandale d’État  » (dixit son successeur Bruno Le Maire à Bercy) qu’est la taxe sur les dividendes des grandes entreprises, mise en oeuvre sous Hollande et déclarée inconstitutionnelle  ; facture pour l’État  : 10 milliards d’euros. Une enquête interne l’a évidemment blanchi.

    La recette autrichienne

    Alors, stupéfiant, Macron  ? En tout cas moins modeste qu’un jeune chancelier autrichien, le plus jeune dirigeant du monde, pour le coup – il a trente et un ans – qui, sans penser avoir stupéfié le monde, lui, réussit en quelques semaines ce que Merkel, avec toute son expérience, ne réussit plus en Allemagne  : former une coalition. Il est vrai que c’est avec les populistes du FPÖ, qui ont obtenu pour la première fois trois ministères régaliens – Intérieur, Défense et Affaires étrangères –, alors que l’Autriche présidera le Conseil de l’Union européenne au second semestre 2018. Paris, avec sa morgue habituelle – Macron avait déjà donné des leçons à la Pologne –, compte sur le respect des sacro-saintes «  valeurs européennes  » par l’Autriche. Loiseau, la ministre de l’Europe, y sera même «  très attentive  ».

    Occasion de nous interroger sur les grandes manœuvres qui agitent la “droite” française au lendemain de la victoire de Wauquiez, que Macron a particulièrement ciblé, lors de son soliloque déambulatoire, car il sait que la vraie menace pourrait venir du retour d’une droite de conviction, dont Wauquiez semble, à tort ou à raison, l’incarnation. Seul un avenir, qu’on peut supposer proche, car Wauquiez aura bientôt à prendre des décisions tranchantes en matière de positionnement idéologique, nous dira si le costume n’est pas trop grand pour cet ancien bébé Barrot, que sa large victoire à la tête de son parti avec un taux de participation honorable devrait inciter à jouer la carte d’une droite qui n’a plus peur de son ombre et ne cherche plus, inlassablement, son droit moral à l’existence dans le jugement léonin d’une gauche dont l’empire idéologique commence, seulement, à s’effriter après avoir failli sur les plans où elle était la plus attendue, économique et social. Mais renverser plusieurs décennies de honte de soi ne sera pas aisé. Si nous assistons, comme le montre le succès d’un récent dictionnaire, à un retour du conservatisme, le caractère ambigu d’un tel phénomène n’est pas sans interroger. La victoire de Macron au printemps dernier en est le signe  : s’il s’est fait élire au nom d’un progressisme assurément ringard, c’est qu’il a su instrumentaliser le besoin de dégagisme en assimilant le personnel politique sortant, dont il fait pourtant partie, à un passé politicien lui-même identifié au conservatisme, au profit d’une société civile qui n’est qu’un slogan. Lorsque la bulle Macron éclatera, seule une droite inflexible sur la question migratoire, tournée vers la question sociale, intransigeante sur le respect de l’identité nationale et de notre souveraineté et ouvertement décomplexée en termes d’alliances pourra susciter quelque espoir. Ce fut en tout cas la recette autrichienne.   

  • LES ECOLOS NOUS EMMERDENT !

    cartecol.jpg

    Pieter Kerstens

    Cette caste malfaisante inonde depuis des décennies les médias de sa propagande mensongère dans trois domaines principaux, parmi d’autres : l’arrêt des centrales nucléaires, l’immigration clandestine et l’interdiction des véhicules diesel.

    L’énergie nucléaire est la moins polluante et la moins chère.

    Mais en exploitant la crédulité et l’émotivité des populations désinformées, ces talibans de l’énergie « renouvelable » nous imposent le dogme du danger atomique, par assimilation mémorielle à Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl ou plus récemment Fukushima, alors que les causes en sont diverses et totalement infondées quant au fonctionnement des centrales existantes en Europe.

    Ils taisent également les recherches scientifiques de ces 20 dernières années dans le domaine du nucléaire.

    MYRRHA est au niveau mondial le premier prototype d’un réacteur nucléaire piloté par un accélérateur de particules.

    Particularité : en tant que source externe de neutrons, cet accélérateur de particules maintient la réaction en chaîne de la fission nucléaire. Il s’agit d’un réacteur sous-critique : le cœur ne contient pas assez de substance combustible pour entretenir spontanément la réaction en chaine.

    Cette technologie nucléaire innovante est sûre et facile à contrôler. Lorsque l’accélérateur de particules est arrêté, la réaction en chaîne stoppe automatiquement endéans une fraction de seconde.

    En raison de différences significatives avec les réacteurs existants, on peut parler d’un réacteur de recherche particulièrement innovant :

    • MYRRAH fonctionne avec des neutrons rapides, pilotés par un accélérateur. Grâce à ces neutrons rapides, le combustible est utilisé plus efficacement dans le réacteur, ce qui réduit la quantité de déchets radioactifs.
    • Le refroidissement de réacteur s’effectue au moyen d’un alliage de plomb et de bismuth.
    • Le réacteur est sous-critique et de ce fait, facilement contrôlable.

    Cette technologie emploie le concept proposé en 1937 par le prix Nobel Glenn Seaborg, dit « spallation nucléaire ». Il est actuellement en développement au Centre d’Etude de l’Energie Nucléaire à Mol en Belgique, mais peu de politiciens en parlent, par obligation du « politiquement correct ». Pourtant il serait urgent de voter les crédits indispensables à la construction de plusieurs de ces réacteurs en Belgique, avant 2030.

    Par ailleurs, une équipe de scientifiques internationaux développe le concept de fusion nucléaire, en construisant le projet ITER à Cadarache, avec un réacteur Tokamak qui pourra produire 10 fois plus d’énergie que les modèles EPR et cela, sans gaz à effet de serre, ni émissions de CO2 ou de particules fines !

    Les particules fines (en suspension dans l’atmosphère et d’un Ø inférieur à 10 micromètres) sont essentiellement issues des combustions de matières fossiles non seulement produites par les humains, mais en très grande majorité par la nature.

    A partir de 80 microgrammes/m3, l’alerte pollution est déclenchée à Paris, où la moyenne annuelle de la pollution a été mesurée à 24µg/m3 en 2014 (source OMS).

    Cette moyenne annuelle est de 22 µg/m3 à Londres, de 23 à New-York, de 93 à Mexico, de 121 à Pékin, de 135 au Caire, de 286 à Delhi, de 320 à Ahvaz en Iran, de 448 à Rawalpindi au Pakistan, ou encore de 540 µg/m3 à Peshawar, ville de 1,8 million de Pakistanais.

    Qui sont les pollueurs ?

    Les ayatollahs de l’écologie à tous les étages, relayés par les médias complaisants, ne cessent de désigner les Européens en particulier comme les premiers responsables de la pollution de la planète, nous accusant quasiment d’être des « criminels ». Ça suffit !

    Ces vieux adeptes du « Peace and Love » taisent les effets des tempêtes solaires sur le réchauffement climatique, ainsi que la pollution climatique conséquence des éruptions volcaniques qui, elles, dégagent des millions de tonnes de CO2 et des millions de m3 de gaz sulfureux et toxiques tous les ans dans l’atmosphère.

    Selon une récente étude de Global Carbon Project, publiée dans le quotidien espagnol El Pais ce 21 décembre, les émissions de CO2 ont progressé de 1990 à 2016 de 22% dans le monde. Les détails sont instructifs :

    • En Europe, on constate une diminution de 35% au Royaume-Unis, de 14% en France, de 16% en Belgique, de 17% en Italie, de 24% en Allemagne, de 37% en Russie, de 20% en Finlande et de 2% en Suède ; mais elles augmentent de 4% en Hollande, de 13% en Espagne et de 26% en Norvège !
    • En Asie on observe une augmentation du CO2 de 4% au Japon, de 141% en Corée du Sud, de 235% en Indonésie, de 208% aux Philippines, de 293% en Inde, de 316% en Chine, de 772% au Viet- Nam et de 1339% au Népal …
    • En Amérique du Nord, l’augmentation de CO2 a été de 4% aux Etats-Unis, de 21% au Canada et de 46% au Mexique.
    • En Amérique du Sud, les émissions de CO2 ont progressé entre 1990 et 2016 de 45% au Venezuela, de 86% en Argentine, de 141% à Trinidad et Tobago, de 134% au Brésil, de 162% au Chili et de 222% au Pérou.
    • En Afrique et au Moyen Orient, seul le Zimbabwe a réussi à diminuer ses émissions de CO2 de 30% entre 1990 et 2016. La hausse est de 154% au Maroc, de 185% en Egypte, de 105% au Koweït, de 161% au Nigeria, de 50% en Afrique du Sud, de 242% en Arabie Saoudite, de 360% dans les Emirats, de 487% à Oman, de 218% à Madagascar, de 600% en Angola et de 9580 % en Namibie !
    • En Nouvelle Zélande, les émissions de CO2 ont augmenté de 41% et en Australie de 43%.

    Mais malgré ce constat irréfutable, les Khmers verts européens s’obstinent à nous montrer du doigt comme de vilains pollueurs, refusant tout effort pour diminuer nos consommations énergétiques et polluantes.

    Les immigrés clandestins, réels hors-la-loi, n’ont rien à foutre chez nous.

    La gauche bien-pensante, bourgeoise et bohême, se montre tolérante et complaisante, pour ne pas dire complice envers les laquais de l’Islam, comme Tariq Ramadan ou Edwy Plenel, qui eux, combattent par tous les moyens les prétendus « islamophobes » réels ou supposés. Ces chrétiens de gôche, soi-disant humanistes, prêchi-prêcheurs de l’accueil des immigrés de la planète entière, nous obligent d’en héberger quelques-uns dans notre salon, quand eux-mêmes habitent dans des logements administratifs, aux frais de la princesse.

    Par ailleurs, il est tout de même curieux de lire que les députés écologistes qui siègent au Parlement Européen acceptent sans broncher que cette institution bruxelloise tolère que ses 751 députés dépensent 95.000 euros chaque année, sans avoir besoin de les justifier.

    C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres et de leur imposer ses principes, alors qu’on ne se les applique pas à soi-même !

    Il est interdit d’interdire.

    Ce slogan imbécile cher aux soixante-huitards qui ont infiltré toutes les sphères de l’Etat et de la bureaucratie européenne, ne semble plus d’actualité maintenant quand ceux-ci se trouvent aux commandes.

    Ces saltimbanques, clamant jadis le « volem viure al pais », imposent leurs utopies sectaires d’Oslo à Malaga et de Nantes à Bucarest. Partout, ils veulent bannir le diesel ! Les voitures de Monsieur Tout le Monde… car on parle moins des camions et des autres transports polluants.

    Et les khmers verts ne manifestent JAMAIS devant les aéroports d’Europe pour interdire le vol des avions, énormes sources de pollutions diverses !

    Pas de BLOCAGE des PORTS pour interdire que les énormes porte-conteneurs ne puissent accoster en Europe.

    Ces monstres marins, comme les superpétroliers, sont la première source de pollution au monde (l’équivalent de toute la circulation automobile mondiale), car ils consomment du fuel lourd, le plus polluant des combustibles. Mais motus dans les médias, ce n’est pas porteur…

    Et quel est le rôle des vents qui portent la pollution dans les cieux ? Les éoliennes vont la disperser ? Partout ? Dans les pays voisins ? Plus de frontières pour les nuages toxiques qui nous arrivent des pays de l’Est ?

    La Norvège pour sa part, vient de bannir les vieux navires de croisière à partir de 2019 afin de protéger les fjords inscrits au patrimoine mondial du pays.

    Nos extrémistes verts quant à eux ont réussi à convaincre les gouvernements, actuellement au Pouvoir, d’interdire de circulation les véhicules diesel dans nos cités, dénommées Zones de Basses Emissions, au prétexte d’assainir l’atmosphère et d’améliorer la santé publique.

    Ainsi, pour prendre Bruxelles en exemple, comme capitale de l’Europe (plus exactement capitale de l’Eurabia, car grande est la présence d’Arabes dans nos rues), ce sont 40.000 propriétaires de voitures diesel qui ne pourront plus rouler dans la Région Bruxelloise (19 communes et environ 1,3 million d’habitants) dès le 1er Janvier 2018 !

    Et au 1er  janvier 2020, 500.000 autres propriétaires de véhicules diesel seront eux aussi interdits d’accès à la capitale.

    Ces prophètes de l’énergie renouvelable ignorent superbement les incidences sociales, économiques et financières de leurs ukases. Ils nous vantent les bienfaits de la voiture électrique, sans prendre en compte sa faible autonomie, son bilan CO2 catastrophique (recyclage batteries et composants), ni l’explosion des coûts indispensables à la production d’électricité supplémentaire et à l’installation d’un maillage serré de milliers bornes d’alimentation.

    Ils se bercent d’illusions et leurs chimères vont encore nous coûter des dizaines de milliards d’euros, à l’exemple des portiques de contrôle pour les poids lourds véritable fiasco et monument à ériger au nom de l’imbécilité socialaud-écolo-bobo.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LA FRANCE EST LE PAYS LE MOINS RACISTE DU MONDE

    Encore des accusations de racisme ! Après Deschamps, voici venu le tour d’Antoine Griezmann, la coqueluche de la nouvelle équipe de France, celle finaliste de l’Euro. Jusqu’où peut aller la chasse aux sorcières ? On peut se permettre d’en rire franchement quand on voit la composition de notre équipe nationale, qui fait la part belle aux joueurs d’origine immigrée.

    Ces mises en demeure permanentes du peuple de France commencent à bien faire ! S’il y a bien une nation, en Europe et ailleurs, qu’il est absurde de taxer de xénophobie, c’est bien celle-là. De par notre position géographique, nous n’avons jamais eu une philosophie isolationniste de pays insulaire comme l’Angleterre ou le Japon. L’Alsace, la Normandie, le pays basque sont des régions  » mixtes  » qui ont apporté au trésor français leur richesse culturelle et à leurs voisins un peu de l’esprit franc. Puis, historiquement, il convient de rappeler que nous sommes le produit d’un mélange de traditions celtes et latines, auquel s’est greffé ultérieurement un pouvoir germain, et donc une nation intrinsèquement multiculturelle.

    Qui voudrait retirer à notre histoire l’apport de ses grands immigrés l’appauvrirait terriblement. C’est la spécificité de notre patrimoine, qui embrasse bien des genres, ouvert aux influences. Sans Lully l’Italien, musicien en titre de la cour de Louis XIV, célébrant la monarchie et aujourd’hui un de ses glorieux symboles, sans le Polonais Chopin, sans Rousseau ou Picasso, toutes nos Histoires de l’Art seraient à refaire ! Et Napoléon ! Aussi, dans un autre domaine, Platini et Zidane, ce dernier ayant tout de même réussi l’exploit de faire chanter la Marseillaise au pays entier en 98 !

    Ce qui nous ramène à Griezmann. Grizou, le  » bon Français « , qui fait la nique à Benzema… Pourtant, portugais par sa mère, il n’est pas le type du franco-français nommé Le Coq. Ces suspicions sont nauséabondes. Et au-delà de son cas particulier, qu’est-ce qui peut bien les distinguer, ces expatriés qui ont participé au grand œuvre ? Déjà ils ont été formés par le goût et l’idéologie français, profondément français avant tout, dans leur tempérament, dans leur approche. Ils se sont abandonnés à la vue française du monde, ils se sont dépouillés pour devenir français pleinement, comme dans ses attendrissants tableaux médiévaux que l’on appelle des Vierges de Miséricorde où Marie abrite sous son manteau des échantillons de la société tripartite, ainsi Marianne peut prendre sous son aile qui le désire pourvu qu’il ait l’humilité de supporter son joug.

    En définitive, à partir de quoi fait-on un Français, et à partir de quand est-on naturalisé ? Est-ce une adhésion totale au tronc commun des valeurs catholiques et républicaines ? Est-ce une question d’origine, de générations, ou de services rendus à l’État ? Sans doute, c’est simplement quand on se pense Français, quand on se sait l’être, et que les autres nous reconnaissent comme tels.

    http://bvoltaire.com/france-pays-raciste-monde/

  • Faux certificats à des migrants : des médecins mis en examen, des présidents d’associations pro-migrants se faisaient 5000 euros par demande

    Cinq médecins ont été mis en examen pour avoir délivré de faux certificats médicaux à des étrangers leur permettant de rester en France légalement et escroqué l’Assurance maladie à hauteur de près de 3,9 millions d’euros, a-t-on appris mardi de sources concordantes. Deux présidents d’associations à vocation humanitaire et deux de leurs rabatteurs ont également été mis en examen notamment pour « aide au séjour irrégulier en bande organisée, escroquerie et abus de confiance ». Les neuf suspects, arrêtés en Ile-de-France entre le 10 octobre et le 28 novembre, ont été placés sous contrôle judiciaire, a précisé une source judiciaire.

    Les enquêteurs de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, rattachés à la préfecture de police de Paris, avaient débuté leurs investigations à la suite d’une dénonciation de l’Agence Régionale de Santé (ARS) à l’encontre de plusieurs médecins. L’enquête « démontrait que ce réseau sévissait depuis au moins 2012 avec la complicité de présidents d’associations et de rabatteurs, permettant à des étrangers d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb en situation irrégulière de rester en France en faisant valoir un statut de personnes malades », explique une source policière.

    Contactés par de nombreux étrangers déboutés de leurs demandes de titres, les deux présidents d’associations montaient des dossiers de régularisation, en faisant état de pathologies mentales. Pour chaque demande, ils touchaient 5.000 euros qu’ils partageaient parfois avec certains rabatteurs. Les médecins, dont trois psychiatres, délivraient moyennant quelque centaines d’euros des certificats médicaux faisant état de fausses pathologies mentales et en profitaient pour escroquer massivement les caisses d’assurance maladie en déclarant notamment des consultations fictives. 

     
     L’un des médecins avait déclaré jusqu’à 27.000 consultations par an, soit 74 par jour, avec un pic à 800 consultations en un jour. Un autre praticien du réseau, surfacturait 867 fois de plus que la moyenne les actes médicaux à l’Assurance maladie. Plus de 489.000 euros, quatre appartements d’une valeur de 1,285 million d’euros, des articles de luxe et deux voitures ont été saisis par les enquêteurs, assistés des effectifs de la PIAC (Plate-forme d’identification des avoirs criminels). (…)

    http://www.fdesouche.com/923245-faux-certificats-a-des-etrangers-5-medecins-poursuivis

  • DAL, maître dans l’art du squat

    L’association Droit au logement (DAL) a fait de l’occupation illégale d’un immeuble une opération politique à grand spectacle et une arme idéologique : elle est à l’origine de la plupart des squats qui ont fait parler d’eux à Paris de 1987 à 2001. 
    Jusqu’en 1986, les squats parisiens existaient, mais n’avaient aucun retentissement médiatique : ils étaient marginaux, évidemment illégaux, considérés et traités comme tels. C’est en 1987 que le regard médiatique et politique a changé, influençant dans une certaine mesure celui du public. A l’origine de ce changement, l’association Comité des mal-logés qui deviendra trois ans plus tard DAL. Elle a pour porte-parole Jean-Baptiste Eyraud, maoïste pur jus, partisan d’un État nourrice qui tiendrait ses citoyens sous perfusion, et bien sûr contempteur du droit de propriété. 
    Le premier objectif de l’association est de faire du bruit : non pas pour reloger les familles misérables qu’elle instrumentalise, mais pour attirer l’attention sur les carences des pouvoirs publics en matière de logement social. A l’origine, son but est en effet de pousser à la construction de logements sociaux. 
    Rapidement, elle mesure l’intérêt de se focaliser sur des « demandeurs de logement d’origine africaine ». Jean-Baptiste Eyraud se révèle un communicant redoutable. Chaque squattage s’accompagne de reportages écrits et télévisés, qui le précèdent même parfois puisque les cameramen ont miraculeusement le temps de se préparer avant l’arrivée des squatteurs majoritairement étrangers. Après avoir installé les squatteurs, DAL fait mine de découvrir des conditions insalubres et organise dans la foulée une manifestation pour exiger le relogement des squatteurs. Le tout livré clés en main aux médias. 
    Il ne reste à la presse qu’à trouver quelques formules pour faire pleurer dans les chaumières : « Dans la froide nuit d’hiver, des familles entières dorment sous des bâches », ou encore : « La population du quartier, unanime, apporte son soutien aux squatteurs. Des mères de famille offrent des pâtisseries, préparent des thermos de café et distribuent du chocolat aux enfants » (formules citées par Julius Muzart). 
    L’entreprise de culpabilisation est brillante : quel monstre faudrait-il être pour ne pas être ému ? Comment ne pas s’identifier à ces riverains charitables ou, mieux, solidaires ? 
    Dans la réalité en revanche, pendant que les médias mettent en scène des familles africaines ravies de leurs nouveaux logements, les voisins commencent à déchanter au milieu des trafics en tous genres, conséquence prévisible du squat. 
    L’association DAL a connu ses heures de gloire à l’arrivée de Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris. Il a donné l’ordre à ses services de reloger en priorité les protégés de l’association
    Entre 2002 et 2006, 90% des relogements urgents réalisés par la Ville bénéficièrent ainsi à des squatteurs, majoritairement originaires d’Afrique noire. 
    Jean-Yves Le Gallou, Immigration, la catastrophe. Que faire ?

  • Pour Noël, les diplômés du laïcisme !, par Guy Rouvrais

    houdeyfa_brest-600x311.jpg

    9017-20171228.jpgComme tous les prêtres, Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, a dû suivre six ans d’études au moins, théologie, exégèse, morale, droit canon, liturgie, pastorale, langues anciennes, etc. Ordonné évêque, il a reçu grâce d’état pour diriger ses diocésains, l’évêque étant docteur de la foi et maître de vie spirituelle, dit l’Eglise. Mais voilà qu’il s’est aperçu qu’il manquait encore quelque chose à cette riche formation pour accomplir pleinement sa tâche ! C’est pourquoi, à 60 ans, il a décidé de retrouver les bancs de l’université Rennes 1.

    Malgré ses lourdes responsabilités épiscopales, il a réussi à distraire 125 heures de son emploi du temps afin d’en suivre les cours. Mais il a été récompensé : il vient de recevoir son diplôme universitaire en compagnie d’une quinzaine d’étudiants comme lui, mardi dernier. Il est désormais diplômé… en laïcité ! C’est ce qui lui manquait, il était « pointu » sur les sciences bibliques et théologiques mais un peu « court » sur la laïcité et la loi de 1905. Terrible lacune pour un évêque catholique, n’est-ce pas ?

    Le cursus suivi, « religion, droit et vie sociale », selon un de ses professeurs, Brigitte Feuillet-Liger, porte « notamment sur le rapport entre les religions et l’Etat de droit, les règles de la laïcité, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905, la liberté de religion, l’histoire religieuse de la France, la sociologie religieuse ». Et cela dans une visée que l’on pourrait qualifier de « missionnaire ». Mais ne nous y trompons pas, la « bonne parole » à répandre n’a rien à voir avec celle de l’Evangile, puisque « l’objectif du diplôme est d’assurer une formation civique et citoyenne, notamment pour former des référents laïcité dans divers domaines de la vie professionnelle ou associative ». Enfin éduqué civiquement et en citoyenneté, à son âge il était temps, Mgr d’Ornellas, déjà en charge de l’instruction catholique en tant qu’évêque, vient donc de recevoir vocation et compétence pour former des « référents laïcité ». On suppose qu’il devra leur expliquer que l’Eglise ne doit pas aller trop loin dans sa présence dans la cité, qu’elle ne saurait empiéter sur le champ d’action de la République et doit se taire quand celle-là viole le droit naturel sur le respect de la vie ou le mariage.

    Il ne sera pas seul dans cette tâche puisqu’il a eu pour condisciple l’imam de Brest, Rachid Abou Houdeyfa, qui a obtenu son diplôme en même temps que lui. C’est ce prédicateur musulman qui, en 2015, avait défrayé la chronique pour son enseignement dans une classe à Brest : « La musique est une créature du diable qui peut changer les gens qui l’écoutent en singes et en porcs. » Quant à ceux qui chantent, dit-il aussi, ils seront engloutis sous terre. Avis à Mgr d’Ornellas pour sa messe de Noël… Sur cette vidéo au fond de la classe on pouvait apercevoir des petites filles déjà voilées. Diplômé en laïcité, il s’est acheté une conduite et, seul ou en duo avec l’évêque, il rappellera à l’ordre laïc les religieux qui s’en écartent.

    En ce Noël 2017 on aurait aimé donner d’autres nouvelles d’un évêque catholique, être diplômé en laïcité n’étant pas une bonne nouvelle. Cela ne nous empêche pas de souhaiter à nos abonnés et nos lecteurs un joyeux et saint Noël en célébrant la vraie Bonne Nouvelle, celle de Dieu qui s’est fait homme. Et pour 2018 une année de grâces pour chacun d’entre vous, comme pour notre pays et notre journal.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2017

    https://fr.novopress.info/208993/pour-noel-les-diplomes-du-laicisme-par-guy-rouvrais/

  • Immigration : Paris déborde ! - Journal du Mardi 26 Décembre 2017

  • L’imam marseillais qui prêche le djihad

    mosquee-sounna-300x180.jpgMi-décembre, la mosquée As-Sounna, située en plein cœur de Marseille, a été fermée pour six mois par le préfet de police des Bouches-du-Rhône. A cause des prêches de l’imam Hadi Doudi. Il exhortait au djihad et son influence s‘étendait, et s’étend encore, bien au-delà des murs islamiques.

    Dans une enquête parue hier, jour de la nativité, le quotidien Le Figaro revient sur l’activité salafiste d’As-Sounna. Djihad et loi du talion étaient les principaux enseignements de Hadi Doudi, enseignements qui se répandent dans toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, jusqu’au confins avec l’Italie.

    « Nous ne créons pas de problème, nous obéissons toujours au “gouverneur” (pouvoir en place).” L’homme, qui s’exprime à deux pas de la mosquée marseillaise As-Sounna, fermée pour six mois par les autorités à la mi-décembre pour les prêches de son imam radical, se revendique salafiste. “La fermeture de la mosquée est une attaque contre les musulmans ! Si un prêtre est accusé de pédophilie, ils ne ferment pas son église ! » (Le Figaro) 

    Pourtant la fermeture de la mosquée a pour base un document de 45 pages qui retrace l’activité du temple salafiste du 2012 au 2017. En particulier, les enquêteurs ont répertorié une trentaine de prêches en arabe de l’imam Abdelhadi Doudi et d‘autres autorités musulmanes. L’objectif des enseignants religieux est clair : légitimer le djihad, tuer les mécréants et les adultères ainsi que les juifs, lapider les femmes et adopter la loi du talion. Même selon le vice-président du conseil régional du culte musulman, Abderrahmane Ghoul, l’influence de Doudi s’étend jusqu’à Vitrolles, Avignon ou Aix-en-Provence.

    La mosquée forme les musulmans au salafisme dès le plus jeune âge puisque son école coranique accueille les enfants à partir de 5 ans. Elle inspire aussi les étudiants. Comme le précise la préfecture

    « les prêches influencent les habitants du quartier et dans les écoles les étudiants reprennent les discours de haine tenus dans la mosquée, au point que les jeunes légitiment des attaques comme celle de Charlie Hebdo ».

    Combien de mosquées visibles ou dissimulées, combien d’imams en France, avec le même profil, la même activité ? Par-ci, par-là, le gouvernement ferme un temple salafiste pour faire croire aux Français qu’il agit contre l’islamisme et par corrélation le terrorisme. Et en continu, la France accueille des « clandestins » musulmans dont on ne connaît pas le passé et dont on ne peut sereinement envisager l’avenir. Puisque régulièrement une voix officielle en Europe admet, même si cela est à contre cœur, que parmi eux se cachent de nombreux djihadistes…

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/limam-marseillais-qui-preche-le-djihad/85401/

  • LA POLOGNE BANNIE

    poland-1200x660.jpg

    À l’encontre de la Pologne, la Commission européenne a déclenché l’article 7 du traité de l’Union européenne qui, s’il était voté, pourrait déboucher sur une suspension des droits de vote au sein du Conseil de l’Union, l’instance regroupant les vingt-huit.

    Notons que cette procédure avait été inventée en 2000 à la suite des tensions entre l’Union européenne et l’Autriche lorsque l’extrême droite était au pouvoir à Vienne. Cette remarque n’est pas sans intérêt car, maintenant, le gouvernement polonais est contrôlé par le PiS « ultra-conservateur ». Il s’agit donc, dans le cas polonais, de mettre au pas un pouvoir nationaliste, voire « populiste ».

    Le prétexte invoqué par la Commission est que le gouvernement polonais risque de violer l’État de droit en Pologne et de ne pas respecter les « valeurs de l’Europe ».

    On est en droit de se demander, d’ailleurs, qui définit les valeurs de l’Europe.
    Il est reproché à la Pologne, par des réformes votées, de soumettre la Justice au pouvoir politique. La Pologne a, en fait, adopté au début de décembre la refonte du Conseil national de la magistrature, chargé de la nomination et de la déontologie des juges, et de la Cour suprême. Il a aussi abaissé l’âge de la retraite des juges, ce qui en a poussé beaucoup dehors. La Pologne défend sa liberté de réformer une magistrature décrite comme une « caste » corrompue.

    Il est assez piquant de voir la France pousser à cette condamnation alors que l’indépendance de la justice, en France, est plus que douteuse. D’une part, le parquet relève de la Chancellerie, d’autre part nombre de juges sont affiliés à des syndicats souvent gauchistes, comme le Syndicat de la magistrature. D’ailleurs, l’expérience récente montre que souvent l’« extrême droite » est victime d’un harcèlement judiciaire qui, à l’évidence, n’est pas innocent.

    Quand à l’État de droit, il est en France bien écorné : notre pays est la cible constante d’attentats terroristes, on dénombre des dizaines de zones de non-droit où l’ordre public n’est pas respecté, et la France est incapable d’expulser les clandestins qui sont des centaines de milliers. On a rétabli le délit d’opinion, voire le blasphème, et des groupes de pression constitués par les communautés et les minorités interdisent de dire quoi que ce soit.

    L’autre reproche fait à la Pologne est la prise en main des médias par l’État, ce qui, venant de la France, est au moins amusant tellement il est évident que l’ensemble des médias est entre les mains d’intellectuels de gauche et que les journaux sont subventionnés par l’État.

    En fait on s’en prend à la Pologne car, à l’instar de nombre de pays de l’Est – Hongrie, Slovaquie, République tchèque, Autriche -, elle résiste à l’invasion et aux attaques contre ses valeurs et son mode de vie, ce qui ne peut pas plaire aux universalistes européens.

    http://bvoltaire.com/la-pologne-bannie/

  • Les vieilles voitures doivent-elles dlsparaître ?

    Dans mon village de cœur, Lancieux, l'on peut croiser des voitures françaises qui rappellent aussi sûrement les fameuses « Trente glorieuses » (que le royaliste Pierre Debray, piéton catholique et critique traditionaliste, qualifiait de « Trente hideuses », avec une certaine raison mais pas forcément sur le plan des carrosseries...) que ma jeunesse, et entendre le bruit caractéristique d'une 2CV (Deux-Chevaux) me réjouit toujours, comme un rappel du recteur Castel qui parcourait les rues de sa paroisse avec cette voiture qu'il avait d'un bleu lumineux, si mes souvenirs sont exacts. Mais il y a aussi les R5, les 4L ou les 404 Peugeot, entre autres, parfois sous des couleurs oubliées, comme l'orange, le vert pomme ou le grenat : des couleurs souvent plus diverses que celles, souvent sombres ou tristes et sûrement ternes, des véhicules contemporains, et des vitres arrières constellées de multiples autocollants, autant publicitaires que revendicatifs, désormais bannis des carrosseries d'aujourd'hui. D'autres voitures, plus récentes mais tout aussi emblématiques d'un passé pourtant moins lointain, celui des années 1990-2000, roulent et se garent dans nos campagnes, passant de temps en temps chez le garagiste pour quelques réparations qui tiennent parfois plus du bricolage que de la recherche de la perfection...

    Mais voilà : toutes ces « vieilles » voitures semblent être une insulte à cette société de consommation qui nous enjoint de consommer sans rechigner et qui nous force, mine de rien, à remplacer plutôt qu'à réparer ce qui peut l'être. Ainsi, les nouvelles règles du contrôle technique, conséquences d'une « harmonisation » européenne voulue par la Commission de Bruxelles, règles qui rentreront en pratique au printemps prochain, ne veulent rien laisser subsister de ces véhicules considérés comme trop polluants ou trop bruyants, et devraient pousser nombre de ceux-ci à la disparition brutale, autant administrative que physique. 

    Dans le Courrier des lecteurs de l'hebdomadaire Marianne de la semaine dernière, un intervenant (1) s'en émeut et résume, en quelques lignes, la situation créée par cette oukase administrative : « Des milliers de voitures anciennes qui pourraient rouler encore quelques années : à la casse ! Qui en sont les utilisateurs ? Les jeunes et les bas salaires (2). Eux ne peuvent se permettre d'acheter et d'assurer des voitures récentes qui, a priori, polluent moins, mais on peut en douter quand on voit les magouilles des constructeurs (3). Même si les « vieilles » voitures polluent plus, n'a-t-on pas intérêt à utiliser ces véhicules au maximum de leurs vies ? Quel est le coût écologique de la construction d'une voiture neuve ? (4) Faisons donc le bilan. Quel va être le coût social de cette mesure ? Je rappelle que chez ces gens-là on ne roule pas en carrosse, que ces gens-là mettent la main dans le cambouis pour faire durer leur véhicule ! »

    Ainsi, la question posée ici n'est pas qu'environnementale, elle est aussi éminemment sociale, et nous renvoie aux contradictions (assumées ? Voulues ?) du système de société de consommation. N'oublions pas que l'envoi à la casse de centaines de milliers de voitures anciennes, souvent les moins roulantes en nombre de kilomètres mais servant plutôt à rallier les villages avoisinants et les villes les plus proches, risque bien aussi de défavoriser les populations rurales, souvent âgées mais pas seulement, et réduire notablement leur propre pouvoir d'achat pour un bénéfice environnemental pas exactement avéré... Ne faudrait-il pas plutôt travailler sur le redéploiement des systèmes d'autobus et sur le maintien des petites gares, là où elles existent encore, sans oublier de penser à la réouverture de quelques unes récemment fermées pour des raisons avouées de rentabilité ? De plus, renforcer le pôle économique de la réparation automobile ne me semble pas inutile, loin de là, et favoriserait une plus longue et meilleure vie des véhicules, avec de meilleures garanties environnementales, et maintiendrait une activité économique dans de nombreux endroits aujourd'hui menacés de désertification par la métropolisation et une rurbanisation envahissante qui bétonne les campagnes au plus grand profit, non des villages, mais des grandes zones commerciales périurbaines les plus proches.

    Mais ces quelques propositions seront-elles entendues par une République de consommation qui ne raisonne qu'en termes de croissance et de rentabilité, en fait de profitabilité ? Une République qui parle de réduire la fracture numérique mais ne cesse d'aggraver, par des mesures telles que celle d'un contrôle technique « automobilicide », les fractures sociales et territoriales ? Là encore, je doute que la République puisse réussir...

    Notes : (1) : M. René Fargier, de Lournand, dans Marianne, semaine du vendredi 8 décembre 2017. 

    (2) : J'y rajouterai les personnes âgées qui, d'ailleurs, sont souvent de « petits retraités » dans le cas qui nous occupe, et dont le dernier achat d'une voiture remonte à deux ou trois décennies (voire plus encore)... 

    (3) : Les récents et répétés scandales sur la question des particules fines qui ont touché toutes les grandes marques automobiles devraient effectivement susciter une certaine méfiance à l'endroit des promesses des grands constructeurs qui, il y a peu encore, laissaient entendre que le « diesel propre », véritable oxymore, pouvait vraiment exister...

    (4) : Une excellente et judicieuse question !

    http://nouvelle-chouannerie.com/