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magouille et compagnie - Page 2202

  • La "France" et l'UE contre l'instrument contraignant envers les multinationales

    Voilà une nouvelle trahison qui augure bien du TTIP/TAFTA. Un communiqué d'ATTAC, repris par notre confrère "les crises", révèle que la "France", l'UE, l'Allemagne et les Etats-Unis se sont opposés, en vain, au développement d'un outil juridique visant à contrôler les multinationales.

    "C’est par 20 votes pour, 14 contre et 13 abstentions que la résolution en faveur d’un futur instrument légalement contraignant envers les multinationales a été adoptée au Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 États de la planète en septembre dernier, ouvre une opportunité historique pour combler un manque flagrant : il n’existe pas, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.

    Les multinationales bénéficient ainsi d’une asymétrie dans le droit international puisqu’elles disposent aujourd’hui de toute une batterie d’instruments normatifs (accords de libre-échange, traités bilatéraux sur les investissements, mécanismes d’arbitrages internationaux, etc.) qui protègent leurs droits et leurs intérêts, renforçant d’autant leur pouvoir économique et politique. Toutes les tentatives passées pour sérieusement contrôler leurs activités et leurs impacts sur les droits humains ont échoué, notamment suite à leur fort lobbying, et seuls existent aujourd’hui des codes volontaires et des principes directeurs juridiquement non-contraignants et absolument inefficaces.

    Pourtant, de Bhopal au Rana Plaza en passant par le cas de Chevron en Équateur ou de Marikana en Afrique du Sud, nous ne manquons pas de cas d’études et de documentation, y compris au sein des instances internationales, pour justifier la double nécessité de destituer l’architecture d’impunité dans laquelle évoluent les multinationales, et d’introduire des dispositions contraignantes garantissant que les droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux des populations ne puissent être violés par les multinationales, et rester impunis.

    Des centaines d’organisations et de mouvements sociaux du monde entier soutiennent la proposition initiée par l’Équateur et l’Afrique du Sud et se sont mobilisés cette semaine à Genève, et ailleurs, pour faire pression sur les États membres du CDH et sensibiliser l’opinion publique internationale. En votant en bloc contre le projet de résolution, les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains."

    Paula Corbulon

  • La "France" et l'UE contre l'instrument contraignant envers les multinationales

    Voilà une nouvelle trahison qui augure bien du TTIP/TAFTA. Un communiqué d'ATTAC, repris par notre confrère "les crises", révèle que la "France", l'UE, l'Allemagne et les Etats-Unis se sont opposés, en vain, au développement d'un outil juridique visant à contrôler les multinationales.

    "C’est par 20 votes pour, 14 contre et 13 abstentions que la résolution en faveur d’un futur instrument légalement contraignant envers les multinationales a été adoptée au Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 États de la planète en septembre dernier, ouvre une opportunité historique pour combler un manque flagrant : il n’existe pas, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités.

    Les multinationales bénéficient ainsi d’une asymétrie dans le droit international puisqu’elles disposent aujourd’hui de toute une batterie d’instruments normatifs (accords de libre-échange, traités bilatéraux sur les investissements, mécanismes d’arbitrages internationaux, etc.) qui protègent leurs droits et leurs intérêts, renforçant d’autant leur pouvoir économique et politique. Toutes les tentatives passées pour sérieusement contrôler leurs activités et leurs impacts sur les droits humains ont échoué, notamment suite à leur fort lobbying, et seuls existent aujourd’hui des codes volontaires et des principes directeurs juridiquement non-contraignants et absolument inefficaces.

    Pourtant, de Bhopal au Rana Plaza en passant par le cas de Chevron en Équateur ou de Marikana en Afrique du Sud, nous ne manquons pas de cas d’études et de documentation, y compris au sein des instances internationales, pour justifier la double nécessité de destituer l’architecture d’impunité dans laquelle évoluent les multinationales, et d’introduire des dispositions contraignantes garantissant que les droits économiques, sociaux, politiques et environnementaux des populations ne puissent être violés par les multinationales, et rester impunis.

    Des centaines d’organisations et de mouvements sociaux du monde entier soutiennent la proposition initiée par l’Équateur et l’Afrique du Sud et se sont mobilisés cette semaine à Genève, et ailleurs, pour faire pression sur les États membres du CDH et sensibiliser l’opinion publique internationale. En votant en bloc contre le projet de résolution, les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains."

    Paula Corbulon

  • Avocats et notaires, nouvelles cibles du gouvernement : la paille et la poutre

    Sous le prétexte de rendre « six milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français », Arnaud Montebourg et le gouvernement socialiste envisagent de s’attaquer de diverses manières aux professions réglementées : avocats, notaires, greffiers, huissiers, dentistes, auto-écoles…

    Six milliards d’Euros, c’est moins que ce que les États-Unis viennent de voler aux épargnants et clients de la banque française BNP-Paribas, sans que M. Montebourg ni ses collègues ne bougent le petit doigt !

    La grande majorité de ces professions libérales et officiers ministériels ne peut être ainsi jetée en pâture à la vindicte populaire comme syndrome de la « rente et du monopole ». Il y a eu des abus, mais bien moins que dans des secteurs laissés à une concurrence anarchique. L’encadrement de ces professions est un gage de sécurité et de responsabilité. Les notaires par exemple sont solidairement responsables des fautes qu’un des leurs aurait pu commettre.

    Cédant en fait une fois de plus aux directives de Bruxelles, ce nouveau gage permet de camoufler l’incapacité de nos gouvernants à laisser respirer entrepreneurs ou ménages pressurés par une fiscalité indécente.

    Car 6 milliards d’Euros, c’est aussi 8 fois moins que les 47 milliards d’intérêts de la dette nationale, qui absorbent chaque année la quasi totalité de ce que l’impôt sur le revenu rapporte à l’État. Comme ne cesse de le rappeler Marine Le Pen, Droite et Gauche offrent aux banques privées ces redevances, s’interdisant depuis 1973 d’emprunter à la Banque de France.

    Ils voient la paille dans l’œil de l’autre, mais refusent de voir la poutre qui est dans le leur.

    http://gollnisch.com/2014/07/11/avocats-et-notaires-nouvelles-cibles-du-gouvernement-paille-et-poutre/

  • 14 juillet : fête nationale ou fête maçonnique ?

    « Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIème République.

    La République toute nouvelle se cherche des symboles. Là encore, comme souvent en cette période de notre Histoire Nationale, l’action des francs-maçons sera importante.

    C’est le frère Benjamain Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la célèbre loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l’Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880. Lire la suite

    http://www.contre-info.com/

  • David Van Hemelryck et des sympathisants d’Hollande Démission arrêtés préventivement en marge du défilé mais le président a été sifflé et hué une fois de plus

    En ce 14 juillet, de nombreux opposants à François Hollande se sont éparpillés aux abords des Champs-Elysées ce matin pour le huer et le siffler, comme l’année dernière, lors de son passage des troupes en revue.

    Comme l’année dernière également, la police a reçu des ordres stricts. David Van Hemelryck et quelques sympathisants ont donc été parqués préventivement dans une rue latérale… Cela n’aura pas empêché une nouvelle humiliation pour le président de la république. La scène a notamment été filmée par différents médias étrangers.

    David-van-hemelryck-arrêté-14juillet-mpi

    Un défilé du 14 juillet, c’est désormais aussi ceci…

    14juilet-fouille-mpi

    14juillet-évacuation-opposant-mpi

    David Van Hemelryck a été libéré en fin de matinée pour pouvoir se rendre à Radio Courtoisie où il était attendu pour un direct avant le rassemblement Hollande Démission prévu aujourd’hui à 16h.

    http://medias-presse.info/david-van-hemelryck-et-des-sympathisants-dhollande-demission-arretes-preventivement-en-marge-du-defile/12805

  • Un ancien d'Al-Qaïda dénonce la collaboration entre l'EIIL, la CIA et Baghdadi

  • Gaza la guerre pour le gaz ?

    La plupart d’entre nous l’ignore, c’était aussi mon cas jusqu’à aujourd’hui, la Palestine, et plus précisément Gaza, sont ont d’immenses réserves de gaz et peut être même de pétrole. Mais l’élection de Sharon en 2001 a été un revers pour l’autorité palestinienne. Sharon avait annoncé qu’islaël n’acheterait jamais du gaz venant de Palestine, préférant se servir lui même. L’une des excuses des Israéliens pour ne pas laisser les Palestiniens profiter de leur manne pétrolière est que le Hamas pourrait lui aussi en profiter.

    J’ai trouvé plusieurs articles en Anglais sur sujet. Les détails datent ne sont plus si importants. Le fait est que le premier ministre israélien, dont les services ont cyniquement tu le fait qu’ils savaient que les 3 jeunes Israéliens étaient morts afin de justifier des actions contre l’autorité palestinienne et Gaza, a tout intérêt à continuer son acharnement contre la population de Gaza. D’un côté ça lui permet de maintenir sa coalition avec le parti de Lieberman dont les membres veullent une solution finale au «problème» palestinien, et d’un autre côté mettre la main sur la manne pétrolière de la côte de Gaza.

    Dans le même registre, d’après un article du «Business Insider» du 22/02/2013, Israël octroie une licence exclusive pour l’extraction de pétrole et de gaz dans le Golan, province syrienne sous occupation sioniste, à une compagnie proche dans la quelle Dick Cheney serait impliqué.

    Références:
    War and Natural Gas: The Israeli Invasion and Gaza’s Offshore Gas Fields


    IDF’s Gaza Assault is to Control Palestinian Gas, Avert Israeli Energy Crisis

    Israel Grants First Golan Heights Oil Drilling License To Dick Cheney-Linked Company

    gazagasmap_gaza_Gas-fields_palestine_Map-2_CRG

     

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/gaza-la-guerre-pour-le-gaz_112023.html#more-112023

  • En matière de justice, après Taubira, le Déluge !

    Il est dommage que le président de la République fasse tellement confiance à Christiane Taubira, ou qu’il ait tellement peur d’elle, que la justice et ses réformes lui demeurent totalement étrangères.

    Certes ce pourrait être une forme de sagesse de ne pas intervenir dans un domaine qu’on maîtrise mal mais à condition qu’on ne laisse pas la bride sur l’esprit à un ministre dont le seul carburant est l’entêtement idéologique.

    Mais, après tout, pourquoi s’arrêterait-elle sur le chemin du désastre puisque personne ne s’oppose à elle et que les velléités d’opposition de Manuel Valls ont fondu comme neige au soleil ?

    Après une loi calamiteuse sur les majeurs, une future réforme sur la justice des mineurs qui, réformant l’ordonnance de 1945, va amplifier la mansuétude éducative et élargir aux majeurs de 18 à 21 ans les règles et les principes aujourd’hui fortement contestés de la spécificité pénale appliquée aux jeunes transgresseurs de 13 à 18 ans. [...]

    Les tribunaux correctionnels pour les mineurs de 16 à 18 ans, excellente initiative de la présidence Sarkozy, ont été supprimés et il apparaît qu’il n’est plus rare de voir des garçons ou des filles de moins de 13 ans commettre des infractions. […]

    Lire la suite

  • Théorie du genre : le lobby LGBT pourrit les enfants. L’affaire Tomboy, forfaiture d’État, par Guillaume Faye

    Le gouvernement l’avait juré, notamment par les déclarations de Mme Belkacem : la théorie du genre n’est pas enseignée aux enfants de l’école primaire. Mensonge (comme toujours). Elle est assénée sous forme de lavage de cerveau.

    Le film de propagande homophile (et pédophile de basse intensité)Tomboy est projeté dans les écoles par le lobby LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels) protégé par l’État PS et subventionné par le contribuable. Ce film d’animation est programmé depuis la rentrée 2012 dans le programme ”École et cinéma”, par les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture. 50.000 élèves de CE2, CM1 et CM2 l’ont déjà vu, de manière obligatoire. Et ça va continuer.

    Œuvre de la réalisatrice Céline Sciamma qui ajoute à ses propres lubies sexuelles un militantisme politique bien peu démocratique, ce film propose aux enfants le scénario suivant : Laure, 10 ans, se fait passer pour un petit garçon, Michaël. Ce qui lui permet d’entamer avec une enfant de son âge, Lisa, un rapport amoureux, qui se concrétise par des baisers sur la bouche au bord d’un lac – pseudo romantisme lesbien entre enfants. La petite Laure se déguise ensuite en garçon. Elle se coupe les cheveux et se fabrique avec de la pâte à modeler un sexe de petit garçon pour le glisser dans son slip. Afin de faire croire qu’elle est un garçon. L’idée est que la société répressive refusant les flirts amoureux entre petites filles, mieux vaut se faire passer pour un garçon. Le film, voyeuriste, montre aussi une scène de Laure qui émerge, nue, d’une baignoire, pour bien montrer qu’elle a un corps de petite fille.

    Qu’un scénario aussi tordu et maladif concernant des enfants soit né dans l’esprit de cette femme – et en plus destiné à des  mineurs impubères – ne renseigne pas seulement sur la pathologie sexuelle de la réalisatrice et de son lobby LGBT mais aussi sur le degré d’irresponsabilité de l’Éducation nationale. Le film a été réalisé avec l’aide de la région Ile-de-France – sous coupe réglée du parti socialiste ; il a remporté le prix du jury aux Teddy Awards, qui couronne les œuvres traitant de sujets LGBT. La collusion entre les autorités (l’oligarchie ”républicaine”) et les groupes de pression homosexuels n’est plus à démontrer.

     

    Ce film a pour objet de perturber les esprits des enfants en créant ce que le DSM IV, manuel des pathologies mentales, appelle les « troubles de l’identité », particulièrement graves avant la puberté.   On notera la contradiction dans l’argumentaire de cette théorie du genre : on veut prouver que la sexuation n’existe pas et qu’elle n’est que culturelle, mais en même temps on démontre qu’elle est bel et bien naturelle. Le but de ce film vise à manipuler l’esprit des enfants pour les convertir à l’homosexualité. Cette dernière est devenue une sorte de religion. Le stéréotype ”homo”, comme celui du ’bi” (mythe androgyne), ou encore du ”métis” sont incontournables dans l’idéologie dominante. Tomboy est un pion dans l’arsenal de la propagande homosexuelle inspiré de la délirante théorie du genre qui fait maintenant partie intégrante de l’idéologie officielle. Une sorte de mélange d’obsession homosexuelle et de féminisme déviant, sans oublier des perversités pédophiles à peine dissimulées. Et l’État français se fait complice.

    Sous prétexte  de promouvoir l’égalité hommes-femmes, garçons-filles, contre les ”stéréotypes” (on nomme ”stéréotypes” la loi naturelle), on propose d’autres stéréotypes délirants, ceux de l’idéologie dominante. Par exemple que la sexuation n’existe pas, que l’”orientation sexuelle” prévaut sur le déterminisme biologique. Ce behavorisme, parfaitement antiscientifique, descend en droite ligne des théories soviétiques de Lyssenko ou des conceptions astronomiques et médicales médiévales (le Soleil tourne autour de la Terre immobile, le sang ne circule pas, etc.). On est en face d’une scholastique, une spécialité récurrente partagée par l’Inquisition, l’ensemble de la pensée de gauche marxisée et l’islamisme. Mot d’ordre : combattre le réel au nom de la rêverie idéologique et du dogme utopique. La bêtise triomphe toujours. Pendant un certain temps.

    Ce ”féminisme” militant est en réalité antiféminin. Il n’a plus rien à voir avec la défense de l’égalité hommes-femmes. Il s’agit de dépouiller la femme de ses attributs féminins et de la masculiniser, de la mutiler. En particulier, la maternité féminine est dévalorisée – surtout concernant les mères européennes de souche. Dans le film en question, la petite fille, Laure, tente de se transformer en garçon. Message subliminal des féministes : nous avons honte d’être des femmes, devenons des mâles.  Quant à ces derniers, il faut les féminiser.

    Quand on pense que la région socialiste Ile-de-France a subventionné ce film mais a, en même temps, supprimé illégalement sa contribution financière au lycée catholique Gerson parce que ce dernier aurait accueilli une conférence où des propos anti-avortement auraient été tenus, on se dit qu’on marche les pieds sur la tête. Ou plutôt qu’on est en face d’une idéologie nihiliste, qui vise à décerveler et à déconstruire les valeurs et repères innés et ce, dès l’enfance.

    D’ailleurs, la réalisatrice de ce film n’a pas caché sa motivation idéologique de propagande. Pour comprendre le caractère à la fois sectaire et militant de Cécile Sciamma, écoutons ses propos : « je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner. Il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques ». Comme toujours avec les lobbies homos et féministes, on qualifie de ”politique” ce qui ne relève que de pathologies sexuelles personnelles. La réalisatrice a aussi avoué que son film, par le procédé du « double jeu » entre petite fille et petit garçon, invite les enfants à« l’identification et à l’empathie », et ce, « dans des formes classiques de duplicité, de mensonge, de secret, qui sont de vrais moteurs narratifs ». Bref, la manipulation de l’esprit des enfants. En psychologie, la classification permettrait de ranger cette personne comme toutes celles qui la suivent sous la catégorie de ”pervers narcissique”.

    Une enseignante (Le Monde, 24.12.2013) a déclaré : « Grâce à ce débat sur Tomboy, j’ai ressenti que l’école est là pour enlever les carcans moraux ». Paroles inquiétantes à la fois totalitaires et débilitantes. Remplacer dans l’esprit d’enfants sans défense la morale naturelle et l’éducation parentale par les lubies de malades sexuels, bien en cour et très intéressés, sous la houlette  de l’école publique obligatoire, cela relève d’une sorte de crime d’État, de forfaiture. ”Enlever les carcans moraux ” chez les enfants, c’est la définition même de la perversité pédophile. En effet, ce qui est inquiétant chez Mme Sciamma, c’est qu’elle mélange des  obsessions sexuelles pédophiles, évidentes dans son film, avec des justifications morales et politiques. Il serait peut être excessif de parler d’incitation à la dépravation auprès de mineurs, mais cette hypothèse mérite d’être soulevée.

    L’Éducation nationale, non seulement n’enseigne plus correctement les savoirs fondamentaux – handicapant par là les élèves des classes modestes – mais elle s’emploie à matraquer le cerveau des enfants avec ses lubies idéologiques. Le lavage de cerveau néo-totalitaire remplace peu à peu l’instruction publique. Au moins, en Union soviétique, on apprenait avec discipline les fondamentaux à l’école primaire et l’on attendait la fin du secondaire et l’Université pour enseigner les délires idéologiques du Diamat (le dogme du ” matérialisme dialectique” lénino-marxiste) ; mais au moins, on ne violait pas l’âme des enfants en leur passant des films de malades  homosexuels.

    Comme je l’ai déjà démontré par ailleurs (1), le discours du lobby LGBT, l’idéologie homophile et les adeptes de la théorie du genre sont, comme le démontre le film de cette Mme Sciamma et d’autres, un exemple d’obsession sexuelle à tendance pédophile, à peine refoulée. Il y a un plaisir pervers à faire du voyeurisme enfantin, à sexualiser des enfants, à leur parler de sexe, si possible homo. Une sorte de monstration porno de basse intensité. De plus, les lobbies homosexuels ont derrière la tête l’idée de faire du recrutement chez les mineurs prépubères en les détournant de l’hétérosexualité ; en utilisant, de manière perverse, la malléabilité de l’esprit des pré-adolescent(e)s, sujets au mimétisme.

    La complicité de l’Éducation nationale et du ministère de la Culture est le problème le plus grave. L’État français, soumis aux lobbies LGBT et au dogme de la théorie du genre, s’adonne à une déformation abjecte et subreptice de l’esprit des enfants. Par rapport à sa mission, il est coupable de forfaiture. Comme dans beaucoup d’autres domaines, on assiste à l’éclosion d’un soft-totalitarisme, qui consiste globalement à imposer à la majorité silencieuse (pour combien de temps ?) du peuple des décisions qu’il rejette absolument. Au nom de dogmes idéologiques et pour obéir aux pressions des lobbies minoritaires ou de communautés ethniques. Le processus en matière de théorie du genre est très voisin de celui observable en matière de lois ”sociétales” ou d’immigration.

    Soustraire les enfants à l’influence culturelle et morale de leur famille – la grande ennemie, surtout si elle est traditionnelle et française de souche – sous prétexte de ”libération”, voilà le cœur de cette entreprise orwellienne dont l’Éducation nationale est l’instrument.

    La diffusion du film Tomboy auprès d’enfants mériterait une plainte en justice. Contre la réalisatrice et contre les autorités gouvernementales qui l’ont autorisée. Le Code pénal punit la corruption de la jeunesse et l’incitation de mineurs à la débauche. L’association catholique Avenir de la Culture a protesté récemment contre la diffusion de Tomboy dans les écoles primaires, en lançant une pétition et en organisant l’envoi de ”cartons rouges” aux ministres de l’Éducation et de la Culture. Malheureusement, cette bonne initiative aura peu de chance d’aboutir. Une action judiciaire massive, avec plaintes collectives serait médiatiquement plus efficace.

     1) Voir à ce propos d’autres articles de ce blog sur ce sujet. Cf aussi mon essai Sexe et dévoiement, Éd. du Lore. Bien entendu, il est hors de question d’incriminer l’homosexualité comme pratique privée mais de combattre l’idée qu’elle est biologiquement naturelle et qu’elle doit juridiquement s’aligner sur l’hétérosexualité, comme on l’a vu avec le ”mariage pour tous”.

    Guillaume Faye

    Sourcele blog de Guillaume Faye.

    http://fr.novopress.info/172020/theorie-du-genre-lobby-lgbt-pourrit-les-enfants-laffaire-tomboy-forfaiture-detat-guillaume-faye/#more-172020

  • Partout dans le monde, les homosexualistes rencontrent des résistances

    D'après C-Fam, à l'échelle internationale, le bilan du puissant lobby homosexualiste est mitigé :

    "Les pays les plus puissants du monde et les institutions internationales qui font la promotion des « droits » homosexuels font face à des résistances là où les militants homosexuels pensaient avoir gagné la bataille. Ces pays, qui cherchent à normaliser les relations homosexuelles par le biais du droit, font face à une forte opposition dans les parlements, dans les tribunaux, et parmi les populations.

    Alors que les militants ont réussi à obtenir que les pays occidentaux acceptent l’homosexualité en général, ils n’ont pas réussi à mobiliser leur soutien en faveur de droits spécifiques sociaux et économiques en faveur des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles (LGBT). Seulement dans certains endroits, les militants LGBT semblent avoir atteint ce qu’ils nomment « l’égalité ». Mais même là, leur succès est limité."

    • Etats-Unis

    "Aux Etats-Unis, pays où les droits LGBT sont les plus développés,plus de la moitié des Etats définissent le mariage comme une union entre un homme et une femme, et de nombreux Etats n’ouvrent pas l’adoption aux couples homosexuels."

    "Le président de l’Organisation des Etats Américains a récemment affirmé que le mariage homosexuel ne serait pas imposé par son organisation. La Cour Suprême des Etats-Unis elle-même n’a pas imposé le mariage homosexuel."

    • Europe

    "Même en Europe, où la puissante Commission a investi beaucoup d’énergie dans les droits LGBT, et réussi à obtenir le soutien de la plupart des Etats membres en faveur des unions civiles entre personnes de même sexe, plusieurs Etats n’ont pas seulement rejeté le « mariage » homosexuel, mais voté des amendements constitutionnels qui excluent le « mariage » homosexuel. La Croatie, la Hongrie et la Slovaquie sont les exemples les plus récents.

    La Finlande est le dernier Etat en date a avoir rejeté le « mariage » homosexuel. Le mois dernier, un comité du parlement finlandais a empêché le parlement de voter sur la question pour la deuxième fois depuis 2012 par un vote de 10 contre 6. La Finlande est le seul pays nordique à n’avoir pas encore légalisé le mariage homosexuel.

    Le mariage gay est un sujet tellement sensible que la Commission européenne et la Cour européenne des droits de l’homme ont adopté une approche prudente, plus favorable aux unions civiles. 

    L’adoption par les couples de même sexe est un sujet encore plus difficile, en particulier en Europe. Peu de pays européens la permettent. Le débat public sur la question s’arrête souvent aux droits des enfants, un argument très efficace pour les opposants au mariage homosexuel."

    • Afrique

    "Dans les pays du sud, les militants LGBT et les Etats qui les soutiennent ont devant eux une longue bataille s’ils espèrent convaincre toutes les populations du monde que ce qu’ils considèrent comme un comportement sexuel déviant devrait être accepté par la société.

    Cette année, l’Ouganda et le Nigéria ont voté des peines plus sévères contre le comportement homosexuel et pénalisé le militantisme favorables mariage et aux droits homosexuels. De nombreux pays africains projettent de voter des lois similaires, et les politiciens qui font campagne pour ces projets n’ont pas de mal à mobiliser le soutien populaire.

    Le Groupe Africain Group, une coalition d’Etats, a sélectionné l’Ouganda comme président de l’Assemblée générale suite aux menaces de représailles des Etats-Unis et de l’Union européenne exprimées en réaction aux nouvelles législations. Ce choix a est un signal fort des africains, qui montrent qu’ils ne reculeront pas.

    Les hauts fonctionnaires de l’Onu qui font la promotion des droits LGBT aux Nations Unies ne pourront probablement pas continuer leur militantisme aussi ouvertement après l’élection d’un nouveau haut-commissaire des droits de l’homme jordanien. Les procédures législatives ne sont pas les seuls obstacles sur leur chemin. Certaines cultures sont bien loin d’imaginer la notion même de mariage homosexuel et d’adoption, et n’ont pas même les mots pour les décrire."

    • Chine

    "Un auteur du blog pro famille Englishmanif a récemment déclaréque le chinois n’avait pas de mot pour le terme « couple » ou « parent ». En chinois, explique-t-il, le mot couple signifie littéralement « marifemme », et le mot parent « pèremère »."

    Louise Tudy