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magouille et compagnie - Page 2214

  • Belkacem n’aime pas le mérite, sauf celui des recteurs d’académie

    Que pèse le sort d'une poignée d'étudiants face à 30 recteurs dont 25 d'entre eux ont été nommés par François Hollande depuis 2012 ?

    Les attouchements dans le cadre familial ne justifieront plus la prison…Quand NVB autorise le voile dans l’espace publicPour une piscine « muslim-friendly »

    Rappelons-nous : en septembre 2014, Mme Belkacem disait voir dans la bourse au mérite – accordée aux étudiants sous critères sociaux et ayant obtenu mention TB au bac – un dispositif « moins efficace pour la réussite du plus grand nombre » : « argument massue » pour justifier sa suppression. Trois mois plus tard, son ministère augmente fabuleusement la prime de ses trente recteurs.

    En effet, le 23 décembre 2014, un arrêté ministériel a porté « l’indemnité de responsabilité » – novlangue pour ne pas dire « méritocratie » – pour les recteurs d’académie à 25.620 euros contre 15.200 euros précédemment, soit une augmentation de… 68 %. Et encore ne s’agit-il que de la part fixe de la prime à laquelle a droit tout recteur. La part variable étant quant à elle maintenue, qui peut aller jusqu’à 45 % de cette somme, soit 37.140 euros. Part liée à la taille de l’académie plus qu’au mérite proprement dit, précisait, en 2011, Michel Barat dans un entretien à Corse Matin. En outre, selon des mouvements syndicaux, la même année, « la prime au mérite » accordée aux patrons d’académie servirait à inciter ces derniers à « faire le sale boulot », entendez par là supprimer des postes d’enseignants.

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  • Le gouvernement recrée les Renseignements généraux

    Au-delà des divers prétextes sécuritaires et motivations politiciennes, il est sûr que le gouvernement socialiste craint les mouvements d’opinion contestataires comme ceux qui se sont multipliés depuis l’accession de F. Hollande à l’Elysée, et que, plus généralement, la République poursuit la mise en place d’un flicage généralisé de la population.

    PS : on peut encore se procurer ici les mémoires de l’ancien patron des RG Yves Bertrand mort en 2013.

    Vu sur BFM :

    « Supprimés en 2008, les célèbres « RG » chargés de renseigner le gouvernement sur l’état de l’opinion et les mouvements sociaux, viennent d’être discrètement recrées sous le nom de Service central de renseignement territorial. Ce dernier doit aussi lutter contre l’économie souterraine.

    Les « grandes oreilles » sont de retour. Les grandes oreilles, c’était le nom donné aux Renseignements généraux, les fameux « RG », ce service de police crée en 1908 et chargé de renseigner le gouvernement sur l’état de l’opinion et « surveiller » hommes politiques, journalistes, responsables économiques et sociaux.

    En 2008, à l’occasion d’une réforme du ministère de l’Intérieur, les RG ont officiellement été supprimés et leurs effectifs dispersés dans d’autres structures. Priorité a alors été donnée à la lutte contre le terrorisme et les activités liées à l’islamisme radical.

    Hausse des effectifs en 2015

    Pourtant, au détour du tout récent rapport de la Délégation parlementaire au renseignement, co-présidée par l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, on apprend qu’un Service central de renseignement territorial (SCRT) vient de voir le jour.

     

    Implanté dans chaque département (voir schéma ci-dessous), il est composé de 1.900 fonctionnaires de police (contre 3.900 pour les ex-RG) et de quelques dizaines de gendarmes. Mais les effectifs devraient augmenter en 2015. A ceux-ci s’ajoutent 700 policiers de la préfecture de police de Paris également chargés du renseignement.

    Le nouveau SCRT s’est aussi vu attribuer 108 autorisations d’écoutes téléphoniques par an. En revanche, il ne disposera pas d’une véritable base documentaire avant 2017, estime le rapport parlementaire.

    Cyber renseignement

    Si le nom change, les missions restent voisines de celles des anciens RG. Une circulaire gouvernementale citée dans le rapport parlementaire précise que « les renseignements recherchés concernent tous les domaines de la vie institutionnelle, économique et sociale susceptibles d’entraîner des mouvements revendicatifs ou protestataires ». Le nouveau service dispose ainsi d’une importante division dénommée « information économique et sociale » spécialisée dans la recherche de ce type d’informations. Exactement comme les anciens RG.

    L’exécutif veut également être mieux renseigné sur les activités en province des militants écologiques violents qui contestent des projets d’aménagements comme le futur aéroport de Notre-Dame des Landes ou le barrage de Sivens.

    Mais les agents du SCRT devront aussi  » par leur implication dans la détection des phénomènes violents et la veille des quartiers sensibles » participer « à la lutte contre la délinquance liée principalement à l’économie souterraine », ajoute la circulaire.

    Elle précise aussi que « ce champ de compétence induit des modes de fonctionnement qui feront appel à des méthodes de recherche opérationnelle ainsi qu’au développement du cyber-renseignement ». En clair, le suivi des informations postées sur internet.

    Sonder les chefs d’entreprise

    Les esprits chagrins feront remarquer que la renaissance de ces Renseignements généraux sans le nom intervient alors que se profilent les élections présidentielles et législatives de 2017. Une période où l’exécutif est très demandeur d’informations sur l’état de l’opinion !

    Mais l’exécutif a aussi constaté depuis 2008 et la suppression des anciens RG que les informations sur la situation économique et sociale dans les départements avaient été négligées par le ministère de l’Intérieur. Les policiers du SCRT devront donc renouer des contacts avec les chefs d’entreprises pour évaluer par exemple les risques de grève.

    RAPPEL sur les services de renseignement français :

    > La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Créée en 2008 et réformée en 2013, elle a succédé à la Direction de la surveillance du territoire (DST). Elle est principalement chargée de lutter contre les activités terroristes sur le sol français.

    > Le Service central de renseignement territorial (SCRT). Héritier des RG et implanté dans chaque département, il est chargé d’informer l’exécutif sur l’état de l’opinion et la situation économique et sociale.

    > La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Dépendant de la Défense, elle collecte les renseignements à l’étranger. Elle dispose également d’un « service action » composé de militaires et chargé des opérations dites « spéciales ».

    > La Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Les Douanes disposent d’un service peu connu chargé de collecter les informations sur les grands trafics internationaux, armes, stupéfiants, tabacs…

    > Tracfin. Dépendant de Bercy, ce service est chargé de récolter les informations sur les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent, et le financement du terrorisme. »

    http://www.contre-info.com/le-gouvernement-recree-les-renseignements-generaux#more-36101

  • Médecins contre Touraine : une guerre sans merci

    Les médecins ont raison, ils se battent pour conserver la médecine dont on disait encore il y a quelques années qu’elle était la meilleure du monde. 

    La guerre entre les médecins et le gouvernement dure maintenant depuis assez longtemps pour que la vérité soit enfin écrite sur ce qui motive ce conflit. Jusqu’à ce jour, c’est plutôt la désinformation de la presse d’État qui a primé.

    Non, les médecins ne sont pas des nantis qui défendent leurs intérêts. La loi santé voulue idéologiquement par la gauche de Hollande et Macron, c’est la mort de la liberté de soins. Ce sont les patients qui seront les premiers à trinquer, même si on veut leur faire croire le contraire.

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  • LBO

    Technique de crédit ayant permis aux fonds de pension et aux fonds spéculatifs américains d’acheter la moitié du CAC 40 avec de l’argent qui n’existe pas. En effet, le LBO permet d’acheter une entreprise avec un crédit s’élevant jusqu’à 90% de la valeur de celle-ci, crédit censé se rembourser directement sur les résultats de l’entreprise. Est-il besoin de préciser que le retour sur investissement s’en trouve impacté ?

    Adrien Abauzit, Né en 1984

    http://www.oragesdacier.info/

  • La dernière mauvaise nouvelle de l'année 2014 pour les socialistes

    Jean-Pierre Maggi, député PS des Bouches-du-Rhône, élu en tant que suppléant du décédé Olivier Ferrand,a fait savoir qu'il voulait quitter le groupe socialisteau Palais-Bourbon. C'est dans une lettre envoyée au président de l'Assemblée nationale qu'il a formulé sa demande. Á Claude Bartolone, il explique qu'il veut se rattacher au groupe RRDP, celui des radicaux de gauche. Il accuse Bruno Le Roux, président du groupe, de «mépris envers les députés de base». 

    Avec ce départ, la majorité absolue sera définitivement perdue pour le groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

    Michel Janva

  • « La France, c’est… »

    À l’écoute des premiers mots des vœux présidentiels pour 2015, dès la première anaphore hollandaise (« La France, c’est… »), mes cheveux se sont dressés et j’ai changé de crémerie. Celle-ci m’a toutefois inspiré celle-là : un petit coup de France réelle en 32 exemplaires pour le clown triste, ennemi de la finance qui embauche un ex de la banque Rothschild comme ministre de l’Économie. Par terre depuis belle lurette (pas fou le bonhomme, j’y reste), je ne puis plus tomber de ma chaise. Tous les titres sont authentiques.

    Bilan ci-dessous. La France, c’est…

    La France, c’est « Le chômage a fortement augmenté en mai » (Lci.Tf1, 2012)

    La France, c’est « Chômage, la hausse continue en juin 2012″ (Huffington Post)

    La France, c’est « Très forte hausse du chômage au mois de juillet » (Le Figaro, 2012)

    La France, c’est « Août 2012, + 39.700 chômeurs et 281.500 radiations » (Agoravox)

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  • Familles : le gouvernement vous souhaite une mauvaise année

    Deux décrets publiés aujourd'hui au Journal officiel entérinent la réforme du congé parental, visant selon le gouvernement à mieux le répartir entre les deux parents, mais qui va de fait en réduire la durée pour les mères.

    Un premier décret du ministère des Affaires sociales rebaptise la prestation versée durant le congé parental, qui devient la prestation partagée d'éducation de l'enfant (Preparee) et remplace le complément de libre choix d'activité (CLCA). Un deuxième décret modifie la durée du congé parental, conformément à cette loi et au budget de la Sécurité sociale pour 2015.

    Pour un premier enfant, ce congé est porté de six mois maximum à un an, à condition que les deux parents le prennent. Sinon, il restera à six mois. A partir du deuxième enfant, sa durée reste limitée aux trois ans de l'enfant, mais chacun des deux parents ne pourra prendre que 24 mois maximum. Si l'un prend 24 mois, les 12 mois restants devront donc être pris par le second parent pour bénéficier de la durée maximale.

    Michel Janva

  • La crise grecque fait tanguer la galère européenne

    La Grèce est entrée dans la zone euro non par effraction, mais par fraude et avec la complicité des locataires. Costas Simitis (Κώστας Σημίτης), Premier ministre grec socialiste de l’époque, a fait croire à un « miracle grec » à coups de hausses d’impôts et de privatisations, pour afficher des chiffres falsifiés en matière de déficit et d’inflation. Comme d’autres pays intégrés n’étaient pas non plus aux normes sur la dette, l’irresponsabilité des dirigeants, notamment socialistes, de l’époque les a entraînés à être les complices bienveillants de l’entrée du voleur dans la maison. Les sociaux-démocrates au pouvoir en Allemagne, Lionel Jospin en France ont soutenu par camaraderie cette arrivée. La « droite » française, avec son aveuglement habituel, a fait passer le « politiquement correct » avant « l’économiquement sérieux ». Au Parlement européen, Hortefeux qui succédait à Sarkozy vota pour. Giscard eut, paraît-il, un de ces mots qui traduisent la prétention culturelle des politiciens français : « On ne fait pas jouer Platon en seconde division… » Comme s’il y avait le moindre rapport logique entre une monnaie d’aujourd’hui et un philosophe vieux de 25 siècles ! D’ailleurs, si Giscard avait lu Platon, il aurait appris à se méfier des images… Des élus CDU-CSU allemands, toujours réalistes, s’y opposèrent, malgré l’avis favorable de la Commission de Bruxelles, de la BCE et du rapport émis par l’eurodéputé luxembourgeois Goebbels, dont on mesure aujourd’hui la pertinence, l’efficacité, voire l’utilité… Mais Goldman Sachs avait accompagné le redressement – ou plutôt le camouflage – grec et Moody’s relevé la note du pays…

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  • Paras lynchés : le silence de Taubira

    Lu dans Valeurs Actuelles :

    "A Tarbes, ville de garnison du 35ème régiment d'artillerie parachutiste, le déni d’intérêt concernant l’un de leurs camarades mort en Guyane dans d’atroces conditions fait mal. L’affaire remonte à octobre mais la colère est toujours là. Père de deux enfants, Teva Paeahi, avait 35 ans. Cet artilleur para originaire de Tahiti servait à Kourou dans le cadre de la protection du centre spatial. Le 24 octobre, en permission avec un groupe de copains, il participe à une rixe dans une boite de nuit.

    Les bérets rouges ont le dessus sur les civils guyanais mais ils poursuivent leurs assaillants dans la rue. Tout le monde a trop bu.Un 4 x 4 conduit par une femme surgit. Son passager lui crie :« Shoote-les ! » La voiture fonce et fauche deux paras. La conductrice s’arrête, « paniquée » selon son avocate. Encouragé par des badauds, son passager reprend le volant, fait demi-tour et roule sur Teva Paehi. Délibérément, racontent les témoins.Involontairement, assure son avocat. Le bassin et le thorax écrasés, Teva Paehi décèdera quatre jours plus tard. Un autre para est blessé. Placés en détention provisoire, l’homme et la femme ont été mis en examen pour « tentative de meurtre ».

    L’alcool, la haine et la violence extrême – jusqu’à la mort ! – sont au cœur de cette affaire. S’agit-il d’un accident ou d’une discrimination meurtrière, allant jusqu’au lynchage, à l’égard de compatriotes portant l’uniforme français ? Un crime raciste ? Le régiment refuse tout commentaire. La famille para serre les dents, choquée de l’apparente indifférence des parlementaires et des médias, au regard du battage médiatique et politique qui suivit la mort accidentelle de l’éco-guerrier Rémi Fraisse, le 26 octobre à Sivens.

    La discrétion du gouvernement français, surtout de la ministre de la Justice Christiane Taubira, proche du combat indépendantiste guyanais, peut étonner. Ils sont d’habitude si prompts à dénoncer la violence et le racisme, partout où il se trouve. Et même là où il n’est pas. En novembre, après la mort d’un noir tué par la police à Ferguson, Taubira avait posté un tweet insultant la police américaine : « S’agit-il de les tuer avant qu’ils ne grandissent ? » On attend encore son tweet pour saluer la mémoire du brigadier-chef Teva Paehi."

    Michel Janva

  • Le gouvernement et l’Hôtel de Ville concoctent une nouvelle hausse des impôts locaux à Paris

    Quand Bertrand Delanoë se rendit compte en 2008 que ses caisses étaient vides, alors qu’il les avait trouvées bien replètes en 2001, il décrêta que le taux d’imposition n’augmenterait que très modérément mais qu’il serait créé une taxe départementale qui n’existait pas jusque là.

    Premier trait de génie : on n’augmente pas les impôts, on répare seulement un « oubli ». Car Paris a ceci de particulier d’être à la fois ville et département et aucun impôt jusque là n’était levé au nom du département.

    Il oubliait simplement de dire qu’on avait bien vécu sans lui jusque là.

    Autre manœuvre qui s’apparente plus à l’astuce qu’au génie : les parisiens guettent les variations d’une année sur l’autre. La taxe créée n’était que de quelques pourcents. Pas de quoi éveiller l’attention de contribuables qui ne vivent pas avec une calculette à la main. La réalité est tout autre : le pourcentage s’applique à une assiette qui est la « valeur locative ». Et passer de 0% (absence de taxe) à 5 % (ou quelque autre valeur que ce soit), c’est augmenter la taxe d’un pourcentage infini, mais personne ne le réalise.

    Raffinement suprême : en passant de 8% environ au titre de la Ville à 8 + 5 = 13%, on augmente de 62.50% la taxe foncière. C’est ce chiffre qui est le véritable indicateur. Le contribuable est ponctionné sévèrement mais la mairie escompte que, dupé par ce coup de bonneteau, il ne se rendra pas véritablement compte du subterfuge.

    C’est ainsi qu’en 2009 et 2010 les parisiens ont vécu la plus forte hausse d’impôts locaux de leur histoire récente.

    Les caisses sont vides à nouveau et M. Ian Brossat, Maire-Adjoint en charge du logement, président du groupe communiste à la Mairie de Paris, rêve de faire rendre gorge aux propriétaires de logements à Paris en ciblant les classes moyennes.

    Que faire pour y parvenir sans trop s’exposer à la critique ?

    Il existe un moyen très simple. Les taux dont il est question plus haut, qu’il s’agisse de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation, s’appliquent à la « valeur locative« . Cette expression, il faut le préciser, est devenue abstraite. Elle n’a plus rien à voir avec les loyers réels.

    Dernier né des traits de génie, annoncer que : « la valeur locative n’est plus adaptée à la réalité, il faut la réviser ». En la corrigeant, on peut évidemment augmenter allègrement les impôts sans modifier les taux, en assurant qu’on répare une injustice.

    Cette correction laisserait à l’administration fiscale ou à la mairie qui en est bénéficiaire toute latitude pour décider une hausse des recettes avec des modalités qui évidemment n’échapperaient ni à l’arbitraire ni au clientélisme.

    On continuerait de dire à ceux qui se plaignent : « réjouissez vous au contraire, vous payez moins cher qu’à Marseille ou Bordeaux ». On oublie insidieusement de préciser que dans ces villes le coût du logement à l’achat et à la location pour les habitants est deux fois moins élevé qu’à Paris.

    On nous annonce une expérimentation pour Paris. Le moment est venu de parler haut et clair : nous en avons assez des hausses d’impôts car nos revenus gelés depuis trois ans sont en baisse après impôt à cause d’une fiscalité débridée.

    Si le gouvernement et/ou la Mairie de Paris veulent combler leurs déficits, nous sommes prêts à leur suggérer d’agir sur les nombreux postes de dépenses et de charges où la gabegie sévit, à commencer par celles qui sont destinées à l’acquisition d’immeubles entiers ou d’appartements « dans le diffus » ainsi que les centaines de millions d’euros versés sans réel contrôle à des associations dont l’intérêt général ne saute pas aux yeux.

    (…)

    Delanopolis

    http://www.fdesouche.com/548701-gouvernement-lhotel-ville-concoctent-nouvelle-hausse-impots-locaux-paris