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magouille et compagnie - Page 2430

  • Fracture au sein de l'UMP

    De Guillaume Bernard sur Atlantico :

    "[A]u-delà de ce conflit de personnes, il y a, au sein des cadres nationaux de l’UMP, une fracture entre ceux qui s’assument, dans la lignée de Nicolas Sarkozy, de droite, et ceux qui préfèrent jouer la carte du modérantisme. Cette division est encore plus nette parmi les élus « de base », les militants et les électeurs : elle traduit le clivage idéologique au sein de la droite qui, sur de nombreux points – comme la construction européenne, le multiculturalisme, la transformation des mœurs – est encore plus profonde qu’entre la droite et la gauche."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Nicolas a la dissidence dans les gènes

    Raphaël Stainville écrit dans Le Figaro Magazine :

    N"[...] Depuis le 19 juin au soir, Nicolas Bernard-Buss, lui, est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Numéro d'écrou 404 247//D-4. Il a été placé à l'isolement. Son seul horizon, comme nous le confie l'un de ses conseils, Me Boutron, ce sont «les quatre murs sales d'une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux grands vents et aux bruits de la prison». Son quotidien: des repas qui n'arrivent pas toujours ; l'impossibilité de sortir de sa cellule, ne serait-ce que pour une promenade, histoire de se dégourdir les jambes ; les heures qui défilent lentement ; la visite de ses avocats ou de l'aumônier de la prison. Son seul vrai réconfort depuis une semaine: la lecture des centaines de lettres qui lui parviennent tous les jours. Des messages de soutien, d'encouragement, d'indignation et de colère venus de toute part. Nicolas ne connaît pas ces gens qui lui écrivent, mais il est devenu, pour une grande partie du pays, le visage d'une résistance pacifique que l'on veut museler à tout prix. [...]

    Etudiant en licence d'histoire à la Catho, il mène en parallèle des études dans une école d'ingénieurs. C'est un garçon plutôt brillant, «extrêmement intelligent», aux dires de ceux qui le côtoient ou qui l'ont fréquenté du temps où il était élève à La Source, un lycée de Meudon, dans la banlieue ouest de Paris. L'informatique est sa seule passion déclarée: il sait tout des consoles de jeux, connaît jusqu'à la date de sortie de la première Mega Drive, dévore la presse spécialisée, bidouille un peu sur un vieil ordinateur du début des années 2000. Avec sa grande mèche qui lui tombe sur le visage et ses sweats à capuche, il a tout du parfait geek.

    Depuis le départ de ses parents à Angers, Nicolas Bernard-Buss vit seul dans un petit studio à Paris. Pour payer son loyer, il bosse le soir dans une société d'événementiel. Il s'occupe de l'accueil, du vestiaire ou de la plonge. L'été, le jeune homme livre des pizzas, travaille chez McDo, multipliant les petits boulots pour vivre. Nicolas ne sait pas encore précisément ce qu'il veut faire plus tard. Peut-être du journalisme, comme sa mère. Il aime écrire. Cet «hypersensible», comme nous le confie l'un de ses proches, a même plusieurs projets d'écriture en cours.

    [...] Il n'a jamais été encarté nulle part, ne s'est jamais engagé dans un seul mouvement. Il fréquente seulement l'aumônerie de la Catho où il prend sa part dans l'organisation de débats sur des sujets de société. Avec la loi sur le mariage pour tous, il se découvre une âme de militant. Nicolas est de toutes les manifestations. Son cercle d'amis s'élargit. Ses nuits sont de plus en plus courtes.

    Au moment du vote de la loi au Sénat, certains se laissent tenter par la violence ou la provocation. Pas lui. Il fait partie des six jeunes qui, dans la nuit du 15 au 16 avril, se sont réunis pour réfléchir aux moyens de poursuivre de façon pacifique leur opposition à la loi Taubira. Ensemble, ils fondent les Veilleurs. Nicolas, qui prend alors le pseudo de Nicolas Berns, après avoir reçu plusieurs messages d'intimidation sur sa boîte e-mail, s'occupe de la visibilité du mouvement sur les réseaux. Il trouve le logo. A plusieurs reprises, il confie à sa mère sa joie de participer à ce mouvement de résistance pacifique. Nous l'avions rencontré sur l'esplanade des Invalides. Les médias n'avaient d'yeux que pour les agitateurs qui se frottaient aux CRS. «Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit», nous avait-il répondu en citant saint François de Sales. Berns était persuadé qu'un jour l'histoire lui donnerait raison. Il a la dissidence dans ses gènes. Son père polonais a vécu, adolescent, l'état de siège de décembre 1981 au moment de la naissance de Solidarnosc. Sa grand-mère a fui la Lituanie à l'âge de 25 ans, à la suite de la répression soviétique. Nicolas est le fruit de cette histoire-là. A 12 ans, il accompagne sa grand-mère qui, pour la première fois, est revenue à Vilnius après quarante-trois ans d'absence. Ce long voyage en forme de pèlerinage familial a été l'occasion d'échanges sur la résistance à l'oppression, le choix de la liberté… [...]"

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Julien Dray, Harlem Désir et le « Le Pen-prolétariat »…

    touche-pas-à-mon-peuple.jpgLe Monde a publié hier le résultat d’une étude fouillée réalisée par  l’IFOP « à partir de l’analyse systématique des résultats de 149 bureaux de vote, représentant 37 143 votants au second tour » de l’élection législative de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) du  dimanche 23 juin. Il apparaît ainsi qu’ « à peine un électeur de gauche sur quatre a suivi l’appel au front républicain  (contre le FN)  en votant pour le candidat Jean-Louis Costes, élu député à la place de Jérôme Cahuzac, démissionnaire ». Il est aussi relevé avec justesse, et ce constat est à rappeler au moment ou le FN aborde  les élections municipales avec la ferme volonté de s’enraciner, que c’est « l’ancrage local » de Jean-Louis  Costes qui lui a très largement permis  de gagner cette élection. « Pour faire la différence avec le candidat du Front National (Etienne Bousquet-Cassagne), M. Costes a pu compter sur une forte mobilisation dans la ville de Fumel, dont il est maire, et dans le canton où il est conseiller général. Sur son seul canton de Fumel, M. Costes a en effet engrangé 1 650 voix d’avance sur son rival. Son canton, qui ne pèse que 11 % de la circonscription, lui a fourni 65 % de son avance, analyse M. Fourquet. »

     Pour autant,  nouvelle « manifestation de l’usure de la stratégie de front républicain »,  « 62 % des électeurs de gauche auraient préféré s’abstenir ou voter blanc, 15 % auraient voté FN et 23 % pour le candidat de l’UMP » ; « la progression du FN entre les deux tours ne peut s’expliquer que par le report d’une partie non négligeable des électeurs de gauche vers le candidat frontiste » est-il encore indiqué.

     Le très controversé amateur de Rolex et ex responsable  de SOS racisme, le député socialiste  Julien Dray,  était  interrogé hier sur le site du Monde sur le meilleur moyen de contrer le FN.« Il ne faut pas abandonner l’argumentation selon laquelle le FN constitue un danger pour la démocratie, un parti d’apartheid social ». « Nous sommes dans une bataille idéologique, une bataille d’identité. Ce mouvement (le FN, NDLR) est fort, mais il n’est pas majoritaire, loin de là, dans la société. Or, s’il n’y a rien en face, il va le devenir, car il va attirer les franges les moins politisées de l’électorat de gauche, qui sont davantage dans le vote protestataire, et moins dans le réflexe de fidélité à la gauche. »

    « Le défi qui est posé à la gauche » poursuit le pote franc-maçon,  « c’est de promouvoir un modèle de société qui réponde à ces questions existentielles : est-ce que la France existe encore ? N’est-elle pas devenue une sous-nation ? La politique peut-elle encore quelque chose ? La gauche actuelle, si elle veut encore avoir un rôle positif, doit relever ce défi. Défendre un monde libre, métissé, mais rassurant (sic)  car adossé à un combat pour un ordre social juste. »

    Et M. Dray de plaider pour le rassemblement des forces de progrès : « sans unité de la gauche pas d’avenir. Aucun. On ne s’en sortira pas si une partie de la gauche continue à faire le procès de l’autre partie. Le processus de substitution d’une gauche à une autre, auquel certains ont cru, ne marchera pas » a-t-il ajouté en référence aux attaques  menées contre le PS par le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.

    Même son de cloche d’un autre pote humaniste  et actuel patron du PS, Harlem Désir,  invité hier de la matinale de France Info,  qui a plaidé pour des « listes de rassemblement de la gauche dès le premier tour» aux élections municipales». Comme Alain Juppé, Jean-François Copé, François Fillon, M. Désir souhaite  le maintien du cordon sanitaire entre l’UMP et le FN, l’exclusion des membres de l’UMP qui passeraient outre aux oukases. Comme MM. Juppé, Copé et Fillon,  il s’est aussi prononcé pour   «un combat beaucoup plus frontal vis-à-vis de l’extrême droite »  en se confrontant à elle sur le terrain des idées, en démontrant que le programme du Front National serait «la ruine économique de notre pays».

    Sur son blog,  Françoise Fressoz éditorialiste du Monde, « les deux potes »  Dray et Désir  sont  crédités  d’avoir  « perçu le danger, c’est déjà ça »,  que représente le FN. « Ils  appellent à une nouvelle stratégie : ils considèrent toujours que le parti d’extrême droite est un danger pour la démocratie, mais ils reconnaissent que l’argument porte de moins en moins. Il faut dénoncer les subterfuges du programme économique du FN » insiste Désir.

    La gauche  au pouvoir pourrait reconquérir l’électorat populaire est-il avancé,   grâce à une Europe qui renouerait avec la croissance (?), par le  biais « d’une grande réforme fiscale d’ici à la fin du quinquennat », par  une nouvelle redéfinition des « répartitions des prestations sociales ». «  En réalité, c’est tout l’Etat social qu’il faudrait revoir (…). Depuis un an, c’est ce message que la Cour des comptes distille rapport après rapport. Mais il équivaut à une vraie révolution, dans un pays qui ressemble déjà à une poudrière. »

    « Du coup, on comprend mieux pourquoi, face à la montée du FN, François Hollande (et ses relais au PS, NDLR) préfère mettre l’accent sur l’union de la gauche dès le premier tour. Opérationnellement parlant, c’est beaucoup moins compliqué à obtenir d’ici aux municipales de mars prochain. »

    Certes, le courage politique  et la volonté d’un ordre social juste, quoi qu’en disent MM. Dray et Désir,  ne sont pas  portés par un PS soumis au mondialisme. Apparatchiks socialistes qui savent aussi que sous le choc du réel, l’électeur de gauche d’hier peut devenir  l’électeur du FN de demain. L’émergence d’un vote frontiste au sein des classes moyennes mais aussi d’un  Le-Pen prolétariat ne date pas de Villeneuve-sur-Lot… mais des années 80 !

    Certes,  le FN doit encore fournir un gros travail pédagogique pour faire comprendre le bien fondé de sa position vis-à-vis de « l’Europe »,  l’alternative économique dont il est porteur, et il est certain que    l’adhésion  aux thématiques frontistes varie selon les sensibilités politiques.

     Nous citions le 14 juin une  enquête de l’institut britannique britannique YouGov pour  l’édition française du Huffington Post et la chaîne i-Télé. Elle indiquait  que  si  l’immigration est un sujet de « préoccupation principale » pour seulement  3% des sympathisants du PS et 2% de ceux de l’extrême gauche, ce pourcentage monte à 35% chez les électeurs frontistes,  devant « le chômage et l’emploi » (28%).

    Mais le baromètre annuel de TNS-Sofres pour France Info/Le Monde/Canal+ de février dernier  relevait  qu’un Français sur trois (32%) se  dit  « tout à fait »  ou « assez » d’accord avec les idées du Front National et de Marine Le Pen;   54% (+3 points) jugent qu’ « il y a trop d’immigrés en France ». Conséquence certainement  de l’offensive du lobby LGBT en faveur  du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels,  72% des personnes interrogées (+9 points) sont d’accord  avec  l’idée selon laquelle « on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France». Une  conviction partagée à l’évidence  par  les nombreux  électeurs dits « de gauche » qui ne partagent pas les obsessions d’une  Christiane Taubira ou d’une  Najat Vallaud-Belkacem.

     D’ailleurs,  un sondage opinion way paru en mars 2011 indiquait qu’en tête des appréciations élogieuses, 38% des personnes interrogées considéraient Marine Le Pen comme la candidate « d’une droite patriote attachée aux valeurs traditionnelles. »

    C’est donc bien remarque Bruno Gollnisch,  sur les questions  touchant globalement  à l’identité française  que le niveau d’adhésion au programme défendu par Le FN et Marine  est  le plus élevé que ce soit chez le sympathisant de gauche comme chez le sympathisant de droite. Déjà, en  février 2010, l’enquête TNS Sofres dans le cadre du « grand débat sur l’identité nationale »  indiquait que  65% de Français considèrent que l’identité française a tendance à «s’affaiblir», les raisons principales dudit affaiblissement citées en premier étant « la perte des valeurs » (29%),  « l’immigration » (25%) et « la diversité culturelle et ethnique » (18%) ce qui certes revient peu ou prou au même.

    L’incapacité de la gauche internationaliste (comme de la droite mondialiste) a défendre la France et les Français dans la mondialisation  explique ce rejet croissant du PS par les Français et une partie de leurs électeurs.  Et il est clair que ce n’est pas dans leur   boîte à outils sociale-démocrate, européiste, cosmopolite,  communautariste que  les socialistes trouveront les solutions…

    http://www.gollnisch.com

  • Etats-Unis : une paire d’invertis avait acheté un bébé conçu par GPA pour l’abuser et l’exploiter sexuellement

    Une histoire horrible, telle qu’il risque d’en arriver de plus en plus souvent en France…

    « Mark Newton et de son petit ami australien Peter Truong. Voulant, selon leurs dires, éprouver les « joies de la paternité », ils avaient en 2005, après de longues démarches, obtenu en Russie pour la somme de 8000 dollars un enfant conçu par GPA (gestation pour autrui) avec les gamètes d’un des deux hommes.

    A l’age de 22 mois, le petit garçon a commencé a être abusé sexuellement, et quotidiennement, par ses « parents » et par au moins huit autres adultes en Australie, en France, en Allemagne et aux États-Unis.

     

    Le degré d’exploitation sexuel avait atteint un tel niveau que l’enfant a grandi croyant que les agissements dont il était victime étaient la vie normale. Il était même coaché sur la façon de nier si jamais on lui posait des questions.

    Les enquêteurs ont découvert un journal méticuleusement tenu par les deux hommes relatant toutes leurs activités.

    Quand les deux hommes ont commencé à être soupçonnés, ils ont accusé les autorités de les stigmatiser en raison de leur orientation sexuelle.

    En 2010, interviewés par une radio australienne, le couple avait voulu donner l’image d’une « famille comme les autres ». Pour les enquêteurs, il apparait clairement qu’ils ont achetés l’enfant dans l’unique objectif de l’exploiter sexuellement.

    La « famille comme les autres » vivait à Los Angeles, États-Unis. Le dénommé Newton vient d’être condamné à 40 années de prison. Le dénommé Truong attend toujours que sa peine soit prononcée. »

    Source   http://www.contre-info.com

  • Les veilleurs debout : un mouvement irritant

    Le Figaro sur les veilleurs debout :

     

    "Ils ne scandent aucun slogan, ne déploient aucune banderole, n'arborent aucun signe de ralliement. Ils n'ont l'air de rien comme cela, impassibles, les mains dans les poches, une cigarette aux lèvres ou un livre sous le bras. Mais contre la loi Taubira, contre la «justice à deux vitesses» qui a envoyé l'un des leurs en prison, ils sont vent debout. Depuis une semaine, des dizaines d'opposants au mariage gay se relaient place Vendôme ou devant le palais de justice de Paris. Ils ne manifestent pas ; ils «veillent» tout simplement. Debout. C'est place Taksim, à Istanbul, où un jeune chorégraphe a inventé il y a quelques jours cette forme de contestation, que le premier «veilleur debout» a puisé son inspiration. Il a vite été rejoint par de nombreux anonymes. [...]

    Pour les autorités, voilà qui est très irritant: impossible de disperser ce qui n'est pas un «attroupement non autorisé», puisque les veilleurs restent toujours espacés de plusieurs mètres! «J'avoue que ça a de la gueule!» sourit un policier.

    Intrigués, de nombreux passants s'arrêtent. [...] «En première ligne, on met les bilingues, pour répondre aux touristes», raconte Olivia, 15 ans, qui profite de ses veilles pour lire Le Discours de la méthode. Au pied d'un réverbère, des sympathisants ont déposé des sacs remplis de victuailles: des madeleines, de la tape­nade, des bouteilles d'eau… et même des petites plantes, offertes par un fleuriste. «Hier à l'aube, des éboueurs nous ont apporté une boîte de chocolats!» s'émeut Jean. Une moto passe en klaxonnant au rythme du fameux slogan «Hollande! Ta loi, on n'en veut pas!». Jusqu'à quand comptent-ils «veiller debout»? «Au moins jusqu'à la libération de Nicolas, répond Pierre, lycéen. Mais après, si ça se trouve, ils mettront quelqu'un d'autre en prison!»

    En province, les «veilleurs debout» se multiplient: ils sont déjà apparus à Lyon, Caen ou Strasbourg… [...]"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • A Marseille, l’Action française ne lache rien

    L’Action française a fait parti, ce samedi 29 juin, au "klaxon pour tous" qui a réuni une quarantaine de véhicules qui ont défilé dans les rues de Marseille et sur le Vieux Port pour demander la libération de Nicolas.

     
  • Xavier Kemlin : l’homme qui fait trembler la Hollandie…

    Grand chasseur, qui côtoie président de l’assemblée nationale, ministres, chefs d’entreprise comme Dassault et tout le beau linge de la Ve République, il n’en manque pas un quand ils franchissent la ligne jaune ou quand il s’agit de défendre les plus petits, les salariés.

    Il s’est ainsi fait notamment connaître des medias, en 2011, en entamant une grève de la faim, dans son Audi, devant le siège du groupe Casino, afin de défendre les salariés et obtenir la démission du Conseil d’Administration de l’époque. Défenseur de la majorité silencieuse contre une minorité financière. Le Pdg Lars Olofson avait dû céder devant sa détermination. Son successeur, Jean-Charles Naouri, avait dû lui-même composer avec cet empêcheur d’enterrer en rond, tant sa force de persuasion et sa détermination avaient impressionné les membres du Conseil d’Administration.
    C’est aussi lui qui avait obtenu la comparution de Daniel Bouton, ex-Pdg de la Société Générale lors du procès de Jérôme Kerviel, dénonçant tout au long du procès l’absence des vrais responsables que furent l’AMF, l’autorité de régulation des marchés, ou encore la direction de la Société Générale, véritables responsables des pertes colossales, supportées par les petits actionnaires et les clients de la Banque.

    Plus largement, c’est à tous les dirigeants d’entreprise qui ont dévoyé le système capitaliste qu’il s’en prend. Des grandes sociétés ou le capitalisme managérial a remplacé l’entrepreneuriat d’hier et où les cooptations dans les conseils d’administration sont faites pour caser les amis plus que dans l’intérêt de l’entreprise. Une pratique largement héritée du secteur public en France, où la consanguinité avec l’administration continue à faire des dégâts réguliers.

    Il est peu connu en France, ses actions étant boycottées par les médias… qui appartiennent peu ou prou à tous ceux qu’il dénonce ou égratigne. Et ce n’est pas dernière action qui va lui ouvrir les portes des rédactions… il a tout simplement décidé de porter plainte contre Valérie Trierveiller.
    Ceux qui pouvaient rire de son initiative, sont maintenant moins rassurés quant aux fins possibles de l’aventure. Ou Mme Trierveiller est mise en examen pour recel de détournement de fonds publics, ou François Hollande, en concubinage notoire depuis six ans, a fait une fausse déclaration de patrimoine… ce qui le rend inéligible. Vu les succès remportés ces dernières années, dans des actions pourtant jugées perdues d’avance par tous, Xavier Kemlin est peut être l’homme qui va abréger le mandat de François Hollande et venger les 78% de Français qui ne se reconnaissent pas en lui.

    D’ailleurs, à force de rencontrer la majorité silencieuse dans ces fameuses manifs pour Tous, Xavier Kemlin a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle, là encore pour être le porte-parole de la masse silencieuse contre cette caste qu’il connaît si bien.

    Indépendant des partis, qui divisent au lieu de rassembler, dans une approche très Gaullienne de la fonction présidentielle, il entend mener une campagne fondée sur la réduction des dépenses de l’état de 30%, pour réduire la pression fiscale, afin de relancer l’économie. Au passage, 2/3 des sénateurs et députés passeront à la trappe, ainsi que la moitié des strates administratives françaises.

    Etonnante société civile française qui lasse de voir les politiciens la ruiner, lui mentir, la compromettre, la trahir, trouve en sein des candidats prêts à remettre un peu d’ordre dans un foutoir bien gaulois, alors qu’ils pourraient vivre tranquillement sur les pentes ensoleillée des bords du lac Léman.
    Nous ne manquerons pas de suivre la campagne de Xavier Kemlin, comme celle de François Asselineau

    http://fr.altermedia.info

  • Objection : que les élus locaux se réunissent

    Communiqué de Bernard Antony :

    "N’étant pas en pareille situation, je ne jette pas la pierre aux quelques rares maires hostiles à la dénaturation du mariage mais finalement obligés de faire célébrer les palinodies du pseudo « mariage pour tous » après quelques tentatives de baroud d’honneur. Confrontés au dilemme de se soumettre ou de se démettre.

    Or, vaille que vaille, ne vaut-il pas mieux que demeurent en place ces bons maires ? En revanche, je ne puis taire ma tristesse devant le fait que la direction de la Manif dite pour tous, en possession d’importants fichiers d’élus locaux et de tous les moyens pour les réunir, ne l’ait pas fait.

    En effet, si plusieurs centaines de maires au moins, voire plusieurs milliers, s’étaient réunis pour décider d’une commune réaction d’objection de conscience, cela aurait manifesté une claire volonté de ne rien lâcher et d’œuvrer pour que soit un jour décidée l’abrogation de cette nouvelle loi de défiguration de l’écologie humaine. Ils auraient pu annoncer une volonté d’épuisement de tous les moyens de retardement pour inciter les paires sodomites à aller se faire républicainement pareiller par des maires de gauche ou très partisans de la dénaturation homothétique.

    Ils auraient pu encore prévoir par exemple la libre lecture, non illégale, avant les obligations étatiques, d’un texte exprimant leur désaccord devant le pensum d’un acte légal de violation de la loi morale.

    En tant que patriote français et en tant que militant chrétien pour le respect de la morale universelle, j’ai admiré l’immense sursaut, et notamment de la jeunesse, des foules du pays réel français pas encore soumis aux diktats totalitaires du « big brother » LGBT. Et ce, malgré les trop évidentes manœuvres de détournement de leur opposition au profit d’un délirant bredouillis de soumission à l’homocratie trop longtemps manifesté à la tête de la Manif pour Tous.

    Mais depuis la mise à l’écart de  la porte-parole déjantée sur laquelle la charité implique de ne pas injustement s’acharner, on aurait pu espérer qu’une stratégie de véritable résistance politique (ni politicienne, ni partisane) aurait été mise en place.

    À l’évidence, il n’en a rien été et la Manif dite pour tous semble être un gros bateau désemparé d’où certains mettent à l’eau diverses chaloupes de sauvetage. Les dirigeants et avocats de l’AGRIF, qui mettent en œuvre tout ce qui leur est possible de faire pour la solidarité avec des persécutés du système totalitaire, espèrent qu’enfin viendra l’heure d’une réflexion salutaire pour une stratégie efficace de résistance au Baal-Moloch LGBT.

    Ils sont prêts, le cas échéant, sans exclusive pour leur part autre que l’accord sur la base du respect de la loi naturelle, à apporter leur petite pierre à l’édifice de résistance française de reconquête humaine."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Nicolas : le Président de l’Association professionnelle des magistrats réagit aux propos de Taubira

    Sur BMFTV, Christiane Taubra s'est exprimée sur la condamnation de Nicolas. Les réactions ne se sont  pas fait attendre : 

    "Les déclarations de Mme TAUBIRA, Garde des Sceaux, rejetant la responsabilité de l’incarcération de Nicolas Bernard-Buss , condamné à quatre mois d'emprisonnement dont deux ferme suite à la manifestation anti mariage gay, sur la législation de la précédente majorité, sont totalement de mauvaise foi ou relève d’une rare incompétence.

    Tout d’abord, la loi sur les peines planchers ne s’appliquait certainement pas à ce jeune homme qui n'est pas un récidiviste au sens juridique du terme.

    Ensuite, même si elle s’appliquait, les juges sont toujours libres de "descendre en dessous du plancher" en motivant leur condamnation.

    Car, contrairement à la propagande gouvernementale, la loi sur les peines planchers n’entraîne pas une automaticité dans la sanction.

    Enfin, mettre en cause la procédure de comparution immédiate, c’est surtout mettre en cause le Procureur de Paris qui a choisi cette voie procédurale. Procédure qui existe depuis de très nombreuses années et qui a été utilisée quel que soit le gouvernement en place.

    En réalité, devant le tollé provoqué par l’incarcération de ce jeune manifestant, alors que de nombreux récidivistes avec casier judiciaire à rallonge restent impunis, la Garde des Sceaux tente d’allumer de lamentables contre-feux qui ne trompent personne.

    1er juillet 2013

    Jean-Paul GARRAUD

    Magistrat

    Président de l’Association professionnelle des magistrats

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Prism : l’Union européenne a fait partie des cibles de la NSA

    L’Union européenne a fait partie des «cibles» de l’Agence nationale de sécurité américaine NSA, accusée d’espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism, écrit l’hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître dimanche [30 juin 2013].

    Der Spiegel fonde ses accusations sur des documents confidentiels dont il a en partie pu avoir connaissance grâce à l’ancien consultant américain de la NSA Edward Snowden, à l’origine des révélations sur Prism.

    Dans l’un d’eux, daté de septembre 2010, classé «strictement confidentiel», la NSA décrit comment elle espionnait la représentation diplomatique de l’Union européenne à Washington.

    Il s’agissait non seulement de micros installés dans le bâtiment, mais aussi d’une infiltration du réseau informatique qui lui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes. La représentation de l’UE à l’ONU était surveillée de la même manière, toujours selon ces documents, dans lesquels les Européens sont explicitement désignés comme des «cibles à attaquer».

    La NSA avait même étendu ses opérations jusqu’à Bruxelles. Il y a «plus de cinq ans», écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l’UE avaient découvert un système d’écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, principal siège du Conseil de l’Union européenne, et qui remontait jusqu’au quartier général de l’Otan dans la banlieue de Bruxelles.

    En 2003, l’UE avait confirmé la découverte d’un système d’écoutes téléphoniques des bureaux de plusieurs pays, dont la France et l’Allemagne. Mais il est difficile de savoir s’il s’agit de cette affaire dont parle l’article du Spiegel.

    Der Spiegel a également recueilli sur son site internet des réactions de personnalités européennes, comme le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz, qui estime que «si cela se confirme, il s’agit d’un immense scandale». «Cela nuirait considérablement aux relations entre l’UE et les Etats-Unis», ajoute-t-il.

    Pour le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselbron, «les États-Unis feraient manifestement mieux de surveiller leurs services de renseignement plutôt que leurs alliés».

    L’espionnage américain est «hors de contrôle», juge-t-il, soulignant que si les activités de renseignement «sont justifiées par la lutte contre le terrorisme (…) l’UE et ses diplomates ne sont pas des terroristes».

    Toujours sur le site du Spiegel, le député européen écologiste Daniel Conh-Bendit appelle à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique, tant qu’un accord n’a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données. Des négociations en ce sens, lancées en 2011, n’ont toujours pas abouti.

    Mercredi, l’Union européenne avait demandé aux États-Unis de lui fournir «aussi rapidement que possible» des réponses à ses questions sur le programme de surveillance américain Prism.

    AFP (via Libération) http://fortune.fdesouche.com