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magouille et compagnie - Page 2432

  • Un shutdown européen ?

    La Commission européenne a demandé lundi au Parlement européen d'approuver en urgence un versement de 2,7 milliards d'euros supplémentaires pour le budget 2013 afin d'éviter à l'Union européenne de se retrouver en cessation de paiement à la mi-novembre.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/un-shutdown-europ%C3%A9en-.html

  • Washington en tremble déjà

    Le gouvernement français a-t-il vraiment découvert par la presse  que notre « allié» et «maître» américain » espionnait notre pays ? Il faudrait être bien naïf pour le croire.  Un article du Monde, fut-il le fruit de révélations de  l’ancien consultant de la NSA (National Security Agency)  Edward Snowden,  n’est pas  nécessaire pour que l’étendue de cette réalité soit perçue par l’Etat français et les politiciens  qui feignent ici l’indignation.  François Mitterrand lui-même   confia à la fin de sa vie que la France  était  engagée dans « une guerre » impitoyable contre les Etats-Unis. Elle n’a cessé depuis de rendre les armes. Selon M. Snowden,  ce programme d’espionnage à l’encontre de  la France (nom de code US 985D) aurait permis  à la NSA d’intercepter 2 millions de communications par jour en France et 15 millions en Allemagne (programme US 987), à des fins principalement de collectes de renseignement dans les domaines industriel et politique.  Un ciblage effectué par numéros appartenant à des personnalités  dans le collimateur de la NSA ou en  fonction de mots clefs.  D’après Le Monde,  entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d’enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par l’agence de cybersurveillance américaine. 

     « Après une première vague de révélations, en juin, sur le programme international de surveillance américain Prism » rappelle Les Echos, « le parquet de Paris avait ouvert en juillet une enquête préliminaire sur le programme d’espionnage des communications téléphoniques et internet par la NSA ». «  La lutte contre le terrorisme a bon dos ». «  Elle sert de prétexte au programme d’écoutes américain dont l’ampleur a suscité hier une protestation  des autorités françaises. »

     «  Une collecte d’une telle ampleur financière et technologique entre pays alliés en temps de paix est inédite, souligne Julien Nocetti, spécialiste de la gouvernance du Web à l’Institut français des relations internationales ».

     Autant dire  que les «consultations» transatlantiques  formalisées cet été et que Laurent Fabius décrivait sans rire  comme susceptibles  de mettre fin  à ce type de comportement  de la part de Washington,  étaient des leurres grotesques

      Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Ayrault a donc été  contraint de convoquer lundi   l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris,  Charles Rivkin.  La Maison Blanche a annoncé lundi soir que Barack Obama s’était entretenu au téléphone avec François Hollande pour lui faire part de sa «  profonde réprobation à l’égard de ces pratiques, inacceptables entre alliés et amis car portant atteinte à la vie privée des citoyens français ».   Dans la soirée, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, en visite à Paris (il rencontre aujourd’hui M. Fabius), a de nouveau passé la pommade en  qualifiant la France de « vieil allié »…sur lequel on s’essuie les pieds ?

     Ivan Blot, ancien inspecteur général de l’Intérieur, ex député européen FN, relevait sur le site La voix de la Russie  la légalité de ces écoutes du point de vue  américain, dont le principe a été validé  par «  une loi du Congrès qui donne des pouvoirs d’espionnage des étrangers aux agences américaines (…).Que le cadre soit légal du point de vue de la loi américaine, c’est vrai ! Mais la loi américaine n’est pas vraiment la loi naturelle ! ».   

     Il note encore qu’ «il y a (en France)  une vieille tradition des socialistes d’être très soumis aux Américains pour des raisons historiques tout à fait évidentes (…). C’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, les Américains ont proposé de l’argent aux socialistes et aux syndicats socialistes français pour lutter contre le communisme. Donc il y a une tradition non seulement entre les Etats-Unis et le PS, mais même un peu de soumission du PS aux exigences des Etats-Unis. »  

     L’atlantiste Hollande  est en effet aussi inféodé à  Washington que  le fut  en son temps Nicolas  Sarkozy,  accusé en septembre 2006   par un Laurent Fabius alors dans l’opposition d’être « le futur caniche du président des Etats-Unis »…

     Nous le rappelions dernièrement  sur ce blog , notre pays, comme d’autres pays de l’UE,  c’était déjà  humilié  en refusant, sur ordre de la Maison Blanche  comme l’a avoué François Hollande,   le survol de notre territoire à  l’avion du président bolivien Evo Morales ;  au motif que son  appareil était soupçonné d’abriter  Edward Snowden,  alors  à la recherche d’un asile politique.

     Le quotidien Le Monde  relevait alors que  « l’autorisation d’accès au territoire national fait partie des droits régaliens des Etats. Mais une interdiction après décollage d’un avion transportant un président et qui a fait approuver son plan de vol au préalable semble sans précédent. »

     Depuis le siège du Parlement européen,  Bruno Gollnisch s’était «étonné » de ce que ledit  Parlement qui se dit  soucieux  des droits de l’homme, « donne des leçons de non-discrimination à tout le monde »,  n’ait pas saisi « l’occasion de se racheter » en donnant « l’asile à Edward Snowden -réfugié en Russie au printemps, NDLR-  et à Julian Assange ».

     Un parlement qui s’était évertué à minimiser le programme de surveillance de la NSA  au motif que « tous les pays, finalement, s’espionnent les uns les autres ». Certes notait Bruno,  « mais le problème, c’est que tous les pays résistent ! ».

     Et « si cela se passait sur le territoire américain, quand cela se passe sur le territoire russe, nous avons une réaction sérieuse de la part des Russes et des Américains. Nous n’avons pas cette espèce de lâcheté visqueuse que nous rencontrons aujourd’hui de la part des européens »… au moment ou nous ouvrons en grand les portes de l’UE  aux Etats-Unis,  par le biais du catastrophique Grand marché transatlantique.

      Une lâcheté que pointe Le Figaro aujourd’hui qui constate que le peu que le gouvernement   veut  faire pour ne pas perdre la face  est déjà de trop pour beaucoup puisque  « La France trouve peu d’appuis en Europe lorsqu’elle réclame des comptes à la Maison-Blanche ». « Lundi, il ne s’est trouvé que l’Allemagne pour partager la colère et l’indignation de l’Hexagone face aux écoutes téléphoniques massives lancées par la NSA. »

     « Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de candidats en Europe pour aller chercher des noises aux Américains», confesse au Figaro  l’eurodéputé Arnaud Danjean, ancien de la DGSE.  Et  «  au bout du compte, tout front européen risque de se briser sur un ultime obstacle: le Royaume-Uni. Les services britanniques de renseignement et le GCHQ, héritier du fameux MI6, travaillent main dans la main avec la NSA ; quand ils ne jouent pas les sous-traitants. Ils ne veulent pas que l’UE vienne mettre son nez dans leurs affaires… ».

     Aussi François Hollande «demandera à l’UE de se doter d’un règlement sur la protection des données personnelles», a précisé le ministre des Affaires étrangères. Washington en tremble déjà…

    http://www.gollnisch.com/2013/10/22/washington-en-tremble-deja/

  • Algérie : la repentance sélective, ça suffit !

    Dans les villes de gauche comme Strasbourg, on a remis une couche ces jours-ci sur la prétendue « nécessaire repentance » de la France envers l’Algérie. La capitale européenne inaugurait à son tour une place du 17 octobre 1961, en hommage aux Algériens morts lors de la manifestation organisée ce même jour par le FLN à Paris.

    À l’époque, la gauche ne s’en était guère émue, embarrassée par le contexte de la guerre d’Algérie et le souvenir peu glorieux de Guy Mollet qui y avait envoyé le contingent. Dans Le Monde du 19 octobre 1961, Jacques Fauvet se fendit même d’un éditorial remettant les pendules à l’heure. Un constat prémonitoire, quand on le relit à la lumière de ce qui se passe aujourd’hui dans le monde musulman : « Le FLN ne manquera pas d’exploiter les sanglants incidents de Paris [...]. Pourtant il en porte la responsabilité puisque, ici et là, c’est le terrorisme musulman qui est à l’origine de ces drames ! » [...]

    José Meidinger - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Algerie-la-repentance-selective-ca

  • Leonarda pulvérise le mur des « cons »

    Les Dibrani : une chance pour la France !
    Il fallait bien qu’un jour l’évidence leur explose au visage. A force de vouloir présenter des clandestins, par idéologie médiatico-bobo, dans les informations et feuilletons télévisés en pauvres victimes forcement sympathiques, privées de papiers par de méchants racistes, on devait finir par trouver une caricature de profiteurs à la hauteur du ridicule des humanitaro-gauchistes. Ce sera peut être le mérite de Leonarda et de sa magnifique famille d’avoir ouvert les yeux aux plus aveugles. Car on a dépassé et de loin les limites de la connerie ambiante.
    Le président Hollande en grande tenue présidentielle s’occupant du cas Léonarda… cela restera dans les annales. Son amalgame entre les jeunes lycéens politisés et la jeunesse, tout comme son geste de générosité envers l’ingrate adolescente resteront des erreurs politiques majeures. Les journalistes, idiots utiles de l’immigration clandestine, ont immédiatement tendu leurs micros vers Leonarda au Kosovo où ils s’étaient empressés de s’agglutiner pour recevoir la bonne parole. Ils n’ont pas été déçus. Ils ont très vite été horrifiés du comportement du clan, de son arrogance et de son agressivité qui a donné à la France entière une image terrible de certains clandestins. Ils se sont rendu compte qu’ils  confortaient les partisans de la rigueur vis a vis de l’immigration clandestine et des abus du droit d’asile utilisé par des profiteurs bien renseignés. Ce sont les pires des clandestins qui ont été médiatisés.
    Leonarda en direct affirmant du haut de son importance qu’elle retournera en France, même clandestinement, non pas pour subir la loi d’une république ayant trahi ses valeurs …. mais pour imposer la sienne…. Les journalistes qui lui servaient la soupe en sont restés comme deux ronds de flanc. Certains ont même pris une fuite discrète pour ne pas être inclus dans les images en direct de cette séquence d’anthologie. Ah le direct !
    Direct aussi avec la mère incompréhensible dans son langage mais, hystérique dans son comportement et agitant sa nombreuse famille devant les cameras, et le père dans un sabir balkano-italien  exprimant sa conception des choses et sa vision de la démocratie. Ces Roms la – sont ils vraiment Roms d’ailleurs – ont fait, grâce au comportement médiatique, la leçon en direct à la France et à son  président. Cela valait son pesant d’humiliations de la patrie des droits de l’homme et du clandestin. Car finalement tous ces clandestins devenus de gentils sans papiers que la gauche et la presse veulent régulariser, ils ont de quoi se plaindre de la caricature négative renvoyée d’eux par cette famille si médiatisée.
    La presse peut se mordre les doigts d’une manip  qui se termine en queue de poisson et même en désastre politique pour le président, Manuel Valls, la gauche et qui ne profite qu’à ceux qui ne veulent pas du retour de Leonarda et sa  famille. Car quelle famille tout de même !
    Le père de Leonarda a en effet reconnu avoir menti aux autorités françaises pour obtenir le statut de réfugié : ses enfants ne seraient pas kosovares mais italiens. Pour appuyer ses dires, Resat Dibrani a montré des documents à Europe 1. Il s’agit de cinq certificats de naissance, envoyés par l’Italie au ministère de l’Intérieur kosovar. Ces papiers concernent Leonarda, sa sœur et trois de leurs frères. Ils attestent que les enfants sont nés à Fano, une petite ville sur la côte adriatique. La petite dernière serait, elle, née en France en 2011. Quant à la mère de Leonarda, elle n’a aucun papier prouvant son identité. Ces documents ne font néanmoins pas automatiquement de Leonarda et ses frères et sœurs des Italiens ou des Français puisque leurs parents n’ont pas ces nationalités. Les enfants ne sont néanmoins pas apatrides mais pas kosovares non plus car ils ne sont pas nés au Kosovo.
    Le maire de Fano, ville italienne où avait résidé la famille durant de nombreuses années, est sorti du silence. Et il décrit un père de famille très difficile à gérer, qui a fui la ville lorsque les autorités de cette ville avaient menacé de retirer la garde des enfants. Quant à l’adolescente on sait qu’elle est une championne de l’absentéisme scolaire et des fugues nocturnes. Et voilà ceux que Leonarda ne veut pas quitter, voila son intégration et son amour de l’école.
    Finalement cette manip devrait ouvrir les yeux et les « cons » de Leonarda se retrouver sur le mur des juges du syndicat, forcément émus par son cas si touchant et dans le premier rôle au milieu du très impressionnant casting des arroseurs arrosés.
    Raoul Fougax, 20/10/2013
    Source : Metamag.fr
    http://www.polemia.com/leonarda-pulverise-le-mur-des-cons/

  • Ils veulent faire taire le Salon Beige !

    SalonbeigeVendredi 11 octobre, j'étais convoqué au commissariat pour une nouvelle affaire judiciaire: le Salon Beige est accusé de diffamation sur agent public pour cet article. L'agent qui me recevait m'a fait savoir que je serai prochainement mis en examen. Pour avoir dénoncé les arrestations arbitraires ! Pour avoir dénoncé des ordres illégaux !

    De toute évidence, l'objectif de ces plaintes absurdes, c'est de nous faire plier : soit en obtenant que nous retirions de nous-mêmes les articles les plus gênants pour le pouvoir arbitraire actuellement en place (mais, là, c'est mal parti !); soit en nous étouffant sous les procédures.

    C'est pourquoi nous allons monter d'un cran notre préparation. Sur un certain nombre de fronts, vous comprendrez que je reste discret pour éviter d'informer nos adversaires trop tôt. Pour ce que je peux, d'ores et déjà, annoncer, voici deux actions concrètes:

    1) Nous venons de lancer une page Facebook pour défendre la liberté d'expression et nous allons mener, à partir de cette page, un certain nombre d'actions en défense de cette liberté malmenée. Inscrivez-vous y vite et faites inscrire vos amis. Il faut absolument que nous soyons suffisamment nombreux pour empêcher que le pouvoir nous fasse taire - ou, du moins, suffisamment nombreux pour que ses tentatives en ce sens lui coûtent très cher politiquement… Pour ceux qui ne sont pas sur Facebook, vous pouvez laisser votre courriel ci-dessous pour être tenus au courant de ces actions.

    2) Vous pouvez toujours nous soutenir financièrement (soit par paypal en cliquant faire un don dans la colonne de gauche, soit par chèque, à envoyer au 3 rue de l'Arrivée 75015 Paris). Cet argent servira à deux choses : d'abord préparer notre défense judiciaire; ensuite développer le Salon Beige, pour qu'il soit encore plus insupportable au pouvoir !

    Enfin, même si cela est moins concret et moins facilement mesurable, n'oublions pas que nous sommes catholiques et que l'arme la plus efficace reste la prière. Si vous pouviez prier chaque jour pour la France (je ne serais pas hostile non plus à ce que vous priiez également pour nous, qui en avons bien besoin !), ce pouvoir anti-catholique, anti-français, et même anti-humain pourrait bien s'effondrer aussi soudainement que le mur de Berlin.

    En tout cas, tant qu'il nous restera des forces, ON NE LÂCHE RIEN !
    Guillaume de Thieulloy
    Directeur de la publication

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • La presse européenne sans pitié pour Hollande

     

     

    Le quotidien conservateur allemand Die Welt estime que Leonarda a « plus réfléchi » que le chef de l'État.
    Le «zigzag du président». En Allemagne, à l'image de Der Spiegel, la presse commente la décision de François Hollande dans l'affaire Leonarda avec sévérité. «À la fin de cette semaine, il est affaibli», conclut le magazine de centre gauche. L'histoire est suivie par tous les journaux. Samedi, beaucoup d'entre eux, comme par exemple le Tagespiegel, reprenaient un terme employé par la gauche française: «Un choix cruel.» La remarque la plus acerbe se trouvait dans Die Welt. «L'affaire pourra servir pour de futurs historiens comme l'exemple même du talent rare de François Hollande pour prendre des décisions et les saper en même temps», écrit le quotidien conservateur. Pour Die Welt, la ligne du chef de l'État manque de cohérence: le journal cite Leonarda, soulevant la question de la scolarisation de ses frères et sœurs. «Cela sonne comme si elle avait plus réfléchi que François Hollande», assène le quotidien.
    En Espagne, l'intervention de François Hollande laisse pantois le journal El Pais. «Le président a transformé l'affaire Leonarda en une affaire d'État à l'occasion d'une intervention télévisée qui devait mettre fin à la tempête politique», s'étonne son correspondant en France, de retour de Mitrovica où il s'était déplacé pour couvrir le sujet. Le journaliste qualifie également de «scène inédite» la réaction de l'adolescente, qui «se permet de donner une leçon au chef de l'État français». Le résultat, selon le journal de centre gauche, est «la plus grande crise politique de la présidence de Hollande».
    «Gifle à François Hollande. Leonarda bat le président un à zéro» (La Stampa). En Italie aussi, la presse est cinglante. «Hollande mécontente tout le monde», titre le Corriere della Seraqui commente: «À peu de mois du vote européen, avec une popularité au plus bas et le lepénisme en grande ascension, l'affaire Leonarda met en crise le gouvernement de Paris.» «Tornade sur la gaffe de Hollande», renchérit La Repubblica. Relevant la position différente du secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, le grand quotidien de la gauche italienne s'exclame: «Quel embrouillamini!» Les journaux sont stupéfaits de voir une adolescente de 15 ans, «la Rom la plus médiatisée au monde», répondre en direct et défier le président de la République française.
    En Grande-Bretagne, The Sunday Times estime que «l'affaire Leonarda devrait rester dans l'Histoire comme un nouvel exemple des tentatives de Hollande de faire plaisir à tous, pour finir par mécontenter tout le monde». Le journal note que «l'ambitieux Valls est accusé par certains de copier Nicolas Sarkozy, qui avait bâti sa popularité et sa base de pouvoir sur une politique agressive». Enfin, il fait remarquer que le gouvernement français doit tenir compte des sondages, qui montrent que «deux tiers des Français ne veulent pas du retour de Leonarda».

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2013/10/la-presse-europeenne-sans-pitie-pour.html

  • Jean-François Copé favorable au mariage pour tous : réaction immédiate de la Manif pour tous

    On ne badine pas avec le Mariage.

    Lettre ouverte de Ludovine de la Rochère :

    "Monsieur le Président,

    Sur le plateau de France 2, lors de l’émission « Des paroles et des actes »  du 10 octobre dernier vous avez déclaré, je vous cite : « Je n’ai jamais eu d’opposition d’aucune sorte à l’idée du mariage homosexuel ».

    Devant l’étonnement des journalistes présents qui vous interrogeaient, vous avez ajouté, et je vous cite à nouveau : « Pour le mariage, je n’ai, comme personne parmi les Français, d’objection de fond contre le mariage homosexuel ».

    Voilà bien un reniement en bonne et due forme dont je prends acte, tout comme les millions de Français qui, tout au long du débat sur l’adoption de la loi Taubira, ont explicitement manifesté contre le principe même de ce « mariage ».

    C’est votre parfaite liberté de vous déjuger ainsi aujourd’hui. Tout comme c’est la nôtre de dire qu’il est bien difficile d’accorder sa confiance à un haut responsable politique qui peut ainsi radicalement changer de position sans autre raison apparente que de vouloir plaire à une infime minorité de personnes au prix, de facto, de son propre électorat.

    Parce que nous sommes attachés aux valeurs du mariage, nous donnons du prix à ce qui lui est indissociable : la fidélité et le respect des engagements pris.

    Vous comprendrez dès lors que sans un rappel précis, sincère et explicite de votre plein engagement à nos côtés « contre le mariage pour tous » et contre la loi Taubira, les millions de manifestants, citoyens électeurs, sauront se souvenir de ce reniement le moment venu.

    Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/jean-fran%C3%A7ois-cop%C3%A9-favorable-au-mariage-pour-tous-r%C3%A9action-imm%C3%A9diate-de-la-manif-pour-tous.html

  • L'UMP, complice de la guerre éclair menée au Parlement européen contre la Vie et "l'un de nous"

    L'affaire est importante et se jouera dans les 24 heures. Zenit publie cet article complet qui montre la fallacieuse manoeuvre dénoncée ci-dessous par le président de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe et qui cherche à s'opposer à l'action trop forte pour les détracteurs de la Vie, l'un de nous, que nous vous invitons à rejoindre si ce n'est pas encore fait.

    L'UMP une fois encore, joint ses voix à cette avancée de l'anti-culture de mort qui veut non seulement  instituer un droit fondamental à l'avortement, mais tente d'ouvrir cette voix à la PMA. Lecture :

    "Le président de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE), Antoine Renard, dénonce une "guerre éclair" au Parlement européen contre le respect de la vie humaine. Il proteste: "en soutenant une résolution au Parlement européen", certains membres du Parlement "neutralisent l'initiative citoyenne européenne en faveur de l'embryon humain "Un de Nous"." Voici ses explications.

    ***

    Le Parlement européen s’apprête à voter, mardi 22 octobre prochain à Strasbourg, une résolution sur « la santé reproductive et sexuelle ». Ayant exprimé leur soutien pour ce texte, les députés européens de l'UMP soutiennent la neutralisation politique de l'initiative citoyenne européenne "Un de Nous" (soutenue par plus de 1.3 million de citoyens de l’UE). Leur position sera vraisemblablement identique à celle de l'UDI, du Modem, des Socialistes, des Verts et des Communistes. La jurisprudence de l’Union européenne qui constitue la base de cette initiative sera ainsi bafouée, ce dont les lobbies pro-avortement s'en félicitent. Un projet de résolution alternative a été déposé pour offrir une vraie alternative au projet initial, faisant respecter le droit communautaire et "Un de Nous".

    Déni de bon sens

    La volonté de certains membres du Parlement européen de neutraliser politiquement le succès de l'initiative citoyenne européenne "Un de Nous" se manifeste par le chiffre A7-0306/2013. Ce projet de résolution déclare l'avortement un droit fondamental, demande une garantie de financement aux associations promotrices de l'avortement, se déclare favorable à la PMA pour célibataires ou lesbiennes, portant ainsi atteinte au droit des enfants de connaître, dans la mesure du possible, leur père et leur mère.

    En revanche, les droits des parents en matière de choix éducatif et de l'avortement des adolescentes, ainsi que le droit à l'objection de conscience devraient être mieux régulés pour empêcher leur mise en œuvre, selon ce texte. Un déni du bon sens que le Parlement européen se plaît souvent à constater chez les autres. Par la voix de Jean-Pierre Audy (Conseiller municipal de Meymac, circonscription du Centre - Massif central), l'UMP a officiellement annoncé soutenir cette résolution malgré l'opposition au sein du groupe PPE, et s'est ainsi isolée au sein de sa famille politique.

    Une initiative conforme au droit

    La situation juridique est pourtant sans appel : La Grande Chambre de la Cour européenne de Justice a déclaré pour droit (C-34/10) que l'Homme existe à partir de la fécondation et que l'embryon humain représente un stade précis du développement du corps humain. C'est pourquoi l'embryon humain est investi de la pleine dignité humaine, et protégé par les instruments communautaires et internationaux à cet égard. "Un de Nous" demande la mise en œuvre de cette jurisprudence, là où la vie et la dignité de l'embryon humain sont mises en péril : la recherche ; l'avortement et la santé reproductive et sexuelle dans la coopération au développement. La Commission européenne, politiquement et juridiquement responsable des initiatives citoyennes au niveau communautaire, a déclarée « Un de Nous » conforme aux règles prévues par la législation, et l’a autorisé.

    L'avortement ne fait l'unanimité dans aucune instance décisionnelle. C'est pourquoi fut inventé le concept technique "santé reproductive et sexuelle et les droits y afférant". Son contenu inclusif se découvre à l'image d'une poupée russe: la santé reproductive contient la "régulation de la fertilité" qui à son tour contient la terminaison de grossesse (avortement). Par cette approche inclusive, les institutions nationales et internationales peuvent promouvoir et financer des programmes d'avortement sans même prononcer le mot mal aimé, avec un budget-cadre de plusieurs centaines de millions d’euros offert par l’UE" (suite).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • 32 000 signataires contre la suppression de fêtes chrétiennes

    Notre pétition rencontre un franc succès.

    Mais Jean-Marc Ayrault n'a toujours pas réagi.

    Michel Janva

  • Personne ne peut entraver la liberté de la conscience de chaque personne

    Suite à la décision totalitaire du Conseil constitutionnel, l'abbé de Tanoüarn rappelle que la liberté de conscience est un droit qui ne se décrète pas et rappelle l'enseignement du Docteur commun de l'Eglise Saint Thomas d'Aquin :

    "Saint Thomas d'Aquin, au XIIIème siècle, était déjà un fervent défenseur de la conscience, cette empêcheuse de déconner en rond, cette Antigone ou cette Alouette (o Jeanne), si bien croquées par Jean Anouilh. Dans la IaIIae Q19 a 5 (je parle de la Somme théologique) il explique que la conscience est le "dictamen rationis". Dans notre langue française, ondoyante et diverse, il n'y a pas d'équivalent (que je sache) au mot dictamen. Il faut faire appel à l'allemand. On peut traduire : le diktat de la raison. Pour Thomas, personne, ni roi ni prince, ni évêque ni pape ne peut entraver la liberté de la conscience de chaque personne lorsque elle se manifeste en dernier recours par un diktat. On peut et on doit informer les consciences défaillantes mais on ne peut pas prétendre qu'elles n'ont pas le droit de se manifester. Il n'y a rien au dessus du droit d'une conscience humaine poussée dans ses retranchement d'honnêteté et de justice. Rien, même pas Dieu, ni la loi naturelle. L'exemple que donne saint Thomas est amusant. Il pourrait d'ailleurs s'appliquer pour une part à la société actuelle. Celui, dit-il, qui pense qu'il est bien de forniquer et qui ne fornique pas commet une faute contre sa conscience - dans l'Evangile on parle de péché contre l'esprit.
    Il y aurait évidemment une autre interprétation à la décision du Conseil des sages. Je pars moi du principe qu'ils ont un moment oublié la colonne du Temple, zapé la loi de 1905, gardienne de la laïcité. Mais on peut penser que cette loi (en particulier son article 1) ils le connaissent parfaitement. Simplement ils l'interprèteraient peut être autrement que nous le faisons. Comment ? Eh bien ! Au lieu de comprendre, comme nous le faisons tous que la loi s'arrête là où commence la conscience humaine, peut-être les Sages estiment-ils à l'inverse que, dans la mesure où c'est la République qui "assure la liberté de conscience", alors il leur revient à eux (ils sont un peu la République en dernier ressort) de déclarer les limites de la conscience individuelle. C'était la théorie de Hitler lorsqu'il a été élu démocratiquement chancelier et lorsqu'il est devenu chancelier du Reich : le représentant du peuple peut et doit délimiter le domaine dans lequel la conscience a droit de s'exercer. Et il lui revient, par le fait même, d'interdire à la conscience certaines zones considérées, du point de vue de la conscience, comme des zones de non-droit.
    La République se sortira-t-elle un jour de on péché originel, le Rasoir national ? La Cinquième aura-t-elle le courage d'admettre qu'elle est fondée sur les iniquités sanglantes de la Première ? Ou est-ce que seule l'Eglise catholique devrait faire repentance ? La question est grave parce qu'elle en entraîne une autre sur le sujet qui nous occupe : peut-on être un homme digne de ce nom si l'on ne reconnaît pas le droit des consciences ?"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/