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Sont invités à participer celles et ceux qui ont été victime d’une GAV, et également celles et ceux qui sont prêts à l’être. Nous avons été plus de 500 victimes de l'idéologie et du système répressif.
Liste non exhaustive:
2 mois de prison ferme pour Nicolas, le 19 juin (devant M6). Petit comparatif… Après les émeutes du Trocadéro : 3 GAV.
Et combien d'autres qui étaient prêts à endurer le même sort pour sauver l'avenir !
Alors, les plats cuisinés « lasagnes périmés » te manquent ? Rejoins-nous pour célébrer la victoire de notre engagement sur l'indifférence. Renseignements pratiques : Venir avec son pique-nique, animations prévues, dans la joie et la bonne humeur. RDV Esplanade des Invalides, à 20h00. Organisé par le collectif « Dissidence catholique ».
En premier lieu une forte dévaluation, de l’ordre de 20 à 30 % ?... Et alors ! La belle affaire.
Messieurs les « Cassandres », la France a survécu à vingt siècles sans l’Euro, elle survivra encore vingt siècles (dans une Union Européenne)… Si vous ne faites pas les guignols pour nous préparer de nouvelles guerres !!!
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) - Dans un post publié hier sur son blog, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, considère que « la responsabilité du combat » contre le Front national revient désormais à son parti, notamment « pour éviter que le prochain Parlement européen ne soit dominé par des partis anti-européens ».
Pour l’ancien premier ministre, les récents succès électoraux du parti dirigé par Marine Le Pen sont un signal d’alarme : « l’arrivée du FN au pouvoir serait une catastrophe pour la France ».
Le « défi » est donc immense. Alain Juppé regrette ainsi la « dédiabolisation » d’un parti qu’il a toujours « combattu » et souligne qu’il « ne faut naturellement pas renoncer à rappeler l’incompatibilité de valeurs entre nous ».
Jouant sur les peurs, « le programme du Front national précipiterait la France dans la spirale du déclin », le maire de Bordeaux semble ignorer que la France est déjà engagée depuis de nombreuses années dans cette « spirale », suite aux politiques désastreuses menées depuis plusieurs dizaines d’années par son propre parti, comme par la majorité socialiste.
Se drapant dans une posture morale, le maire de Bordeaux oublie sa condamnation en 2004 pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt ». Il avait, selon le tribunal, « trompé la confiance du peuple souverain » !
Et Najat Vallaud-Belkacem, la ministre des Droits des Femmes ? Mais de quelles femmes parle-t-on ? Si la Femme n'est qu'un objet à ses yeux, un assemblage monstrueux de choses incomparables »…. Alors où allons-nous ?
Le dimanche 23 juin, à l’issue des manifestations de soutien à Nicolas, les abus des forces de l’ordre ont soufflé sur les braises de la Résistance française : gazage et matraquage sans sommation en tout genre, Police Politique pour tous !

Merci donc pour ces gardés à vue, car il faut l’avouer, nous manquions cruellement d’actualité… Fort heureusement, les suppôts de Valls ont volé à notre secours pour nous permettre de (re)bondir sur eux !
N’ayons pas peur des mots : nos dirigeants se donnent beaucoup de mal pour que La France devienne lentement mais sûrement la honte des droits de l’homme, le berceau du néo-communisme, la larve du totalitarisme. [...]
Isabelle Surply - La suite sur Boulevard Voltaire
Chronique de Robert Redeker.
Il y a moins d’un mois, Polémia publiait une chronique de Robert Redeker, le philosophe libre penseur bien connu. Observateur des transformations vécues par notre société, il réagit d’une façon ultra personnelle et surtout très inattendue. Dans sa chronique du 26 juin, reproduite par metapoinfos.hautefort.com, à l’occasion de l’affaire Méric, il s’en prend cette fois aux antifascistes et à leurs méthodes. Polémia la met à la disposition de ses lecteurs, en la reproduisant à son tour.
Polémia
Une bonne pratique de Facebook permet d’approcher des militants antifascistes et de dégager quelques aspects, fort antipathiques, de leur psychologie. La propension à la délation – devant un hypothétique tribunal du peuple, essence philosophique des sinistres tribunaux révolutionnaires qui de 1793 à la fin du communisme sacrifièrent toujours la vérité au fanatisme – en figure le trait le plus frappant. Comme son ancêtre terroriste robespierriste, le militant antifasciste contemporain ne respire qu’à travers la délation. Elle seule lui procure le sentiment d’exister. A travers elle, l’air de l’histoire entre dans ses poumons. Il s’agit de livrer au lynchage numérique toute personne qui est soupçonnée d’appartenir de près ou de loin au diable, « l’extrême-droite ». Bien entendu, les antifascistes ne savent pas plus que la plupart des journalistes ce que signifie « extrême-droite ». Ils usent de cette catégorie avec une licence dénuée de vergogne. Si l’on peut classer dans cette catégorie les contre-révolutionnaires et les antimodernes, Joseph de Maistre et Louis de Bonald, deux penseurs qui font mon bonheur, il s’avère faux d’y classer Mussolini, et donc le fascisme, qui, progressistes (adeptes de la religion du Progrès), révolutionnaires, appartiennent en bonne partie aussi au socialisme.
Le mot « extrême-droite », sous leur plume ou dans leur bouche, devient, curieusement, synonyme de Satan. Il est le paradigme du Mal. Il en est aussi la réserve. Le Mal futur se tient en réserve dans « l’extrême-droite ». Ce mot désigne une sorte de lieu métapolitique maudit. C’est bien à de la pensée magique que nous avons affaire : l’« extrême-droite », indéfinissable, évanescente, aux contours flous, est ce qu’il faut éloigner par des cérémonies d’exorcismes. Grands clercs et petits internautes s’y pressent.
Ainsi Dominique Venner, l’historien qui mit fin à ses jours à Notre-Dame, fut-il condamné par ceux qui ne l’avaient pas lu sous le prétexte qu’il faisait partie de l’ « extrême-droite ». Son départ volontaire et spectaculaire de la scène du monde mérite pourtant réflexion, il appelle à prêter attention à ses livres. Mais non ! Venner est un des démons envoyés par le diable pour préparer le retour dezheureslesplussombresdenotrehistoire ! S’ils pouvaient dresser des autodafés, comme cela arriva dans l’Allemagne nazie, où l’on jeta au feu force livres d’auteurs juifs, dont ceux signés par Freud, entre autres, nos antifascistes s’y appliqueraient, et les livres de Dominique Venner, comme ceux d’ailleurs de Renaud Camus, y connaîtraient le sort des flammes, sans autre forme de procès. C’est négativement que les antifascistes révèlent la structure de leur foi : ils accusent les uns et les autres de dédiaboliser le fascisme, ou, à tout le moins, le Front national, rangé, sans autre forme d’examen, parmi les organisations fascistes. J’insiste: dédiaboliser est un terme révélateur. Seul celui qui croit au diable, qui en a peur, peut employer ce verbe. Les antifascistes contemporains, dont j’ai signalé la dimension parodique ici hier ou avant-hier, ont donc bel et bien réinventé le diable ! Et avec force obscurantisme puisque le terme d’extrême-droite est une auberge espagnole aux frontières élastiques dans laquelle ils parquent tous ceux qui leur déplaisent. Obscurantisme confirmé par l’érection d’autodafés symboliques! La réinvention du diable, en effet, les autorise à des pratiques inquisitoriales. Notre pays souffre d’une inquisition sauvage, qui s’étale dans l’internet et dans la presse, dont les antifascistes sont les petits soldats .
Robert Redeker
Quand Redeker eut les cinquante-neuf ans, metapoinfos.hautefort.com,
26 juin 2013) http://www.polemia.com
Lu ici :
"Voilà maintenant plusieurs semaines que le murmure mystérieux d'une Marche des Veilleurs résonne dune oreille à l'autre. Nous avons la joie de vous annoncer que le murmure s'est fait projet, et que le projet prend corps : oui, du 10 au 31 août prochain, une grande Marche rassemblera les Veilleurs de toute la France ! Il est désormais temps de publier cet événement national afin de lui permettre de devenir réalité et, nous l'espérons, d'entrer dans l'Histoire.
Les veillées longeront la côte atlantique et auront lieu chaque soir dans un lieu différent. Les trois derniers jours de la Marche (« Le Grand Paris des Veilleurs ») se dérouleront à Paris et dans sa banlieue : nous ferons le tour de la couronne parisienne avant de clôturer la Marche par une grande Veillée, le samedi 31 août, en plein cœur de la capitale.
La Marche des Veilleurs ne prendra pas la forme d'un périple touristique, modelé par les savants conseils de guides divers et variés, et évitant avec soin les paysages qui ne rempliraient pas les critères pittoresques ou hédonistes requis. Elle n'a pas non plus pour but de fédérer les Veilleurs entre eux. Il s'agit d'abord et avant tout d'une démarche citoyenne, motivée par l'engagement qui nous unit tous, au service de notre Cité, de nos concitoyens et de l'Homme, et destinée à lancer un signal vibrant et fort à notre pays et aux personnes qui le dirigent, en vue d'un réveil national des consciences.
La Marche des Veilleurs doit ainsi être l'occasion de partir à la rencontre des Français à travers les réalités diverses qui tissent leur quotidien : économiques, sociétales, culturelles, environnementales, etc. Aussi les lieux de veillées choisis permettront-ils de toucher les Français, de les inviter à vivre l'expérience des Veilleurs avec nous et de les sensibiliser aux enjeux qui nous préoccupent tous.
A vous maintenant de relayer au maximum la nouvelle de cette Marche autour de vous ! Un site web officiel des Veilleurs sera lancé dans le courant du mois de juillet. D'ici là, les informations pratiques, les lieux et dates des veillées seront publiés sur la page Facebook des Veilleurs dans les jours qui viennent. Pour rester dans les principes fondateurs des Veilleurs, chaque personne est libre de rejoindre et de quitter la Marche quand elle le souhaite, dans une démarche personnelle, libre et citoyenne, sous son entière responsabilité, pour la durée de son choix. Chacun est donc invité à se prendre en charge au maximum."
Le 5 juin dernier, Clément Méric, brillant étudiant à Sciences Po et militant antifasciste, âgé de dix-neuf ans, succombait aux coups que lui avait portés au cours d’une bagarre de rue un jeune homme d’un an son aîné, Esteban Morillo, membre du groupe d’extrême droite Troisième voie.
Au lendemain de ce drame, des manifestations se déroulaient un peu partout en France aux cris de « Pas de fachos dans les quartiers, pas de quartier pour les fachos » et le Premier ministre en personne déclarait dès le 8 juin devant l’Assemblée nationale qu’il entamait une procédure d’interdiction contre Troisième voie et leur bras armé, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires. Samedi dernier, les « antifa » rendaient de nouveau hommage à leur mort et des casseurs infiltrés dans leur sillage en profitaient pour vandaliser une fois de plus quelques magasins qui n’en pouvaient mais.
L’Action Française l’avait immédiatement subodoré...
Une future purge anti-catho dans l’armée ? Par Franck Vinrech
PARIS (NOVOpress) - Connaissez-vous l’affaire du Lys Noir ? Non ce n’est pas un roman, ni le titre d’un film d’espionnage yankee, mais bien une histoire franco-française de coup d’état, de machiavélisme et peut-être de canular.
A l’origine de l’affaire, un article publié dans “La revue de l’arsenal” de juin 2013 , revue du groupe d’extrême-droite le Lys Noir et dont les lecteurs sont en majorité des militaires. L’article explique que rien ne va plus chez les officiers de l’armée française, et plus particulièrement chez les cathos, chez qui l’on envisagerait sérieusement un coup d’état. Il nous explique que l’idée du putsch suit son petit bonhomme de chemin et que les brutalités policières et arrestations abusives lors des manifs pour tous a profondément renforcé l’indignation et la colère (des centaines d’enfants d’officiers chez les victimes de gardes à vue…).
Et de donner des noms de futurs officiers potentiellement putschistes et pas n’importe lesquels : Benoît Puga, Pierre de Villiers et Bruno Dary. Pour les néophytes, le premier est le chef d’état-major particulier du président himself, le second est général d’armée, le troisième l’ancien gouverneur militaire de Paris. Le gratin de la grande muette. [...]
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